Cours électronique de puissance

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ROYAUME DU MAROC
OFPPT


Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail
DIRECTION  RECHERCHE ET INGENIERIE  DE FORMATION


ESUME THEORIQUE 

GUIDE DE TRAVAUX PRATIQUES 

ANALYSE DE CIRCUITS 

MODULE N°:17 ELECTRONIQUES DE 
PUISSANCE  


SECTEUR : 
ELECTRICITE 

SPECIALITE :  ELECTRICITE DE 

MAINTENANCE  
INDUSTRIELLE 

NIVEAU :   

TECHNICIEN 


ANNEE 2006 
0

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 



Document élaboré par : 

Nom et prénom 
EFP 
DR 
Mohamed BOUAJOUL 
ISTA RI FES 
CN 

Révision linguistique 



Validation 


-



OFPPT/DRIF 
1

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
SOMMAIRE 
Page 
Présentation du module 
Résumé de théorie 
I. THYRISTORS 

I.1.  Les SCR 
10 
I.2.  Les procédés d’amorçages des thyristors  
13 
I.3.  Méthodes de désamorçage 
16 
I.4. Protection des thyristors 
21 
I.5. Différents types de SCR 
23 
I.6. Les thyristors unidirectionnels spéciaux 
24 
II.  ELEMENTS DE DECLENCHEMENTS 
II.1 Introduction 
27 
II.2. Les thyristors de déclenchement unidirectionnels 
27 
II.3. Les thyristors de déclenchement bidirectionnels 
39 
II.4. Le TRIAC 
41 
II.5. Lampe au NEON 
46 
III. APPAREILS DE MESURE 
III.1. Introduction 
47 
III.2. Oscilloscope 
47 
III.3. Multimètres  électroniques 
54 
III.4. Fréquencemètre 
65 
IV. ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
IV.1. Introduction 
69 
IV.2. Recherche de pannes dans le matériel électronique 
69 
IV.3. Défaillance des composants 
70 
IV.4. Test portant sur les composants élémentaires 
72 
IV.5. Test sur un circuit électronique 
74 
IV.6. Les circuits à thyristors et à TRIAC 
80 
IV.7. Dépannage des circuits à base de thyristors 
83 
IV.8. Documentation 
88 
Guide de travaux pratique 
I.  TP1 : Etude d’un SCR en régime continu 
90 
I.1. Objectif(s) visé(s) : 
I.2. Durée du TP: 
I.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
I.4. Description du TP : 
I.5. Déroulement du TP 
OFPPT/DRIF 
2   

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
II. TP2 : Etude d’un SCR en régime alternatif 
93 
II.1. Objectif(s) visé(s) : 
II.2. Durée du TP 
II.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
II.4. Description du TP : 
II.5. Déroulement du TP 
III.  TP3 : Etude d’un circuit à base d’un GTO 
96 
III.1. Objectif(s) visé(s) : 
III.2. Durée du TP 
III.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
III.4. Description du TP : 
III.5. Déroulement du TP 
IV.  TP4 : Optocoupleur à sortie LASCR
99 
IV.1. Objectif(s) visé(s) : 
IV.2. Durée du TP 
IV.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
IV.4. Description du TP : 
IV.5. Déroulement du TP 
V.  TP5 : Etude d’un circuit à base d’un SCS 
102 
V.1. Objectif(s) visé(s) : 
V.2. Durée du TP 
V.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
V.4. Description du TP : 
V.5. Déroulement du TP 
VI.  TP6 : Oscillateur à  Relaxation
104 
VI.1. Objectif(s) visé(s) : 
VI.2. Durée du TP 
VI.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
VI.4. Description du TP : 
VI.5. Déroulement du TP 
VII.  TP7 : Oscillateur programmable à PUT
106 
VII.1. Objectif(s) visé(s) : 
VII.2. Durée du TP 
VII.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
VII.4. Description du TP : 
VII.5. Déroulement du TP 
OFPPT/DRIF 
3   

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
VIII.  TP8 : Amorçage d’un SCR à l’aide d’un SUS 
109 
VIII.1. Objectif(s) visé(s) : 
VIII.2. Durée du TP 
VIII.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
VIII.4. Description du TP : 
VIII.5. Déroulement du TP 
IX.  TP9 : Etude d’un circuit à base d’un DIAC 
113 
VIV.1. Objectif(s) visé(s) : 
VIV.2. Durée du TP 
VIV.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
VIV.4. Description du TP : 
VIV.5. Déroulement du TP 
X.  TP10 : Commutation à l’aide d’un TRAIC. 
116 
X.1. Objectif(s) visé(s) : 
X.2. Durée du TP 
X.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
X.4. Description du TP : 
X.5. Déroulement du TP 
XI.  TP11 : Contrôle de la puissance par réglage de phase. 
120 
XI.1. Objectif(s) visé(s) : 
XI.2. Durée du TP 
XI.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
XI.4. Description du TP : 
XI.5. Déroulement du TP 
XII.  TP12 : Vérification et dépannage d’un clignotant à 
123 
thyristors. 
XII.1. Objectif(s) visé(s) : 
XII.2. Durée du TP 
XII.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
XII.4. Description du TP : 
XII.5. Déroulement du TP 
XIII.  TP13 : Vérification et dépannage d’un circuit de protection 
127 
« crow ber » 
XIII.1. Objectif(s) visé(s) : 
XIII.2. Durée du TP 
XIII.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
XIII.4. Description du TP : 
XIII.5. Déroulement du TP 
OFPPT/DRIF 
4   

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
Evaluation de fin de module  
131 
Liste bibliographique 
Annexes 
OFPPT/DRIF 
5   

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
MODULE : 17 
ANALYSE DE CIRCUITS ELECTRONIQUE DE PUISSANCE 
Durée : 60 H 
OBJECTIF OPERATIONNEL DE PREMIER NIVEAU  
DE COMPORTEMENT
COMPORTEMENT ATTENDU
Pour démontrer sa compétence, le stagiaire doit analyser des circuits 
électroniques de puissance, selon les conditions, les critères et les précisions qui 
suivent 


CONDITIONS D’EVALUATION 

•  Travail  individuel 
•  Sur un circuit électronique de puissance comprenant un thyristor et son 
circuit d’amorçage 
•  A partir d’une panne provoquée 
•  A l’aide : 
-  des directives et du schéma du circuit 
-  d’outils et d’instrument de mesure

CRITERES GENERAUX DE PERFORMANCE 

•  Respect des règles de santé et sécurité de travail. 
•  Respect de processus de travail. 
•  Travail soigné et propre. 
•  Utilisation adéquate des outils et des instruments 


OFPPT/DRIF 
6   

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
OBJECTIF OPERATIONNEL DE PREMIER NIVEAU  
DE COMPORTEMENT
PRECISIONS SUR LE 
CRITERES PARTICULIERS DE 
COMPORTEMENT ATTENDU 
PERFORMANCE 
A.  Expliquez les fonctions des 
•  Explication précise des fonctions. 
composants en électronique de 
•  Utilisation appropriée de la terminologie. 
puissance.  


B.  Interpréter des schémas  de circuits  •  Identification correcte des composants et 
en électronique de puissance. 
des caractéristiques de leurs paramètres. 
•  Identification exacte des fonctions des 
circuits. 


C.  Mesurer et calculer les paramètres 
•  Exactitude des mesures et des calculs. 
des circuits. 


D.  Diagnostiquer des problèmes sur 
•  Justesse du diagnostic. 
des circuits. 
•  Pertinence des correctifs à apporter. 


OFPPT/DRIF 
7   

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 

PRESENTATION 

Ce module de compétence particulière a comme préalable le module 10 (analyse de 
semi-conducteurs) et il est enseigné au deuxième semestre. Les notions acquises dans 
ce module sont réinvesties dans les modules 20 (Installations et réparations des 
moteurs et génératrices à c.c.) et 22 (Installations et réparations des moteurs et 
génératrices à c.a.) 
DESCRIPTION 
L’objectif de ce module est de faire acquérir les connaissances relatives aux semi-
conducteurs spéciaux en électronique de puissance tels que les thyristors, les 
photothyristors, leurs circuits d’amorçages et leur utilisation, aux vérifications ainsi 
que remplacement des composants défectueux. Ce module vise donc à rendre le 
stagiaire apte à dépanner des circuits électroniques de puissance. 
CONTEXTE D’ENSEIGNEMENT 
•  Bien que la partie théorique se donne en classe, il est important de mettre en 
évidence les éléments sur du matériel pédagogique adéquat s’appliquant à 
l’électronique de puissance. 
•  L’élaboration d’activités liées à la réalisation  de test de vérification, à 
l’utilisation des  chartes de dépannage et au remplacement de composants 
défectueux  est fortement suggérée. 


OFPPT/DRIF 
8   

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
Module 17 : ANALYSE DES CIRCUITS 
ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
RESUME THEORIQUE 
OFPPT/DRIF 
9   

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 

1.  Thyristors 
1.1 SCR 
1.1.1 
Analogie «2 transistors» de la structure PNPN 
Les structures PN des diodes et NPN ou PNP des transistors bipolaires nous sont déjà 
familières. Il existe toutefois des éléments semi-conducteurs à structure PNPN, qu’on 
appelle thyristors. Le plus connu de ceux-ci est le SCR, Silicon Controled Rectifier, 
dont la configuration apparaît à la Figure 1-1 a). 
Pour en comprendre le fonctionnement, on brise symboliquement le cristal semi-
conducteur tel que le schéma équivalent à 2 transistors (Figure 1-1 c)). 
A
A
A
P
P
N
N
N
G
P
G
P
P
G
N
N
K
K
K
a) 
b) 
c) 
Figure 1-1 Analogie « 2 transistors » 
À la Figure 1-2, on rappelle les équations du transistor bipolaire en tenant compte du 
ICBO. On note aussi la présence de la capacité de jonction CCBO dont on verra 
l’importance un peu plus loin. 
C
I
I
C
CBO
CCBO
B
I
I
B
E
E
Figure 1-2 Transistor NPN 
IE = (? + )
1 (IB ICBO)     (1.1) 
IC = ?IB + (? + )
ICBO 
  (1.2) 
IB IE IC 
   (1.3) 
OFPPT/DRIF 
10

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
Pour trouver le courant d’anode du SCR équivalent de la Figure 1-3, il suffit 
d’effectuer la somme des courants suivants: 
IA IC1 + IB1    
(1.4) 
D’après la Figure 1-3, on note que :  
IB1 = IC2  
(1.5) 
IB2 = IG IC
   (1.6) 
A
IA
I  = I
B1
C2
Q1
ICB01
IC1 ICB02
G
Q2
IG
I  = I  + I
IK
B2
G
C1
K
Figure 1-3 courants dans un SCR 
À l’aide des équations (1.2), (1.5) et (1.6), on effectue les substitutions appropriées 
pour obtenir l’expression du courant d’anode. 
?2(?1 + )
IE + (?1 + )
1 (?2 + )
1 (ICBo1 + ICBo2)
=
 (1.7) 
A
1 ? ? ?
1 2
1.1.2 
Courbe caractéristique IA-UA et symbole du SCR 
À la Figure 1-4, on trouve le symbole ainsi que la courbe IA-UA d’un SCR. De plus, 
les caractéristiques pertinentes du C106 sont fournies. 
Avec un courant de gâchette nul, le SCR peut bloquer une tension aussi élevée que le 
UBo. Passé ce point, l’amorçage par tension se produit et le SCR passe à l’état de 
conduction. Son courant devient élevé et sa tension devient faible car il sature. Si IA 
devient inférieur à IH, le SCR retourne à l’état bloqué. 
En inverse, le SCR peut bloquer une tension aussi élevée que le U(BR) puis entre en 
avalanche comme une diode de redressement. 
En fait, le synonyme de SCR est «redresseur commandé » car, plus le courant de 
gâchette augmente, plus le UBo diminue jusqu’à devenir, à toutes fins pratique, nul. 
C’est de cette façon que se réalise l’amorçage par la gâchette. 
OFPPT/DRIF 
11  

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
IA
PREMIER QUADRANT
A
IA
ITM
+
VA
G
-
K
RÉGION DE
CONDUCTION
 (ON-STATE)
IT
VT
SCR
T= 25OC
I  > I  > I
G2
G1
G0
I  = 0
GO
I
K A G
H
I
V
BO
BR(R)
V
V
TM
B0
VA
IBR(R)
RÉGION DE BLOCAGE
RÉGION DE BLOCAGE
EN INVERSE
EN DIRECT
 (REVERSE BLOCKING)
 (OFF-STATE)
I
I
R
D
V
V
R
D
TROISIÈME QUADRANT
Figure 1-4 Courbe IA-UA du C106 
1.1.3  Spécifications des fabricants 
Dans les fiches techniques publiées par les fabricants figurent toutes les informations 
nécessaires pour faciliter le choix d’un SCR pour une application donnée. Le tableau 
ci-dessous présente la fiche technique du SCR C106. 
Caractéristiques du SCR C106 :
Région de conduction : 
Région de blocage en inverse : 
Courant direct max. : ITM=5amp. 
Courant d’avalanche : I(BR) > 1mA  
Tension directe max. : UTM=1.7V 
Tension d’avalanche : U(BR)    > 100V C106 A 
Courant de maintien : IH=5mA max. 
                                                > 200V C106 B 
                                                > 300V C106 C 
                                                > 400V C106 D 
Région de blocage en direct : 
Amorçage : 
Courant de retournement : IBo > 400µA 
Courant d’amorçage : IGT=200µA max. 
Tension de retournement : UBo  > 100V C106 A 
Tension d’amorçage : UGT=1V max. 
                                                 > 200V C106 B 
                                                 > 300V C106 C 
                                                 > 400V C106 D 
OFPPT/DRIF 
12  

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
La fiche technique d’un SCR comporte quatre parties. Dans la première partie, on peut 
trouver la description du composant, le numéro de pièce, la forme du boîtier ainsi 
qu’une description sommaire des modèles. 
La deuxième partie est consacrée aux limites maximales d’utilisation du SCR  qu’il ne 
faut jamais dépasser pour éviter d’endommager le SCR. 
La troisième partie indique les caractéristiques électriques d’utilisation  normale du 
SCR. La quatrième est une extension de la troisième, mais sous la forme de graphes. 
1.2  Procédés d’amorçage des thyristors 
1.2.1 Introduction 

Tout processus de commutation comporte quatre phases : 
1-  L’amorçage (turn-on) 
2-  L’état conducteur (on state) 
3-  Le désamorçage (turn-off) 
4-  L’état bloqué (off state) 
Lorsqu’un SCR conduit, les principales caractéristiques à considérer sont le courant 
maximum It, le courant minimum ou courant de maintien IH et la puissance dissipée 
PD. 
Pour un SCR bloqué, il faut tenir compte principalement de la tension maximale qu’il 
peut supporter en direct, c’est la tension de retournement ou « Breakover Voltage » 
UBo et en inverse, c’est la tension d’avalanche UBR (R). 
Dans les pages qui suivent, nous porterons notre attention sur le comportement 
dynamique du SCR à l’amorçage et au désamorçage. Nous discuterons du temps de 
fermeture Ton (turn-on-time) et du phénomène de di/dt ainsi que du temps d’ouverture 
Toff (turn-off-time). 
1.2.2 
Amorçage par résistance et condensateur 
Pendant l’alternance négative (B(+)), la diode D2 court-circuite R et le condensateur C 
se charge à la valeur  Emax; l’armature inférieure est alors  positive, puis il commence 
à se décharger (zone OP). Pendant l’alternance positive (A(+)), le condensateur reçoit 
le courant i et se charge en fonction de la constante de temps RC jusqu'à ce que la 
tension Vc atteint la valeur de Vgt, ce qui provoque l’amorçage du Th. L’angle 
d’amorçage est directement proportionnel à la valeur de R et peut varier de 0 à 180°. 
OFPPT/DRIF 
13  

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
Rc

es
D2
D1
TH
C  
Figure 1-5 : Déclenchement par RC : schéma de principe 
1.2.3  Amorçage résistif en régime continu 
Le circuit de la figure 1-6 montre l’amorçage résistif d’un SCR en régime continu. 
Comme le courant de gâchette est fourni par la source d’entrée, une résistance dans le 
circuit de la gâchette est nécessaire pour limiter le courant à une valeur qui 
n’endommagera pas le SCR. Pour amorcer le dispositif, il suffite fermer 
momentanément l’interrupteur afin de solliciter la gâchette 
S
RL
RG
Va CC
SCR
Figure 1-6 : Amorçage résistif d’un SCR 
Pour que le SCR puisse être amorcé il faut que le courant de gâchette Ig soit égal à la 
valeur du courant de gâchette  prescrite pour le SCR en question. 
La loi de Kirchoff appliquée au circuit gâchette permet d’écrire l’équation suivante : 
VA = Rg Igt + Vgt  ? Rg = (VA –Vgt)/Igt 
La loi de Kirchoff appliquée au circuit de charge nous permet d’écrire l’équation 
suivante : 
VA = It RL + Vak  ? It = (VA – Vak)/RL 
OFPPT/DRIF 
14  

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
En fait, on doit considérer les limites suivantes pour le courant principal: 
Pour l’amorçage : Itmax > It >IL 
Pour maintenir l’amorçage sans courant de gâchette : 
Itmax > It >Ih 
La valeur de la résistance de charge doit donc se situer entre les limites suivantes : 
RLmin  ? RL  ? RLmax  ? (VA – Vak)/ Itmax ? RL ? (VA – Vak)/IL   
(1.8) 

Exercice 1.1 
La fiche technique du SCR S2003LS3 fournit les données suivantes : 
Igt = 200 µA ; Vgt = 0.8 V ; Itmax = 3 A Ih = 6 mA Vtm (ou Vak) = 1.6 V 
On considère la figure 1-6 ave une résistance de charge de 1 k? et une source de 
tension de 12 Vcc. 
1.  Calculer la valeur de Rg pour assurer l’amorçage. 
2.  on décide de remplacer la résistance de charge de 1 k? par une autre de 3 k? la 
résistance Rg demeure la même. Le SCR peut-il être amorcé ? pourquoi ? 
3.  trouver la valeur maximale de RL en tenant compte d’un courant d’accrochage IL 
de 8 mA. 
4.  Trouver la valeur minimale de RL en tenant compte du courant maximal permis à 
travers le SCR. 
5.  Trouver la puissance de la résistance  RLmin. 
1.2.4  Amorçage résistif en régime alternatif 
Le circuit de la figure 1-7 réalise l’amorçage d’un 
S
SCR en régime alternatif. 
RL
Le SCR s’amorce quand la tension instantanée,        
RG
es
es = Emax sinwt, atteint une valeur égale à : 
SCR
Igt
 es =  Vgt + Vd + RgIgt 
D
la valeur de l’angle d’amorçage qu’on veut réaliser 
R
dépendra directement de la valeur de la résistance 
Rg ;  
Figure 1-7 : Amorçage résistif d’un SCR 
en régime alternatif 
Le rôle de la diode D, en série avec la résistance Rg, est de protéger la jonction gâchette-
cathode du SCR contre les surtensions en polarisation inverse. 
Quant à la résistance, en parallèle avec la jonction gâchette-cathode, elle sert à protéger le 
SCR contre l’amorçage accidentel qui pourrait parvenir du courant de fuite de la jonction 
anode-gâchette du SCR. 
OFPPT/DRIF 
15  

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
1.2.5  Amorçage par impulsion électrique 
L’amorçage par impulsion électrique est la méthode d’amorçage la plus souvent 
utilisée, car elle permet d’obtenir des angles de conduction plus précise et ce, d’une 
manière plus efficace. Les premiers dispositifs permettent ce genre d’amorçage 
utilisaient des amplificateurs magnétiques.  
L’amorçage par impulsion électrique se fait de plus en plus avec l’aide des semi-
conducteurs à seuil de tension, appelés encore dispositifs de déclenchement. 
RG
RL
source c.a
L’enroulement de charge Nl 
Nc
représente l’inductance variable. Il 
D
Ic
4
1
T1
SCR
est parcouru par le courant de 
gâchette Igt. L’enroulement de 
Nl
Igt
contrôle Nc permet de varier la 
C
8
5
perméabilité du noyau magnétique 
à l’aide d’un courant de contrôle  Figure 1-8 : Amorçage par impulsion avec amplificateur 
magnétique 
continu Ic. 
Quand le courant Ic est nul, l’inductance de charge est maximale et la valeur du 
courant de gâchette est insuffisante pour amorcer le SCR. Quand Ic augmente 
brusquement, l’inductance de charge tombe à sa valeur minimale et permet ainsi de 
décharger le condensateur dans la gâchette du SCR pour l’amorcer. 
1.2.6  Angle d’amorçage et angle de conduction d’un SCR 
Lorsqu’on examine la forme d’onde de la tension aux bornes du SCR, on remarque 
que ce dernier  ne laisse passer qu’une partie de l’alternance positive du cycle 
alternatif. En l’absence d’un courant de gâchette suffisant et durant toute l’alternance 
négative, le SCR est bloqué. 
Le décalage ? qu’on retrouve avant que la tension apparaisse aux bornes de la 
résistance de charge RL est appelé angle de retard ou angle d’amorçage. Le décalage 
?c représente l’angle de conduction du SCR. On a: 
?c = 180° - ? 
(1.9) 
1.3 
Méthodes de désamorçage (blocage du SCR) 
Il existe deux méthodes générales pour désamorcer un SCR: La commutation par 
interruption de courant et la commutation forcée. Ces deux méthodes visent le même 
objectif: diminuer le courant d’anode à une valeur inférieure au courant de maintien 
IH. 
La technique de commutation par interruption de courant est illustrée à la Figure 1-9. 
Dans les deux montages, si on maintient SW1 fermé pendant un temps supérieur au 
OFPPT/DRIF 
16  

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
Ton du SCR, ce dernier amorce et la DEL s’allume. Pour bloquer le SCR, il suffit 
d’actionner SW2 pendant un temps supérieur à Toff. 
La charge est désalimentée au moment où on presse SW2 du circuit a) et au moment 
où on relâche SW2 dans le circuit b). 
+15V
+15V
680
SW
680
R
1
SW1
R
SW
2
3k3
3k3
SW2
1k
1k
a) 
b) 
Figure 1-9 Désamorçage par interruption de courant 
Notons finalement que ces deux circuits sont sujets à des dv/dt importants lorsqu’on 
relâche SW2. 
Il existe plusieurs techniques de commutation forcée. Toutefois, nous limiterons notre 
étude à la «commutation forcée par condensateur» et à la «commutation forcée par 
source alternative». 
La Figure 1-10 montre le circuit de base pour désamorcer un SCR par condensateur. 
Au départ, le SCR est bloqué et le condensateur C est déchargé.  
Lorsqu’un courant de gâchette vient amorcer le SCR à t1, la tension d’anode tombe de 
Ucc à Ut et la condensateur se charge à travers R. 
Après 5?, la tension aux bornes de ce dernier vaut Ucc-Ut. À t2, on appuie sur SW 
pour désamorcer le SCR. 
La forme d’onde Usw passe donc de Ucc à 0. Le condensateur C force la tension 
d’anode à diminuer aussi d’une valeur égale à Ucc jusqu’à -(Ucc-Ut). 
À partir de cet instant, C se charge en inverse à travers RL jusqu’à Ucc. 
Finalement, lorsqu’on relâche SW à t3, la tension d’anode devient supérieure à 
l’alimentation, car C se décharge à travers RL+R, tel que démontré à la Figure 1-1. 
OFPPT/DRIF 
17  

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Guide de travaux pratique 
UCC
R
R
U
L
C
A
USW
IG
SW
SW
OFF
ON
OFF
IG
?
VCC
 = RC
U
R
VCC
SW
R + R
Ut
L
R
t1
L
VCC
? = (R + R )C
L
R  + R
L
UA
? = R C
L
t3
 t2
Figure 1-10 désamorçage par commutation forcée par condensateur 
+
R
R
L
VCC
L
+
R  + R
-L
VCC
C
VCC
-
+
R
R
VCC
R  + R
-L
Figure 1-11 Décharge de C à t3 
OFPPT/DRIF 
18  

