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EXERCICES SUR  L’ELECTRONIQUE  DE  PUISSANCE,  SUR  LA  TRANSFORMEE  DE  LAPLACE,

SUR  LES  VARIATEURS  DE  VITESSE  ET  SUR  LES ASSERVISSEMENTS

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Sommaire

 

N.B.: Pour faciliter le tracé des courbes correspondants aux exercices 2, 3, 9, 10, 11, 38, 41 et 46 ( et, éventuellement, 4 et 6 ), des exemples de supports graphiques figurent ci-après. Il faudra évidemment les imprimer en nombre suffisant!

Support graphique pour exercice 2

 

Support graphique pour exercice 3 ( 1ère partie ), 38, 41 et 46

 

Support graphique pour exercice 3 ( 2ème partie )

 

Support graphique pour exercices 9 et 10

   

Un dipôle alimenté par une tension sinusoïdale u=U 2 sin? absorbe un courant i dont la forme est

 

1)   Tracer l'allure de i1 en la superposant à celles de u et de i. En déduire la relation liant ? à ?.

2)   Déterminer l'expression de la puissance active P absorbée par le dipôle en fonction de U, I0 et ?. Que vaut P en fonction de U, I1 et ?? En déduire, compte tenu de 1), l'expression de I1 en fonction de I0 et de ?.

3)   Déterminer les expressions des puissances réactive Q et apparente S en fonction de U, I0 et ?.

4)   A.N.: Pour U=220V, I0 =10A, et ?=0°, 90° et 150°, calculer P, Q, S, la puissance déformante D et le facteur de puissance f.

 Pour le montage ci-contre on a  e1 =?e'1 =E 2 sin?,  e2 =?e'2 =E 2 sin(??2?/3), et e3 =?e'3 =E 2 sin(??4?/3).

On pose Up la valeur efficace d'une tension entre phases au primaire et on note n=E/Up le rapport des nombres de spires ( pour un demi-enroulement au secondaire ).

1)     Déterminer les intervalles de conduction de chaque diode puis tracer les allures de u et de vD1.

2)     Tracer les allures de is1 et de i's1, puis celles de ip1, ip2, ip3 et iL1. Tracer par ailleurs la somme des courants ip et vérifier qu'elle n'est pas nulle.

3)     Déterminer les expressions de la valeur moyenne UC de u et des valeurs efficaces Is1 de is1, Ip1 de ip1 et IL1 de iL1. Que vaut ici le rapport IL1/Ip1?

4)     Calculer les valeurs des facteurs de puissance fs au secondaire et fp au primaire du transformateur, puis celle du facteur de puissance en ligne fL =UCIC/( 3 UpIL). Constater qu'ici fL est différent de fp. 5) On remplace le couplage triangle par un couplage étoile sans neutre.

a)      Sachant qu'on a alors ip1 = n???23 (is1 ? i' )s1 ? 13(is2 ? i's2 ) ? 13(is3 ? i's3 )???, tracer l'allure de ip1 et déterminer sa valeur efficace Ip1.

b)     Calculer la nouvelle valeur du facteur de puissance au primaire fp. Comparer le résultat à celui obtenu dans le cas du couplage triangle.

6) On veut UC =250V. Le réseau d'alimentation étant de type 3x380V, calculer n dans le cas du couplage triangle.

 3                                                                                                            is1                 Soit le montage ci-contre. La tension aux bornes de chaque enroulement primaire, notée V, est égale à 220V. Pour les tracés des courants, on prendra IC =150A.

I) Etude du redresseur PD3

                                                                                                                                                      On pose      e1 =nV    2 sin?,

                                                                                                                                                                               e2 =nV   2 sin(??2?/3),

                                                                                                                                             u     et                e3 =nV   2 sin(??4?/3).

1)     Déterminer les intervalles de conduction des diodes puis tracer les allures de u1 et de vD11.

2)     Déterminer l'expression de la valeur moyenne U1C de u1.

A.N.: On impose U1C =500V, calculer n et la tension inverse maximale aux bornes de chaque diode.

3) Tracer l'allure de is1 ( échelle: 1carreau=100A ). Calculer sa valeur efficace Is1 puis le facteur de puissance fs1 du redresseur PD3.

II) Etude du redresseur S3

On pose e'1 =n'V   2 sin?, e'2 =n'V   2 sin(??2?/3) et e'3 =n'V  2 sin(??4?/3).

1)  Déterminer les intervalles de conduction des diodes puis tracer les allures de u2 et de vD21.

2)  Déterminer l'expression de la valeur moyenne U2C de u2. A.N.: On impose U2C =500V, calculer n' et la tension inverse maximale aux bornes de chaque diode.

3)  Sachant que i's1 +i's2 +i's3 =0, déterminer la relation liant i's1, i1 et i3. Tracer alors les allures de ces trois courants ( échelle: 1carreau=100A ). Calculer la valeur efficace I's1 de i's1 puis le facteur de puissance fs2 du redresseur S3.

III) Etude de la mise en série

     Les valeurs de n et de n' sont celles calculées au I) et au II).

1)  Tracer l'allure de u. Que vaut sa valeur moyenne UC?

2)  Tracer l'allure de iL1 ( échelle: 1carreau=100A ). Calculer sa valeur efficace IL1 puis le facteur de puissance fp du montage.

Pour le montage P3 ci-dessous on admet dans tout ce qui suit que le courant i est ininterrompu. On pose 

e1 =E 2 sin? e2 =E 2 sin(??2?/3) e3 =E 2 sin(??4?/3)

avec E=220V et ?=?0t (?0 =100?rad/s). Par ailleurs, on donne EC =240V, R=1? et on suppose que le rapport des nombres de spires est égal à 1.

1)  Tracer l'allure de u, puis calculer sa valeur moyenne UC.

2)  On fait l'approximation du premier harmonique. Le courant i peut donc se mettre sous la forme

i = IC ? I1 2 sin(3? ? ?1). a) Calculer IC.

b)     Sachant que le premier harmonique de u a pour valeur efficace UC/4 2 , déterminer l'expression de I1 en fonction de UC, R, L et ?0. Application: On veut que le facteur de forme de i soit égal à 1,1. Calculer I1, puis la valeur qu'il faut donner à L.

c)      Pour la valeur précédente de L, et pour ?1 =?/2, tracer i, is1 et ip1. Déduire de ip1 les allures de ip2 et de ip3, puis tracer iN.

 Le montage ci-contre est constitué d'un transformateur à point milieu et de deux diodes supposées parfaites. Les demi-enroulements secondaires sont caractérisés par leur f.é.m. à vide e1 =?e2 =E 2 sin? avec E=60V et ?=?0t, et par leur inductance ramenée au secondaire L avec L?0 =0,8? à 50Hz. On néglige les autres chutes de tension, et on admet que le courant fourni à la charge est parfaitement lissé.

1)     Au moment des commutations, les deux diodes conduisent simultanément pendant une durée angulaire ?0 ( phénomène d'empiétement anodique ). Ecrire les relations entre e1, v1, L?0 et di1/d? d'une part, et entre e2, v2, L?0 et di2/d? d'autre part.

2)     En remarquant que u=v1 =v2 et que i1 +i2 =IC, déduire des expressions précédentes que u=0 pendant l'empiétement. En considérant alors par exemple l'intervalle [0;?0], intégrer une des équations pour obtenir l'expression de i1(?). En déduire l'angle d'empiétement ?0. A.N.: Calculer ?0 pour IC =10A. 3) Tracer u=f(?) pour 0???2?+?0. Déterminer l'expression de la valeur moyenne UC de u.

4) On pose ?UC =UC0 ?UC où UC0 représente la tension continue fictive à vide 2 2 E/?. Exprimer ?UC en fonction de L?0 et de IC. A.N.: Pour IC =10A, calculer ?UC, UC0 et ?UC/UC0.

 Le redresseur ci-contre est constitué d'un transformateur Dyn, alimenté par un réseau 3x380V?50Hz, et de diodes supposées parfaites.

1)  Des essais préliminaires du transformateur ont donné:

à vide:  U10 =380V  U20 =400V en C.C.: U1c =20V  I2c =20A P1c =515W

Calculer le rapport de transformation m et les éléments Rs et Xs du schéma équivalent ramené au secondaire. Déduire de Xs la valeur Ls de l'inductance de fuite correspondante.

2)  On néglige dans cette question toutes les chutes de tension. Tracer l'allure, notée u0, de u et calculer sa valeur moyenne UC0.

3)  On tient compte de la résistance Rs des enroulements. Déterminer l'expression de u en fonction de u0, Rs et IC et tracer son allure. Exprimer la chute de tension moyenne ?1UC en fonction de Rs et de IC et calculer sa valeur numérique pour IC =30A.

4)  Pour tenir compte de l'inductance Ls des enroulements, on étudie par exemple la commutation D3?D1.

a)      En prenant le début de conduction de D1 comme origine des angles, déterminer l'expression du courant i1(?) pendant l'empiétement en fonction de U20, Xs et ?. En déduire l'expression de l'angle d'empiétement ?0. A.N.:

Calculer ?0 pour IC =30A.

b)     Tracer la nouvelle allure de u, puis exprimer la chute de tension moyenne ?2UC en fonction de Xs et de IC. A.N. Calculer ?2UC pour IC =30A.