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Guide de travaux pratique 
Pour assurer le désamorçage du SCR, il faut que C maintienne le potentiel d’anode 
négatif pendant un temps Tc au moins égal au Toff spécifié par le manufacturier. Or, 
le temps requis à un condensateur pour atteindre une valeur Uc lorsqu’il se charge de 
Ei (tension initiale) jusqu’à Ef (tension finale) se calcule comme suit: 
Ef Ei ?
= ? ln??
??    
(1.10) 
Ef C
?
En appliquant cette expression à notre circuit, la condition de commutation garantie du 
SCR s’écrit de la façon suivante: 
Ucc ? [?(Ucc Ut)]?
Tc R
ln?
?
LC
Toff
?
Ucc ?
?
0
?? ?
Uc
2
Ut ?
RLC ln
Toff
??
Ucc
?? ?
Toff
?
     (1.11) 
Ucc
2
?Ut ?
RL ln?
?
?
Ucc
?
Dans la plupart des cas, Ut est négligeable et l’équation (1.11) se réduit à: 
Toff
?
(1.12) 
L
ln 2

Comme le montre la Figure 1-12, l’interrupteur SW peut se remplacer par des 
interrupteurs électroniques tels le transistor et le SCR. Les formes d’onde du circuit a) 
sont identiques à celles du circuit de base de la figure précédente. Pour le circuit b), le 
lecteur pourra vérifier de lui-même les formes d’onde qui accompagnent le schéma. 
OFPPT/DRIF 
19  

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Guide de travaux pratique 
VCC
VCC
R
R
L
C
RL1
C
RL2
VA1
VA2
a) faible puissance
b) forte puissance
IG1
IG2
VCC
VA1
VT
? = R  C
L1
- (VCC - 2
VT)
VCC
VA2
VT
? = R  C
L2
Figure 1-12 Circuits pratiques pour la commutation forcée par condensateur 
La technique de commutation forcée par source alternative ne nécessite pas de circuit 
de désamorçage. Comme l’indiquent les formes d’onde du circuit de la Figure 1-13, à 
chaque alternance négative, le SCR bloque obligatoirement. Si on veut amorcer ce 
dernier, on doit utiliser l’une ou l’autre des techniques d’amorçage vues jusqu’à 
présent durant l’alternance positive. 
OFPPT/DRIF 
20  

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RL
+
+
IG
E
VA
S
-
-
ES
VA
IG
Figure 1-13 : Commutation forcée par source CA 
Exercice 1.2 
1.  Complétez la phrase suivante. 
La commutation naturelle est aussi appelée ----------------------------------. 
2.  Combien de signaux de commande sont-ils requis pour réaliser la commutation naturelle 
et la commutation forcée d’un SCR. 
1.4  Protection des thyristors 

Les thyristors sont des composants d’une grande fiabilité possédant une durée 
pratiquement illimitée ; cependant, comme tous les semi-conducteurs, ils sont très 
sensibles aux charges. Il faut donc les protéger efficacement contre les surtensions, les 
surintensités et les échauffements excessifs. 
1.4.1  Protection contre les surtensions 
Pour protéger les thyristors contre les surtensions, on a habituellement recours aux 
moyens suivants. 
Surdimensionnement des thyristors : on utilise des thyristors ayant une tension 
inverse de crête répétitive supérieure à la tension inverse de crête réellement 
appliquée. Le coefficient de surdimensionnement est d’environ 2. 
Dispositifs écréteurs: constitués par un circuit RC monté en parallèle sur les 
thyristors, ces dispositifs protègent les thyristors contre les surtensions au moment du 
blocage et contre les surtensions extérieures. 
OFPPT/DRIF 
21  

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La résistance R en série avec C sert à limiter le courant d’anode à l’amorçage. Ce 
courant est constitué du courant de RC ainsi que du courant de décharge de C qui peut 
être très intense sans R. Les valeurs de R se situent en général entre 10? et 100? 
environ. 
ES
ES
RL
RL
R
R
D
C
C
Figure 1-14 protection contre les du/dt 
Si la résistance R est plus grande que RL, il convient de placer une diode en parallèle 
pour que la tension d’anode soit bien celle du condensateur lorsque Es augmente. 
1.4.2  Protection contre les surintensités 
Lorsque les thyristors sont à l’état passant, seul la résistance du circuit de charge limite 
le courant direct maximal. En l’absence de protection, une surintensité accidentelle 
peut provoquer l’échauffement excessif de la jonction et la destruction du thyristor. 
La protection la plus simple contre les surintensités accidentelles causées par un court-
circuit ou par une fausse manœuvre est l’utilisation de fusibles à action rapide (ou 
ultra-rapide) ou de disjoncteurs. 
L
Fusible
12 0v
C
Rc
50  Hz
Di sjon cteur
Figure 1-15 : Circuit de protection contre les surintensités accidentelles. 
OFPPT/DRIF 
22  

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1.4.3  Protection contre les échauffements excessifs 
La bonne utilisation des thyristors exige que l’énergie thermique provenant du passage 
du courant soit dissipée afin que la température de la jonction se maintienne à un 
niveau admissible. Les différents procédés de refroidissement sont : 
•  Le refroidissement par le boîtier : il est utilisé pour les thyristors de faible 
puissance. 
•  Le refroidissement par dissipateur de chaleur : le dissipateur est fixé sur le 
thyristor. Il est généralement en aluminium et muni d’ailettes augmentant sa 
surface totale. 
•  Le refroidissement par des fluides intermédiaires (eau, huile, etc..) : il est 
réservé aux thyristors de forte puissance. Le liquide circulant dans les radiateurs 
évacue la chaleur. 
1.5  Différents types de SCR 

Les types de SCR que l’on peut rencontrer sur le marché dépendent de l’application 
dans laquelle ils sont utilisés. On distingue: 
SCR standard : sert principalement au redressement des tension alternatives en 
tensions continues pulsatives. Il est conçu pour des fréquences ne dépassant pas 1 kHz 
et des puissances dépassant plusieurs kilo-watts. 
SCR sensible : appelé aussi le darlistor, tient son nom du fait qu’il s’amorce très 
facilement comparativement au SCR standard (le courant de gâchette est au dessous 
du milliampère). Il se trouve généralement dans des circuits électroniques de basse 
puissance. 
SCR rapide : se différencie des autres SCR par sa fréquence d’utilisation qui peut 
atteindre 10 kHz. Il est caractérisé par un très faible temps de désamorçage qui ne 
dépasse pas 5 µs et des tensions de blocage pouvant atteindre les 700 V. On le 
retrouve surtout dans les premiers convertisseurs de puissance. 
SCR asymétrique : sa particularité vient du fait que sa tension de blocage en 
polarisation inverse est très faible par rapport aux autres types de SCR, ce qui se 
traduit par un temps de désamorçage parmi les plus faible qui puissent être. Conçu 
pour des applications à puissance élevée et à des fréquences qui peuvent atteindre les 
50 kHz. Il remplace le SCR rapide dans la nouvelle génération de convertisseurs de 
puissance  plus compact et plus légers. 
Exercice 1.3 
1.  Quelles sont les différentes façons de bloquer un SCR? 
2.  Quelle est la particularité d’un SCR standard? 
3.  Qu’est-ce qui distingue le SCR asymétrique de tous les autres types de SCR? 
OFPPT/DRIF 
23  

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1.6  Les thyristors unidirectionnels spéciaux 
1.6.1  Thyristor blocable par gâchette – GTO 

Structure et symbole : 
La figure 1-16 montre la structure physique et le symbole électrique d’un GTO. En 
gros, cette structure est la même que celle du SCR. Elle est composée de quatre 
couches semi-conducteurs PNPN. 
Anode
Anode
P
N
Gachette
P
Gachette
N
Cathode
Cathode
Figure 1-16 : Symbole et Structure d’un GTO 
Fonctionnement :  
Le fonctionnement du GTO est très similaire à celui du SCR, sauf en ce qui a trait à 
l’amorçage. Dans le cas d’un GTO, l’amorçage et le blocage se font par la gâchette. La 
figure 1-17 montre le circuit équivalent d’un GTO. 
Une impulsion positive à la gâchette amorce le GTO. La partie SCR et le transistor Q3 
conduisent alors le courant principal du GTO. 
Une impulsion négative appliquée à la gâchette du GTO a donc comme effet 
l’extinction du transistor Q3 et, par conséquent, le blocage du GTO. 
Anode
Q1A
Q3
Q2
Gachette
Partie Transistor
Partie SCR
Cathode
Figure 1-17 : Circuit équivalent d’un GTO 
Figure 1-18 : Caractéristique « courant-tension » 
d’un GTO 
OFPPT/DRIF 
24  

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1.6.2 Photothyristor 
-LASCR 
Le photothyristor est dérivé directement du SCR. Il est souvent désigné par son 
abréviation LASCR qui signifie en anglais Light Activated SCR. C’est ni plus ni 
moins un SCR qui peut être amorcé par lumière. 
Symbole et circuit équivalent : 
La figure 1-19 montre le symbole et le circuit équivalent d’un LASCR. C’est un 
composant à trois électrodes. Il peut être amorcé soit par la lumière, soit par une 
impulsion électrique à la gâchette. 
Anode
Q1A
D2
C
Gachette
Q3
Cathode
Figure 1-19 : Symbole et circuit équivalent d’un LASCR 
Fonctionnement : 
La lumière qui atteint la photodiode crée un courant entre les deux électrodes de base 
des transistors. Si l’énergie lumineuse est suffisante, la photodiode génère le courant 
de gâchette nécessaire pour amorcer le LASCR. 
Dans les applications courantes, le LASCR est souvent utilisé pour la fabrication des 
optocoupleurs, comme le montre la figure 1-20. 
Un signal de commande est appliqué aux bornes de la DEL 
qui constitue un dispositif d’entrée. Ce signal électrique est 
transformé en signal lumineux que le LASCR transforme à 
1
5
son tour sous forme d’un signal électrique. L’optocoupleur 
réalise ainsi une isolation électrique entre le signal d’entrée et 
2
4
le signal de sortie. L’un des premiers avantages des 
optocoupleur réside dans la simplicité d’interface, qu’ils 
permettent de mettre en place, entre deux circuits alimentés 
figure 1-20 : 
par des sources distincts. 
Diagramme d’un 
optocoupleur à sortie 
LASCR 


1.6.3  Thyristor à double gâchette SCS 
OFPPT/DRIF 
25  

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Structure et Symbole : 
Il est constitué de quatre couches semi-conductrices PNPN. Par contre, les deux 
gâchettes le différencient des autres thyristors unidirectionnels. Il possède quatre 
électrodes qui sont : l’anode, la cathode, la gâchette d’anode Ga et la gâchette de 
cathode Gk. 
Anode
Anode
Gachette
d'anode
P
Gachette
Gachette
N
d'anode
de cathode
P
Cathode
N
Gachette
de cathode
Cathode
Figure 1-21 : Structure et Symbole d’un SCS 
Fonctionnement : 
Le fonctionnement d’un SCS est similaire à celui de deux transistors connectés en 
mode de régénération. 
Pour amorcer un SCS, il faut : 
•  Soit une impulsion positive à la gâchette 
Anode
de la cathode (gâchette standard) ; 
Gachette
•  Soit une impulsion négative à la gâchette 
d'anode
Q1
de l’anode (gâchette complémentaire). 
Q2
Pour bloquer un SCS, il faut : 
Gachette
•  Soit une impulsion positive à la gâchette 
de cathode
d’anode ; 
Cathode
•  Soit la commutation du courant de  Figure 1-22 : Circuit équivalent 
maintien. 
d’un SCS 
OFPPT/DRIF 
26  

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II. ELEMENTS DE DECLENCHEMENT 

2.1 Introduction 

Les techniques d’amorçages résistif et par circuit RC sont rarement utilisées à cause du 
fait que le signal de gâchette doit être présent pendant une grande partie du temps 
durant lequel le SCR est amorcé. Cela implique une surchauffe de la gâchette du SCR, 
ce qui risquerait de l’endommager. 
Les thyristors de déclenchement sont spécialement conçus pour réaliser des circuits 
d’amorçages plus performants afin de faciliter l’utilisation des thyristors de puissance 
comme le SCR et le TRIAC. Ces thyristors peuvent être classés comme 
unidirectionnels et bidirectionnels. 
2.2  Les thyristors de déclenchement unidirectionnels 
2.2.1  Transistor Unijonction – UJT 

Structure et circuit équivalent: 
Le transistor unijonction est formé de deux couches semi-conductrices PN et 
comportes trois électrodes : un émetteur et deux bases. La figure 2-1 a) et b) représente 
la structure interne ainsi que le symbole et le circuit équivalent de l’UJT. 
Base 2
Emetteur
P
B2
B2
B2
E
RB2
N
E
E
B1
B1
RB1
B1
Base 1  
Figure 2-1 : a) Structure interne 
b) Symbole et circuit équivalent d’un UJT 
Principe de fonctionnement : 
Un UJT est essentiellement composé d’une diode et d’une résistance variable RB1 et 
d’une résistance fixe RB2. 
Les fabricants spécifient généralement pour chaque type des UJT les paramètres 
suivants : 
VA : tension aux bornes de RB1. 

: le rapport intrinsèque ; 
? =
R2
(2.1) 
R1 + R2
Les valeurs typiques de ?, pour chaque UJT, sont données par le fabriquant. Elles 
peuvent généralement varier entre 0.5 et 0.8. 
OFPPT/DRIF 
27  

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Avec la valeur du rapport intrinsèque du UJT, on calcule la valeur de la tensionVA à 
l’aide de la formule : 
VA =?VBB  
  (2.2) 

Dans laquelle VBB représente la tension entre les bases B1 et B2 du UJT. 
IE
IEB1(SAT)
RÉGION
DE
SATURATION
IV
RÉGION
DE
RÉSISTANCE
NÉGATIVE
RÉGION
IP
DE
BLOCAGE
VP
Uv
UEB1(SAT)
UE
Figure 2.2 : Courbe IE-UE d’un TUJ
Uv : tension de vallée 
Up : tension de PIC (tension de pincement) 
B2
RB2
R1
D
VA
EBB
S1
RB1
UE
VEE
B1
Figure 2-3 : Circuit d’amorçage d’un UJT 


OFPPT/DRIF 
28  

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Si l’interrupteur S1 est ouvert, le courant dans l’émetteur est nul. La résistance entre la 
base 1 et la base 2 est alors égale la somme des résistances internes RB et RB  du UJT. 
Elle peur varier entre 3 k? et 10 k?. 
Avec la connaissance de l’ordre de grandeur de la tension VA, il sera facile de 
comprendre le fonctionnement du UJT. En effet, à la fermeture de S1, si la tension UE 
est inférieur à VA, la diode D se trouve polarisée en inverse. Par conséquent, il n’y a 
pas de courant qui circule entre l’émetteur et la base B1 du UJT 
En augmentant progressivement la tension UE par la source VEE, la diode D 
conductrice dés que la tension UE est supérieure à VA de 0.7 V. a ce moment, le UJT 
devient conducteur et agit comme une résistance négative. Le courant IE qui circule à 
travers la diode augmente alors rapidement. Au même moment, la tension VEB1 
tombe à une tension de vallée  Uv minimale. Le courant IE émetteur ne sera limité que 
par la résistance R1 et la tension VEE. 
La figure 2-2 montre caractéristique courant-tension d’un UJT. Dans cette 
caractéristique on distingue trois régions d’opération : la région de blocage, la région 
de résistance négative et la région de saturation. C’est la région de résistance négative 
qui procure au UJT son utilité pour servir à  réaliser des circuits de déclenchement des 
thyristors ou simplement d’oscillateurs à relaxation. 
La tension de pointe Vp (point crête) est donnée par la relation : 
VP = ?EBB + VD 
(2.3) 

Oscillateur relaxateur et transistor unijonction : 

Cet oscillateur relaxateur est fréquemment   
utilisé pour le déclenchement de  
thyristors, car il est simple et peu coûteux 
E  = +20V
BB
et q’il ne comprend que quatre 
composants. 
Lorsque la tension EBB est appliquée au 
R1
R
circuit, le condensateur C1 se charge à 
B1
travers la résistance R1 selon la relation 
+
2N2646
exponentielle : 
+
U
C
E
1
Vc = EBB(1 – exp(-t/RC))                (2.4) 
R
U
B2
B1
0.2µF
-
-
Dés que la tension aux bornes de C1 
atteint la valeur de PIC, le UJT laisse   
passer le courant et le condensateur se  Figure 2-4 : Oscillateur relaxateur à 
décharge à travers la résistance RB2, 
UJT 
produisant ainsi une impulsion positive à   
la borne B1. 
OFPPT/DRIF 
29  

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Guide de travaux pratique 
Une impulsion négative de plus faible amplitude est produite simultanément à la borne 
B2. Lorsque Vc atteint la valeur de la tension de vallée (environ 2 V), le UJT se 
bloque et le cycle recommence. 
L’amplitude des impulsions dépend du diviseur de tension formé par la résistance 
interbase rbb et les résistances RB1 et RB2. 


Figure 2-5 : Oscillogrammes relatifs à l’oscillateur relaxateur à UJT. 
La période des impulsions dépend des valeurs de R, C et ?. La valeur de la période des 
oscillations est donnée par : 
? 1 ?
RC ln??
??  
(2.5) 
?1?? ?

Pour que l’oscillateur relaxateur puisse osciller la résistance R doit être telle que : 
BB
V
U
BB
P
U
R(min.) =
R(max.) =
   (2.6)
V
I
P
I
Exercice 2.1 
Un oscillateur relaxateur est constitué d’un UJT 2N2646 et d’un condensateur de 0.2  
µF. on donne :  ?typ.= .069
Ip(max.) = µ
A
Iv(min.) = 4mA 
UD ? .
V
5
UV ? . V
15
Calculez, lorsque EBB est égale à 20 V : 
OFPPT/DRIF 
30  

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1.    la valeur de la résistance R requise pour obtenir une fréquence d’oscillation 
de 500 Hz ; 
2.  les valeurs limites théoriques de R et f. 
Amorçage du thyristor par un transistor unijonction : 
Un circuit d’amorçage du thyristor par un transistor UJT est représenté à la figure 2-6. 
Dans ce circuit de base, l’impulsion positive produite par l’oscillateur relaxateur est 
appliquée directement à  gâchette du thyristor. 
Rz
B
2
Rc
D1
R2
T1
es
1
3
4
-
+
1
R
A
es
UJT
G
Q1
2
5
E
Dz
K
TRAN_HM31
3
C
Ibb
R1
Figure 2-6 : a) Amorçage d’un thyristor par un UJT 
L’angle d’amorçage du thyristor, qui correspond à la période d’oscillation T, est 
contrôlé par la variation de la vitesse de charge du condensateur  à l’aide du 
potentiomètre R. 
Ce circuit permet de faire varier l’angle d’amorçage de 0° à 180°. Le temps de retard à 
l’amorçage est déterminé par la relation : 
? 1 ?
tr RC ln??
??  
(2.7) 
?1?? ?
de sorte que l’angle d’amorçage est : 
tr
?
? ?
? 2 ftr
?  
(2.8) 
T

La résistance R1 doit être suffisamment faible pour que le thyristor ne soit pas 
déclenché accidentellement par le courant Ibb circulant à travers R1. La valeur 
maximale de R1 est donc limitée à : 
V
R
GT ,min
?
(2.9) 
,
1 max
Ibb
Où : 
OFPPT/DRIF 
31  

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VBB
Ibb ?
(2.10) 
r
1
2
BB


Figure 2-6 : b) formes d’onde du circuit d’amorçage.
Puisque ;   ff , on obtient : 
BB
1
2
V
r
R
GT ,min BB
?
(2.11) 
,
1 max
Vbb
Exercice 2.2 
Le circuit d’amorçage de la figure 2-6 comprend les éléments suivants : 
•  condensateur C de 0.1 µF ; 
•  diode zener 1N5253B ; Vz=25 V ; 
•  UJT 2N2646: ? = 0.69; rbb = 6.7 k?; f = 50 Hz. 
Calculez: 
1.  le temps de retard à l’amorçage et l’angle d’amorçage du thyristor lorsque le 
potentiomètre R est ajusté à 10 k?; 
2.  la valeur maximale de R1, sachant que la tension d’amorçage VGT = 0.7 V (il 
faut prévoir une marge de sécurité de 0.4 V pour la tension d’amorçage). 


OFPPT/DRIF 
32  

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Guide de travaux pratique 
Application du transistor unijonction : 
Les transistors unijonction sont principalement utilisés dans les circuits d’amorçage 
des thyristors, les oscillateurs relaxateurs, les circuits temporisateurs et les circuits 
détecteurs de tension. 
2.2.2  Transistor Unijonction Programmable – PUT 

Structure et Symbole: 
Le transistor unijonction programmable est constitué par un dispositif semi-conducteur 
PNPN à trois jonctions et à trois électrodes de sortie (anode cathode et gâchette 
d’anode). 
Anode
Anode
Gachette
P
Gachette
N
d'anode
P
N
Cathode
Cathode
Figure 2-7 : Symbole et structure d’un PUT 


Principe de fonctionnement : 
Le montage du PUT peut être représenté par un circuit équivalent tel que celui illustré 
à la figure 2-8.b, dans lequel : 
R R
1 2
?
(2.12) 
G
R
1
2
Ce dispositif présente une caractéristique tension-courant semblable à celle de UJT 
(figure 2-8 ©)  
La gâchette d’anode est polarisée à la tension VG par l’intermédiaire du pont de 
résistance constitué par R1 et R2. Lorsque la tension VA est inférieure à la tension 
VG, la diode anode-gâchette d’anode est polarisée en inverse et le PUT n’est traversé 
que par un très faible courant de fuite. 
OFPPT/DRIF 
33  

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Guide de travaux pratique 
Figure 2-8 :a) Montage à PUT ; b) circuit équivalent de Thévenin ; c) 
caractéristique tension-courant. 

Lorsque la tension d’anode VA devient supérieure à la tension de gâchette VG, d’une 
valeur égale à environ 0.5 V, un courant circule dans l’anode et la gâchette et 
déclenche brusquement le thyristor cela a pour effet de réduire la résistance entre la 
gâchette et la cathode à une très faible valeur (de l’ordre de 10 ?). Il se produit un 
effet de résistance négative c'est-à-dire que le courant d’anode IA augmente alors que 
la tension d’anode VA diminue jusqu’à une valeur minimale appelée tension de vallée. 
Le courant d’anode nécessaire au déclenchement est le courant de pic Ip ; ce courant 
est d’autant plus faible que la résistance RG est grande. 
A l’état passant, la source de tension Vs fournit, à travers Rg, un courant égal à : 
?V
S
GA
I
=
(2.13) 
GA
RG
Ce courant qui circuler en sens inverse du courant de déclenchement, est un courant de 
blocage du thyristor. 
En résumé, le PUT laisse passer le courant, lorsque : 

A
G
D
La tension de pic du PUT est donnée par : 
= ?= ?
p
BB
D
BB
AG
Le rapport intrinsèque du PUT est : 
R
V
1
p
D
? =
=
(2.14) 
R
V
1
2
BB
OFPPT/DRIF 
34  

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
Ainsi en réglant les valeurs des résistances externes R1 et R2, on peut contrôler les 
valeurs de ?, Ip et Iv. 
Oscillateur relaxateur PUT : 
Dans l’oscillateur relaxateur à PUT de la figure 2-8.a, la tension de cachette est fixée 
par l’intermédiaire du diviseur de tension constitué par R1 et R2. Cette tension de 
cachette détermine la tension de pic. Lorsque la tension aux bornes du condensateur C 
atteint la valeur e pic, le PUT laisse passer le courant, le condensateur se décharge 
brusquement et une impulsion apparaît aux bornes de Rk. Lorsque la tension Vc atteint 
la valeur de vallée, le PUT se bloque et le cycle recommence (figure 2-8.b)  
Figure 2-8 : a) oscillateur relaxateur à PUT ; b) formes d’onde de circuit. 
La période de l’oscillation dépend des valeurs de R, C, R1 et R2 ; elle est déterminée 
par la relation : 
???
RC ln? BB
?
?
?   
(2.15) 
??V
BB
?
?
RC ln?? BB ??  
?1?? ?
Puisque : 
? =
R2
R1 + R2
Nous obtenons : 
?
?
RC ln?? + 1
1
??    
(2.16) 
?
R2 ?
OFPPT/DRIF 
35  

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
La valeur de R doit être comprise entre les limites suivantes : 
BB
V
U
BB
P
U
R(min.) =
R(max.) =
(2.17) 
I
I
p
v
Application du transistor PUT : 
Les principales applications des PUT sont : 
•  Les circuits d’amorçages de thyristors (figure 2-9) et de triac ; 
•  Les circuits temporisateurs à délai, de quelques secondes jusqu’à une heure ; 
•  Les oscillateurs relaxateurs. 
Figure 2-9 : amorçage d’un thyristor par un PUT. 
2.2.3 Diode 
SHOCKLEY 
Structure et Symbole  : 
La diode Shockley, appelée aussi diode à quatre couches, est un dispositif semi-
conducteurs à quatre couches PNPN et à deux électrodes de sortie : anode et cathode 
(figure 2-10.a). Elle peut se comparer à l’association de deux transistors (figure 2-
10.c). 
Figure 2-10 : Diode Shockley ;a) Structure ;b) Symbole ; c) Circuit équivalent. 
OFPPT/DRIF 
36  

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Guide de travaux pratique 
Principe de fonctionnement : 

La diode Shockley présente deux états stables : l’état passant l’état bloqué. La figure 
2-11 représente la caractéristique courant-tension de la diode Shockley. Lorsque la 
tension appliquée aux bornes est inférieure à un certain seuil, Vs, appelé aussi tension 
de déclenchement ou tension de retournement (VBR), la diode est à l’état bloquée. 
Lorsque la tension anode-cathode atteint la valeur de la tension de déclenchement 
VBR, la résistance de la diode s’effondre très rapidement et celle-ci laisse passer le 
courant. 
Figure 2-11 : Caractéristique courant-tension de la diode Shockley 
Le reblocage de la diode s’effectue par la réduction soit du courant d’anode à une 
valeur inférieure au courant de maintien IH, soit de la tension anode-cathode au-
dessous de la valeur VH. 
Applications : 
Les  diodes Shockley sont utilisées dans les circuits d’amorçage de thyristors (figure 
2-12) et de triacs, dans les générateurs d’impulsion, dans les générateurs de tension en 
dents de scie, etc. 
Figure 2-12 : Circuit d’amorçage d’un thyristor par diode Shockley. 
OFPPT/DRIF 
37  

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ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
Exercice 2.3 
1. dans quel cas un SCR conventionnel peut-il servir comme une diode 
Shockley ? 
2.  nommez deux applications de la diode Shockley. 
3.  combien de couches semi-conductrices constituent la structure interne d’une 
diode Shockley ? 
4.  pourquoi ajoute-t-on souvent une résistance RG entre la gâchette et la cathode 
d’un SCR ? 
2.2.4  Commutateur Unilatéral – SUS 
Structure et Symbole  : 
Le commutateur unilatéral SUS est un dispositif constitué par un thyristor miniature à 
cachette d’anode, auquel est associée une diode à avalanche à basse tension (figure 2-
13). Il comporte trois électrodes qui sont l’anode, la cathode et la gâchette 
Figure 2-13 : le commutateur unilatéral SUS : a) symbole ; b) circuit équivalent ; 
c) caractéristique courant-tension 

Fonctionnement : 

Le fonctionnement d’un SUS s’explique facilement à 
Anode
l’aide de la figure 2-14 qui représente le circuit 
Gachette
équivalent d’un SUS. Il se déclenche lorsque une tension 
Q1
fixe, déterminée par sa diode à avalanche, est appliquée 
entre l’anode et la cathode. La cachette du SUS n’est 
Q2
D
utilisée que si l’on désire une synchronisation ou une 
commutation forcée. Dans ce cas, on applique à la 
R
cachette des impulsions ou une tension qui déclencheront 
le dispositif. 
Cathode
figure 2-14 : circuit 
équivalent d’un SUS. 
Applications : 
Le SUS est utilisé dans les oscillateurs relaxateurs (figure 2-15.a) pouvant fournir des 
impulsions de sortie capables de déclencher la plupart des thyristors (figure 2-15.b). 
OFPPT/DRIF 
38  

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Guide de travaux pratique 
Figure 2-15 : a) Montage de principe de SUS. b) circuit d’amorçage d’un SUS. 
Dans le circuit de la figure 2-15.b, la cachette du SUS est reliée à la branche 
supérieure  de l’alimentation, ce qui permet de le déclencher à chaque alternance 
négative. Le  condensateur C se décharge durant l’alternance négative et se charge à 
partir d’un certain niveau de tension fixe, lors des alternances positives.  
2.3  Thyristors de déclenchement bidirectionnels 
2.3.1  Commutateur Bilatéral – SBS 

Structure et Symbole : 
Le commutateur bilatéral SBS est un dispositif bidirectionnel à trois électrodes de 
sortie : l’anode 1, l’anode 2 et la gâchette Il est constitué de deux commutateurs 
unilatéraux (SUS) identiques montés en parallèle-inverse (figure 2-16.b). Sa courbe 
caractéristique courant-tension (figure 2-16.c) est parfaitement symétrique et ses 
caractéristiques, lorsque la gâchette n’est pas utilisée, sont semblables à celles du SUS, 
sauf que la tension inverse Vr n’existe pas. 
Figure 2-16 : Commutateur bilatéral SBS : a) symbole ; b) circuit équivalent ;    
c) caractéristique courant-tension 
L’électrode de la gâchette du SBS sert à programmer le seuil de tension de 
retournement Vs du SBS dans les deux sens. 
OFPPT/DRIF 
39  

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Fonctionnement :
Le fonctionnement du SBS est similaire à celui du SUS. Il est amorcé dans les deux 
sens par une tension de retournement adéquate. Il demeure conducteur tant que le 
courant du SBS ne tombe pas sous le courant de maintien IH du SBS 
Applications :
Le commutateur  bilatéral fonctionne dans les deux sens. Il est surtout utilisé pour 
amorcer des triac. Mais du fait que sa tension de retournement se situe entre 6 et 10 V 
et qu’il peut délivrer des impulsions de courant de 1 A, il est utilisé aussi pour amorcer 
des thyristors fonctionnant à très basse tension. 
Exercice 2.4 
1.  nommez le thyristor de déclenchement unidirectionnel qui permet de réaliser 
un SBS. 
2.  nommez les électrodes d’un SBS. 
3.  à quoi sert la gâchette dans un SBS ? 
4.  si la tension de retournement de polarisation directe Vs1 est de +10 V, que 
vaudra Vs2 en polarisation inverse pour ce même SBS ? 
2.3.2 DIAC 

Structure et Symbole : 
Le DIAC est un dispositif bidirectionnel comprenant trois couches PNP et deux 
électrodes de sortie (figure 2-17 a) et b): anode 1 et anode 2. 
Figure 2-17 : DIAC :a) Structure; b) symbole; c) caractéristique courant-tension. 
Fonctionnement : 

Le Diac se comporte comme un commutateur dont l’état (bloqué ou saturé) dépend de 
la tension appliquée a ses bornes : 
OFPPT/DRIF 
40  

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V12  <  Vbo   état bloqué 
V12  >  Vbo   état saturé 
(Vbo tension de retournement) 
Le fonctionnement du Diac est similaire à celui de deux diodes Zeners montées tête-
bêche. Quand la tension aux bornes du Diac atteint la valeur de retournement, le Diac 
devient conducteur ou amorcé. La tension à ses bornes est alors de 1 à 2V. 
Applications : 
Le Diac est surtout utilisé dans les circuits d’amorçage de triacs. Alimenté en courant 
alternatif, il permet d’obtenir avec des condensateurs de faible valeur (0.1 µF et 35 V 
par exemple) deux impulsions par période, l’une positive et l’autre négative, décalées 
de 180° l’une de l’autre. On peut ainsi amorcer un triac ou deux thyristors. 
Exercice 2.5 
1.  en quoi le DIAC ressemble-t-il au transistor ? 
2.  comment s’amorce un DIAC ? 
3.  le courant dans le DIAC est-il unidirectionnel ou bidirectionnel ? 
2.4 TRIAC 
Les thyristors ne fonctionnent en courant alternatif que durant une seule alternance par 
période. Pour pallier cet inconvénient et obtenir un contrôle de puissance en courant alternatif, 
on a alors utilisé un montage  tête-bêche de deux thyristors. Ce dispositif, appelé TRIAC, qui 
peut laisser passer ou bloquer le courant dans les deux sens, est adapté à la commande de 
charges de puissance sur les réseaux alternatifs.
MT1
I
+
IG
V
G
-
MT2
Figure 2-18 : Symbole du triac 
2.4.1  Structure du TRIAC 
Le triac est un élément semi-conducteur bidirectionnel de la famille des thyristors. Il 
est composé de cinq couches semi-conductrices NPNPN. Il comporte trois électrodes 
de sortie: la gâchette et deux bornes principales B1 et B2 (figure 2-19 a et b). 
 Le triac est l’équivalent de deux thyristors associés en parallèle - inverse et diffusés 
sur le même cristal (figure 2-19.c)  
OFPPT/DRIF 
41  

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Figure 2-19 : a) structure du triac ; b) et c) équivalent à deux thyristors 
2.4.2  Principe de fonctionnement 
Le triac est à l’état bloqué dans les deux sens lorsque aucun signal n’est appliqué à la 
gâchette, soit lorsque IG est égal à 0. Comme il n’existe qu’une électrode de 
commande, le déclenchement est effectué par des impulsions de gâchette positives et 
négatives à faible énergie dans le quadrant I (B2 positive par rapport à B1) ou le 
quadrant II (B1 positive par rapport à B2). 
Modes d’amorçage du TRAIC 
Le TRIAC peut être amorcé de quatre façons différentes: 
• Quadrant I + :  B2 positif par rapport à B1 
IG positif 
• Quadrant I - :  B2 positif par rapport à B1 
IG négatif 
• Quadrant III + : B2 négatif par rapport à B1 
IG positif 
• Quadrant III - :  B2 négatif par rapport à B1 
        IG négatif 
Mode 
Quadrant 
Polarité de B2 par 
Polarité de G par 
rapport à B1 
rapport à B1 
I+ 
Positive 

Positive 
I- 
I Positive 
Négative 
III+ 
III Négative 
Positive 
III- 
III Négative 
Négative 
Tableau 2-1 : Différents modes d’amorçage du triac. 


OFPPT/DRIF 
42  

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Caractéristique courant-tension :  
La caractéristique typique courant tension du triac, représentée à la figure 2-21 est 
symétrique. Le premier quadrant, où B2 est positive par rapport à B1, correspond au 
fonctionnement du thyristor P1N1P2N2. Le troisième quadrant, où B2 est négative par 
rapport à B1, correspond au fonctionnement du thyristor P2N1P1N4 disposé en 
parallèle-inverse avec le thyristor précédent.  
Figure 2-21 : Caractéristique courant-tension d’un TRIAC. 
On définit, comme dans le cas du thyristor, une tension critique de claquage Vbo 
(tension de retournement) dans les deux sens pour un courant de gâchette Ig nul. 
 Cette tension doit être supérieure à la valeur maximale de la tension alternative 
d’alimentation appliquée, pour que le triac puise rester à l’état bloqué dans les deux 
sens et qu’il puisse garder son effet de contrôle par la gâchette 
Les définitions des courants de maintien (Ih) et d’accrochage (IL)  sont identique à 
celles données pour les thyristors. 
Amorçage d’un triac par un diac : 
Le circuit de la figure 2-22.a représente le montage le plus simple et le plus connu. Il 
est utilisé dans les variateurs de lumière. 
Au départ, la tension entre la gâchette et la borne B1 est nulle. Dès que la tension est 
appliquée, le condensateur C commence à se charger à travers la résistance Rprot et le 
potentiomètre Rv. 
Lorsque la tension à ses bornes atteint la tension de retournement du diac, positive ou 
négative, le diac laisse passer brusquement le courant, ce qui provoque la décharge 
partielle de C dans le circuit de gâchette du triac qui est alors amorcé. 
OFPPT/DRIF 
43  

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Figure 2-22 : amorçage d’un triac par diac : a) schéma de principe  
L’angle d’amorçage du triac (figure 2-22.b) est : 
? = ? + ?    
(2.18) 
1
2
avec : 
?1 : déphasage arrière de Vc par rapport à la tension source Vsource ; 
?2 : délai provenant du temps de charge du condensateur C. 
L‘angle  ?1 est donné par : 
IR ?
?
? =
t
arctan
=
(2.19) 
1
??
?? arctan?? ??
IX
X
?
?
Où : 
R
t
v
prot
et : 
1
=
c
fC
?
2
OFPPT/DRIF 
44  

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Figure 2-22 : amorçage d’un triac par diac : b) formes d’onde des tensions. 
L’angle ?2 correspond au temps de charge nécessaire pour que la tension Vc aux 
bornes du condensateur atteigne la valeur de tension Vbo du diac : 
?
V
?
? = arcsin?
c
?  
(2.20) 
2
?
?
?Vsource,max ?
Où : 

c
BO
V
=
V
2
source,max
source,eff
Au moment de l’amorçage du triac, par déclenchement du diac, l’amplitude du courant 
I qui circule dans le circuit RtC est : 
VR
Vc
I
t
=
=
(2.21) 
R
X
t
c
de sorte que : 
V X
R
c
R
t
?
  (Rc est négligeable) 
Vc
Pour un angle d’amorçage ? de 90°, on a : 
2
2
V
?
(2.22) 
R
source,max
c
t
OFPPT/DRIF 
45  

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Exercice 2.6 
Les composants du circuit illustré à la figure 2-22.a sont : 
Rprot = 3,3 k? ; C = 0,1 µF ; diac ST2 (Vbo = 32 V) ; Rc = 10 ?. 
La tension d’alimentation est de 120 V et 50Hz. Calculez : 
•  A) le temps de retard à l’amorçage et l’angle de conduction  du triac lorsque le 
potentiomètre Rv est réglé à 10 k? ; 
•  B) la valeur du potentiomètre requise pour obtenir un contrôle de l’angle 
d’amorçage entre 0° et 90°. 
2.5  Lampe au NEON 
Symbole  : 
La lampe au néon miniature à deux électrodes de sortie peut être utilisée comme 
dispositif bidirectionnel.  
Figure 2-23 : Représentation symbolique de la lampe au NEON 
 Fonctionnement :
Lorsque la tension aux bornes de la lampe au néon atteint un certain seuil 
(tension de claquage), le gaz est ionisé et la lampe laisse passer le courant. La 
caractéristique courant-tension est semblable à celle du DIAC, mais la tension de 
retournement est de l’ordre de 90 V et le courant fourni est assez faible, ce qui a pour 
effet de limiter son emploi. 
La lampe au néon est un dispositif peut coûteux peut être utilisé pour l’amorçage des 
triacs et des thyristors à faible courant de gâchette. 
OFPPT/DRIF 
46  

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APPAREILS DE MESURE  
3.1 Introduction 
Les appareils de mesure sont très nombreux qu’ils ne pourront pas être tous 
décrits. Ce chapitre sera consacré à l’étude des appareils de mesure suivant : 
oscilloscope, voltmètre électronique et fréquencemètre. Le principe de 
fonctionnement de ces instruments est parfois nécessaire, en tous cas 
toujours utile. Il permet bien souvent d’éviter les mauvaises manipulations et 
de savoir quel crédit apporter  aux résultats obtenus. 


3.2 Oscilloscope 

Comme les téléviseurs, l'oscilloscope est équipé d'un écran sur lequel il affiche la 
forme de la tension présente sur son entrée. La plupart des oscilloscopes sont équipés 
de deux entrées et ils permettent de visualiser deux tensions simultanément. 

3.2.1  Principe 
L'oscilloscope est un VOLTMETRE PERFECTIONNE : 
• 
VOLTMETRE parce qu'il mesure une différence de potentiel (ou tension) entre 2 
points d'un circuit. Il se place donc en dérivation sur le circuit aux 2 points 
considérés.  
Sur le schéma ci-dessous, l'oscilloscope  mesure VAB. 
Figure 3-1 : Mesure de la d.d.p aux bornes d’une résistance 
•  PERFECTIONNE parce qu'il permet de visualiser cette tension et de mesurer des 
paramètres comme l'amplitude ou la période si cette tension est périodique. Dans 
ce cas, il fonctionne en mode Y-t , qui est le mode le plus courant.  
L'oscilloscope peut aussi représenter une tension en fonction d'une autre : c'est le 
mode X-Y qui est moins courant.


L’oscilloscope est le plus polyvalent des appareils électroniques. Seul, ou associé à 
d’autres appareils, il permet simultanément de mesurer et de visualiser la grandeur à 
laquelle on s’intéresse. 
Un oscilloscope comprend essentiellement un système de visualisation, le tube 
cathodique et des circuits électroniques associés. 
OFPPT/DRIF 
47  

Résumé de Théorie et 
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Le TUBE OSCILLOSCOPIQUE, cœur de l'appareil, 
est formé de 3 parties. 
Il peut être schématisé 
de la façon suivante :  
Figure 3-2 : Tube oscilloscopique 
3.2.2   CANON A ELECTRONS - CATHODE 

La cathode se présente sous la forme d'un cylindre de Nickel d'un diamètre de 1 à 2 mm, 
recouvert à l'avant d'un oxyde alcalin qui émet des électrons lorsqu'il est chauffé. Le
chauffage est réalisé par un filament de tungstène parcouru par un courant alternatif. La 
cathode est au potentiel "0" (à la masse comme on le dit couramment) : ceci signifie que
toute électrode qui est à un potentiel positif ou négatif, l'est par rapport à la cathode.
Figure 3-3 : canon à électrons (cathode) 
OFPPT/DRIF 
48  

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3.2.3  UNITE de DEFLEXION - Déflexion verticale et horizontale 

Elle est constituée de 2 systèmes de plaques 
placés l'un derrière l'autre :  
un ensemble de plaques horizontales 
un ensemble de plaques verticales 
figure 3-4 : Unité de déflexion
De la même façon, le système de plaques verticales est 
responsable de la déviation horizontale 

Le principe d'action de ces 2 ensembles est identique. 
Concentrons-nous sur les plaques horizontales. 
Une tension DV est appliquée entre les plaques. Cette 
Figure 3-5 : principe d’action des 
tension crée un champ électrique E uniforme et 
plaques horizontales. 
perpendiculaire aux plaques : E = DV / d 
où d est la distance entre les plaques. 
Le faisceau d'électrons entre avec une vitesse V0 à mi-
distance entre les plaques et perpendiculairement aux 
lignes de force du champ. Il subit une déviation verticale.
On peut montrer que suite à la déflexion du faisceau, 
l'ordonnée Y du point d'impact sur l'écran est 
proportionnelle à DV.  
Notez que pour des tensions supérieures à 40 V ou inférieures à -40 V, le faisceau d'électrons 
sort de l'écran. Le problème de l'obtention d'une déviation raisonnable pour des tensions très 
importantes ou très faibles sera résolu plus tard (voir Mode d'emploi - Description des 
commandes - Bouton Volts/Div).  
3.2.4  UNITE de DEFLEXION - La synchronisation 

OFPPT/DRIF 
49  

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Guide de travaux pratique 
Pour faire des mesures sur les signaux périodiques, il faut stabiliser la trace à l'écran. Les 
décalages successifs sont causés par le fait que la période de la dent de scie générée dans 
l'oscillo, n'a aucune relation avec la période du signal à analyser. 


Les tensions mises en jeu  
se réfèrent au schéma suivant : 


figure 3-6 : la synchronisation. 
Remarquez qu'ici, au moment de la synchronisation, le signal démarre à 0 V avec une 
pente négative. En réalité, les conditions de démarrage (tension et pente) peuvent être 
choisies. C'est le bouton LEVEL (voir Mode d'emploi - Description des commandes) 
de la face avant de l'oscillo qui permet ce choix. Un autre    commutateur, TIME/DIV
permet de choisir différentes périodes de la tension en dent de scie de façon à rendre 
les mesures aisées.  
3.2.5 L'ECRAN 

L'écran est formé par une 
matière fluorescente 
déposée sur la face 
intérieure du tube 
oscilloscopique. 
L'impact du faisceau 
rend cette matière 
lumineuse. La trace 
paraît continue à cause 
de la persistance 
figure 3-7 : Ecran d’oscilloscope
rétinienne.
3.2.6  CANON à ELECTRONS - La lentille électrostatique 

La lentille électrostatique est formée par un ensemble de 3 électrodes percées d'un trou en leur 
centre. Elles ont pour but de ramener le faisceau issu du point A en un point A' aussi fin que 
possible sur l'écran. 
L'électrode I (l'anode) et l'électrode III sont à un même potentiel positif VA. L'électrode II, 
intermédiaire, est à un potentiel négatif VF : le réglage de ce potentiel par le bouton FOCUS
permet d'ajuster la position A' par rapport à l'écran.  
OFPPT/DRIF 
50  

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{PRIVATE}<TBODY>  
Figure 3-8 : Schéma des 3 électrodes qui       Figure 3-9 : Effet de l'ajustement de V
forment la lentille 

par le bouton FOCUS
3.2.7 
Précautions de sécurité 
Les précautions générales de sécurité qui doivent être observées pendant toutes les phases 
d’emploi et de réparation d’un oscilloscope sont : 
•  Mise à la terre : afin de réduire les risques d’électrocution ; 
•  Ne pas utiliser l’instrument dans une atmosphère explosive ; 
•  S’éloigner des circuits non isolés ; 
•  Ne jamais changer les éléments ou modifier l’appareil ; 
3.2.8 
Précautions avant emploi 
Les principales précautions avant emploi qui doivent être vérifiées sont : 
•  Tester la tension du réseau ; 
•  Environnement : respecter la plage de température d’utilisation de 
l’appareil ; 
•  Intensité du tube cathodique : afin de ne pas altérer votre vue et de protéger 
le phosphore du tube cathodique, ne pas trop augmenter l’intensité du spot 
et de la trace ; 
•  Tension d’entrée maximum : respecter les limites des tensions d’entrées des 
différents canaux ; 
3.2.9 Manipulations 

•  Ne jamais soumettre l’appareil à un choc important ; 
•  Ne jamais insérer un fil, une pièce métallique par les trous d’aération ; 
•  Ne jamais mettre un fer à souder chaud sur le boîtier ou l’écran ; 
•  Ne jamais approcher un aimant du tube cathodique ou de l’appareil ; 
3.2.10 Exemple 
d’oscilloscope 
OFPPT/DRIF 
51  

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LOCALISATION des COMMANDES
Figure 3-10 : Face avant d’un oscilloscope. 
Description des commandes : 

Base de temps : 
Le réglage de la base de 
temps détermine la 
vitesse de déplacement 
du spot selon la direction 
horizontale.  
Ici, le bouton indique 
5 ms / carreau. 
C'est la durée nécessaire pour 
que le spot avance, 
horizontalement, d'un 
carreau. 
Déclenchement du balayage et positionnement horizontal de la trace : 
Le spot se déplace de gauche à droite sur l'écran à une vitesse réglée par la base de 
temps. Arrivé à l'extrémité droite de l'écran, le spot est éteint et ramené à l'extrémité 
gauche où il est mis en attente. 
Le système de déclenchement réactive le spot quand la tension reprend la valeur et le 
sens de variation  qui existait au début du tracé du précédent oscillogramme. Ainsi, les 
tracés successifs se superposent et on obtient une image stable sur l'écran.
OFPPT/DRIF 
52  