  7 Soit le montage de la figure 1. On suppose que le quadripôle Q absorbe un courant strictement constant I ( égal à son courant de sortie ) quel que soit l'instant considéré. Pour simplifier, on admet que le blocage du pont redresseur se produit lorsque la tension d'alimentation passe par un extremum. En prenant alors un des instants où e est maximal comme origine des temps, on aura e=E 2 cos?0t avec ?0 =2?/T ( T=20ms ) et l'allure de la tension u(t) sera celle représentée sur la figure 2.

1) 0?t?t1: Toutes les diodes sont bloquées.

e a) Déterminer l'expression de u(t) en fonction de E, I, C et

t. Compte tenu du fait que u(t1)=U1, exprimer C en fonction de I, t1, E et U1.

b)     En remarquant que U1 est aussi la valeur de la tension figure 1 ?tion de e au temps t?0, U1 et E. En déduire celle de C en fonction uni- = t1, déterminer l'expression de t1 en fonc-

Equement de I, T, E et U1.

c)      On admet, en plus, que t1 est égal à T/2. Donner, compte tenu de a), l'expression approchée de C.

d)     Application: Pour I=1A, U1 =14V et les valeurs suivantes de E, 12V, 15V et 18V, calculer les valeurs de C que l'on obtient à partir des deux relations précédentes.

                                4t12T        34T                   t         Discuter des résultats obtenus. 2) t?t1: Tant que le pont conduit, et en conservant l'ori-

figure 2 gine des temps initiale, exprimer i(t) en fonction de I, C, ?0, E et t. A.N.: Pour I=1A, U1 =14V, C=1000µF et E=15V, calculer t1 et l'expression numérique de i(t). Vérifier que i(T/2) est encore positif, déterminer à l'aide d'une méthode numérique le temps au bout duquel ce courant s'annule et conclure sur l'hypothèse simplificatrice faite initialement.

3) En se plaçant dans l'hypothèse du 1)c), calculer la puissance P dissipée dans le quadripôle Q pour I=1A, U1 =14V, V=12V et les valeurs suivantes de E, 12V, 15V et 18V. Conclusion.


8        On considérera successivement les différents montages PD2 mixtes représentés ci-dessous en admettant qu'ils débitent un courant strictement constant IC.

 

 Pour ?=150°, déterminer les intervalles de conduction des redresseurs puis tracer les allures ? de la tension aux bornes de la charge

? de la tension aux bornes d'un thyristor

? du courant dans un thyristor

? du courant dans une diode

? du courant dans la diode de roue libre ? du courant fourni par l'alimentation.

     Que peut-on en conclure en ce qui concerne la possibilité d'un défaut de blocage pour les thyristors?

9        On se propose d'étudier le pont PD3 mixte en considérant qu'il est constitué par l'association d'un montage P3 à thyristors et d'un montage P3 à diodes. On note comme habituellement les trois tensions simples i1 du réseau d'alimentation sous la forme e1 =E 2 sin?,

                                                                                                               e2 =E   2 sin(??2?/3) et e3 =E  2 sin(??4?/3).

1)       Pour ?=45°, tracer l'allure de vAN. Pour ? quelconque, déterminer l'expression de la valeur moyenne V'ANC de cette tension.

2)       Tracer l'allure de vBN. Déterminer l'expression de la valeur moyenne VBNC de cette tension.

3)       Déduire de ce qui précède l'expression de la valeur moyenne U'C de u.

Pour le montage PD3 tout thyristors ci-contre, on pose

                                                                                                   2 sin?, e2 =E      2 sin(??2?/3) et e3 =E     2 sin(??4?/3) avec

1)   Pour ?=90°, tracer les allures de u, vT1 et i1.

2)   Pour ? quelconque, déterminer les expressions de la valeur moyenne U' de u, de la valeur efficace I1 de i1 et du facteur de puissance f's au

A.N.: L'angle ? pouvant varier entre 0 et 150°, calculer les valeurs extrêmes que peut prendre U'C et les valeurs correspondantes de f's.

  11 Le montage qu'on se propose d'étudier ( voir schéma ci-dessous ) comporte en particulier un transformateur à deux secondaires triphasés indépendants pour lequel on note n=N2/N1 et n'=N'2/N1 les rapports des nombres de spires. On donne n=0,3, n'=3 n ainsi que la tension d'alimentation entre phases du primaire U=400kV.

1) Etude du redresseur PD3

     On pose e1 =E   2 sin?, e2 =E   2 sin(??2?/3) et e3 =E   2 sin(??4?/3).

a)  Pour ?=30°, déterminer les intervalles de conduction des thyristors puis tracer les allures de u1 et de iS1.

b)  Pour ? quelconque, déterminer l'expression de la valeur moyenne U'1C de u1. Mettre celle-ci sous la forme U1Ccos? en donnant l'expression de U1C en fonction de n et de U. A.N.: Calculer U1C. 2) Etude du redresseur S3

     On pose e'1 =E'   2 sin?, e'2 =E'   2 sin(??2?/3) et e'3 =E'  2 sin(??4?/3).

a)  Pour ?=30°, déterminer les intervalles de conduction des thyristors puis tracer les allures de u2, i1, i3 et de

b)  Justifier le fait que les allures de u1 et de u2 sont identiques à un décalage de 30° près. En déduire que la valeur moyenne U'2C de u2 est égale à U'1C.

3) Etude du montage global

a)      Pour ?=30°, tracer les allures de u et de iL1.

b)     Mettre la valeur moyenne U'C de u sous la forme UCcos? en donnant l'expression littérale de UC en fonction de n et de U. A.N.: Calculer UC.

c)      Soit ?1 le déphasage entre v1 et le fondamental de iL1. Quelle relation simple existe-t-il entre ?1 et ??

d)     On pose I1 la valeur efficace du fondamental de iL1. Déterminer les expressions des puissances active Pa et réactive Qa au primaire du transformateur en fonction de U, I1 et ?.

e)      Le système étant supposé sans pertes, Pa est égale à la puissance P=U'CIC à la sortie du redresseur. En déduire l'expression de I1 en fonction de n et de IC. A.N.: Pour P=500MW et U'C =300kV, calculer IC, ?, I1 et Qa. Sachant que la valeur efficace IL1 de iL1 est donnée par la relation IL1 = 23(2 + 3) nIC , calculer IL1 et les puissances apparente Sa et déformante Da correspondantes.

f)      Du fait des puissances mises en jeu, chaque élément de pont est en réalité constitué par une association en série et/ou en parallèle de thyristors. Compte tenu des contraintes de courant et de tension et des possibilités actuelles des thyristors, quelle pourrait être la structure de chaque branche?

 12                   Soit le montage ci-contre. Au temps t=0, v1 étant égal à 0, on ferme v1(t) l'interrupteur K.

1)  Tracer le schéma opérationnel.

2)  En posant ?=RC, déterminer l'expression de V(p), en déduire celle de v(t). 3) Esquisser l'allure de v(t). Justifier, par un raisonnement physique, sa valeur initiale ainsi que celle en régime établi.

 1) Déterminer l'expression de la fonction de transfert opérationnelle T(p)=V(p)/E(p) du circuit ci-contre.

                                                                     v(t) 2) Mettre T(p) sous la forme K11++??21pp en donnant les expressions de

K, ?1 et ?2 en fonction de R, R1, C et C1.

3)  Déterminer la réponse à un échelon de tension d'amplitude E. Esquisser son allure pour les trois cas

suivants: ?2 =0,5?1 ?2 =?1 ?2 =2?1.

4)  Donner l'expression de T(j?). Application: Pour K=0,1, ?1 =0,01s et ?2 =0,1s, tracer les diagrammes asymptotiques de gain et de phase.

1)  Déterminer la fonction de transfert opérationnelle T(p)=S(p)/E(p) du circuit ci-contre et la mettre sous la forme 1 10+ ?p avec ?=RC.

1+ ?p

2)  Application:

a)  Donner l'expression de T(j?). Tracer les diagrammes asymptotiques de gain et de phase correspondants.

b)  e(t) est un échelon de tension d'amplitude E. Déterminer l'expression de s(t) et esquisser son allure.

1) Déterminer la fonction de transfert opérationnelle T(p)=S(p)/E(p) du circuit ci-contre et la mettre sous la forme  en donnant l'expression de ?.

e(t)                                                                            2) Application:

a)  Donner l'expression de T(j?). Tracer les diagrammes

asymptotiques de gain et de phase correspondants.

b)  e(t) est un échelon de tension d'amplitude E. Déterminer l'expression de s(t). En déduire les valeurs de s(0) et s(?). Retrouver directement ces résultats à l'aide des théorèmes aux limites.

16                                     R1     1) Déterminer l'expression de la fonction de transfert opération-

nelle T(p)=S(p)/E(p) du circuit ci-contre et la mettre sous la forme 1? ?p en donnant l'expression de ?.