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Allumage 
Enfoncer le bouton "marche-arrêt", le voyant "MARCHE" s'allume. 
Réglage du spot 
Ajuster la luminosité du spot en agissant sur le bouton "INTENSITE".Veiller à ce que 
le spot n'ait pas une luminosité excessive, en particulier s'il est immobile sur l'écran. 
Pour une bonne précision de lecture, donner à la trace du spot une épaisseur aussi fine 
que possible. Agir pour cela sur le bouton "FOCALISATION". 
3.2.11 
Exemple de mesures 
2?
Les signaux proposés dans les exercices sont sinusoïdaux :  sin(
t)  
m
T
L'amplitude Am et la période T (voir schéma ci-dessous) peuvent être mesurés sur 
l'écran de l'oscilloscope. 
a. Mesure de la période 

OFPPT/DRIF 
53  

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{PRIVATE}<TBODY>
Le commutateur de la base de temps 
(Time/div) permet "d'étirer" le signal au 
maximum, de façon que la lecture, qui se fait en 
divisions, soit la plus précise possible. 
Il faut cependant qu'une période entière soit 
visible sur l'écran. 
Sur la figure ci-contre,  
T = 7.7 divisions 
Si le commutateur Time/div est sur la position 
20 µs,  
  T = 7.7 * 20 µs = 154 µs  
figure3-11 : mesure de la période.  
b. Mesure de l'amplitude pointe à pointe 
On mesure en général l'amplitude pointe à 
pointe, Apàp = 2*Am. 
Le commutateur Volts/div permet d'agrandir 
au maximum le signal à l'écran. On peut 
également :  
•  à l'aide du bouton Position, déplacer 
la trace verticalement pour amener le 
bas au niveau d'une division (points 
jaunes).  
•  à l'aide du bouton Level, amener le 
maximum du signal au centre de 
l'écran (point rose) pour profiter des 
Figure 3-12 : mesure de l’amplitude 
petites graduations.  
C.C 
On mesure alors : Apàp = 7.4 divisions 
Si le commutateur Volts/div est sur la position 1 V, Apàp = 7.4 * 5 mV = 37 V 
3.3 Multimètres 
électroniques 
3.3.1 
Multimètre électronique analogique 
Ce sont des appareils à affichage à aiguille qui nécessitent une alimentation (par pile ou 
secteur). 
Dans le cas d’un fonctionnement  en courant continu, la grandeur d’entrée (tension, courant 
ou résistance) est : 
•  Eventuellement transformée en tension ; 
•  Cette tension est atténuée par un atténuateur à plots ; 
•  Par la suite conditionnée est amplifiée, et appliquée à un voltmètre à aiguille ; 
OFPPT/DRIF 
54  

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voltmètre à aiguille
amplificateur
atténuateur
convertisseur
X              U
grandeur d'entrée X
Figure 3-13 : organisation interne d’un multimètre électronique analogique. 
3.3.2 
Multimètre électronique numérique 
Principe de fonctionnement et organisation interne : 
Ce sont des appareils à affichage numérique qui nécessitent une alimentation (par piles ou 
secteur). 
Les grandeurs mesurables par un multimètre électronique numérique sont : 
•  Des tensions continues ou alternatives ; 
•  Des courants continus ou alternatifs ; 
•  Des résistances (en continu) ; 
Le schéma général typique d’un multimètre électronique numérique est donné par la 
figure. 
Caractéristiques générales : 
Les commandes d’un multimètre électronique numérique peuvent se faire : 
•  Soit par l’intermédiaire de commutateurs rotatifs et de poussoirs ; 
•  Soit dans le cas des appareils à microprocesseur incorporé, par touches ; 
OFPPT/DRIF 
55  

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affichage
numérique
controle logique
convertisseur
sortie numérique
analogique
numérique
commutateur
Icc
R
Ica
Uca
Ucc
normalisateur
Icc
Ica
Ucc    Uca     R
entrée
masse
entrée
tension ou
courant
résistance
Figure 3-14 : Organisation interne d’un multimètre électronique numérique
Les différentes commandes qui peuvent exister sont les suivantes : 
•  commande de fonction 
•  commande de gamme 
•  durée de mesure 
•  commande de test 
Les bornes d’entrées et de sorties peuvent exister sont en BNC ou des bornes 4 mm. 
Précautions d’emploi : 
Lorsque l’appareil est utilisé comme voltmètre ou ampèremètre, il suffit d’appliquer sur 
l’entrée une tension ou un courant inférieur aux limites prévues par le constructeur (se référer 
aux fiches techniques des constructeurs). 
Pour le fonctionnement en ohmmètre, il suffit de ne pas établir entre les bornes d’entrées une 
d.d.p supérieure à quelques centaines de voltes (200 à 300 volts crête). 
Exemples de mesure : 
La plupart des multimètres peuvent jouer le rôle de : voltmètre, ampèremètre et ohmmètre.  
Pour choisir la fonction du multimètre : 
1.  sélectionner la position du commutateur de fonction,  
OFPPT/DRIF 
56  

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2.  connecter un fil à la borne COM 
(pour faciliter les repérages on emploie souvent un fil noir)  
3.  connecter un deuxième fil à la  borne marquée du symbole de l'unité qui 
correspond à la grandeur qu'on veut mesurer (on emploie souvent un fil rouge). 
L'ampèremètre pour mesurer une intensité de courant : 

Choisir la fonction ampèremètre :  

1.  Se renseigner sur le type du générateur qui alimente le montage où on fera les mesures. 
2.  Choisir la position du commutateur 
Si la tension du générateur est continue, on sélectionnera un des calibres de la zone : 
Ce multimètre n'est pas capable de mesurer l'intensité d'un courant alternatif. 
Choisir l'emplacement des fils 
OFPPT/DRIF 
57  

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Faire une estimation de l'intensité de courant à mesurer et adopter un calibre supérieur 
à la valeur estimée.  
Ici, ne sachant pas bien estimer l'intensité du courant, on a d'abord choisi le calibre 
10 A. 
L'ampèremètre est branché en série avec les dipôles dans lesquels on veut connaître 
l'intensité du courant. 
OFPPT/DRIF 
58  

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Après avoir réalisé une première mesure, la meilleure précision sera obtenue en 
adoptant le calibre immédiatement supérieur à la valeur mesurée.  
Ici, la première mesure donne 0,09 A soit environ 90 mA. On peut donc adopter le 
calibre 200 mA. 
Pour adopter ce calibre, il faut non seulement déplacer le commutateur mais aussi l'un 
des fils de branchement. 
Lire et exprimer le résultat de la mesure 
Ici, par exemple, on lit :  
I = 94,3 mA
On écrira raisonnablement : 
I = 94 Ma 
 calibre 200 mA 
Le voltmètre pour mesurer une tension : 
Choisir la fonction voltmètre :  


1.  Se renseigner sur le type du générateur qui alimente le montage où on fera les 
mesures. 
2.  Choisir la position du commutateur 
Si la tension est continue, on sélectionnera un des calibres de la zone : 
Si la tension est alternative, on le choisira dans la zone :  
Choisir l'emplacement des fils. 
OFPPT/DRIF 
59  

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Choisir le calibre : 
Faire une estimation de la tension à mesurer et adopter un calibre supérieur à la valeur 
estimée. 
Par exemple, si le montage est alimenté par un générateur de tension 6 V, le calibre 
20V conviendra. 
Après avoir réalisé une première mesure, la meilleure précision sera obtenue en 
adoptant le calibre immédiatement supérieur à la valeur mesurée. 

OFPPT/DRIF 
60  

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Brancher le voltmètre 

Le voltmètre est branché en 
dérivation 
entre les deux points où on 
veut mesurer la tension. 
Ici, le voltmètre mesure la tension 
entre les bornes de la lampe. Cette 
tension sera désignée par UAB
Remarque : Le voltmètre se comporte comme un très mauvais conducteur du courant. Dans 
le montage précédent, le courant qui passe dans le voltmètre a une intensité négligeable par 
rapport à celle qui passe dans la lampe.  
Lire et exprimer le résultat de la mesure 
Ici, par exemple, on lit :  
UAB =   6,08 V
On remarquera que le dernier chiffre est 
incertain. Il sera raisonnable d'écrire : 
UAB =   6,1 V
Remarque : Le résultat de la mesure est positif si le très faible courant qui passe dans le 
voltmètre sort de celui-ci par la borne COM. 
OFPPT/DRIF 
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L'ohmmètre pour mesurer une résistance : 
Choisir la fonction ohmmètre : 

Utiliser l'un des calibres de la zone 
verte.  
On a le choix entre 
2 M?  (mégohm) 
200 k? (kilo-ohm) 
20 k? 
2 k? 
200 ?  (ohm) 
Actuellement, rien n'étant connecté aux 
deux bornes de l'ohmmètre, on mesure 
la résistance de l'air entre ces deux 
bornes. Cette résistance est supérieure à 
2 M?. L'ohmmètre ne peut pas donner 
le résultat de cette mesure, il affiche   à 
gauche de l'écran. 

Choisir le calibre 
Si on n'a aucune idée de la valeur de la 
résistance à mesurer, on peut garder le 
calibre 2 M? et faire une première 
mesure. 
Si on connaît l'ordre de grandeur de la 
résistance, on choisit le calibre juste 
supérieur à la valeur estimée. 
OFPPT/DRIF 
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Brancher l'ohmmètre 
Si la résistance est utilisée dans un 
montage, il faut l'en extraire avant de la 
connecter à l'ohmmètre.  
La résistance à mesurer est simplement 
branchée entre la borne COM et la 
borne repérée par la lettre ?. 
Lecture du résultat 
Ici, par exemple, on lit : 
R = 0,009 M?
Autrement dit R = 9 k?
OFPPT/DRIF 
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Choix d'un calibre plus précis 
Puisque la valeur de la résistance est de 
l'ordre de 9 k?, on peut adopter le 
calibre 20 k?. 
On lit alors : 
R = 9,93 k?
Le calibre suivant (2 k?) est inférieur à 
la valeur de R. Nous ne pourrons donc 
pas l'utiliser. 
Cohérence du résultat de la mesure avec la valeur marquée sur le corps de la résistance 
La valeur de la résistance est indiquée 
par trois bandes colorées. 
Une quatrième bande indique la 
précision du marquage. Ici, cette bande 
de couleur or signifie que la précision 
est de 5%. 
A chaque couleur correspond un 
chiffre : 
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
OFPPT/DRIF 
64  

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Ici le marquage indique :  
R = 10 × 103 ? à 5% près. 
soit : R = 10 k? à 5% près. 
5% de 10 k? = 0,5 k?. 
La résistance R est donc comprise dans 
l'intervalle : 
9,5 k? ? R ? 10,5 k? 
Le résultat de la mesure R = 9,93 k? 
est bien compatible avec le marquage. 
On pourra finalement écrire : 
R ? 9,9 k?
3.4 Fréquencemètres 

3.4.1 Introduction 
Un appareil appelé fréquencemètre permet de mesurer la fréquence d’un signal. Mais peut 
aussi permettre de mesurer : 
•  La période d’un signal, 
•  Le quotient de deux fréquences, 
•  Un nombre d’événements entre deux dates, 
•  Un intervalle de temps entre deux événements. 
Un fréquencemètre permet d’afficher et de sortir le résultat de la mesure sous forme 
numérique. Pour cette raison, il est parfois appelé fréquencemètre numérique. 
3.4.2 Organisation 
générale 
Un  fréquencemètre comprend quelques circuits de base, interconnectés dans une 
configuration correspondant à la fonction choisie : 
OFPPT/DRIF 
65  

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affichage
entrée
compteur
noramlisateur
porte
décimal
oscillateur
diviseur de
de référence
fréquence
référence
externe
controle
logique
Diagramme fonctiionnel d'un Fréquencemètre
Figure 3-15 : schéma bloc général d’un fréquencemètre. 
Oscillateur de référence, horloge : c’est un oscillateur dont la fréquence Fo est 
connue avec précision.  Cette fréquence vaut en général 5 MHz ou 10 MHz ; elle est 
obtenue à partir d’un oscillateur à quartz. 
Diviseur de fréquence : ce circuit divise par décades successives la fréquence fE du 
signal appliqué à son entrée. La précision de la fréquence de sortie fS n’est pas altérée 
par ces divisions successives, elle reste celle de la fréquence d’entrée. 
signal d'entrée fe
fe/10
1
1
ou oscillateur
10
10
de réfgerence fo
Te
Tex10
Tex100
Figure 3-16 : diviseur de fréquence. 
Normalisateur : ce circuit fournit, à partir des signaux d’entrée de fréquence f à 
mesurer, de formes et d’amplitudes variées, des impulsions calibrées compatibles avec 
la partie logique de l’appareil. 
tension d'entrée
tension de sortie
normalisateur
Figure 3-17 : normalisateur. 
Porte : la porte est un circuit logique qui : 
•  Soit laisse passer les impulsions de son entrée vers le compteur, 
•  Soit bloque ces impulsions. 
La commande de porte est effectuée par un circuit de départ-arrêt constitué de deux 
bascules. 
OFPPT/DRIF 
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porte
entrée
sortie
commande de  porte
entrée
t
commande
t
porte passante
départ
arret
sortie
 porte
 porte
t
bloquée
bloquée
Figure 3-18 : fonctionnement de la porte. 
Compteur décimal : Le compteur compte les impulsions qui franchissent la porte. Il 
est caractérisé par sa capacité décimale et sa fréquence maximale de comptage. 
Affichage et contrôle logique : ce circuit mémorise les chiffres de décades de 
comptage, affiche le résultat, indique l’unité de mesure, positionne la virgule et remet 
à zéro le compteur avant une  nouvelle mesure. 
3.4.3  Réglages d’un fréquencemètre 

Les appareils les plus simples ne possèdent qu’un seul type de fonctionnement, celui 
en mesure de fréquence. Les appareils les plus complets permettent l’ensemble des 
mesures décrites en introduction. Ils sont souvent appelés compteurs universels. 
L’utilisateur choisit, soit par commutateur, soit par boutons poussoirs, la fonction 
utilisée pour la mesure et la durée de la mesure. Parmi les réglages effectués par 
l’opérateur on cite : 
•  Cadence de mesure, 
•  Réglages des entrées, 
•  Réglages pour le fonctionnement en fréquencemètre ou périodemètre, 
•  Réglages pour la mesure d’intervalle de temps, 
•  Réglages pour le fonctionnement en totalisateur. 
3.4.4  Précision du fréquencemètre 

La précision d’une mesure au fréquencemètre dépend à la fois du type de mesure et de 
la précision de l’oscillateur de référence. Cette dernière est fonction : 
•  Du type de l’oscillateur de référence, 
•  De la température, 
•  Du temps qui s’est écoulé entre l’étalonnage et l’utilisation (vieillissement), 
•  Des fluctuations de la tension du secteur. 
OFPPT/DRIF 
67  

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3.4.5  Précautions d’emploi d’un fréquencemètre 
La seule précaution d’emploi d’un fréquencemètre concerne la tension d’entrée qui ne 
doit pas être trop élevée. En fait la tension efficace maximale admissible dépend de la 
fréquence. En général le constructeur donne les valeurs de V1, f1, V2, f2 sous la 
forme :  
250 V efficaces (V1) jusqu’à 400 Hz (f1) 
5v efficaces (V2)  au-dessus de 10 MHz (f2) 
tension efficace max admissible
V1
V2
0
f1
f2
f
Figure 3-19 : caractéristique tension-fréquence. 
OFPPT/DRIF 
68  

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IV. ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES 
DE PUISSANCE 
4.1 Introduction 
Pour le dépannage d’un système ou circuit électronique en panne, il y a trois 
étapes à suivre : 
•  Détection de la défaillance : observez le fonctionnement du circuit ou 
du système et comparez vos observations avec le fonctionnement 
normal, 
•  Délimitation de la défaillance : réalisez des tests et faites des mesures 
en vue d’isoler la défaillance, 
•  Correction de la défaillance : remplacez le composant défectueux ou 
réparez la connexion mal faite ou éliminez un court-circuit. 
Même si ces étapes semblent élémentaires et évidentes, la procédure de dépannage 
suivie est grandement conditionnée par le type et la complexité  du circuit. Elle repose 
aussi sur les outils de dépannage et la documentation disponibles. 
4.2 Recherche des pannes sur  les matériels électroniques 

4.2.1 Appareil électronique 

Un appareil électronique est généralement constitué d’un certain nombre de sous-ensemble. 
Lorsqu’un tel appareil passe en maintenance pour remise en état, il faut d’abord localiser les 
défauts au niveau de ses sous-ensembles avant d’intervenir localement au niveau des 
composants. Pour amener à bien une intervention de dépannage, il est fortement conseillé de 
retenir les points suivants : 
•  Le manuel de maintenance utilisé pour une recherche de panne doit être 
parfaitement à jour, 
•  On doit disposer de tous les moyens de test spécifiés par le manuel de 
maintenance, 
•  La panne doit être parfaitement définie avant toute réparation qui risquerait 
d’être inopérante. L’appareil en panne doit être testé méthodiquement, 
fonction par fonction, et les symptômes observés soigneusement notés. 
4.2.2  Méthodes de diagnostic  
En traitant un appareil comme un ensemble de fonctions, il est possible de 
circonscrire le défaut à une fonction, et d’y  trouver  le ou les composant(s) fautif(s). 
Les méthodes permettant de reconnaître quel bloc fonctionnel est en panne sont les 
suivantes : 
•  L’APPROCHE ALEATOIRE : n’est utilisée que si l’on possède une certaine 
connaissance statistique sur l’appareil en dépannage. Par exemple, si 60 % 
d’appareils d’un même type ont présenté la même panne, due à la défaillance d’un 
condensateur électrolytique, il est fort probable que  la recherche des pannes 
commencera, à priori, de la vérification de  cette capacité, 
OFPPT/DRIF 
69  

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•  D’ENTREE A SORTIE OU DE SORTIE A ENTREE :    ces deux méthodes 
systémiques consistent à injecter un signal à l’entrée de l’appareil et à relever les 
réponses en différents points en procédant avec l’entrée pour référence vers la 
sortie, ou en remontant de la sortie vers l’entrée, bloc par bloc, jusqu’à localiser 
l’unité fonctionnelle en panne. Cette méthode est applicable dans le cas où le 
nombre des blocs fonctionnels serait limité. 
•   
METHODE PAR FRACTIONNEMENT 
: très efficace dans le cas 
d’équipements comportant un grand nombre de blocs fonctionnels en série. Cette 
méthode consiste à diviser l’ensemble des blocs en deux sous blocs, puis chacun 
des sous blocs  est divisé en deux et ainsi de suite. 
Le critère permettant de choisir une méthode plutôt qu’une autre reste bien sur le 
temps global passé à identifier la panne.  
4.2.3  Mise en garde 

Il est préférable, avant de commencer la réparation (quelle que soit la méthode 
appliquée), de vérifier certains points importants.  L’industrie oblige certains procédés 
très particuliers dont il faudra vous accommoder. Voici certains d’entre eux : 
1. 
Dans la mesure du possible, ne travaillez pas sur un de l’équipement sous 
tension. Si vous devez travailler avec de l’équipement sous tension, assurez-
vous qu’il y a une personne prés de vous qui connaît l’endroit où fermer la 
puissance en cas d’accident et qui peut vous venir en aide rapidement. 
2. 
Equipements de sécurité : Les équipements de sécurité sont faits pour être 
utilisés. Des lunettes dans les poches ne protègent pas plus qu’un casque sur le 
bureau. Vous devez les porter, vous assurer qu’ils sont de bonne qualité, bien 
ajustés. Remplacez-les lorsqu’ils manifestent des signes d’usure. 
4.3  Défaillance des composants  

4.3.1Comment un composant tombe en panne 

On peut dire qu’un composant est défectueux lorsque l’une de ses caractéristiques sort 
de ses tolérances spécifiques. 
Par exemple, si une résistance de 5,6 k? ± 5 % vaut 6 k?, ou si le courant de fuite d’un  
condensateur  électrolytique 64 µF-12 V est de 150 µA alors que sa valeur maximum est 
spécifiée à 10 µF, on peut dire que ces deux composants sont défectueux. 
Ces deux cas représentent cependant des DEFAILLANCES MINEURES, puisqu’elles 
ne causeront pas forcément une dégradation des performances du circuit, mais son doute 
une légère altération  de ces dernières. Un défaut mineur peut cependant devenir majeur 
si la valeur du composant en jeu est critique. 
Les pannes les plus intéressantes sont LES DEFAILLANES BRUTALES ET 
TOTALES d’un ou plusieurs composants. Par exemple, résistance devenant infinie ou 
tombant à zéro, diode en court-circuit. De tels défauts conduisent généralement  à 
l’effondrement de performances et à des modifications profondes des tensions continues 
relevées sur le circuit. 
OFPPT/DRIF 
70  

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La tableau 1.1 de la figure : 4-1 énumère les pannes les plus probables pour divers 
types de composants électroniques. 
Composant 
Panne courante 
Résistance 
Valeur tés grande ou nulle 
Résistance variable (potentiomètre) 
Rupture ou contact intermittent résultant 
d’une fatigue mécanique 
Capacité 
Court-circuit ou circuit ouvert 
Inductance et transformateurs 
Circuit ouvert. Court-circuit inter-spire. 
Court-circuit à la culasse (type à noyau) 
Tube électronique 
Rupture de filament. Court-circuit inter-
électrodes (cathode-grille), pompage du 
filament. 
Semi-conducteurs diodes, transistors  
Circuit ouvert ou court-circuit entre bornes. 
Redresseurs, thyristors…. 
Figure 4-1 :  Tableau 1-1 
4.3.2   Vieillissement d’un composant 

Tout composant vieillit sous l’action des contraintes qu’ils lui sont appliqués. Ces 
contraintes sont de deux types : 
•  Contraintes fonctionnelles : liées à sa nature, peuvent être réduites en faisant 
appel à des composants dont les limites de fonctionnement sont largement au-
delà des conditions d’emploi ; autrement dit, on surdimensionne les 
composants. 
•  Les contraintes d’environnement : dépendent des conditions de température, 
d’humidité, de choc et vibrations, de pression, d’empoussièrement et 
d’agressivité en général du milieu dans lequel fonctionne le circuit. L’ensemble 
des contraintes d’environnement affectent les composants et provoquent une 
dérive de ses caractéristiques conduisant à la panne finale. Les effets des 
contraintes d’environnement peuvent en général être atténués en soignant la 
conception de l’ensemble électronique concerné. 
OFPPT/DRIF 
71  

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4.3.3  Changement de pièces 

Lorsqu’on est appelé  à changer une pièce dans un appareil, il est préférable de 
prendre le numéro de la pièce que le manufacturier recommande. Dans des cas il est 
interdit de remplacer des pièces par des équivalents, mais il faut le même remplacement. 
On prend par exemple un CA741. Dans sa famille, il en existe plusieurs types, soit le 
CA741 cs, le CA741ct, le CA741s, CA741t. Il y a pour chacun de ces numéros, des 
caractéristiques différentes, comme le boîtier, la disposition des broches, la température 
de fonctionnement, la puissance, etc. il est donc important que le numéro complet soit le 
même. 
4.3.4  Equipement  sous garantie 

Il  arrive par fois qu’un nouvel équipement tombe en panne et qu’il soit sous garantie. 
Que faire ? Tout dépend alors de l’appareil, du degré d’urgence et de la disponibilité 
d’un service après vente. Il est bon de discuter avec l’employeur de la voie à prendre si 
cela se produit. Dans certain cas, le manufacturier cherchera à se protéger si un  
problème se présente. Il  peut rendre le dépanneur responsable ou annule la garantie sous 
prétexte que les pièces changées ont produit le défaut de l’appareil.    
4.4  Test portant sur les composants élémentaires 

4.4.1  Test de continuité ou de circuit ouvert 

Dans des cas fréquents le test de continuité électrique peut s’effectuer facilement par 
une inspection visuelle de la carte électronique afin de suivre la continuité d’une piste 
sur le circuit imprimé ou le l’ouverture de cette dernière. Mais comme les cartes 
électroniques sont constituées, dans  la majorité des cas, d’un circuit imprimé de plus 
en plus concentré et de pistes très fines, le contrôle visuel est insuffisant pour 
déterminer si une piste est continue ou ouverte. Dans ce cas le dépannage se fait soit 
en utilisant une loupe afin d’agrandir la taille des pistes, soit utilisé un multimètre sous 
la fonction ohmmètre ou test de continuité. 
4.4.2 Résistances 
condensateurs 
Lorsque ces deux composants sont mis en test, il est prudent de dessouder une de leurs 
bornes. Une résistance est généralement testée par un multimètre en fonction 
ohmmètre. Tandis qu’un condensateur  peut se tester selon la panne qu’il représente. 
Un condensateur qui présente une fuite peut être testée à l’ohmmètre. Un condensateur 
électrochimique présente une résistance faible pendant qu’il se charge, puis sa 
résistance devient rapidement infinie s’il est de bonne qualité. 
Les capacités coupées sont très facilement testées par mise en parallèle d’une capacité 
identique et vérification du fonctionnement du circuit. 
OFPPT/DRIF 
72  

Résumé de Théorie et 
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Cx
Générateur 1 kHz
basse impédance
V
I
Figure 4-2 : montage de laboratoire simple pour mesure de capacités 
La  capacité ( Cx = I/2? w V0) peut être mesurée avec une précision meilleure que 10 % 
pour les valeurs de 1000 pF à 1 µF. 
On peut aussi extraire la capacité suspecte et la mesurer avec le montage simple de la figure 
4-2. 


4.4.3  Composants semi-conducteurs 
Les diodes, transistors et autres composants à semi-conducteurs  peuvent être, de même 
vérifiés à l’ohmmètre. Il  convient auparavant de déterminer la polarité des cordons du 
multimètre. Une diode fonctionnant correctement présentera une résistance faible entre anode-
cathode et une résistance importante dans le sens cathode-anode. 
Maintenant, on est à mesure de tester un transistor et d’apprendre quantité de chose sur lui. 
D’abord à identifier ses bornes, si l’on n'est pas sur de son brochage. On recherche d’abord 
entre quelles bornes on observe une résistance importante dans les deux sens (1000 k? et 
plus) ; on aura ainsi déterminé l’émetteur et le collecteur (si le transistor n’est pas claqué) 
donc la base. On mesure par la suite la résistance base-émetteur et base-collecteur ; celle-ci 
est faible dans le sens direct (1 k? ) et importante en inverse (100 k? ). Si l’on obtient la 
valeur faible avec la base au pole + de l’ohmmètre, il s’agit d’un transistor npn ; dans le cas 
contraire, c’est un transistor pnp. 
Les diodes et les transistors peuvent aussi être vérifié à l’aide de la fonction test de diode, que 
l’on retrouve représentée  par le symbole d’une diode autour du sélecteur. 
C
C
C
C
B
B
B
B
E
E
E
E
NPN
PNP
Figure 4-3 : Schéma équivalent des transistors npn et pnp 
OFPPT/DRIF 
73  

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Exercice 4.1 

En mettant le sélecteur du multimètre vis-à-vis le symbole de la diode, faites la vérification 
des diodes indiquées dans le tableau suivant en indiquant la tension chutée par la jonction. 
Tableau 1-2 
Type de diode 
Lecture en direct (V) 
Lecture en inverse 
1N4004  
1N4733  

Exercice 4.2 
On considère les transistors suivants.
2N
2N
4401
4403
TIP41
TIP42
En utilisant un  multimètre, vérifiez les transistors, déterminez leur brochages et 
découvrez de quel type ils sont (NPN ou PNP). 
Tableau 1-3 
Transistors Type 
2N4401  
2N4403  
TIP41  
TIP42  
A l’aidedes fiches techniques vérifiez le brochage et le type déterminer. 
4.5  Test sur un circuit électronique 

4.5.1  exemple 1 : amplificateurs à transistor à un étage 

Dans cet exemple on va examiner les pannes résultant de la défaillance individuelle des 
composants constitutifs d’un amplificateur à un seul étage monté en émetteur commun (figure 
OFPPT/DRIF 
74  

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4-4). Si l’on se rappelle qu’une capacité peut être coupée ou en court-circuit, qu’une 
résistance peut devenir très grande ou se couper et qu’un transistor peut présenter un circuit 
ouvert ou un court-circuit entre deux de ses trois bornes, on est conduit à 12 pannes possibles. 
Les deux résistances R1 et R2 sont choisis  de façon que le courant qui les traverse soit grand 
vis-à-vis de celui qui traverse la base. Ces deux résistances forment un pont diviseur de 
tension, et si l’on néglige le courant base, la tension continue qui est appliquée à celle ci est 
donnée par : 
VB  ?   Vcc    R2 
        R1 +   R2 
Le potentiel émetteur est donné par :  
Ve = Vb + Vbe 
Vbe = 0.7 V :  chute de tension base-emetteur. 
Le courant d’émetteur est alors : 
Ie = Ve 
       R4 
Et puisqu’on néglige le courant base, Ie est voisin de Ic, la tension collecteur est donc : 
Vc = Vcc – IcR4 
Les valeurs numériques correspondant au circuit de la figure 4-4 sont les suivants : 
Vb = 2.4 V ;  Ve = 1.7 V ;  Vc = 5.3 V 
R1
R3
C2
47 kl
2k2
2
10µF
1
C1
10µF
3
5.5 V
2.3V
C3
R2
17V
100µF
12 k
R4
560 R
Figure 4-4 : amplificateur à 1 étage classe A 
Si on mesure les tensions avec un multimètre sur un circuit maquette, on obtiendrait des 
mesures légèrement différentes à cause des tolérances sur les valeurs des résistances. 
Dans le cas présent on obtiendrait : 
Vb = 2.3 V ;  Ve = 1.7 V ;  Vc = 5.5 V 
•  pannes dues aux résistances : tableau 1-4
OFPPT/DRIF 
75  

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Nature de la panne 
Point de test (en V) 
observation 
1 2 3 
Pas de signal de sortie. Le 
R1  en circuit ouvert 

+12 

transistor est bloqué. 
Un courant important tend à 
R2  en circuit ouvert 
3.2 
2.6 
2.5 
traversé la base. Le  transistor 
est saturé. 
Le transistor fonctionne 
R3  en circuit ouvert 
0.75 
0.1 
0.1 
comme une diode base-
émetteur polarisée en direct. 
R4 n’est traversée que par Ib. 
Pas de signal de sortie. Le 
R4  en circuit ouvert 
2.3 
12 

transistor n’est traversé par 
aucun courant. La chute de 
tension au niveau de R3 est 
nulle, le potentiel  collecteur 
monte à Vcc. 
•  Pannes dues aux capacités : tableau 1-5
Nature de la panne 
Point de test (en V) 
observation 
1 2 3 
Pas de signal de sortie. Le 
C1 et C2 coupées 
2.3 
5.5 
1.7 
transistor n’est pas affecté 
par une telle défaillance. 
Un contrôle par 
oscilloscope permis 
d’identifier la capacité en 
cause. 
Faible gain. 
C3 coupée 
2.3 
5.5 
1.7 
L’identification de la panne 
porte sur la mesure du gain 
qui est affaiblit de R3/R4 = 
4. 
Pas de signal de sortie. La 
C3 en court-circuit 
0.7 
0.15 

résistance émetteur est 
court-circuitée. Le 
transistor est traversé par 
un courant important limité 
par Vcc/R3. 
OFPPT/DRIF 
76  

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•  Pannes dues aux transistors tableau 1-6
Nature de la panne 
Point de test 
observation 
1 2  3 
Pas de signal de sortie. Le 
Jonction B-C coupée 
0.75 
12 
0.1 
collecteur est ouvert et 
aucun courant ne circule. 
Pas de sortie. Le circuit se 
Jonction B-C en court-circuit 


2.3 
réduit à R3 en série avec la 
diode b-e et R4. 
Pas de sortie. Aucun 
Jonction B-E en circuit 
2.3 
12 

courant ne peut circuler 
ouvert 
dans le transistor. 
Pas de sortie. L’effet 
Jonction B-E en court-circuit 
0.13 
12 
0.13 
transistor disparaît dans le 
cas d’un court-circuit B-E. 
La jonction B-E est 
Court-circuit C-E 
2.3 
2.5 
2.5 
bloquée du fait que 
Ve>Vb. Ve est déterminée 
par le pont R3,  R4. 

4.5.2  Exemple 2 : circuits d’alimentation 
•  fonctionnement d’une alimentation continue 

Le rôle d’une alimentation continue  est de fournir des tensions et courants nécessaires au 
fonctionnement de l’équipement électronique avec le minimum d’ondulation résiduelle et la 
meilleure régulation possible. Pour résumer, la tension fournie doit rester stable quelles que 
soit les conditions de charge de l’alimentation dans des limites nominales et les irrégularités 
du secteur. 
La figure 4-5 ci-dessous représente la bloc diagramme d’une telle alimentation : 
sortie
  réseau 220 V, 50Hz
continue
stabilisée
transformateur
filtrage
8
6
redressement
régulateur
charge
7
4
Figure 4-5: bloc diagramme d’une alimentation 
OFPPT/DRIF 
77  

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Le  transformateur remplit deux fonctions : isolement galvanique entre l’équipement et le 
secteur et la transformation de la tension alternative du réseau. 
Le redresseur convertit la tension alternative du secondaire du transformateur en impulsions 
unidirectionnelles de courant. 
17V
50Hz
es
15,6V
100Hz
URc
figure 4-6 : signal à la sortie d’un redresseur pleine-onde 
Le filtrage sert à  lisser le courant redresser sous formes de tension pulsée. La tension 
aux bornes de la charge à la suite du filtrage présente une valeur pratiquement  
continue à laquelle se superpose une ondulation résiduelle. Pour avoir une faible 
valeur de cette résiduelle, on emploie une capacité électrochimique de grande valeur : 
500 µF ou plus. 
Le régulateur a pour but de maintenir la tension de sortie quel que soit le débit de 
l’alimentation ou de la tension d’entrée secteur. 
VOLTAGE
VOLTAGE
DE SORTIE
D'ENTRÉE
RÉGULÉ
ÉLÉMENT
DE CONTRÔLE
NNAGE
O
L
ÉLÉMENT
COMPARATEUR
RÉFÉRENCE
D'ÉCHANTIL
figure 4-7 : bloc diagramme d’un régulateur linéaire 
L’avantage essentiel du régulateur linéaire est que la sortie est contrôlée en permanence afin 
d’obtenir une bonne stabilisation et une régulation efficace


OFPPT/DRIF 
78  

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• 
Test des circuits d’alimentation
Les principaux paramètres à mesurer lorsqu’on a réparé une alimentation sont les suivants : 
1. Sortie continue, 
2.  Débit continu maximum, 
3.  Ondulation résiduelle à pleine charge, 
4.  Stabilisation sur réseau, 
5.  Régulation à vide et à pleine charge. 
On peut mesurer ces paramètres au moyen de l’équipement représenté sur la figure 4-8. 
Auto-transformateur variable
Fusible
A
AC
Alimentation
V
sous-test
V
Charge
Oscillo
entrée Y
Figure 4-8 : montage de laboratoire pour mesurer les performances 
des alimentations 
L’ondulation résiduelle peut être testée de manière efficace au moyen d’oscilloscope. La 
régulation de charge est mesurée en maintenant l’entrée alternative constante et en notant les 
variations de la tension de sortie lorsque la charge varie de 0 à sa valeur maximum. 
• 
Recherche des pannes-défauts courants
Lorsqu’on répare une alimentation, il faut localiser la section en panne. Un multimètre est 
nécessaire pour vérifier le transformateur, le redresseur et le filtre. 
Le tableau 1-7 ci-dessous énumère quelques défaillances courantes avec leurs symptômes. 
Défaillances Symptômes 
Primaire ou secondaire du 
Pas de tension continue. Résistance très 
transformateur coupé. 
élevée du primaire ou du secondaire. 
Spires en court-circuit sur le primaire  Deux possibilités : 
ou le secondaire du transformateur. 
a)  fusible secteur coupé 
faible tension continue de sortie et surchauffe 
du transformateur à cause du débit important. 
Court-circuit entre le bobinage du 
Fusibles coupés. Faible résistance entre 
transformateur et la carcasse. 
enroulement et masse. 
Diode coupée dans le pont redresseur. Le circuit se comporte comme un redresseur 
demi-onde. Sortie continue faible avec 
mauvaise régulation, ondulation résiduelle 
renforcée. 
OFPPT/DRIF 
79  

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Diode court-circuitée dans le pont 
Fusible secteur coupé, car le transformateur 
redresseur. 
est en court-circuit une alternance sur deux. 
Un contrôle de résistance de chaque branche 
du pont est nécessaire dans le sens direct et 
inverse. 
Capacité réservoir en court-circuit. 
Fusibles coupés. La résistance du circuit 
continu non stabilisé est très faible quel que 
soit le sens de mesure. 
Capacité réservoir coupée. 
Faible tension continue de sortie avec arches 
importantes d’ondulation résiduelle. 
Amplificateur d’erreur coupé. 
Forte tension continue de sortie non régulée. 
Pas de signal de commande ballast.  
Transistor ballast avec circuit base 
Pas de tension continue de sortie. La tension 
émetteur ouvert. 
continue non stabilisée sera légèrement plus 
forte que la normale car il n’y a pas de débit. 
Diode zener de référence en court-
Faible tension de sortie. Possibilité d’une 
circuit. 
surchauffe de ballast. 
Tableau 1-7: pannes typiques des circuits alimentations régulées 
• 
Exemple d’une alimentation régulé 
24 
0 V, 50Hz
2
T1
1
3
R3
Tr1
1.5 R
+ V0
4
-
+
D1
1
BD131
2
4
R2
Tr2
R4
2k2
470 R
BD107
R1
330 R
3
+
RV1
7
+ C3
R5
C1
3
2k5
1 µF
charge
+
3300 µF
6
2
DZ1
-
LM741
C5V6
R5
+ C2
4
2k2
10 µF


figure 4-9 : Unité d’alimentation régulée 
4.6  Les circuits à thyristors et à triacs 

Les thyristors et les triacs sont des commutateurs de puissance rapides. Ils peuvent 
fonctionner sous plusieurs centaines de volts et conduire des courants pouvant dépasser cent 
ampères. Ils remplacent les relais et commutateurs mécaniques et offrent une fiabilité bien 
supérieure à ces composants maintenant démodés. Le domaine des thyristors et des triacs 
recouvre la commande en alternatif des éclairages, des appareils de chauffage, des moteurs 
électriques, etc.… 
OFPPT/DRIF 
80  

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4.6.1  Pannes et dépannage des circuits  à thyristors et à triacs 

La plupart de ces composants tombent en panne pour des raisons d’échauffement excessif, car 
ils commutent des courants très importants.  
Ils peuvent aussi sauter comme de simples fusibles en cas de surcharge très importante. 
Le tableau 1-8 représente les différentes pannes rencontrées dans les circuits à thyristor et 
leurs symptômes. 
Panne
Symptômes
Gachette-cathode en circuit ouvert. 
Le thyristor reste bloqué ; on ne peut pas le 
rendre passant. Tension de gâchette au niveau 
haut. 
Court-circuit gachette-cathohe. 
Le thyristor reste bloqué ; on ne peut pas le 
rendre passant. Tension de gâchette à zéro. 
Court-circuit anode-cathode. 
Le thyristor est conducteur dans les deux sens. 
Ddp anode-cathode nulle. 
Anode ou cathode en circuit ouvert. 
Thyristor bloqué. 
Tableau 1-8 : pannes typiques des circuits à thyristors 
Hors puissance, on peut faire des contrôles à l’ohmmètre pour vérifier le court-circuit 
éventuel anode cathode ou gâchette cathode, ou une coupure de ces liaisons. La jonction 
gâchette cathode a les mêmes  caractéristiques qu’une diode ; une résistance de 500 ? peut 
être mesurée en direct et une valeur de 100 k? est courante en inverse. 
OFPPT/DRIF 
81  

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OHMMÈTRE
+
-
SCR
K A G
a)
OHMMÈTRE
ON/
+
-
OFF
SCR
K A G
b)
Figure 4-10 : Vérification d’un SCR à l’ohmmètre 
On peut aussi vérifier avec le montage de la figure 4-11 ci-dessous le fonctionnement de la 
gâchette, le courant de fuite en direct, la chute de tension  en direct et le courent de maintien.  


S1
R2, 150  R
R2, 5k
M1    mA
Io
R1
1 k
+
12 V
Vak


-
S2


Figure 4-11 : Testeur continu pour thyristor de puissance moyenne 
OFPPT/DRIF 
82  

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Si on veut mesurer le courant de fuite du thyristor en mode bloqué, dans le sens direct, le 
voltmètre mesurant Vak doit être déconnecté. 
On appuie sur le contact S2  un bref instant ; cela a  pour effet de rendre le thyristor passant. 
L’ampèremètre  M1 indique environ 100 mA, et le voltmètre environ 1 V ; ceci représente la 
chute de tension du thyristor en conduction. 
Pour connaître le courant de maintien minimum, on accroît graduellement R2 jusqu’à ce que 
le thyristor se coupe. Le débit indiqué juste avant la coupure est le courant de maintien 
minimum. Ce circuit doit être modifié (diminuer les résistances) pour tester les thyristors de 
puissance. 
4.6.2 
Utilisation des thyristors 

En pratique, on rencontre souvent des circuits plus complexes, pouvant contenir plusieurs 
thyristors. Il est donc important de connaître le symbole de chaque thyristor afin de pouvoir le 
localiser sur le plan électrique. De même il faut se familiariser avec l’aspect mécanique des 
thyristors, plus particulièrement leurs boîtiers. 
Enfin, il faut savoir comment trouver l’information technique relative à chaque dispositif 
électronique pour pouvoir vérifier le bon fonctionnement du dispositif en question. 
Module thyristors : 
On appelle module thyristor toute structure qui comporte un montage de deux ou plusieurs 
dispositifs semi-conducteurs à l’intérieur d’un même boîtier. Les modules en parallèle ou en 
série sont très utilisés. 
 La structure parallèle est utilisée lorsqu’on désire réaliser un thyristor qui peut supporter des 
courants plus élevés, alors que la structure série permet d’augmenter la tension de rupture 
d’un thyristor. 
Dissipateurs de chaleur : 
Les dispositifs semi-conducteurs de puissance sont encapsulés dans des boîtiers métalliques 
pour faciliter leur montage sur un dissipateur de chaleur. Généralement, une des électrodes du 
dispositif est connectée au corps du dispositif. 
Lorsqu’il fonctionne, un dispositif semi-conducteur de puissance peut s’échauffer  d’une 
manière excessive. Il continuera à fonctionner tant et aussi longtemps que la température de 
ses jonctions internes ne dépasse pas la limite prescrite par le fabricant. 
Pour éviter l’échauffement excessif, il est préférable de monter les thyristors sur un 
dissipateur de chaleur. Ainsi, la surface de contact entre le dispositif de puissance et l’air 
ambiant va se  trouver multipliée par un facteur qui sera déterminé par la tille du dissipateur 
de chaleur. 
OFPPT/DRIF 
83  

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Une plaquette isolante du point de vue électrique est utilisée entre le dispositif et le dissipateur 
de chaleur. Dans le cas des boîtiers non isolés, une des électrodes est généralement reliée à la 
partie métallique du boîtier (figure 4-12). 
Figure 4-12 : Deux boîtiers TO-220 montés sur le même dissipateur de 
chaleur 


4.7  Dépannage des circuits à base des thyristors 

La lampe est montée en série avec le SCR Q3. Elle s’allume quand le SCR est amorcé ; elle 
s’éteint quand il est bloqué. Clignotant à thyristors 

La fonction d’un clignotant est d’allumer et d’éteindre une lumière pendant un certain temps. 
On retrouve ce genre de circuit dans les voitures où ils servent à signaler l’intention de tourner 
à gauche ou à droite. 
Description du clignotant à thyristor : 

La figure 4-13  représente le circuit d’un clignotant à thyristors. Le rôle de ce circuit consiste 
à allumer et éteindre la lampe. Ce circuit fonctionne à l’aide d’une tension d’alimentation c.c 
de 3V. 
OFPPT/DRIF 
84  

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+ 3V
R1
R3
100 k
1 k
R6
Q1
51 k
Lampe
2N6027
1
2
C4
R4
4 µF
1.5 V
2 k
+
C2
Q2
2N5060
C3
C1
0.01 µF
Q3
2N5060
10 µF
0.01 µF
R2
R5
R7
910 
R
1 k
Figure 4-13 : Circuit d’un clignotant à thyristors 
Le circuit oscillateur relaxateur à base du PUT Q1 génère les impulsions nécessaires pour 
amorcer les SCR Q2 et Q3. Ces impulsions sont transmises aux gâchettes des SCR à travers 
les condensateurs de couplage C2 et C3 respectivement. 
La résistance R1 et le condensateur C1 permettent le réglage du temps pendant lequel la 
lampe s’allume et s’éteint. Le pont diviseur de tension formé par R3 et R4 sert à programmer 
le moment d’amorçage du  PUT. Finalement, les résistances R5 et R7 servent à protéger les 
SCR contre l’amorçage par bruit électromagnétique. 
Les SCR Q2 et Q3 et le condensateur C4 constituent une bascule. Cela veut dire que lorsque 
le SCR Q2 est amorcé, Q3 est bloqué. A l’inverse, quand Q2 est bloqué, Q3 est amorcé. 
Fonctionnement du clignotant à thyristors 
A l’instant  où on applique une tension de 3 V au circuit, une tension de 2 V s’établit à la 
gâchette d’anode du PUT Q1. Le condensateur C1 commence à se charger à travers la 
résistance R1. Une fois que la tension aux bornes du condensateur C1 est d’environ 2.7 V, le 
PUT Q1 s’amorce et décharge le condensateur C1 à travers la résistance R2. L’impulsion de 
tension  apparaissant aux bornes de la résistance R2 va être transmise aux gâchettes des SCR 
Q2 et Q3 à travers des condensateurs de couplages C2 et C3. 
A ce moment, les deux SCR Q2 et Q3 devraient s’amorcer simultanément. En réalité, Q2 va 
rester bloquer à cause du fait que son courant principal est inférieur à son courant de maintien 
à cause de la résistance R6 qui a été spécialement choisi pour bloquer le SCR Q2 de cette 
façon. 
 A cet instant, la lampe s’allume pendant que les condensateurs C1 et C4 se chargent à travers 
les résistances R1 et R6 respectivement. La polarité de la tension aux bornes du condensateur 
C4 est telle qu’indiquée sur la figure 4-13. 
A la deuxième impulsion provenant de la deuxième décharge du condensateur C1, Q3 étant 
déjà amorcé, c’est au tour de Q2 d’être amorcé. En état amorcé, Q2 va connecter le 
condensateur C4 aux bornes du Q3. Ceci  permet d’inverser la polarité de la tension appliquée 
aux bornes de Q3 le courant qui circulait à travers la lampe et Q3 va être détourné vers le 
OFPPT/DRIF 
85  

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condensateur C4 et Q2. Cela provoque le blocage de Q3 et lampe s’éteint. A la troisième 
impulsion, Q2 se bloque et c’est à Q3 de s’amorcer à nouveau et la lampe s’allume. Le cycle 
continue indéfiniment. 
Recherche d’une solution à une panne 
Plusieurs pannes peuvent affecter un tel circuit. Les plus probables peuvent être formulées 
comme suit : 
•  La lampe reste toujours allumée ; 
•  La lampe s’allume une fois et demeure éteinte par la suite, la lampe ne 
s’allume pas du tout, etc. 
Exemple : discutons la 1ere panne. 