1+ ?p

e(t) 2) Application:

a)   Donner l'expression de T(j?). Que vaut son module? Exprimer d'autre part son argument en fonction de ?.

b)  e(t) est un échelon de tension d'amplitude E. Déterminer l'expression de s(t) puis esquisser son allure.

17                                     1) Déterminer l'expression de la fonction de transfert opérationnelle T(p)=S(p)/E(p) du circuit ci-contre.

2) Application: R=1M?, C=1µF, e(t) est un échelon d'amplitude 1V.

a)   Vérifier que S(p) peut se mettre sous la forme e(t)            S p( ) = ?

b)  En déduire l'expression de s(t) puis, à l'aide d'une calculatrice graphique, visualiser son allure pour

0?t?10s.

 Le circuit ci-contre est constitué en particulier par un amplificateur opérationnel supposé idéal.

1)  En raisonnant dans un premier temps sur l’impédance Z équivalente au circuit R, C et C1, montrer que S(p)=[1+Z(p)/R1]?E(p). Remplacer ensuite Z(p) par son expression en fonction des différents éléments pour obtenir la fonction de transfert T(p)=S(p)/E(p) du circuit.

2)  A.N.: R=1M?  C=0,7µF  R1 =367k? C1 =0,389µF.

a)   Vérifier que T(p).

b)  Déterminer la réponse s(t) si e(t) est un échelon d’amplitude 1V. N.B.: On décomposera S(p) sous la forme

A + B +          C            . p²       p            p + 4

c) Pour 0,1rad/s???100rad/s, tracer les diagrammes asymptotiques de gain et de phase ( éch.: 5cm=1décade  1cm=5dB  1cm=20° ).

 19 H i  Soit le hacheur série ci-contre débitant sur une f.c.é.m. variable E'. On pose T la période du hacheur et ? le rapport cyclique. On tient compte des varia-

                                                         L         tions instantanées du courant mais on suppose dans toute la suite que celui-ci

E reste ininterrompu.

E' 1) Tracer l'allure de u. Déterminer l'expression de sa valeur moyenne UC. En déduire la relation liant E, E' et ?.

2)  0?t??T: H est passant. Ecrire l'équation différentielle régissant l'évolution de i. En posant i(0)=I0, résoudre cette équation et déterminer l'expression de i(t) en fonction de E, ?, I0, L et t. Donner l'expression de I1 =i(?T).

3)  ?T?t?T: D est passante. En gardant 0 comme origine des temps, déterminer de même l'expression de i(t).

Vérifier que i(T)=I0.

4)  Esquisser l'allure de i(t). Déterminer l'expression de sa valeur moyenne IC en fonction de I0 et de I1.

5)  On suppose que le montage fonctionne à la limite du courant interrompu ( soit I0 =0 ) et on pose IC0 la valeur moyenne correspondante du courant. a) Exprimer IC0 en fonction de E, ?, T et L.

b)  Tracer la courbe IC0 =f(?). Préciser en particulier les coordonnées ?M et IC0M du maximum.

c)   Chaque point de fonctionnement du montage peut être caractérisé par le rapport cyclique ? du hacheur et par la valeur moyenne IC du courant débité. Compte tenu des résultats de la question précédente, préciser la zone dans le plan (?;IC) où doit se trouver le point de fonctionnement pour que le courant soit ininterrompu.

 On considère le hacheur parallèle ci-contre pour lequel on pose T la période et ? le rapport cyclique.

1)     0?t??T: H est passant. Ecrire l'équation différentielle régissant l'évolution de i. En posant i(0)=I0, résoudre l'équation pour déterminer i(t). Donner l'expression de I1 =i(?T).

2)     ?T?t?T: Lorsque D est passante, en gardant 0 comme origine des temps, déterminer de même l'expression de i(t) en fonction en particulier de I0.

3)     On suppose que le montage fonctionne en courant ininterrompu ( i ne s'annule pas sur l'intervalle [?T;T] ). a) En écrivant que i(T)=I0, retrouver la relation liant E, V et ?.

b)  Esquisser l'allure de i(t). En déduire sa valeur moyenne IC en fonction de I0 et de I1.

c)   On pose ?i=I1 ?I0. Exprimer ?i en fonction de E, L, ? et T.

d)  Déduire des deux relations précédentes les expressions de I0 et de I1 en fonction de IC et de ?i.

e)   Application: E=200V  ?=0,25  L=5mH  IC =10A  T=1ms.

Calculer I0, I1 et V, puis tracer les allures de i, iH, iD et vH.

4) On suppose que le montage fonctionne en courant interrompu et on pose t1 le temps compris entre ?T et T au bout duquel le courant s'annule.

a)      En reprenant l'expression obtenue au 2) et en tenant compte du fait que I0 =0, écrire la relation liant t1, E, V, ? et T. En déduire l'expression de V en fonction de E, ?, t1 et T.

b)     Esquisser les allures de i et de iD. Soit IDC la valeur moyenne de iD. Déterminer la relation liant IDC, t1, ?, E, L et T. En déduire l'expression de t1 en fonction de IDC, ?, E, L et T.

c)      Déduire des deux questions précédentes l'expression de V en fonction de E, ?, T, L et IDC. Application: Pour ?=0,25, calculer la valeur moyenne maximale IDCM de IDC pour laquelle le courant reste interrompu puis tracer la courbe V=f(IDC) pour IDCM/10?IDC ?IDCM.

 Pour le hacheur à accumulation ci-contre, on pose T la période de fonctionnement et ? le rapport cyclique.

1) On suppose iL ininterrompu.

                                                  VC     a) Donner les expressions de uL lorsque H conduit, puis lorsque D conduit.

b) En écrivant que la valeur moyenne de uL est nulle, déterminer l'expression de VC en fonction de ? et de E.

2) On suppose iL interrompu.

a)  0?t??T: H est passant. Déterminer l'expression de iL(t). En déduire celle de I1 =iL(?T).

b)  ?T?t?T: Lorsque D conduit, en gardant 0 comme origine des temps, déterminer la nouvelle expression de iL(t) en fonction de VC, L, t, E, ? et T. Soit t1 l'instant du blocage de D. En exploitant la condition iL(t1)=0, déterminer l'expression de VC en fonction de ?, T, t1 et E.

c)  Esquisser l'allure de i(t). En déduire l'expression de sa valeur moyenne IC en fonction de t1, ?, T, E et L.

d)  On considère un fonctionnement à VC constant. En éliminant t1 entre les relations précédentes, déterminer l'expression de IC en fonction de E, T, L, VC et ?. A.N.: E=10V, VC =8V, T=50µs, L=100µH. Calculer la valeur maximale ?M de ? pour que le montage fonctionne en courant interrompu puis tracer la courbe IC =f(?) pour ? compris entre 0 et ?M.

  22 On a schématisé ci-dessous un montage de type Flyback fournissant une tension V parfaitement lissée. Le transformateur, supposé idéal, est, vu les orientations choisies, caractérisé par les équations aux induc-

i1 i2 D ????v1 = L1 didtdi1 + M didtdi2 avec M = NN2 L1 et L2 = ??? NN21 ??? 2 L1 , où N1 et N2 tances ?? 2 = ?M dt1 ? L2 dt2 1

?v

E désignent les nombres de spires au primaire et au secondaire. On note ? son flux par spire en rappelant que, toujours vu les orientations choisies, on a R?=N1i1 +N2i2 (

R réluctance du circuit magnétique ). L’interrupteur H est commandé à l’état

passant avec une période T=10µs et un rapport cyclique ?. Par ailleurs, on donne E=300V, L1 =2mH et N1/N2 =60.

1)     Entre 0 et ?T, H est passant. Que valent v1 et i2? En partant alors des équations du transformateur, déterminer l’expression de i1(t) en fonction de E, L1, t et d’une constante A.

2)     Entre ?T et T, et tant que D conduit, que valent v2 et i1? Compte tenu de ceci, déterminer de même l’expression de i2(t) en fonction de V, L2, t et d’une constante B.

3)     On admet dans tout ce qui suit que le montage fonctionne en démagnétisation complète. Le courant i2 s’annule donc à un instant, noté t1, compris entre ?T et T.

a)   Que vaut ? juste avant l’amorçage de H? En utilisant le fait que le flux ne peut pas subir de discontinuité, déterminer la valeur de i1(0), en déduire celle de A puis déterminer l’expression de I1 =i1(?T) en fonction de E, L1, ? et T.

b)  En se plaçant à l’instant de la commutation H?D, utiliser la même propriété de ? pour obtenir l’expression


de i2(?T) en fonction de N1, N2 et I1. Esquisser ensuite l’allure de i2(t) sur une période et en déduire l’expression de sa valeur moyenne I2C en fonction de t1, ?, T, N1, N2 et I1.

c)   Lorsque D conduit, exprimer v1 en fonction de V, L2 et M, puis de V, N1 et N2. Esquisser alors l’allure de v1 sur une période, puis, en utilisant le fait que sa valeur moyenne est nulle, déterminer l’expression de t1 ??T en fonction de N1, N2, ?, T, V et E.

d)  Eliminer t1 ??T entre les deux relations précédentes pour obtenir l’expression de I2C en fonction de E, ?, V et I1, puis, compte tenu de a), de E, T, V, L1 et ?.

e)   Application: On considère un fonctionnement à V constant et égal à 5V.