La démarche, qui pourrait être utilisée pour trouver la solution à cette panne, est la suivante : 
•  On formule le raisonnement du fonctionnement du circuit : pour que la 
lumière puisse clignoter, il faut que le SCR Q3 s’ouvre et se ferme suivant une 
séquence déterminée par la fréquence de l’oscillateur  relaxateur. 
•  On vérifie ensuite la présence et la fréquence du signal de sortie de 
l’oscillateur à relaxation (une onde de l’oscilloscope est branchée aux bornes 
de R2). Si ce signal est différent du signal q’on suppose avoir, c’est que le 
PUT Q1 est défectueux. On le remplace et on vérifie le fonctionnement du 
circuit. Si tout va bien, la panne est réparée. 
•  Dans le cas où le signal de sortie de l’oscillateur de relaxation est normal et 
que la lampe reste toujours allumée, on pourrait alors penser que le SCR Q3 
est comme coincé dans son état amorcé. S’il est ainsi, c’est que le SCR Q2 ne 
fonctionne pas comme il devrait. On vérifie alors son signal de gâchette (une 
onde de l’oscilloscope est branchée aux bornes de R5) pour voir s’il est 
conforme à la normale. Si ce signal n’est pas conforme à la normale c’est que 
la gâchette de Q2 est défectueuse. Une façon de confirmer cette hypothèse 
serait de visualiser la tension aux bornes de  Q2 à l’aide de l’oscilloscope. Si 
cette tension apparaît comme une tension continue, c’est que Q2 est bel et bien 
défectueux. On le remplace et on vérifie le fonctionnement du circuit. Si tout 
va bien, la panne est réparée. 
•  En somme, on commence d’abord par localiser la partie du circuit qui est 
défectueuse (alimentation, commande, puissance, etc.). Par des prises de 
mesure supplémentaires, on peut ensuite localiser le composant qui cause la 
panne. 

4.7.1  Circuit de protection « Crowber » 
Le rôle de ce circuit est de faire sauter un fusible pour couper l’alimentation du reste du 
circuit advenant l’apparition d’une surtension à l’entrée du circuit. 
Description du circuit 
La figure 4-14 représente le circuit qui sert à mettre en place une protection « crowber ». ce 
circuit met en évidence trois partie : la partie alimentation  qui peut être une tension 
OFPPT/DRIF 
86  

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alternative ou une tension continue, le circuit de protection « crowber » et le partie 
représentant l’appareil à faire fonctionner. 
Fusible
L
R1
10 k
S1
1
2
R2
MBS4991
source de
tension c.a
1 k
ou c.c.
Triac
Equipement
2N6346
C
0.1 µF
R3
1 k
Figure 4-14 : circuit de protection « crowber » 
Les principaux éléments du circuit de protection « crowber » sont constitués par le TRIAC, le 
SBS, le fusible et le capteur de tension représenté par les résistances R1, R2 et R3. Le 
condensateur C sert à filtrer les faibles perturbations aléatoires qui peuvent se trouver sur la 
tension d’alimentation. Il assure le déclenchement du TRIAC seulement en cas d’une 
surtension réelle durable. La lampe L et le bouton poussoir S2 servent à tester le 
fonctionnement du circuit. 
Fonctionnement du circuit 

En fonctionnement normal, la lampe L est éteinte. La tension aux du condensateur C est 
inférieure à la tension  de retournement du SBS. Le fusible conduit le courant requis pour 
l’équipement en question. Dans ce cas, les perturbations aléatoires de courte durée sont 
atténuées est filtrées par C et les résistances R1, R2 et R3. 
De plus, la tension obtenue aux bornes de C est similaire à la tension d’entrée. Son amplitude 
est inférieure à la tension de retournement du SBS. 
Si jamais la tension d’entrée augmente, pour une raison quelconque, la tension aux bornes du 
condensateur C augmente aussi. Dès qu’elle dépasse la tension de retournement du SBS, 
celui-ci se déclenche et amorce le TRIAC. L’amorçage du TRIAC entraîne un débit de 
courant plus important dans le fusible qui ne tardera pas à fondre sous l’effet de la chaleur 
produite par le courant dans le TRIAC. 
En fondant, le fusible produit un circuit ouvert et isole ainsi l’appareil de son alimentation 
devenue dangereuse. Ainsi, l’appellation « crowber » vient du fait de connecter le fusible 
directement à la tension d’alimentation. 
Recherche d’une solution à une panne 
La plupart des pannes qui risquent d’affecter le circuit de protection peuvent être reliées soit : 
•  La défectuosité du TRIAC ou du SBS ; 
•  Le vieillissement des composants du circuit, plus particulièrement, le 
potentiomètre R2. 
OFPPT/DRIF 
87  

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
Exemple de panne : le circuit ne réagit pas en cas d’une surtension
Si le fusible ne saute pas, c’est que le courant qui le traverse n’est pas assez élevé pour 
l’endommager. Dans ce cas, la fonction de protection que ce circuit est supposé assurer n’est 
plus. Le dépannage d’une telle dysfonction consiste à rétablir le fonctionnement normal du 
circuit. 
La procédure de dépannage consiste à : 
•  Vérifier les connexions du circuit pour s’assurer qu’il est bien connecté ; 
•  Si la panne  persiste, il faut procéder à la vérification des composants du 
circuit ; 
•  Avant d’examiner le circuit, il faut s’assurer d’avoir en face de soi les 
caractéristiques des composants majeurs comme le SBS, le TRIAC et le 
fusible ; 
•  Avoir les fiches techniques appropriées des composants ; 
•  On déconnecte le circuit de protection de l’appareil et de l’alimentation 
auxquels il est relié ; 
•  On vérifie l’état de la lampe en la branchant directement sur la tension 
d’alimentation. On place le bouton poussoir en position « circuit ouvert » de 
façon à mettre le TRIAC en série avec la lampe. Cette lampe sert à indiquer le 
fonctionnement du TRIAC. On branche le circuit de protection à une 
alimentation qu’on aura ajustée. Si la lampe ne s’allume pas, on mesure la 
tension aux bornes du condensateur C. si la tension mesurée est inférieure à la 
tension de retournement du SBS, c’est tout à fait normal que le TRIAC ne 
puisse pas être amorcé ; 
•  Avec le multimètre branché aux bornes du condensateur C, on augmente 
lentement la tension d’alimentation jusqu’à dépasser un peu la tension de 
retournement du SBS. En cas de fonctionnement normal, la lampe devrait 
s’allumer ; 
•  Si elle ne s’allume pas, on court-circuite le SBS à l’aide d’un cavalier 
(jumper). La lampe devrait s’allumer si le triac est en bon état. Dans ce cas, on 
peut conclure que le SBS est défectueux. On le remplace et on refait le test. Si 
le test est positif, la panne réglée ; 
•  Dans le cas où la connexion du cavalier n’a pas causé l’allumage de la lampe, 
le TRIAC devient alors le dispositif à vérifier. On débranche le cavalier et on 
procède à la vérification de celui-ci ; 
•  Avec un multimètre, on mesure la résistance entre la gâchette et chacune des 
électrodes B1 et B2. une résistance nulle indique que le TRIAC est défectueux.  
On remplace alors le TRIAC et on refait le test. S’il est positif, la panne est réglée. 
4.8 Documentation 
Lorsqu’on effectue le dépannage d’un appareil, on doit se procurer la documentation qui se 
rapporte à cet équipement. En effet, l’efficacité du dépannage dépend en grande partie de la 
qualité de la documentation disponible. C’est pourquoi il est très important de savoir 
comment trouver la documentation appropriée qui permet d’identifier tous les dispositifs 
semi-conducteurs. 
OFPPT/DRIF 
88  

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
Parmi la documentation qui permet d’identifier ces dispositifs, on cite : 
•  Le catalogue principal du fabricant ; 
•  Les catalogues D.A.T.A qu’on peut retrouver dans certaines bibliothèques ; 
•  Manuel du service de l’appareil électronique en question. Ce manuel contient : 
l’information nécessaire pour effectuer le dépannage des pannes typiques à cet 
appareil, le circuit  électrique de chaque carte,la description du fonctionnement 
de l’appareil, la liste des composants utilisés et tous les plans de montage et de 
démontage de chaque module. 
OFPPT/DRIF 
89  

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE
Guide de travaux pratique 
Module 17 : ANALYSE DES CIRCUITS 
ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
TRAVAUX PRATIQUES 
OFPPT/DRIF 
90  

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Guide de travaux pratique 
I. TP 1 : Etude d’un SCR en régime continu 
I.1. Objectif(s) visé(s) : 
-  Etudier le fonctionnement d’ SCR en régime continu.  

I.2. Durée du TP: 
-  la durée de ce TP est : 2 heures. 
I.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
a) Equipement : 
-  Multimètre ;
-  Bloc d’alimentation 0 à 30 Vcc, 3 A, avec limitation de courant ;

b)  Matière d’œuvre : 
-  SCR S2003LS2, 3 A, 200 V ou l’équivalent ;
-  Résistance 10 ?, 10 W, non inductive ;
-  Résistances de ¼ W (4) : 1 k? (2), 51 k? et 200 k? ; 
-  Lampe 18 V, 0.25 A ; 
-  Interrupteurs à un pole et une position (2) ; 
-  Interrupteurs à un pole et trois positions ; 
-  Fiche technique du SCR utilisé. 
I.4. Description du TP :
Dans ce TP, vous ferez le montage d’un circuit à base d’un SCR en régime 
continu pour vous familiariser avec l’amorçage et le blocage d’un SCR. A l’aide 
de ce circuit, vous serez en mesure de commander l’allumage d’une lampe. La 
lampe devrait s’allumer quand le SCR est amorcé et s’éteindre quand le SCR est 
bloqué. 

 I.5. Déroulement du TP 
1.  Faites d’abord la lecture complète des étapes de cet exercice. 
2.  montez le circuit qui apparaît à la figure 1-1. 
3.  ajuster la limite du courant de l’alimentation à 0.5 A. ouvrez les interrupteurs 

S1 et S3, puis mettez l’interrupteur S2 à la position 3. 
4.  ajustez la tension de sortie de la source d’alimentation à 0 V et fermez 
l’interrupteur S1. 

5.  ajustez la tension de sortie de l’alimentation à 22 V à l’aide du bouton de 

contrôle de la tension. 
Décrivez l’état de la lampe 



OFPPT/DRIF 
91 

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ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
R1
10
R3
R2
10 W
lampe
200 k
51 k
2
1
S1
2
3
1
S2
source de
R4
Q1
tension 0 à 30 Vcc
S3
1 k
R5
1 k
Figure 1-1 : Circuit à base d’un SCR en régime continu. 
Faites vérifier votre montage. 
-----------------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------------------------------------------------------------- 

6.  mesurez et notez la chute de tension entre l’anode et la cathode du SCR. 
V

AK
7.  Mettez l’interrupteur S2 à la position 1. décrivez l’état de la lampe. 
_______________________________________________________________
___________________________________________________ 

8.  mesurez et notez la chute de tension aux bornes du SCR. 
V

AK
9.  mesurez et notez la chute de tension aux bornes de la résistance R1. 

1
R
10.  mesurez et notez la chute de tension aux bornes de la résistance R4. 

R4
11.  mesurez et notez la chute de tension aux bornes de la résistance R5. 
V

R
GK
5
12.  mettez l’interrupteur S2 à la position 3 et décrivez l’état de la lampe. La 
lampe reste-t-elle allumée même si le circuit de gâchette est ouvert? Expliquez. 
_______________________________________________________________
_______________________________________________________________
_____________________________________________ 

13.  fermez l’interrupteur S3 et décrivez l’état de la lampe. Dites si le courant 
circule par le SCR ou l’interrupteur S3. 
OFPPT/DRIF 
92 

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Guide de travaux pratique 
_______________________________________________________________
_______________________________________________________________
_____________________________________________ 

14.  ouvrez l’interrupteur S3 et maintenez l’interrupteur S2 à la position 3. 
décrivez le comportement du circuit. 
_________________________________________________________ 

15.  mettez momentanément l’interrupteur S2 à la position 2 et décrivez le 
comportement du circuit. 
_________________________________________________________ 

16.  mettez momentanément l’interrupteur S2 à la position 1 et décrivez le 
 comportement du circuit. 

_________________________________________________________ 

17.  fermez de nouveau l’interrupteur S3 pour un instant. Décrivez l’état de la 
lampe. 
_________________________________________________________ 

Faites vérifier vos résultats. 
18.  cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le matériel 
à l’endroit désigné. 
Exercice 1.1 

1.  A l’étape 16, la lampe ne devrait pas s’allumer. Pourquoi? 
_________________________________________________________ 

2.  A l’étape 8, la lampe devrait s’allumer. Pourquoi? 
_________________________________________________________ 

3.  A l’étape14, quelle set la valeur du courant qui traverse le SCR? 
_________________________________________________________ 

4.   A l’étape 15, la lampe devrait s’éteindre. Pourquoi? 
____________________________________________________________ 

OFPPT/DRIF 
93 

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ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
II.  TP 2 : Etude d’un SCR en régime alternatif 
II.1. Objectif(s) visé(s) : 
-  Etudier le fonctionnement d’un SCR en régime alternatif.
II.2. Durée du TP: 
La durée de ce TP est : 3 heures. 
 II.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
a) Equipement : 
-  Oscilloscope à deux traces ; 
-  Multimètre digital ; 

b)  Matière d’œuvre : 
-  Lampe 18 V, 0.25 A ;
-  SCR S2003LS2, 3 A, 200 V ou équivalent ;
-  Diode 1N4148 (1) ; 
-  Condensateur non polarisé de 0.1 µF,  50 V ; 
-  Résistances de ¼ W (4) : 1 k? (2), 51 k? et 200 k? ; 
-  Résistance 10 ?, 10 W, non inductive ;
-  Fusible 1 A/220 V ; 
-  Interrupteurs simples (2) ; 
-  Interrupteurs à un pole et trois positions ; 
-  Transformateur 220 V/25 V, c.a, 2 A (tension alternative 220 V variable) ; 
-  Fiche technique du SCR utilisé.

II.4. Description du TP : 
Dans ce TP, vous ferez le montage d’un circuit à base d’un SCR enrégime 
alternatif pour vous familiariser avec l’amorçage résistif RC. Vous aurez 
également à prendre des mesures à l’aide d’un multimètre digital et visualiser 
des formes d’ondes  l’aide d’un oscilloscope. 

II.5. Déroulement du TP 
1.  Faites  d’abord la lecture complète des étapes de cet exercice. 
2.   montez le circuit qui apparaît à la figure 2-1. 
3.  assurez vous d’ouvrir les interrupteurs S1et S3 et de mettre S2 en position 1. 


ATTENTION : dans ce TP, vous allez manipuler une tension 220 V, 50 Hz. Tout 
contact avec des fils de 220 V peut entraîner des risques d’électrocution. 

OFPPT/DRIF 
94 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
R2
R3
2
51 k
200 k
1
lampe
f usible
1 A
2
3
1
R1
S2
10 W
T1
1
5
D
Q1
S1
4
8
S3
R4
1 k
V1
220 V
C
0.1 µF
Figure 2-1 : Circuit à base d’un SCR en régime alternatif. 
Faites vérifier votre montage. 

4.  branchez le circuit à la source de secteur de 220 V. 
5.  fermez l’interrupteur S1. branchez le multimètre digital et la sonde de 

l’oscilloscope aux bornes du secondaire du transformateur T1 (25 Vc.a.).  
mesurez et notez la valeur efficace et la valeur instantanée maximale de la 
tension de sortie du transformateur T1. 

V
  ________________________________________________ 
eff () =
1
V
T
  ________________________________________________ 
max (
) =
1
6.  mettez l’interrupteur S2 successivement en position 2 et 3. décrivez vos 
observations relativement à la quantité de lumière émise par la lampe. 
_______________________________________________________________
___________________________________________________ 

7.  placez l’interrupteur S2 en position 2. visualisez, à l’aide de l’oscilloscope, la 
tension aux bornes de la lampe. Mesurez et notez la valeur de l’angle de 
retard. 

?(? 2   _______________________________________________ 
2
) =
8.  à l’aide  du multimètre digital, mesurez et notez la valeur de la tension efficace 
aux bornes de la lampe ainsi que la valeur efficace du courant qui la traverse. 
Calculez et notez la valeur de la puissance électrique dissipée par la lampe. 

(lampe) =   ______________________________________________ 
eff
(lampe) =   ______________________________________________ 
eff
Pdissipée(lampe) =   _________________________________________ 
OFPPT/DRIF 
95 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
9.  placez l’interrupteur S2 en position 3. répétez les étapes 7 et 8. 
?(? 3   _______________________________________________ 
2
) =
(lampe) =   ______________________________________________ 
eff
(lampe) =   ______________________________________________ 
eff
Pdissipée(lampe) =    _________________________________________ 
10. fermez l’interrupteur S3. mesurez à laide du multimètre digital les valeurs du 
courant de gâchette IGT et du courant principal IT. Notez vos résultats. 
I
  ___________________________________________________ 
GT
   ____________________________________________________ 
T
11. visualisez simultanément les formes d’ondes relatives aux tensions VGK et 
VAK. Reproduisez le contenu de l’écran de l’oscilloscope en indiquant la 
valeur de l’angle de conduction du SCR ainsi que les valeurs crêtes de chacune 
des ondes obtenues. 


12. placez l’interrupteur S2 en position 2. répétez l’étape précédente. 



Faites vérifier vos résultats. 
13. ouvrez l’interrupteur S1. cet exercice est maintenant terminé. Démontez le 
circuit et rangez le matériel à l’endroit désigné. 
Exercice 2.1 
1.  Quand la lampe est allumée, le SCR Q1 est il bloqué ou amorcé? 
_______________________________________________________________ 

2.  la luminosité de la lampe est plus grande quand l’angle de retard est petit. 
Vrai ou faut? Expliquez. 
_______________________________________________________________ 

3.  A quoi sert la diode D dans le circuit? 
_______________________________________________________________ 

4.  l’amorçage d’un SCR à l’aide d’une résistance permet d’obtenir un angle 
d’amorçage qui peut varier entre 0 et 180°. Vrai ou faut? 
_______________________________________________________________ 

5.  quelles possibilités d’angles d’amorçage permettent d’obtenir l’amorçage d’un 
SCR par un circuit RC? 
_______________________________________________________________ 

OFPPT/DRIF 
96 

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ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
III.  TP 3 : Etude d’un circuit à base d’un GTO 
III.1. Objectif(s) visé(s) : 
-  Comprendre le fonctionnement d’un GTO. 
III.2. Durée du TP: 
La durée de ce TP est : 3 heures. 
III.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
i.Equipement : 
-  Bloc d’alimentation à deux sorties indépendantes variables, 0 à 30 V, 1 A, avec 
limite de courant ; 
-  Multimètre ; 

Matière d’œuvre : 
-  GTO ECG 279A, 0.25 A, 350 V ou l’équivalent ; 
-  Résistance 5 ?, 2 W, non inductive ; 
-  Résistance de 1/2W (2) : 100 ? et 100 k? ; 
-  Interrupteurs à un pole et trois positions, 1A/220 V ;
-  Interrupteurs simples (2) ; 
-  Lampe 18 V, 0.25 A ;
-  Transformateur 220 V/25 V, c.a, 2 A (tension alternative 220 V variable) ; 
-  Condensateur électrolytique  de 1000 µF, 3 5 V ; 
-  Diode de redressement 1N5400, 3A, 50V ; 
-  Fiche technique des composants utilisés.

III.4. Description du TP : 
Vous allez monter un circuit qui utilise un GTO pour contrôler la 
puissance dissipée par une charge résistive. En agissant sur les différents 
interrupteurs, vous serez en mesure d’examiner le fonctionnement du GTO. 
Vous aurez aussi à prendre des mesures à l’aide d’un multimètre pour vous 
permettre d’évaluer la puissance dissipée dans le circuit. 

III.5. Déroulement du TP 
1.  Faites  d’abord la lecture complète des étapes de cet exercice. 
2.  Montez le circuit qui apparaît à la figure 3-1. 
3.  Ajustez la limite de courant du bloc d’alimentation à 500 mA et les tensions de 

sortie du bloc d’alimentation à 0. assurez-vous de ne pas brancher le circuit 
sur la tension du secteur.  


ATTENTION : dans ce TP, vous allez manipuler une tension 220 V, 50 Hz. Tout 
contact avec des fils de 220 V peut entraîner des risques d’électrocution. 

OFPPT/DRIF 
97 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
R1
D
2 1
5 R
f usible
lampe
T1
1
5
S1
S2
4
8
GTO
R2
100 k
S3
C1
R3
+
100 R
1000 µF
V1
VAA
35 V
220 V
VBB
Figure 3-1 : Circuit à base d’un GTO 
4.  Placez l’interrupteur S1 à la position 2, et assurez-vous que les interrupteurs 
S2 et S3 sont respectivement ouvert et fermé. 

Faites vérifier votre montage. 
5. Fermez l’interrupteur S2. vérifiez si la lampe s’allume. Prenez en note. 
6.  Mesurez et notez la valeur de la tension aux bornes du condensateur C. 

  _____________________________ 
C
a. 
Mesurez et notez la valeur du courant qui traverse la lampe. 
(lampe) =   ________________________ 
b. 
Mesurez et notez la valeur de la tension aux bornes de la lampe. 
(lampe) =   ________________________ 
c.  Calculez la puissance dissipée par la lampe. 
Pdissipée(lampe) =   __________________ 
d. 
 Ouvrez l’interrupteur S2. décrivez l’état de la lampe. 
_________________________________________________________ 
e. 
 Placer l’interrupteur S1 à la position 1 et augmentez graduellement la 
tension VAA jusqu’à ce que la lampe s’allume. Notez la valeur de cette 
tension. 

  ____________________________ 
AA
f. 
 Mesurez et calculez la valeur de la puissance dissipée par la lampe. 
(lampe) =   _____________________________ 
(lampe) =   ______________________________ 
OFPPT/DRIF 
98 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
Pdissipée(lampe) =    _______________________ 
g. 
 Mesurez et notez la valeur du courant qui traverse le GTO. 
  _____________________________ 
T
h. 
 Mesurez et notez la valeur IGT du courant de gâchette du GTO. 
I
  ____________________________ 
GT
i. 
 Fermez et ouvrez l’interrupteur S3. notez la différence de brillance de 
la lampe. 

_______________________________________________________________ 
j. 
 Placer l’interrupteur S1 à la position 2. notez l’état de la lampe. 
_________________________________________________________ 
k. 
 Laissez l’interrupteur en position 2 et augmentez graduellement la 
tension VBB jusqu’à l’extinction de la lampe. Notez la valeur de cette 
tension. 

  ____________________________ 
BB
l. 
 Mesurez et notez la valeur du courant dans la résistance R3. 
I
  ____________________________ 
R3
m. 
 Notez les caractéristiques d’amorçage et de blocage du GTO. 
Courant d’amorçage  I
  _________________ 
GT
Courant de blocage  I
  _________________ 
GO
n. 
 Expérimentez de nouveau le fonctionnement du GTO. 
______________________________________________________________ 
o. 
 Cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le 
matériel à l’endroit désigné. 