? Sachant qu’on limite ? à 0,45, calculer la valeur correspondante de t1. Pour ce cas particulier, tracer les allures de v1, vH, i1 et i2 ( échelles 1cm=1µs 1cm=200V 1cm=0,5A 1cm=20A ).

? Tracer la caractéristique de réglage ?=f(I2C) pour I2C variant entre 0,05A et 9A.

  23 Soit un hacheur en demi pont débitant sur une f.c.é.m. E' variable ( Cf figure ci-dessous ). Les interrupteurs sont commandés de façon complémentaire avec un rapport cyclique ? ( H1 est donc commandé à l'état passant entre 0 et ?T, H2 entre ?T et T, où T désigne la période de fonction-

E             u        H1              D1         nement du hacheur ).

                                     i                            1) Esquisser l'allure de u puis déterminer l'expression de sa valeur moyenne

                         L                                        UC. Quelle est la relation entre UC et E'? En déduire l'expression de E' en

E       E'             H2              D2         fonction de ? et de E.

2)  0?t??T: H1 ou D1 conduisent. En posant i(0)=I0, déterminer

l'expression de i(t), puis celles de I1 =i(?T) et de ?i=I1 ?I0.

3)  ?T?t?T: H2 ou D2 conduisent. En gardant 0 comme origine des temps, déterminer l'expression de i(t) en fonction en particulier de I0. Vérifier que i(T)=I0.

4)  En se plaçant par exemple dans le cas ou i(t) est toujours positif, esquisser l'allure de ce courant. En déduire l'expression de sa valeur moyenne IC en fonction de I0 et de I1.

5)  Déduire de ce qui précède les expressions de I0 et de I1 en fonction IC et de ?i. A.N.: E=200V, L=16mH, T=1ms, ?=0,8. Calculer ?i puis, pour les 3 valeurs suivantes de IC, 10A, 0A et ?10A :

a)   Calculer I0 et I1 et tracer les allures de u et de i en faisant apparaître les intervalles de conduction des différents éléments.

b)  Pour IC =10A et IC =?10A, placer les points de fonctionnement correspondants dans le plan (IC;UC).

Préciser le mode de marche, récepteur ou générateur, de la charge.

 Soit le variateur de vitesse ci-contre. Le pont mixte fonctionne en courant ininterrompu, supposé parfaitement lissé pour simplifier. La valeur moyenne de u peut se mettre sous la forme U'C =UC(1+cos?)/2 avec UC =1200V. Le moteur série est parfaitement compensé et on néglige les pertes autres que celles par effet Joule. On donne sa résistance totale induit+inducteur R=0,035? et sa caractéristique E0 =f(IC) pour n=1500tr/min

IC(A)

100

200

300

400

500

600

700

800

900

E0(V)

155

285

400

485

545

590

620

650

675

1)     On pose E0 =K?n avec K? terme proportionnel au flux inducteur qui dépend de IC et n, fréquence de rotation exprimée en tours/minute. Déterminer la relation liant le couple moteur C à K? et à IC. A.N.: Tracer la courbe K?(IC), puis calculer le couple nominal CN, correspondant à IC =IN =450A ainsi que le couple de démarrage CD ( IC =ID =900A ).

2)     Ecrire la relation liant UC, ?, R, IC, K? et n. Application: Calculer les valeurs qu'il faut donner à ? pour obtenir les deux points de fonctionnement suivants: C=CD au démarrage et C=CN pour n=3000tr/min.

 Le montage ci-contre est constitué par un redresseur réversible fonctionnant sans courant de circulation et par une machine à excitation indépendante constante. Les deux ponts sont alimentés par le même réseau, ce qui, compte tenu du fait que le courant dans le moteur est ininterrompu, entraîne que U'1C =UC cos?1 lorsque P1 conduit et que U'2C =UC cos?2 lorsque P2 conduit ( ?1 et ?2 désignant les angles de retard à l'amorçage des thyristors de chaque pont ). On prendra UC =1500V pour les applications numériques.

 On suppose que la machine fonctionne à flux constant. Elle peut donc être schématisée comme indiqué ci-contre avec R=0,022? et k=0,83 si n est exprimé en tours/minute

u R ( on rappelle que l'utilisation d'une convention de signe unique implique que n et IC sont des grandeurs algébriques ).

E' = kn 1) Exprimer la relation existant entre la valeur moyenne U'C de u et les grandeurs R, IC, k et n.

2) La machine fonctionne initialement dans le quadrant 1 ( n>0 IC >0 ). a) Ecrire la relation liant UC, ?1, R, IC, k et n.

b) Calculer la valeur qu'il faut donner à ?1 pour que le moteur tourne à 1500tr/min à vide ( RIC négligeable devant les autres termes ). Pour cette valeur de ?1, calculer la fréquence de rotation à pleine charge ( IC =500A ) et la puissance fournie par le réseau.

3) Pour inverser la vitesse de rotation, on bloque P1 et on débloque P2. Cette inversion ne pouvant pas se produire instantanément, le montage fonctionne transitoirement dans le quadrant 2 ( n>0 IC <0 ). a) Ecrire la relation liant UC, ?2, R, IC, k et n.

b) Pour le point de fonctionnement suivant, IC =?1000A et n=1500tr/min, calculer ?2 et la puissance restituée au réseau.

4) Lorsque la vitesse s'est inversée, la machine fonctionne dans le quadrant 3 ( n<0 IC <0 ). Calculer la valeur finale que doit prendre ?2 pour que n=?1500tr/min à vide.

 Soit le variateur de vitesse réversible ci-contre pour lequel on a E=200V, R=0,5? et k=0,1V/(tr/min). Le courant d'induit est supposé parfaitement lissé. H1 et H2 sont commandés de façon complémentaire avec un rapport cyclique ? et une périoE'=kn de T.

1)  Préciser les éléments qui conduisent suivant le signe de IC

puis tracer l'allure de uL. En écrivant que sa valeur moyenne est nulle, déterminer la relation liant E, ?, R, IC, k et n.

2)  On note C le couple moteur développé par la machine et kT =C/IC le coefficient de couple correspondant. Exprimer kT en fonction de k puis calculer sa valeur numérique.

3)  Le variateur est piloté en courant, c'est donc IC qui est imposé par la consigne ( positive pour un fonctionnement en moteur et négative pour un fonctionnement en frein ). La charge développe un couple résistant de la forme Cr +f?n² avec f constant et égal à 5?10?6 si n est exprimé en tr/min.

a)  En régime permanent ( seul cas envisagé ici ), déterminer la relation liant kT, IC, Cr, f et n.

b)  Pour le fonctionnement en moteur suivant, n=1500tr/min et Cr =2Nm, déterminer la valeur qu'il faut donner à IC. Calculer d'autre part celle que prend le rapport cyclique ?.

c)  Effectuer le même calcul pour un fonctionnement en frein avec n=500tr/min et Cr =?15Nm.

                                                                                          Les caractéristiques du variateur ci-contre sont:

pour (C): convertisseur 5kW avec ??U = kURé f  pour  URé f ?10V ( k = 20 ) ?U = 200V pour  URé f >10V

pour (M): ? caractéristiques nominales IN =20A JN =1A nN =1500tr/min ( valeurs à ne pas dépasser en régime permanent, seul cas envisagé ici )

J(A)

0

0,2

0,4

0,6

0,8

1

E0(V)

0

90

150

190

210

220

? caractéristique à vide pour n=1500tr/min  ? résistance d'induit R=1? ? pertes mécaniques négligeables.

1) On pose pour tout ce qui suit E=Kn avec K coefficient proportionnel au flux inducteur ( qui ne dépend donc que de J ) et n fréquence de rotation en tr/min. Déduire de la caractéristique à vide les valeurs de K correspondant aux différentes valeurs de J puis tracer la courbe K=f(J) ( éch.: 1cm=0,1A 1cm=0,01V/(tr/min) ). 2) Déterminer la relation liant le couple moteur C à K et à I. A.N.: Pour J=JN et I=IN, calculer la valeur CN de C. Justifier le fait que CN constitue la valeur maximale de couple que l'on peut obtenir.

3) Déterminer la relation liant U, R, I, K et n. A.N.: Pour J=JN, n=1000tr/min et C=CN, calculer U et URéf. 4) Fonctionnement à flux constant J=JN: Calculer la valeur maximale n1 que peut prendre n si on veut que la machine puisse fournir en permanence le couple CN.

5)  Fonctionnement à flux variable: Pour les valeurs suivantes de n, 1300tr/min, 1400tr/min et 1500tr/min, déterminer la valeur de J permettant d'obtenir le couple le plus élevé possible ( donc celui correspondant à IN ), ainsi que la valeur correspondante de ce couple.

6)  Soit Cmax la valeur maximale de couple que l'on peut obtenir pour une fréquence de rotation n donnée. Compte tenu des résultats précédents, tracer, pour 0?n?1500tr/min, la caractéristique Cmax =f(n) ( échelles: 1cm=2Nm  1cm=100tr/min ). Préciser sur la courbe la zone de fonctionnement à flux constant et celle à flux variable.