Faites vérifier vos résultats
Exercice 3.1 
1.  Les interrupteurs S2 et S3 étant respectivement fermé et ouvert, décrivez 
l’état de la lampe à chacune des positions de l’interrupteur S1. 
Position 1 : __________________________________________________ 
Position 2 : __________________________________________________ 
Position 3 : __________________________________________________ 

2.  Décrivez la différence entre un SCR et un GTO. 
____________________________________________________________ 

3.  A l’étape 15 du TP, quelle position de l’interrupteur S3 permet d’obtenir 
plus de lumière? Justifiez votre réponse.
OFPPT/DRIF 
99 

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Guide de travaux pratique 
IV. TP 4 : Optocoupleur à sortie LASCR 
IV.1. Objectif(s) visé(s) : 
-  Comprendre le fonctionnement d’un optocoupleur à sortie LASCR.
IV.2. Durée du TP: 
La durée de ce TP est : 2 heures. 
IV.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
a)   Equipement : 
-  Bloc d’alimentation à sortie variable, 0 à 30 V, 1A, avec limitation du courant ; 
-  Multimètre ; 

Matière d’œuvre : 
-  Optocoupleur à sortie LASCR, ECG 3046 ou l’équivalent ; 
-  Résistance 5 ?, 2 W, non inductive ; 
-  Résistance de 1/2W (2) : 330 ? et 1 k? ; 
-  Interrupteurs simples (4) ; 
-  Lampe 18 V, 0.25 A ;
-  Transformateur 220 V/25 V, c.a, 2 A (tension alternative 220 V variable) ; 
-  Fiche technique des composants utilisés.

IV.4. Description du TP : 
Vous allez monter un circuit comprenant un optocoupleur à sortie LASCR. Le faisceau 
de lumière pour amorcer le LASCR est dans ce cas fourni par la diode 
électroluminescente qui se trouve à proximité du LASCR dans le boîtier de 
l’optocopleur. 

IV.5. Déroulement du TP 
1. 
Faites  d’abord la lecture complète des étapes de cet exercice. 
2. 
Montez le circuit qui apparaît à la figure 4-1. 
3. 
assurez-vous que les interrupteurs S1, S2,S3 et S4 sont ouverts. 
4. 
ajustez la limite du courant du bloc d’alimentation à 1A. 


ATTENTION : dans ce TP, vous allez manipuler une tension 220 V, 50 Hz. Tout 
contact avec des fils de 220 V peut entraîner des risques d’électrocution. 



OFPPT/DRIF 
100 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
R3
2 W
lampe
f usible
2
1
T1
ECG 3046
1
5
R1
S1
1
5
4
8
330 R
2
4
S4
S3
6
Vcc
V1
S2
220 V
R2
1 k
Figure 4-1 : Circuit d’un optocoupleur à sortie LASCR. 
Faites vérifier votre montage. 

5. 

Fermez les interrupteurs S2 et S3.  

6. 

Mesurez et notez le courant qui traverse la lampe ainsi la chute de tension 
aux bornes de celle-ci. 

(lampe) =   _____________________________ 
7. 
Ouvrez l’interrupteur S2. décrivez l’état de la lampe. 
_________________________________________________________ 
8. 

Fermez l’interrupteur S1. Ajustez graduellement la tension de sortie 
d’alimentation Vcc  jusqu’à ce que la lampe s’allume. Mesurez et notez la 
valeur de cette tension ainsi que le courant débité par la source.  

V
  ________________________________ 
source
I
  ________________________________ 
source
9. 
Ouvrez l’interrupteur S1 et remettez la tension de sortie de la source     
d’alimentation Vcc à 0. décrivez l’état de la lampe. 

_________________________________________________________ 

10.  Fermez et ouvrez l’interrupteur S2. décrivez l’état de la lampe. 
_________________________________________________________ 

11. Fermez les interrupteurs S1 et S3. . Ajustez graduellement la tension de sortie 
d’alimentation Vcc  jusqu’à ce que la lampe s’allume. Mesurez et notez la 
valeur de cette nouvelle tension ainsi que le courant débité par la source.  

V
  ________________________________ 
source
I
  ________________________________ 
source
OFPPT/DRIF 
101 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
12. Que peut-t-on dire du rôle de la résistance R2? 
_______________________________________________________________
___________________________________________________ 

13. Expérimentez de nouveau les différentes possibilités d’amorçage et de blocage 
de cet optocoupleur. 
_______________________________________________________________
___________________________________________________ 

14.  Ouvrez l’interrupteur S4 et fermez la source d’alimentation. 
15.  Cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le matériel 
à l’endroit désigné. 
Faites vérifier vos résultats. 
Exercice 4.1 

1.  Justifier votre réponse à l’étape 10. 
_______________________________________________________________
_______________________________________________________________ 
2.  Quelle set l’utilité primaire d’un optocoupleur à la sortie SCR. 
_______________________________________________________________
_______________________________________________________________
_______________________________________________________________ 
OFPPT/DRIF 
102 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
V. TP 5 : Etude d’un circuit à base d’un SCS 
V.1. Objectif(s) visé(s) : 
-  Comprendre le fonctionnement d’un SCS
V.2. Durée du TP: 
La durée de ce TP est : 2 heures. 
V.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
a) Equipement : 
-  Bloc d’alimentation à sortie variable, 0 à 30 V, 1A, avec limitation du courant ; 
-  Multimètre ; 
-  Bloc d’alimentation à deux sorties fixes +5 V et -5 V ; 

b) Matière d’œuvre : 
-  SCS ECG 239, 50 mA, 75 V ou l’équivalent ; 
-  Diode électrolumiscente ; 
-  Résistance de 1/2W (4) : 1k? (2) et 5.1 k? (2) ; 
-  Interrupteur simple ; 
-  Fiche technique du SCS utilisé.
V.4. Description du TP : 
Vous allez monter un circuit comprenant un SCS et une DEL pour vous 
familiariser avec l’amorçage et le blocage d’un SCS. 

V.5. Déroulement du TP 
1.  Faites  d’abord la lecture complète des étapes de cet exercice. 
2.Montez le circuit qui apparaît à la figure 5-1 en vous assurant que les boutons-
poussoirs B1 et B2 ainsi que l’interrupteur S1 sont ouverts. 
Faites vérifier votre montage. 
3.  Ajustez la tension de la source VAA à 12 V. puis, pressez momentanément sur 
le bouton-poussoir B2. décrivez l’état de la LED et expliquez 
_______________________________________________________________ 
4.  Mesurez et notez la chute de tension aux bornes du SCS. 
V
  ___________________________________________________ 
AK
OFPPT/DRIF 
103 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
R1
1 k
DEL
S1
B1
R2
SCS
B2
R3
5.1 k
VAA
5.1 k
R4
Vcc
Vbb
1 k
5 v
5 V
Figure 5-1 : Circuit de commande d’une DEL avec un SCS. 


5.  Calculez le courant qui circule dans le SCS. 
_______________________________________________________________ 
6.  Ouvrez momentanément l’interrupteur S1 pour désamorcer le SCS. 
7.  Pressez momentanément sur le bouton-poussoir B1. décrivez l’état de la DEL 

et expliquez. 
______________________________________________________________ 

8.  Mesurez et notez la chute de tension VAK aux bornes du SCS et celle aux 
bornes de la DEL. 
V
  ___________________________________________________ 
AK
V
 ___________________________________________________ 
DEL
9. Ouvrez l’interrupteur de S1. 
11. Inversez la polarité de la source Vcc et expérimentez le désamorçage du SCS à 
l’aide d’une impulsion positive à la gâchette d’anode. 
______________________________________________________________ 

Faites vérifier vos résultats. 
11.  Cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le matériel 
à l’endroit désigné. 
Exercice 5.1 
1.  La DEL allumée correspond à quel état du SCS? 
_________________________________________________________ 
2.  A quoi sert le bouton-poussoir B2? 
_________________________________________________________ 
3. A quoi sert le bouton-poussoir B1 selon chacune des polarités de la 
source?
OFPPT/DRIF 
104 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
VI.  TP 6 : Oscillateur à relaxation 
VI.1. Objectif(s) visé(s) : 
-  Approfondir le fonctionnement d’un UJT.
VI.2. Durée du TP: 
La durée de ce TP est de : 2 heures. 
VI.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
a) Equipement : 
-  Oscilloscope à deux traces ; 
-  Bloc d’alimentation à sortie variable, 0 à 30 V, 3A, avec limitation du courant ; 

b)Matière d’œuvre : 
-  Transistor UJT, ECG 6401 ou l’équivalent ; 
-  Condensateur 0.1 µF, 250 V ; 
-  Résistances de ½ W(3) : 50 ?, 200 ? et 20 k? ; 
-  Interrupteurs simples (2). 
VI.4. Description du TP : 
Vous allez faire le montage d’un oscillateur à relaxation utilisant un UJT. Vous 
allez ensuite en vérifier le fonctionnement. 

VI.5. Déroulement du TP 
1. Faites  d’abord la lecture complète des étapes de cet exercice. 
2. Mesurez et notez la valeur exacte de la résistance R1 et du condensateur C à 

l’aide d’un multimètre. 
R
  _________________________________________________ 
mesurée
1
C
  _________________________________________________ 
mesurée
3. Calculez et notez la constante de temps du circuit à l’aide de la relation 
? = R C  . 
1
4. Calculez et notez la valeur de la fréquence d’oscillation fo du circuit à l’aide de 
la relation
1
=

0
?
? calculée =  _________________________________________________ 

5. Montez le circuit de la figure 6.1. 
6. Ajustez la tension de sortie du bloc d’alimentation à 12 V. 
7. Fermez les interrupteurs S1 et S2. 

OFPPT/DRIF 
105 

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ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
S2
S1
R2
200 R
R1
20 k
UJT
Vcc
C
R3
0.1 µF
50 R
250 V
Figure 6-1 : Oscillateur à relaxation. 
Faites vérifier votre montage. 
8. A l’aide de l’oscilloscope, visualisez et tracez les trois formes d’onde    
suivantes : 

-  Tension aux bornes du condensateur C; 
-  Tension à la base 1 du UJT (bornes de R3); 
-  Tension à la base 2 du UJT. 
9. Mesurez et notez la fréquence d’oscillation fo du circuit.
10. Exprimez la valeur de la fréquence fo calculée en pourcentage de la fréquence 
mesurée. 
11. Mesurez et notez les valeurs de la tension pointe Vp et de la tension vallée Vv. 
12. Ouvrez l’interrupteur S2. Mesurez et notez la valeur du courant qui circule à 

travers la résistance R3. 
(R
1
B
B2) )
13. Calculez et notez la valeur de la résistance interbase 
  du UJT. 
(R
  ______________________________________________ 
1
B
B2) ) =
14. 
Calculez et notez la valeur du rapport intrinsèque ? du UJT. 
? =   ____________________________________________________ 
Faites vérifier vos résultats. 
15. 
Cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le 
matériel à l’endroit désigné.
Exercice 6.1 

1.  Quels sont les composants qui contrôlent le fréquence d’oscillation d’un oscillateur 
à relaxation? 
_________________________________________________________ 
2. Si on double la résistance R1, la fréquence d’oscillation va-t-elle augmenter ou 
diminuer? De quel ordre de grandeur? 
______________________________________________________________
____________________________________________________
OFPPT/DRIF 
106 

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ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
VII. TP 7 : Oscillateur programmable à PUT 
VII.1. Objectif(s) visé(s) : 
c)  Comprendre le fonctionnement d’un PUT. 
VII.2. Durée du TP: 
La durée de ce TP est de : 2 heures. 

VII.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
a) Equipement : 
-  Oscilloscope à deux traces ;  
-  Bloc d’alimentation à sortie variable, 0 à 30 V, 3A, avec limitation du courant ; 
-  Multimètre ; 

b) Matière d’œuvre : 

-  PUT, 2N6027 ou l’équivalent ; 
-  Résistances de ½ W(4) : 10 ?, 10 k? (2) et 5 k? ; 
-  Potentiomètres de 10 k? (2) ; 
-  Interrupteur simple. 

VII.4. Description du TP : 
Vous allez réaliser le montage d’un oscillateur à relaxation comprenant un PUT et 
mesurer ses paramètres de fonctionnement à l’aide d’un oscilloscope. 

VII.5. Déroulement du TP : 
1Faites d’abord la lecture complète des étapes de cet exercice
2. Montez le circuit de la figure 7-1 en prenant soin de placer les potentiomètres en 
position centrale. Assurez-vous que le montage des potentiomètres soit tel 
qu’une rotation (sens horaire) de chaque potentiomètre augmente la valeur de 
la résistance. 
3. Mettez l’interrupteur S1 à la position ouverte. 
4. Réglez le débit de courant de bloc d’alimentation à 100 mA  et la tension de 
sortie à 15 V. 
Faites vérifier votre montage. 


1. Fermez l’interrupteur S1 et visualisez la tension de sortie aux bornes de la 
résistance R6 à l’aide de l’oscilloscope. Reproduisez la courbe obtenue sur l’écran 
de l’oscilloscope en indiquant la fréquence et l’amplitude de la forme d’onde. 
OFPPT/DRIF 
107 

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S1
R1
R4
5 k
10 k
R2
PUT
R3
15 V
10 k
10k
Q1
Vsortie
C
R6
R5
0.1 µF
10 R
10 k
Figure 7-1 : Oscillateur à relaxation à base d’un PUT. 

2. Augmentez doucement la valeur du potentiomètre R2. Observez les effets de la 
valeur de la résistance du potentiomètre sur la forme du signal affiché à l’écran de 
l’oscilloscope. Décrivez vos observations. 
__________________________________________________________________
________________________________________________ 
3. Diminuez la valeur du potentiomètre R2 en tournant doucement dans le sens 
antihoraire du potentiomètre. Observez-en encore les effets sur la forme du signal 
affiché à l’écran de l’oscilloscope. Décrivez vos observations. 
__________________________________________________________________
________________________________________________ 
4. Refaites les étapes 6 et 7 et notez la fréquence du signal affiché à l’écran de 
votre oscilloscope dans chaque cas. Comparez ces nouvelles observations à vos 
observations précédentes. 
Fo minimale =  _____________________________________________ 
Fo maximale =  ____________________________________________ 
5. Faites varier la valeur du potentiomètre R3 de sa valeur minimale (0k) à sa 
valeur maximale (10 k) . Observez les effets de ces variations sur la forme du 
signal affiché par votre oscilloscope. Décrivez vos observations. Remplissez le 
tableau suivant en prenant les valeurs de la tension de sortie. 
R2 
R3 
Tension 
Amplitude  Fréquence
Crête (V) 
(V) 
(Hz) 
R2= valeur 
R3= valeur 
minimale 
minimale 

R2= valeur 

R3=valeur 
minimale  
maximale 

R2=valeur 

R3= valeur 
maximale 
minimale 
OFPPT/DRIF 
108 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
R2=valeur 
R3=valeur 
maximale 
maximale 

Faites vérifier vos résultats. 
6. Cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le matériel à 
l’endroit désigné. 
Exercice 7.1 
1.  Quel est le rôle du potentiomètre R3? 
_______________________________________________________________ 
2.  Quel est le rôle du potentiomètre R2? 
_______________________________________________________________ 
3.  Complétez les phrases suivantes 
Le circuit formé par les résistances R4, R5 et le potentiomètre R3 
représente ___________________ 
Le PUT est aussi appelé un SCR  ____________________ 
4.  Combien de jonctions le PUT contient-il? 
_______________________________________________________________  
OFPPT/DRIF 
109 

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ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 

VIII. TP 8 : Amorçage d’un SCR à l’aide d’un SUS. 

VIII.1. Objectif(s) visé(s) : 
Comprendre le fonctionnement du SUS.
VIII.2. Durée du TP: 
La durée de ce TP est : 2 heures. 
VIII.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
a) Equipement : 
-  Oscilloscope à deux traces ; 

b) Matière d’œuvre : 
-  Interrupteurs simples (2) ; 
-  Transformateur 220 V/25 V, c.a, 2 A (tension alternative 220 V variable) ; 
-  Fusible 1A/220V ; 
-  SUS SCG 6404 de 8 V ou l’équivalent ; 
-  SCR S2003LS2, 3A,200 V ou l’équivalent ; 
-  Diode 1N4002 ; 
-  Potentiomètre de 50 k? ; 
-  Résistances de ½ W(3) : 50 ?, 200 ? et 20 k? ; 
-  Condensateur 0.1 µF, 50 V ; 
-  Lampe 18 V, 250 mA. 
VIII.4. Description du TP : 
Vous allez monter un circuit utilisant un SUS pour amorcer un SCR afin de contrôler 
l’intensité lumineuse d’une lampe. Vous allez ensuite prendre des mesures  qui vous 
permettront de comprendre l’utilisation du SUS. 

VIII.5. Déroulement du TP 
1.  Faites  d’abord la lecture complète des étapes de cet exercice. 
2.  Montez le circuit de la figure 8-1 en maintenant S1 et S2 ouverts. Ajustez le 
potentiomètre en position centrale. 
3.  branchez le circuit à la tension du secteur et fermez l’interrupteur S1. décrivez 
l’état de la lampe. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

ATTENTION : dans ce TP, vous allez manipuler une tension 220 V, 50 Hz. Tout 
contact avec des fils de 220 V peut entraîner des risques d’électrocution. 

OFPPT/DRIF 
110 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
2
D
1
f usible
1 A
lampe
R2
R3
1 k
30 k
S1
T1
1
5
R1
S1
50 k
SCR
V1
4
8
220 V
SUS
C
R4
R6
5 k
100 R
0.1 µF
Figure 8-1 : Gradateur de lumière. 
Faites vérifier votre montage. 
4.  Tracez la forme d’onde obtenue aux bornes du condensateur C en indiquant la 
fréquence et les niveaux de tension. 



5.  Tracez la forme d’onde obtenue aux bornes de la résistance R5. 


OFPPT/DRIF 
111 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
6.    Tracez la forme d’onde obtenue aux bornes du SUS. 


7.  Mesurez et notez l’angle d’amorçage (de retard) et l’angle de conduction du SCR. 
? =   ______________________________________________________ 
C
? =   ______________________________________________________ 
C
8.  Variez dans les deux sens la valeur du potentiomètre R1, puis remettez-le à la 
position milieu. Décrivez la relation entre l’angle de conduction du SCR et la 
quantité d’éclairage obtenue. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 
? =  ____________________________________________________ 
min
? =  _____________________________________________________ 
max
9.  Fermez l’interrupteur S2. décrivez vos observations. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

10.  Tracez la forme d’onde aux bornes du SUS. 


OFPPT/DRIF 
112 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
11.  Variez dans les deux sens la valeur du potentiomètre R1, puis remettez-le à sa 
position milieu. Obtient-on plus ou moins de lumière par rapport à l’étape 8. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

Faites vérifier vos résultats. 
12.  Cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le matériel à 
l’endroit désigné. 

Exercice 7.1 
1.  A quoi sert le SUS. 
__________________________________________________________________ 
2.  avec quelle valeur du potentiomètre R obtient-on une luminosité maximale de la 
lampe. 
__________________________________________________________________ 
3.  Obtient-on plus de lumière avec S2 fermé ou ouvert? 
__________________________________________________________________ 
4.  A quoi sert la gâchette du SUS? 
__________________________________________________________________ 
5.  A quoi sert la diode D? 
__________________________________________________________________  
OFPPT/DRIF 
113 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
XI. TP 9 : Etude d’un circuit à base d’un DIAC 

XI.1. Objectif(s) visé(s) : 
Comprendre le fonctionnement d’un DIAC.
XI.2. Durée du TP:
La durée de ce TP est : 2 heures. 

XI.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
a) Equipement : 
-  Oscilloscope avec une sonde ; 

b) Matière d’œuvre : 
-  Transformateur d’isolation 220 V/220 Vc.a., 1A ; 
-  Fusible 1A/220V ; 
-  Interrupteur simple ; 
-  Résistances de ½ W(2) : 470 ? et 47 k? ; 
-  Potentiomètre de 100 k? ; 
-  Condensateur 0.1 µF, 250V ; 
-  DIAC HT-32. 

XI.4. Description du TP : 
Vous allez monter un circuit à base d’un DIAC afin de déterminer la tension et le 
courant de retournement. 

XI.5. Déroulement du TP : 
1.  Faites  d’abord la lecture complète des étapes de cet exercice. 

ATTENTION : dans ce TP, vous allez manipuler une tension 220 V, 50 Hz. Tout 
contact avec des fils de 220 V peut entraîner des risques d’électrocution. 
2.  Montez le circuit qui apparaît à la figure 9-1. assurez-vous que l’interrupteur S1 

est ouvert et que le potentiomètre R2 occupe la position centrale. 


OFPPT/DRIF 
114 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
Figure 9-1 : Circuit à base d’un DIAC. 
Faites vérifier votre montage. 

3.  Mettez le circuit sous tension. Fermez l’interrupteur S1. 
4.  Tracez la forme d’onde aux bornes de la résistance R3. 




5.  Tout en gardant la sonde de l’oscilloscope branché aux bornes de la résistance 

R3, ajustez la valeur du potentiomètre R2 pour obtenir un déclenchement du DIAC 
par demi-cycle. 

6.  A partir de la tension obtenue à l’écran de votre oscilloscope, déterminez le 
courant de retournement du DIAC. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

7.  Branchez la sonde de l’oscilloscope aux bornes du DIAC et tracez la forme d’onde 
obtenue. 
OFPPT/DRIF 
115 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 


8.  A partir de l’onde obtenue à l’étape 7, déterminez la tension de retournement du 
DIAC. 
___________________________________________________________ 


9.  Ouvrez l’interrupteur S1 et débranchez le circuit du secteur. 

Faites vérifier vos résultats. 

10.  Cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le matériel à 

l’endroit désigné. 

Exercice 9.1 : 

1.  En quoi le DIAC ressemble-t-il au transistor? 
____________________________________________________________ 
2.  Comment s’amorce un DIAC? 
____________________________________________________________ 
3.  A l’étape 6 de l’exercice précèdent, comment déterminez-vous le courant 
de retournement du DIAC? 
____________________________________________________________ 
4.  A l’étape 6 de l’exercice précédent, comment déterminez-vous le courant 
de retournement du DIAC? 
____________________________________________________________ 
5.  Le courant dans le DIAC est-il unidirectionnel ou bidirectionnel? 
____________________________________________________________ 
OFPPT/DRIF 
116 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
X. TP 10 : Commutation à l’aide d’un TRAIC. 

X.1. Objectif(s) visé(s) : 
Se familiariser avec l’utilisation d’un TRIAC comme commutateur statique.
X.2. Durée du TP: 
La durée de ce TP est : 2 heures. 
X.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe :
a) Equipement : 
-  Transformateur d’isolation 220 V/220 Vc.a., 1A ; 
-  Oscilloscope avec une sonde ; 
-  Bloc d’alimentation à sortie variable, 0 à 30 V, 3A, avec limitation du courant ; 

b) Matière d’œuvre : 

-  Fusible 220V/2A ; 
-  TRIAC 2N6346 ou l’équivalent ; 
-  Diode 1N4002 ; 
-  Résistances de ½ W (2) : 100 ? et 2 k? ; 
-  Interrupteur à un pole et 4 positions ; 
-  Interrupteur simple ; 
-  Lampe 100 W, 220 V avec embase ; 
-  Fiche technique du TRIAC utilisé. 

X.4. Description du TP : 
Vous allez monter un circuit pour expérimenter les diverses façons d’amorcer 
un TRIAC pour contrôler l’éclairage d’une lampe. Vous saurez aussi à 
visualiser les formes d’ondes pour vous familiariser avec les circuits contenant 
des TRIAC. 

X.5. Déroulement du TP : 
1.  Faites  d’abord la lecture complète des étapes de cet exercice. 
2.  Faites le montage du circuit de la figure 10-1. assurez-vous que l’interrupteur S2 
soit ouvert et que l’interrupteur S1 soit en position 1. assurez-vous que la tension 
de sortie du bloc d’alimentation c.c. est à 0. 


ATTENTION : dans ce TP, vous allez manipuler une tension 220 V, 50 Hz. Tout 
contact avec des fils de 220 V peut entraîner des risques d’électrocution. 


OFPPT/DRIF 
117 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
Lampe
2 A
R2
D1
2 k
1 2
f usible
S2
T1
5
1
S1
4
TRIAC
V1
R2
3
8
4
220 V
2
1
100 R
VA
source de
tension c.c.
Figure 10-1 : Circuit de commutation à base d’un TRIAC 
Faites vérifier votre montage. 
3.  Branchez le circuit à la tension de secteur (220 V, c.a.). fermez l’interrupteur S2. 
tracez la forme d’onde obtenue aux bornes du TRIAC. Notez l’état de la lampe :  
_______________________________________ 




4.  Mettez  l’interrupteur S1 en position 2 et augmentez doucement la tension de sortie 

de l’alimentation c.c. jusqu’à ce que la lampe commence à s’allumer. Notez la 
valeur de cette tension. 