7)  La charge oppose un couple résistant de la forme Cr =1,2·10?5·n².

a)      Tracer la courbe Cr =f(n) en la superposant à la précédente. Déterminer la valeur maximale de n pouvant être obtenue ainsi que les valeurs correspondantes de U et de J.

b)     On impose les conditions suivantes: n=1000tr/min, pertes Joule induit minimales. En déduire que J doit être égal à JN, puis calculer U et URéf.

 L'onduleur de tension représenté ci-contre fonctionne en onde rectangulaire avec une période notée T. On donne E=200V.

1) Z est une charge passive quelconque

a)      En faisant apparaître sur la courbe les intervalles de commande des interrupteurs, tracer l'allure de u(t).

b)     On note u1 le fondamental de u. Sachant que sa valeur crête est égale à 4E/?, superposer u1 à u puis calculer sa valeur efficace U1.

2) Z est une inductance pure L

a)      0?t?T/2: En posant I0 =i(0), déterminer l'expression de i(t). En déduire celle de I1 =i(T/2).

b)     T/2?t?T: En gardant 0 comme origine des temps, déterminer de même l'expression de i(t) en fonction en particulier de I0.

c)      Sachant que la valeur moyenne de i est nulle, déterminer l'expression de I0 puis tracer les allures de u et de i en faisant apparaître sur la courbe les intervalles de conduction des différents éléments. Représenter d'autre part les allures de iD1, iH1 et i1.

3) Z est constituée par un circuit RLC série, avec R=10?, L=0,1H et C=10µF

            On admet dans tout ce qui suit que i se réduit à son fondamental noté I1 2 sin(? ??t         ) avec ?=2?/T. a) Déterminer l'expression de l'impédance Z(j?) de la charge. En déduire ? l'expression de I1 en fonction de U1, R, L, C et ? ? l'expression de ? en fonction de R, L, C et ?.

b)     La période T de l'onduleur est réglée de telle sorte que ? soit égale à la pulsation de résonance, notée ?0, du circuit de charge. Calculer ?0, T, I1 et la valeur crête de la tension aux bornes du condensateur.

c)      Pour des périodes d'onduleur successivement telles que ?=0,95?0 , puis ?=1,05?0 , calculer I1 et ?. Tracer ensuite les allures de u et de i en faisant apparaître sur les courbes les intervalles de conduction des différents éléments. Préciser le régime de commutation des interrupteurs pour chaque cas.

D1 Pour l'onduleur en demi-pont ci-contre on donne E=100V, L=0,1H et T=0,1s. Les intervalles de commande des interrupteurs sont représentés en valeur relative sur la figure ci-dessous.

                                                            D2     

                                                                               0       0,1 0,15                0,35 0,4      0,5      0,6 0,65                0,85 0,9        1         1,1        t/T

1)  Représenter l'allure de u ( échelles: 1cm=0,01s  1cm=25V ).

2)  Pour les deux valeurs possibles de u, calculer la pente ?i/?t de i.

3)  Compte tenu des résultats précédents et sachant que i(0)=?15A, déterminer graphiquement l'allure de i ( superposer la courbe à celle représentant u en prenant comme échelle 1cm=5A ). En déduire les intervalles de conduction de chaque élément.

  30 Soit un onduleur de tension triphasé débitant sur une charge équilibrée couplée en étoile ( figure 1 ). Les intervalles de commande de chaque interrupteur sont décalés de T/3 comme indiqué sur la figure 2.

 

                                           figure 1                                                                           figure 2

1)  Représenter les allures de v1, v2 et v3. En déduire celle de uRS.

2)  La charge étant équilibrée, on a vR +vS +vT =0. Compte tenu de cette relation et de celles existant entre les tensions simples et les tensions entre phases, montrer que vR =(uRS +uRT)/3. En déduire l'expression de vR en fonction de v1, v2 et v3 puis tracer son allure.

3)  Le courant iR a pour équation iR = IM sin??2T? ???t ? T6??????. Superposer son allure à celle de vR. Préciser sur la

?

courbe les intervalles de conduction de H1, D1, H'1 et D'1.

4)  a) Les tensions v , v et v étant périodiques, on peut les décomposer en série de Fourier sous la forme

v1( )t = V1C + ?v1n ( )t , v2 ( )t = V2C + ?v2n ( )t et v3( )t = V3C + ?v3n ( )t .

                                                                   n=1                                                n=1                                                   n=1

? Montrer que V1C =V2C =V3C =E/2.

? Vu l'origine des temps choisie, v1n(t) peut se mettre sous la forme Vn    2 sin???n 2T? t??? . En utilisant le fait que

v2(t)=v1(t?T/3) et que v3(t)=v1(t?2T/3), donner les expressions correspondantes de v2n(t) et de v3n(t). Vérifier que

      ? pour n multiple de 3, v1n =v2n =v3n.

 ? pour n non multiple de 3, v1n +v2n +v3n =0 ( dans ce but, on considérera les cas particuliers n=1 et n=5, pour lesquels on montrera que les harmoniques de v1, v2 et v3 forment des réseaux triphasés équilibrés, et on admettra ensuite le résultat pour n quelconque ).

b) Dans l'expression finale de vR obtenue au 2), remplacer v1, v2 et v3 par leurs expressions en fonction de E, v1n, v2n et v3n pour obtenir la décomposition en série de Fourier de vR. Constater que vR ne comporte pas de terme constant, puis montrer que

? vR ne contient pas d'harmoniques multiples de 3

? le fondamental et les harmoniques non multiples de 3 de vR sont respectivement égaux aux termes correspondants de v1.

Application: On donne le développement en série de Fourier de v1:

                                      pas d'harmoniques pairs

                                      harmoniques impairs de valeur efficaceVn = ?2nE

Pour E=500V, calculer le fondamental et les harmoniques de vR en se limitant au rang 9.

Le commutateur ci-dessous fonctionne en onde rectangulaire avec une période T=10ms. On donne

I=1A, R=100? et L=0,04H.

1)  Tracer l'allure de i.

2)  Le développement en série de Fourier de i ne contient que des harmoniques impairs, de valeur efficace In =I1/n, où I1 désigne la valeur efficace du fondamental, qui vaut 2 2 I/?. Calculer I1, I3 et I5. 3)a) Déterminer l'expression de l'admittance Y(j?) de la charge.

b) On veut que la pulsation de fonctionnement 2?/T de l'onduleur soit égale à la pulsation de résonance ?0 du circuit de charge. Calculer la valeur qu'il faut donner au condensateur. Pour cette valeur de C:

? Calculer les modules de Y pour ?=?0, ?=3?0, ?=5?0.

? Calculer les harmoniques U1, U3 et U5 de la tension u. En déduire que celle-ci se réduit pratiquement à son fondamental et tracer son allure.

  32 Soit une machine à courant continu à excitation indépendante constante pour laquelle on donne la résistance d'induit R=0,5?, la constante de f.c.é.m. k=1Vs/rad, le courant maximal admissible en régime transitoire ID =40A et le moment d'inertie total de la partie tournante J=0,13kg·m². On pose Ce le couple électromagnétique de la machine, Cr le couple résistant opposé par la charge et Cp le couple de pertes.

i  Quelles que soient les conditions de fonctionnement, on utilise la convention moteur ( rappelée ci-contre ), ce qui implique en particulier que Ce est algébrique.

u 1) Déterminer l'expression de Ce en fonction de k et de i.

2)  En régime transitoire, écrire la relation liant J, d?/dt, Ce, Cr et Cp puis celle obtenue en rem-

plaçant Ce par son expression en fonction de i.

3)  Dans tout ce qui suit, les couples Cr et Cp sont supposés indépendants de la vitesse de rotation ( couples "constants" ).

a) Déterminer l'expression de ?(t) dans le cas d'un démarrage à courant constant i=ID. En déduire l'expression du temps t0 mis pour atteindre une vitesse de rotation ?0 donnée.

A.N.: ?0 =150rad/s et Cp =1Nm, calculer t0 pour Cr =0 ( démarrage à vide ) et Cr =19Nm ( démarrage à pleine charge ).

b) En posant ?0 la vitesse initiale de rotation, déterminer de même l'expression de ?(t) dans le cas d'un freinage à courant constant i=?ID. En déduire le temps t1 au bout duquel le moteur s'arrête. A.N.: ?0 =150rad/s et Cp =1Nm, calculer t1 pour Cr =0 et Cr =19Nm. Calculer d'autre part la durée du ralentissement si le freinage n'était dû qu'aux seuls couples de pertes ( soit i=0 et Cr =0 ).

 Soit l'asservissement de courant schématisé ci-contre. La tension de commande, qui doit être négative, est notée ?E avec E?0. Le convertisseur est caractérisé par la relation U=k?V avec k=20. On donne R1 =100k?, R2 =1k?,

R3 =1M?, R=10? et s=0,01?. Dans tout ce qui suit, on tient compte du fait que s est très petit devant R2 et R, ce qui entraîne que U=RI et que le courant dérivé par R2 est négligeable devant I.

1)     Déterminer la relation liant V, E et I. Mettre celle-ci sous la forme V=A(E?R0I) en donnant les expressions de A et de R0 en fonction de R1, R2, R3 et s. A.N.: Calculer A et R0.

2)     Compte tenu des autres relations régissant le fonctionnement du dispositif, tracer le schéma fonctionnel correspondant. En déduire l'expression de I en fonction en E puis tracer la courbe I=f(E) pour 0?E?15Volts.

 Soit l'asservissement de vitesse ci-contre. On donne: (A) amplificateur différentiel d'amplification réglable A, (M) servomoteur de résistance d'induit R=5? et de constante de f.c.é.m.

km =0,02Vs/rad, (DT) dynamo tachymétrique de constante kt =0,02Vs/rad. On pose J=2·10?6kg·m² le moment d'inertie total de la partie tournante et Cr le couple résistant total supposé constant, dont la valeur maximale, notée CrM, vaut 4·10?3Nm. I) Etude en régime permanent: e est une tension continue de valeur E

1) Ecrire les équations régissant le fonctionnement du système. En déduire en particulier l'expression de ? en fonction de u et de Cr puis tracer le schéma fonctionnel. 2) Déterminer l'expression de ? en fonction de E et de Cr.

3) Application: Pour A=1, puis pour A=100, calculer

? la valeur qu'il faut donner à E pour que ?=?0 =250rad/s lorsque Cr =0

?la valeur correspondante de ? lorsque Cr est égal à CrM

? la valeur commune du courant d'induit lorsque Cr =CrM.

II) Etude en régime transitoire: e est un échelon de tension d'amplitude E appliqué au système initialement au repos. On se limite dans tout ce qui suit au cas du fonctionnement à vide ( soit Cr =0 ). 1) On suppose ici que le système fonctionne en permanence dans son domaine linéaire.

a)  Déterminer l'expression de ?(p) en fonction de U(p) puis tracer le nouveau schéma fonctionnel.

b)  En posant ?0 = kmAE+Akt et ? = km(kmRJ+Akt ) , déterminer l'expression de ?(p), puis celle de ?(t). En déduire l'expression du temps de réponse tr du système. A.N.: Calculer tr pour A=1 et pour A=100.

c)  Déterminer l'expression du courant de démarrage ID du moteur en fonction de A, E et R. Sachant que l'amplificateur limite son courant de sortie à IM =2A, calculer, pour A=1 et A=100, l'amplitude maximale que l'on peut donner à E si on veut que l'hypothèse de départ soit effectivement vérifiée.

2) A étant égal à 100, on applique à l'entrée un échelon d'amplitude telle qu'en régime permanent on ait ?=?0 =250rad/s.

a)   Vérifier que, dans un premier temps, l'amplificateur fonctionne en limitation de courant ( le courant i est donc égal à IM ).

b)  Déterminer dans ces conditions l'équation d'évolution de ?(t).

c)   L'étude complète montre que cette évolution s'arrête pour une valeur de ? supérieure à 95% de ?0. Compte tenu de ceci, calculer le temps de réponse du système.

  35 On a représenté ci-dessous le schéma de principe d'un asservissement destiné à positionner horizontalement une charge (C). (A) est un amplificateur différentiel parfait d'amplification A=1000 et (S) un soustracteur supposé également parfait.

 

            Les relations entre les différentes grandeurs sont notées comme suit pour le moteur: E'=km?? avec km =0,02Vs/rad

pour le capteur de vitesse: et =a?? avec a variant entre 0 et aM suivant la position du curseur de (P) aM =0,1Vs/rad

pour le capteur de position: us =b·x avec b=20V/m

pour la conversion mouvement circulaire-translation: dx/dt=c·? avec c=5·10?4m/rad.

 Par ailleurs, on donne le moment d'inertie total J=10?6kg·m² ramené sur l'axe moteur, la résistance d'induit R=5?, et on admet que tous les couples résistants sont négligeables.

1) On ne s'intéresse pour le moment qu'au sous ensemble formé par (S), (M) et (DT). a) Déterminer l'expression du couple moteur Cm en fonction de km, R, u et ?.

b) Compte tenu des relations supplémentaires imposées par la boucle de vitesse, mettre Cm sous la forme ?·e?F·?. A.N.: Calculer ?, puis F pour a=0 et a=aM.

2)  On suppose dans tout ce qui suit que les conditions initiales sont nulles. Déterminer la relation liant J, d?/dt, ?, e, F et ?, puis celle, correspondante, faisant intervenir les transformées de Laplace de ? et de e. Traduire cette dernière sous forme de bloc fonctionnel.

3)  En utilisant le bloc défini à la question précédente, déterminer le schéma fonctionnel correspondant au montage complet.

4)  Dans toute cette partie, la tension ue est un échelon d'amplitude U0 =2V.

a) Déterminer l'expression de X(p) et vérifier qu'on peut mettre cette dernière sous la forme

X p( ) = p        ?0²              X0 avec ?0 =    A cb?J , m = 2?1 0 FJ et X0 = Ub0 .

                    ² +2m?0p +?0²   p

A.N.: Calculer ?0 et la valeur en cm de X0. Déterminer également la relation numérique liant m à F.

b) On rappelle les expressions de la transformée inverse x(t) de X(p):

m<1: x t( ) = ???1?e?m?0t ???cos(?0 1? m t² )+ 1?mm² sin(?0 1? m t² )??????X0 m=1: x t( ) = [1?e??0t(?0t +1)]X0

                                                 ?     m+    m² ?1 ??

                m>1:              x t( ) = ?1?e              0(m? m² ?1)t + m?   ?1 e??0(m+ m² ?1)t??X0

                                               ??       2 m² ?1                                        2 m² ?1                               ??

Compte tenu de ceci, calculer m sans correction tachymétrique ( soit a=0 ), puis déterminer l'expression numérique en cm de x(t). Tracer son allure pour t compris entre 0 et 0,1s et en déduire le dépassement et le temps de réponse du système ( si possible, utiliser une calculatrice graphique pour faire cette étude ).

c) Calculer la valeur de F, puis celle, notée aC, de a pour laquelle on obtient le régime critique ( soit m=1). Pour cette valeur de a, effectuer la même étude qu'au b).

5) Vérifier que la fonction de transfert en chaîne ouverte du montage peut se mettre sous la forme

L(j?) = 1 avec ?1 =?0/2m et ?2 =2m?0. j? ??1+ j??? ?1 ? ?2 ?

Application: Pour 1rad/s???4000rad/s, et pour a=0 puis pour a=aC, tracer sur une même feuille les diagrammes asymptotiques de gain et de phase ( échelles: 5cm=20dB 5cm=1décade 5cm=100° ). En déduire la marge de phase dans les deux cas.

  36                                                                        Soit l'asservissement de vitesse avec boucle de courant schématisé ci-dessous. réseau continu

 

I) Etude de la boucle de courant

 Pour simplifier, on se limite au cas du moteur arrêté ( celui-ci se réduit donc à son impédance interne ). Par ailleurs, on admet que le convertisseur est linéaire et que le régulateur (Ai) est un simple intégrateur, de consi R tante Ti =0,1s. En regroupant la résistance interne du convertisseur et la résistance d'induit du moteur, on peut, de ce fait, schématiser la boucle interne comme indiqué ci-contre, avec A=50, R=10?, L=30mH, s=5m? et A1 =150. Dans tout ce qui suit, on néglige s devant R.

1)  Calculer la constante de temps électrique Te =L/R du circuit d'induit.

2)  Ecrire la relation liant U(p), I(p), R, L et p. En déduire l'expression de la fonction de transfert I(p)/V(p) et la mettre sous la forme G en calculant la valeur numérique de G. Tpe +1

3)  Tracer le schéma fonctionnel complet de la boucle de courant. En déduire la fonction de transfert Y(p)=I(p)/Ei(p) du système en chaîne fermée.

4)  Calculer les racines du dénominateur de Y(p) ainsi que les constantes de temps associées. Comparer ces dernières et en déduire qu'en première approximation, Y(p) peut se mettre sous la forme Y p( ) =        Y        en

donnant les valeurs numériques de Y0 et de ?i ( N.B.: La détermination de Y0 se fera en identifiant les deux expressions de Y(p) pour p=0 ).

Application: En utilisant l'expression simplifiée de Y(p), déterminer la réponse i(t) à un échelon de consigne d'amplitude Ei et calculer le temps de réponse de la boucle. II) Etude de la boucle de vitesse

 On note km =1,1Vs/rad la constante de f.c.é.m. du moteur, kt =0,057Vs/rad la constante de f.é.m. de la dynamo tachymétrique et J=0,07kg.m² le moment d'inertie total ramené sur l'axe moteur. Le couple résistant

R1 R3 C Cr est supposé indépendant de la vitesse de rotation. Par ailleurs, on néglige dans tout ce qui suit le temps de réponse de la boucle de courant ( on a donc simplement i=Y0 ei ).

ev 1) Le régulateur de vitesse est constitué comme indiqué ci-contre. Déterminer le relation liant V1(p) à ?(p) puis celle liant Ei(p) à V1(p). En

déduire la fonction de transfert Ei(p)/?(p) et la mettre sous la forme k ?p +1 avec k = R3 et ?=R3C.