  _______________________________________________________ 
A
5.  Visualisez simultanément les formes d’ondes obtenues aux bornes de la gâchette et 
du TRIAC. Indiquez le mode d’amorçage du TRIAC durant l’alternance positive et 
l’alternance négative du cycle c.c. du secteur.  
Alternance positive : mode ______________________________________ 
Alternance négative : mode  _____________________________________ 

OFPPT/DRIF 
118 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 


6.  Tracez la forme d’onde obtenue aux bornes de la lampe. 
Angle de conduction =    ________________________________________ 



7.  Mettez l’interrupteur S1 en position 3. tracez la forme d’onde obtenue aux bornes 
de la lampe. 
Angle de conduction =  _________________________________________ 



8.  Mettez l’interrupteur S1 en position 4. visualisez, simultanément les formes 
d’ondes obtenues aux bornes de la gâchette et du TRIAC. Indiquez le mode 
d’amorçage du TRIAC durant l’alternance positive et l’alternance négative du 
cycle c.a. du cycle du secteur. 
Alternance positive : mode ______________________________________ 
Alternance négative : mode  _____________________________________ 

9.  Tracez la forme d’onde obtenue aux bornes de la lampe. 
Angle de conduction =  _________________________________________ 

OFPPT/DRIF 
119 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 






10.  Ouvrez l’interrupteur S2. 

Faites vérifier vos résultats. 
11.  Cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le matériel à 
l’endroit désigné. 

Exercice 10.1 
1.  Quelle position de l’interrupteur S1 représente la commutation synchrone? 
____________________________________________________________ 
2.  L’intensité de lumière à diminué en déplaçant l’interrupteur de la position 4 
à la position 3. pourquoi? 
____________________________________________________________ 
____________________________________________________________ 
3.  Quelles positions de l’interrupteur S1 permettent d’obtenir le maximum de 
luminosité de la lampe? 
____________________________________________________________ 
OFPPT/DRIF 
120 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
XI. TP 11 : Contrôle de la puissance par réglage de phase. 
XI.1. Objectif(s) visé(s) : 
Expérimenter quelques façons d’amorcer un TRIAC. 
XI.2. Durée du TP:
La durée de ce TP est de : 3 heures. 
XI.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
a) Equipement : 
-  Multimètre ; 
-  Oscilloscope à deux traces ; 
-  Transformateur d’isolation 220V/220Vc.a., 2A ; 

b) Matière d’œuvre : 
-  Fusible 220V/1A  avec support; 
-  Lampe 60 W, 220 V avec embase ; 
-  Interrupteur simple 220V/3A ; 
-  Résistances de ½ W (3) : 15?, 100 ? et 27 k? ; 
-  Potentiomètre de 100 k? ; 
-  Condensateur 0.1 µF, 250V ; 
-  Condensateur 0.22 µF, 250V ; 
-  DIAC HT-32 ; 
-  TRIAC MAC210-4 ou l’équivalent ; 
-  Fiches techniques des composants. 

XI.4. Description du TP : 
Vous allez faire le montage d’un circuit d’amorçage d’un TRIAC pour contrôler 
l’intensité lumineuse d’une lampe en utilisant quelques types de thyristors de 
déclenchement. 

XI.5. Déroulement du TP 
1.  Faites  d’abord la lecture complète des étapes de cet exercice. 
2.  Faites le montage du circuit de la figure 11-1. 

ATTENTION : dans ce TP, vous allez manipuler une tension 220 V, 50 Hz. Tout 
contact avec des fils de 220 V peut entraîner des risques d’électrocution. 

OFPPT/DRIF 
121 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
1 A
LAMP
f usible
R1
1
100 k
2
S1
T1
5
1
DIAC
R2
R3
Q
V1
TRIAC
220 V
8
4
27 k
15 R
HT-32
C1
0.22 µF
C2
0.1 µF
Figure 11-1 : Circuit d’amorçage d’un TRIAC. 
Faites vérifier votre montage. 
3.  Assurez-vous que l’interrupteur S1 est ouvert et que le potentiomètre est dans sa 
position centrale. 
4.  Branchez le circuit à la tension du secteur. Fermez l’interrupteur S1. tracez la 
forme d’onde obtenue aux bornes de la lampe. 




5.  Ajustez la valeur du potentiomètre R1 de façon à obtenir le maximum de lumière. 
Mesurez et notez la valeur de l’angle  d’amorçage ?D. 
? =   _______________________________________________________ 
D
6.  Calculez l’angle de conduction ?c du TRIAC. 
? =   _______________________________________________________ 
C
7.  Mesurez et notez la valeur du courant qui passe dans la lampe. 
(lampe) =   ________________________ 
8.  Calculez la puissance dissipée dans la lampe. 
Pdissipée(lampe) =   __________________ 
9.  Ajustez le potentiomètre R1 de façon à obtenir le minimum de lumière. Répétez les 
étapes 5, 6, 7 et 8. 
? =   _______________________________________________________ 
D
OFPPT/DRIF 
122 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
? =   _______________________________________________________ 
C
(lampe) =   __________________________________________________ 
Pdissipée
(lampe) =   ____________________________________________ 
10. Visualisez la forme d’onde de chaque coté du DIAC par rapport à la masse. Peut-
on dire que le DIAC transmet seulement des impulsions à la gâchette du TRIAC? 
expliquez. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

11.  Court-circuit le DIAC à l’aide d’un cavalier et vérifier le fonctionnement du 
circuit. Notez vos remarques. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

12.  Simulez les pannes suivantes et vérifiez le fonctionnement du circuit. Pour chaque 
panne, visualisez les formes d’ondes stratégiques. 
Ouverture (débranchement) du condensateur C1 : 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 
Ouverture du condensateur C2 : 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 
Ouverture du DIAC : 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 
Lampe brûlée : 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

13.  Ouvrez l’interrupteur S1. 

Faites vérifier vos résultats. 
14.  Cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le matériel à 
l’endroit désigné. 
Exercice 11.1 
1.  Identifiez les deux constantes de temps du circuit d’amorçage. 
____________________________________________________________ 
2.  Quelle est l’utilité d’un DIAC? 
____________________________________________________________
____________________________________________________________ 
OFPPT/DRIF 
123 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
XII. TP 12 : Vérification et dépannage d’un clignotant à thyristors. 
XII.1. Objectif(s) visé(s) : 
d)  Vérifiez et dépanner un clignotant à thyristors. 
XII.2. Durée du TP: 
La durée de ce TP est de : 3 heures. 
XII.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
a) Equipement : 
-  Multimètre ; 
-  Oscilloscope à deux traces ; 
-  Bloc d’alimentation à sortie variable, 0 à 30 V, 3A, avec limitation du courant ; 

b) Matière d’œuvre : 
-  Interrupteur simple ; 
-  DEL ; 
-  SCR 2N5060 ou l’équivalent ; 
-  PUT 2N6027 ; 
-  Résistances de 1/4 W (7) : 910?, 1 k? (3) , 2  k?, 51 k?  et 100 k? ; 
-  Condensateur électrolytique 10 µF, 25V ; 
-  Condensateur céramique 0.01 µF (2) ; 
-  Condensateur au tantale de 4.7 µF, 25V ; 
-  Composants de remplacement ; 
-  Fiches techniques des composants. 
XII.4. Description du TP : 
Vous allez monter le circuit d’un clignotant à thyristors, vérifier son 
fonctionnement et tenter de réparer les pannes simulées dans le circuit. 

XII.5. Déroulement du TP 
1.  Faites  d’abord la lecture complète des diverses étapes de cet exercice. 
2.  Faites le montage du circuit de la figure 12-1. 
3.  Assurez-vous que l’interrupteur S1 soit ouvert et ajustez la tension d’alimentation 
c.c. à 3 V. 


OFPPT/DRIF 
124 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
S1
1
2
R1
R3
R6
DEL
100 k
1 k
51 k
¨PUT
C4
Q1
R4
+
2 k
4 µF
Q2
C2
Vc.c.
C3
C1
0.01 µF
Q3
10 µF
0.01 µF
R2
R5
R7
910 R
1 k
1 k
Figure 12-1 : circuit d’un clignotant à thyristors. 
Faites vérifier votre montage. 
4.  Fermez l’interrupteur  et observez le fonctionnement du circuit.  
5.  A l’aide de votre oscilloscope, visualisez la tension aux bornes de la résistance R2. 

mesurez et notez la valeur de la fréquence du signal obtenu. 
f
  ______________________________________________________ 
osc
6.  Visualisez simultanément les signaux de gâchettes de Q2 et de Q3. reproduisez ces 
signaux en indiquant tous leurs paramètres. 



7.   Visualisez simultanément le signal de gâchette ainsi que le signal anode-cathode 
de chaque thyristor. Reproduisez ses signaux en identifiant tous leurs paramètres. 




8.  Débranchez le condensateur C2. notez vos observations. 

OFPPT/DRIF 
125 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

9.  Rebranchez le condensateur C2 et débranchez cette fois le  condensateur C4. notez 
vos observations. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

10. Rebranchez le condensateur C4 et débranchez le condensateur C3. notez vos 
observations. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

11.  Rétablissez le fonctionnement du circuit en rebranchant le condensateur C3. 

Demandez à votre formateur de provoquer une panne dans le circuit et 
essayez de rétablir son fonctionnement. 

12.  Dépannez le circuit. Remplissez la fiche de travail nécessaire pour rétablir le 
fonctionnement normal du circuit. 
Description du problème : 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 
Causes possibles : 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 
Mesures et observations : 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 
Correctif apporté : 
___________________________________________________________ 
Faites vérifier votre solution. Si votre correctif est bon, poursuivez votre 
remise en service du circuit. 

13.  Vérifiez le fonctionnement du circuit. Corrigez une autre panne dans le circuit, le 
cas échéant. 
14.  Cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le matériel à 
l’endroit désigné. 


OFPPT/DRIF 
126 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
Exercice 12.1 

1.  A quoi servent les résistances R3 et R4? 
____________________________________________________________ 
2.  Identifiez les deux composants qui déterminent la fréquence de 
clignotement de la DEL? 
____________________________________________________________ 
3.  les SCR Q2 et Q3 peuvent-ils être bloqués en même temps durant le 
fonctionnement normal du circuit? Expliquez. 
____________________________________________________________ 
4.  A quoi sert le condensateur C4? 
____________________________________________________________ 


OFPPT/DRIF 
127 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
XIII. TP 13 : Vérification et dépannage d’un circuit de protection « crow 
ber » 
XIII.1. Objectif(s) visé(s) : 
Vérifiez le fonctionnement d’un circuit de protection « crow ber » et en effectuer le 
dépannage. 

XIII.2. Durée du TP: 
La durée de ce TP est de : 3 heures. 
XIII.3. Matériel (Équipement et matière d’œuvre) par équipe : 
a) Equipement : 
-  Multimètre ; 
-  Bloc d’alimentation à sortie variable, 0 à 30 V, 3A, avec limitation du courant ; 

b) Matière d’œuvre : 
-  Lampe 18V/0.25A ; 
-  TRIAC 2N6346, 12A/200V ou l’équivalent ; 
-  SBS MB4991, 1.5A/8V ou l’équivalent ; 
-  Condensateur 0.1 µF, 250V ; 
-  Résistances de 1/2 W (2) : 10 k? ; 
-  Potentiomètre, 10 k? ; 
-  Fusible 1 A/220V ; 
-  Interrupteurs simples (2) ; 
-  Composants de remplacement ; 
-  Fiches techniques des composants. 
XIII.4. Description du TP : 
Vous allez monter un circuit de protection « crow bar ». Vous allez d’abord 
vérifier son fonctionnement et, à l’occasion, vous aurez à ajuster certains 
paramètres. Ensuite, vous aurez à résoudre une panne provoquée dans le circuit 
que vous devez solutionner en utilisant vos connaissances et votre jugement. 

XIII.5. Déroulement du TP 
1.  Faites  d’abord la lecture complète des diverses étapes de cet exercice. 
2.  Faites le montage du circuit de la figure 13-1 et assurez-vous d’ouvrir les 

interrupteurs S1 et S2 et que le potentiomètre soit à la valeur minimale, soit 
du coté de R3. 

OFPPT/DRIF 
128 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
S1
Fusible
R4 10 R
R1
S2
10 k
1
2
L1
R2
MBS4991
L2
2
10 k
1
Vcc
C
0.1 µF
Triac
R3
2N6346
10 k
Figure 13-1 : Circuit de protection « crowbar ». 
3.  Ajustez le bloc d’alimentation à 15V en limitant son courant à 2A et branchez-le 
au circuit. 
4.  Fermez l’interrupteur S1 et observez l’état de la lampe L2. 
État de la lampe L2 :  __________________________________________ 

5.  Mesurez et notez la chute de tension aux bornes de la résistance R4. 
  ______________________________________________________ 
R4
6.  Calculez la valeur du courant qui traverse la lampe L2. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

7.  Ajustez la tension d’alimentation jusqu’à obtenir un courant d’environ 250 mA à 
travers la lampe L2. notez la valeur de cette tension d’alimentation. 
V
  _____________________________________________________ 
CC
8.  Augmentez la tension du bloc d’alimentation d’environ 2V par rapport à la tension 
obtenue à l’étape précédente, soit Vcc critique = Vcc + 2V. notez la valeur. 
V critique   ________________________________________________ 
CC
9.  mesurez et notez la chute de tension aux bornes du condensateur C1. 
  ______________________________________________________ 
C1
10.  Ajustez le potentiomètre R2 jusqu’à obtenir l’allumage de la lampe L1. 
11. Mesurez et notez la chute de tension aux bornes de C1. 

  ______________________________________________________ 
C1
12.   Mesurez et notez la chute de tension entre la gâchette du TRIAC et la masse. 
V
  ______________________________________________________ 
GT
13.  Calculez la tension de retournement du MBS4991. 
___________________________________________________________ 

OFPPT/DRIF 
129 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
14.  Ouvrez l’interrupteur S1 et ajustez le bloc d’alimentation à la tension obtenue à 
l’étape 7, puis fermez les interrupteurs S1 et S2. Décrivez l’état de chaque lampe. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

15.  Ouvrez l’interrupteur S1 et ajustez le bloc d’alimentation à la tension critique 
obtenue à l’étape 8. 

16.  Fermez l’interrupteur S1 et décrivez le résultat obtenu. 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 
Demandez à votre formateur de provoquer une panne dans le circuit et 
essayez de rétablir son fonctionnement. 

17. Dépannez le circuit. Remplissez la fiche de travail nécessaire pour rétablir le 
fonctionnement normal du circuit. 
Description du problème : 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 
Causes possibles : 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 
Mesures et observations : 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 
Correctif apporté : 
___________________________________________________________ 
Faites vérifier votre solution. Si votre correctif est bon, poursuivez votre 
remise en service du circuit. 

18.  Vérifiez le fonctionnement du circuit. Corrigez une autre panne dans le circuit, le 
cas échéant. 
Faites vérifier vos résultats. 
19.  Cet exercice est maintenant terminé. Démontez le circuit et rangez le matériel à 
l’endroit désigné. 

Exercice 13.1 : 
1.  Quelle est la fonction du potentiomètre R2? 
____________________________________________________________
____________________________________________________________ 
OFPPT/DRIF 
130 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
2.  A quoi sert l’interrupteur S2? 
____________________________________________________________
____________________________________________________________ 
3.  Quel est le rôle de la résistance R4? 
____________________________________________________________ 
4.  Quelle est la fonction du SBS? 
____________________________________________________________
____________________________________________________________ 
5.  Quel est le rôle du condensateur C? 
____________________________________________________________
____________________________________________________________ 
OFPPT/DRIF 
131 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
ACTIVITE DE SYNTHESE 
REGULATEUR DE TENSION EFFICACE
1. Objectif : 
-  Appliquer des notions d’électronique de puissance pour vérifier l’état de certains 
composants et faire le montage d’un régulateur de tension efficace, vérifier son 
fonctionnement, prendre des mesures et effectuer des réparations au besoin. 

2. Durée : 
La durée de cette activité est : 4 heures. 

3.  Matériels requis : 
a) Equipement : 
-  Oscilloscope ; 
-  Multimètre. 

b) Matière d’œuvre : 

-  VARIAC 220V ; 
-  Porte fusible avec fusible 1 A/220 V ; 
-  Dissipateur de chaleur avec ensemble de montage pour boîtier TO-220 ; 
-  Lampe incandescente 60 W, 220V avec embase ; 
-  Pont de diode 400V, 4A ou l’équivalent ; 
-  Diode zener de 20V, 1W ; 
-  Transistor NPN, 2N3906 ou l’équivalent; 
-  Transistor PNP, 2N3903 ou l’équivalent; 
-  PUT 2N6027 ou l’équivalent ; 
-  SCR 2N6404, 600V, 16A ou l’équivalent ; 
-  Condensateur 0.33 µF, 100V ; 
-  Potentiomètre 10 K? ; 
-  Résistance de ½ W (9) :1 K? (2) , 4.7  K?, 6.8  K?(2), 10  K? (2), 100  K? et 
200  K? ; 
-  Composants de remplacement ; 
-  Fiches techniques des composants. 
4.  Mise en situation : 
Au cours de cette activité, vous allez vérifier l’état de certains composants, mesurer la 
valeur de certaines résistances, monter le circuit d’un régulateur de tension efficace et 
vérifier son fonctionnement, effectuer des mesures de tension et calculer certaines 
grandeurs. Vous allez également effectuer la réparation d’une panne provoquée par 
votre responsable. 

5.  Marche à suivre : 
1.  faite d’abord la lecture complète des diverses étapes de cette activité. 
2.  notez, dans le tableau suivant, les renseignements relatifs à la durée de votre 

travail. 


OFPPT/DRIF 
132 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 

Heure de début : 

Heure de la fin : 

Durée : 

Temps prescrit : 4 heures 

Différence : 
3.  dessinez le boîtier du SCR utilisé en indiquant le nom de chaque électrode. 
Identifier l’électrode qui est relié au boîtier. 


4.  vérifiez l’état du SCR en utilisant votre multimètre. Notez vos mesures. 
R
  __________________ ,  R  ___________________ 
AK
KA
R
 __________________ ,  R  ___________________ 
KG
GK
5.  montez le SCR sur son dissipateur de chaleur et assurez-vous que ce dernier est 
électriquement isolé du SCR. 
R
  _______________________________________________ 
boitier ?dissipateur
6.  vérifiez la valeur de chaque résistance et reportez-les au tableau suivant : 

Résistan
R1 R2 R3 R4 R5 R6 R7 R8 R9 R10 
ce 
Ohms 
7.  montez le circuit apparaissant à la figure 1-1 en plaçant le potentiomètre R4 en 
position centrale. 
OFPPT/DRIF 
133 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
P3
1
P1
F1
+
2
3
-
P2
220 V
50 Hz
VARIAC
0 à 220 V
4
S1
P3
P1
R1
10 k
S2
R9
100 k
lampe
220 V/60W
1
2
R6
200 k
R3
1 k
R2
Q1A
1 k
R4
Q3
R10
10 k
Q2
6.8 k
Q4/2N6404
C1
0.33 µF
D2
R5
R7
R8
1N4747
6.8 k
4.7 k
10 k
dissipateur
de cahleur
P2
Figure 1-1 : Régulateur de tension efficace. 


8.  tournez le bouton de contrôle du VARIAC dans le sens contraire à celui des 
aiguilles d’une montre. Assurez-vous d’ouvrir les interrupteurs S1 et S2. 

9.  Branchez le circuit à la tension du secteur (220 V, 50 Hz). Fermez l’interrupteur 

S1 et tournez doucement le bouton de contrôle du VARIAC dans le sens des 
aiguilles d’une montre jusqu’à ce que vous obteniez une lecture de 220 V à la 
sortie du VARIAC. 

Si la lampe ne s’allume pas, vérifier votre circuit. 

10. Notez la chute de tension efficace aux bornes de la lampe. 
V
 _____________________________________________________ 
ch arg e
11. Branchez la sonde de l’oscilloscope aux bornes de la lampe. Effectuez les réglages 
nécessaires afin d’obtenir un signal adéquat. Dessines la forme d’onde obtenue et 
notez tous les paramètres. 

OFPPT/DRIF 
134 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 



12. Mesurez le courant efficace qui circule à travers la lampe. 

I
  ____________________________________________________ 
ch arg e
13. Calculez la puissance dissipée par la lampe. 
P
  _____________________________________________________ 
lampe
14. Fermez le VRIAC. Ouvrez l’interrupteur S1. 
15. Sur la figure 1-1, retracez en vert la partie qui constitue l’oscillateur à relaxation. 

16.  Sur la figure 1-1, retracez en vert la partie qui constitue le circuit de puissance. 
17. A quoi sert la diode Zéner ? 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 


18. A quoi sert le diviseur de tension formé par les résistances R9 et R10 ? 

__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

19. A quoi sert le transistor Q1 ? 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

20. A quoi sert le pont de diodes ? 
__________________________________________________________________
____________________________________________________ 

Faites vérifier votre travail 
21. fermez l’interrupteur S1. ajustez le VARIAC pour obtenir une tension de 220V à sa 
sortie. 
Si la lampe ne s’allume pas, vérifier votre circuit. 

OFPPT/DRIF 
135 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
22. Branchez la sonde de l’oscilloscope aux bornes de la diode Zener. Dessinez la 
forme d’onde obtenue en indiquant les valeurs des paramètres. 



23. Branchez la sonde de l’oscilloscope aux bornes du condensateur C1. Dessinez la 

forme d’onde obtenue en indiquant les valeurs des paramètres. 


24. Branchez la sonde de l’oscilloscope entre la gâchette et la cathode du SCR Q4. 
Dessinez la forme d’onde obtenue en indiquant les valeurs des paramètres. 


25. Branchez la sonde de l’oscilloscope aux bornes du SCR. Dessinez la forme d’onde 
obtenue en indiquant les valeurs des paramètres. 


26. Ajustez la valeur du potentiomètre R4 pour obtenir une tension efficace de 90V 
aux bornes de al lampe. 
OFPPT/DRIF 
136 

Résumé de Théorie et 
ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRONIQUES DE PUISSANCE 
Guide de travaux pratique 
27. A l’aide du VARIAC, vous allez maintenant établir une relation entre la tension de 
sortie du VARIAC, correspondant à la tension d’entrée du régulateur, et la tension 
aux bornes de la lampe, correspondant à la tension de sortie du régulateur. Notez 
vos résultats dans le tableau 1-3. 

28.  Fermez l’interrupteur S2 et répétez l’étape précédente en inscrivant vos résultats 
dans le tableau 1-4. 
Tension 
Tension 
Tension 
Tension 
Efficace 
Efficace 
Efficace 
Efficace 
A la sortie du  Aux bornes de 
A la sortie du  Aux bornes da 
VARIAC 
la lampe 
VARIAC 
la lampe 
(Volts) 
(Volts) 
(Volts) 
(Volts) 
160 
160 
170 
170 
180 
180 
190 
190 
200 
200 
210 
210 
220 
220 
 Tableau 
1-3 
     Tableau 
1-4 

29.  Fermez le VARIAC et ouvrez l’interrupteur S1. 
30.  Décrivez la fonction du transistor Q2 ? 

__________________________________________________________________
____________________________________________________ 



Demandez à votre formateur de provoquer une panne. Essayez de rétablir le 
fonctionnement normal du circuit. 
31.  Cette activité est maintenant terminée. Débranchez le circuit et rangez le matériel 
à l’endroit prévu. 

32.  Notez dans le tableau 1-1, l’heure à laquelle vous avez terminé cette activité. 

Calculez la durée de votre travail et notez-le dans le tableau. 
OFPPT/DRIF 
137 





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