                                                                                                                                                        ?p                    R2

2)     Déterminer l'expression du couple moteur Cm en fonction de km et de i. Mettre celle-ci sous la forme Cm =??ei en donnant l'expression de ? en fonction de km et de Y0. A.N.: Calculer ?.

3)     Déterminer la relation liant J, p, ?(p), ?, Ei(p) et Cr(p). Compte tenu des autres relations régissant le fonctionnement du système, tracer alors le schéma fonctionnel complet de la boucle de vitesse.

4)     Déterminer la fonction de transfert en chaîne ouverte et la mettre sous la forme L p( ) = ?p +1 en donnant (?1p)² l'expression de ?1 en fonction des paramètres du système.

Application: On impose ?=1s et ?1 =?/2=0,5s. Calculer la valeur qu'il faut donner à k puis tracer les diagrammes asymptotiques de gain et de phase pour 0,1rad/s???10rad/s. En déduire une valeur approchée de la marge de phase du système.

5)     La consigne de vitesse étant fixée à zéro, on applique sur l'axe du moteur initialement immobile un échelon de couple d'amplitude C.

a)  Montrer que la réponse du système peut se mettre sous la forme ?( )p = ?        1          Cr ( )p .

                                                                                                                                                                  1+ L p( )   Jp

b)  Remplacer alors L(p) par son expression en fonction de ?, ?1 et p, Cr(p) par son expression en fonction de C et de p, pour obtenir ?(p) en fonction des mêmes grandeurs et de J.

c)  Application: ?=1s, ?1 =0,5s et C=14Nm. Déterminer l'expression numérique de ?(t) puis tracer son allure en précisant les coordonnées de son extremum.

  37 On a représenté ci-dessous le schéma de principe d'un asservissement de vitesse pour machine asynchrone fonctionnant en contrôle vectoriel de flux. Le système réel utilise une régulation numérique, mais, pour l'étude, nous la transposerons en son équivalent analogique.

 

I) Etude en régime établi du circuit de puissance et de sa commande.

 Ces éléments sont constitués par le générateur de courants de consigne, l'onduleur, le moteur asynchrone et le codeur de position. En désignant par I et V les fondamentaux ( seuls pris en compte ici ) de la tension sim-

I      r1         l1          q              ple et du courant en ligne, le moteur peut être étudié à l'aide du schéma équivalent ci-contre. On note ? la pulsation de fonctionnement de l'on-

V Rg duleur, pcouple moteur, dont la valeur nominale Cp =2 le nombre de paires de pôles de la machine et CN est égale à 5Nm. Par ailleurs, m son on néglige l'ensemble des pertes mécaniques.

1) On rappelle que le contrôle vectoriel consiste à faire fonctionner la machine à Id fixé et à ner à Iq une valeur fonction du couple moteur souhaité. Dans tout ce qui suit, nous ne considérerons que le fonctionnement à flux nominal, caractérisé par Id constant et égal à 1,6A.

a)   Déterminer l'expression de la puissance électromagnétique mise en jeu et en déduire celle de Cm en fonction de pp, L, Id et Iq.

b)  En partant de l'égalité L I? d = Rg Iq , montrer que ? = pp?+ RILIdq .

c)   Justifier le fait que I =        Id2 + Iq2 .

d)  A.N.: L=0,44H  R=5,6?. Pour C=CN et n ( fréquence de rotation )=1500tr/min, calculer Iq et ?. En admettant que le pilotage en courant de l'onduleur est parfait, donc que les grandeurs de sortie sont égales aux signaux de commande, en déduire la valeur efficace et la fréquence des courants de consigne.

2) Le courant Iq est relié à la tension ei par un coefficient de mise à l'échelle Y0 ( soit Iq =Y0?ei ). Déduire de la question 1)a) que le couple moteur peut se mettre sous la forme Cm =??ei et calculer ? sachant que Y0 =0,2S.

N.B.: Sauf indication contraire, on admettra que l'expression de Cm reste valable en régime transitoire de vitesse.

II) Etude de la boucle de vitesse

            Dans toute cette partie, on se limite au cas du fonctionnement à vide. Le moment d'inertie total J de la partie tournante est égal à 0,04kg?m².

1) On note kt le rapport et/?. Sachant que et =10V pour n=1500tr/min, calculer la valeur de kt en V?s/rad. 2) Déduire de la loi fondamentale de la dynamique des systèmes en rotation et du résultat obtenu au I)2) l'expression de ?(p) en fonction de Ei(p) puis montrer que la fonction de transfert Et(p)/Ei(p) peut se mettre sous la forme 1/?vp. A.N.: Calculer ?v.

3) Le régulateur de vitesse constitué comme indiqué ci-contre avec R1 =2,7k?, R2 =10k? et R3 =120k?. On admet que les valeurs obtenues ultérieurement pour R et C sont telles que l'on puisse effectivement considérer que le diviseur formé par le potentiomètre R2 et par les résistances R1 et R3 fonctionne à vide. a) Déterminer sa fonction de transfert T(p)=Ei(p)/?v(p).

b) Mettre T(p) sous la forme k 1+ ?p avec k=1/x et ?=RC.

R ?p

A.N.: Calculer les valeurs extrêmes que peut prendre x et celles, correspondantes, de k.

4)     En partant des fonctions de transfert obtenues dans les deux questions précédentes et en prenant et comme grandeur de sortie, tracer le schéma fonctionnel de l'asservissement.

5)     Déterminer la fonction de transfert en chaîne fermée Et(p)/Ev(p). En déduire la relation que doivent vérifier k, ? et ?v pour que le système fonctionne au régime critique. Cette relation est supposée vérifiée dans tout ce qui suit.

6)     On tient compte ici du temps de réaction du circuit de puissance et de sa commande. Pour simplifier, on admet que ce sous-système est du premier ordre, ce qu'on traduit en écrivant que la relation entre Cm(p) et Ei(p) est maintenant de la forme ?/(1+?cp) avec ?c =10ms.

a)   Vérifier que la fonction de transfert Et(p)/Ei(p) définie au 2) devient  puis déterminer l'expres-

sion de la fonction de transfert en chaîne ouverte L(p) du système complet.

b)  En remplaçant k par son expression en fonction de ? et de ?v, montrer que L(j?) se met sous la forme


1+ j?

L(j?) =             2 ?0              avec ?0 =1/? et

?? j? ? ?1+ j??? ? ?

                 ? 2?0 ? ?    ?c ?

?c = 1/?c.

c)   On impose que le diagramme asymptotique de gain coupe l'axe horizontal avec une pente de ?20dB/décade. Sachant que le diagramme correspondant aux termes en ?0 et en 2?0 se présente comme indiqué ci-contre, en déduire la valeur minimale que peut prendre ?c. On choisit alors ?c =16?0. Calculer les valeurs correspondantes de ? et de k. Tracer ensuite les diagrammes asymptotiques de gain et de phase pour 0,4rad/s???1600rad/s ( éch: 5cm=1décade 1cm=10dB 1cm=20° ) et en déduire une valeur approchée de la marge de phase du système.


  38 La cascade hyposynchrone représentée ci-dessous est alimentée par un réseau 3x380V 50Hz. Dans tout ce qui suit, V désigne la valeur efficace d'une tension simple de ce réseau.

I) Etude simplifiée du moteur asynchrone

 Il s'agit d'une machine tétrapolaire à stator et rotor couplé en étoile. On néglige dans cette étude les pertes Joule au stator, les pertes magnétiques et les pertes mécaniques.

1)     A l'arrêt, rotor ouvert, la tension entre bagues du rotor est de 314V. Calculer le rapport de transformation à l'arrêt m du moteur.

 

2)     Au point de fonctionnement nominal, on a relevé la puissance absorbée P=140kW, le courant en ligne I=250A et la fréquence de rotation n=1455tr/min. Calculer: a) le facteur de puissance du moteur

b)  la puissance réactive Q absorbée

c)   le couple nominal CN

d)  le rendement pour ce point de fonctionnement.

3)     Soit E2 la valeur efficace de la force électromotrice d'une phase rotorique. Donner l'expression de E2 en fonction de m, g et V.

4)     Sachant que la résistance d'un enroulement rotorique est égale à 0,015?, calculer la valeur de la résistance additionnelle à mettre en série avec chaque phase du rotor pour obtenir une fréquence de rotation de 750tr/min lorsque le moteur développe le couple CN. Que vaut le rendement pour ce point de fonctionnement? II) Etude de la cascade hyposynchrone

 Les réseaux d'alimentation des ponts redresseurs sont supposés directs. La résistance R, égale à 0,08?, matérialise l'ensemble des pertes Joule. Le transformateur T, supposé parfait, est couplé en étoile au primaire et au secondaire. Son rapport de transformation, noté m', vaut 0,477. Par ailleurs, on posera U0 =3 6 V/? dans tout ce qui suit.

1) Etude de la partie redresseur à diodes

a)  Esquisser l'allure de uD puis montrer que sa valeur moyenne UDC est égale à mgU0.

b)  Déterminer l'expression de la puissance p2 prélevée au rotor ( donc fournie par le redresseur à diodes ) en fonction de m, g ,U0 et IC.

2) Etude de la partie redresseur à thyristors

 On note vr =m’V 2 sin?, vs =m’V 2 sin(??2?/3) et vt =m’V 2 sin(??4?/3) les tensions simples au secondaire du transformateur T.

a)      Pour ? ( angle de retard à l'amorçage des thyristors ) égal à 150°, tracer l'allure de uT. Pour ? quelconque, déterminer l'expression de la valeur moyenne UTC de uT en fonction de m', U0 et ?.

b)     Soit vR la tension simple correspondant à la phase R. Esquisser, en les superposant, les allures de vR, iR et du fondamental iRf de iR. Vérifier que le déphasage ?1 entre iRf et vR est égal à ?.

c)      Soient P1 et Q1 les puissances active et réactive consommées par l’ensemble pont à thyristors + transformateur. Montrer que P1 =m’U0ICcos? et que Q1 =P1tan?.

3) Etude du montage global

a)   Déterminer la relation liant UDC, UTC, R et IC. En déduire celle liant m, g, U0, m', ?, R et IC.

b)  En utilisant la puissance p2 définie au II)1)b), déterminer la relation liant le couple moteur C au courant IC.

A.N.: Calculer la valeur ICN de IC correspondant à CN.

c)      Calculer la valeur qu'il faut donner à ? pour obtenir le point de fonctionnement en charge suivant: C=CN, n=750tr/min. Pour cette valeur de ?, calculer les puissances active P1 et réactive Q1 consommées par le pont à thyristors. En admettant que les puissances active et réactive consommées par le moteur restent celles calculées au I)2), calculer les puissances active PT et réactive QT totales fournies par le réseau d'alimentation. En déduire, en négligeant l'effet de la puissance déformante, le facteur de puissance du montage.

d)     Reprendre les calculs du c) en supposant que l'on a supprimé le transformateur T ( ce qui revient à prendre m'=1 dans les calculs ). Comparer le facteur de puissance obtenu dans ces conditions à celui que l'on avait précédemment et conclure sur l'utilité du transformateur.

e)      En partant des relations obtenues au 3)a) et au 3)b), déterminer l’expression numérique de g en fonction de ? et de C. A.N.: Pour ?=100° et ?=150°, calculer les valeurs de g et de n obtenues pour C=0 et C=CN puis tracer les caractéristiques C=f(n) correspondantes.

  39 Le problème porte sur un moteur asynchrone tétrapolaire alimenté par un onduleur de tension. On néglige les pertes ferromagnétiques et mécaniques et on donne les valeurs nominales suivantes VN =220V, fN =50Hz et nN =1440tr/min.

I) Etude du moteur en régime sinusoïdal permanent

I R1 u l  La machine est caractérisée a priori par le schéma équivalent monophasé ci-contre pour lequel on donne R1 =1?, L1 =0,24H, l=20mH et R=1,8?.

V 1) Simplification du schéma

a)   Pour le point nominal, calculer les valeurs du produit g?, de R/g et du module de R/g+jl?. Sachant que g? reste toujours inférieur ou égal à sa valeur

au point nominal et que l'on s'intéresse essentiellement aux modules des résultats, en déduire que l'on peut négliger l'influence de l.

b)  Tracer le schéma équivalent simplifié ( celui-ci sera utilisé dans toute la partie I ).

2) Caractéristiques au point nominal

a)   Le calcul complet montre que Vu est alors égal à 215V. En déduire les valeurs de I0N et IuN.

b)  Montrer que Iu et I0 sont en quadrature. En déduire, par exemple à l’aide d’un diagramme,  les valeurs de IN et du déphasage ?' entre IN et Vu.

c)   Calculer la puissance électromagnétique mise en jeu. En déduire le couple nominal CN.

d)  Calculer la puissance absorbée par la machine et son facteur de puissance.

e)   On définit le flux ?, égal à L1I0. Calculer ?N.

3) Fonctionnement à ?=?N constant

     Dans tout ce qui suit, on prend Vu comme origine des phases.

a)  Exprimer Vu en fonction de ?N et de ?.

b)  En partant de la puissance électromagnétique, et en tenant compte de la relation liant Vu, R, g et Iu, déterminer l'expression du couple moteur C en fonction de p, ?N, R et g?.

c)  Déterminer l'expression de I en fonction de g, ?, R, L1 et ?N, puis celle de V en fonction de R1, I, ?N et ?.

d)  Constater que g? ne dépend que de C, donc qu'il en est de même de I. Application: Pour C=CN et les valeurs suivantes de f, 50Hz, 25Hz et 2Hz

? Rappeler les valeurs communes de g? et de I.

? Calculer les différentes valeurs de V et les comparer à celles que l'on obtiendrait avec une simple loi

V/f = Cte.

II) Etude de l'onduleur de tension

 Son schéma est représenté ci-contre. On raisonnera sur les angles électriques ?=?t avec ?=2?/T, pulsation de fonctionnement de l'onduleur.

1) Fonctionnement en onde rectangulaire

                                                                                                                            Nous n'avons représenté que les intervalles de com-

E mande de T1 et de T'1. Ceux des autres éléments s'en

déduisent par des décalages de 120°. a) Tracer les allures de e1, e2 et u12.

b) On donne les éléments permettant de calculer le développement en série de Fourier de u12:

? pas d'harmoniques pairs

? amplitude des harmoniques impairs ( de rang

noté m ): Cm = ?4 ?0?2 u12 ( )? sin(m?)d?.

                                                    210                      390    ?°

 Déterminer l'expression de Cm en fonction de E et de m. En déduire les valeurs efficaces Um et Vm des harmoniques de u12 et de v1.

c) On impose V1 =220V. Calculer E et les harmoniques de v1 jusqu'au rang 15. 2) Amélioration de la forme d'onde

 Les intervalles de commande de T1 et de T'1 sont représentés ci-dessous. Les autres s'en déduisent par des décalages de 120°.

 T' T T'

           20 30 40                                                                                                 200 210 220                                                                                   360 ?°

a)   De même, tracer les allures de e1, e2 et u12. Les composantes de u12 se calculant comme au 1)b), déterminer les nouvelles valeurs de Um et de Vm.

b)  On impose V1 =220V. Calculer E et les harmoniques de v1 jusqu'au rang 15.

c)   Soit n le nombre d'angles mis en jeu ( trois ici ). Constater que le découpage permet d'atténuer les harmoni-ques jusqu'à un rang de l'ordre de 2n, mais qu'il amplifie les suivants ( en fait, le phénomène se limite essentiellement aux deux ou trois premiers harmoniques non nuls immédiatement supérieurs ). 3) Fonctionnement en MLI

            Le système comporte une double modulation: un découpage de base à neuf angles fixes, complété par une surmodulation ( redécoupage à fréquence élevée de chaque créneau de base avec un rapport cyclique ? variable ).

a)      Vu la remarque faite au 2)c), et en ne tenant pas compte de la surmodulation, quels sont les harmoniques que l'on peut s'attendre à trouver dans la tension de sortie?

b)     En fait, il subsiste essentiellement les harmoniques 23, 25 et 29 ( mais on ne tiendra pas compte de ce der-nier ). Par ailleurs, on admet pour simplifier que la surmodulation a pour effet de faire varier les valeurs efficaces des différentes composantes proportionnellement à ?. On pose donc V1 =?Vt1, V23 =?Vt23 et V25 =?Vt25 où Vt1, Vt23 et Vt25 sont les valeurs en l'absence de surmodulation et valent respectivement 250V, 56V et 66V. Compte tenu de ceci, calculer la valeur qu'il faut donner à ? pour avoir V1 =220V et les valeurs correspondantes de V23 et de V25.

III) Etude de l'association moteur+onduleur

                                                                      Pour le fondamental, on conserve le schéma simplifié défini dans la question

I R1 l I)1)c). Pour les harmoniques, on utilise le schéma ci-contre, qui implique que le flux dans la machine ne dépend que du fondamental des grandeurs électriques. V Dans tout ce qui suit, on admet que ces dernières évoluent de telle sorte que

?=?N quelles que soient les conditions de fonctionnement.

N.B.: Ces hypothèses entraînent en particulier que les fondamentaux V1 et I1 de la



tension et du courant ont pour valeur celle obtenue, dans les mêmes conditions, lors de l'étude en régime sinusoïdal permanent.

1) Fonctionnement aux valeurs nominales de couple et de fréquence a) Rappeler les valeurs numériques de V1 et de I1.

b) Soit Zm l'impédance équivalente au circuit R1, l, R pour l'harmonique de rang m. Déterminer l'expression numérique de Zm en fonction de m, puis, pour les deux types d'onde définis au II)1) et au II)3), et en se limitant aux deux premiers harmoniques non nuls, calculer les valeurs efficaces des harmoniques de courant et celle du courant en ligne.

2) Fonctionnement à couple et fréquence variables a) On rappelle que V1 =?Vt1 avec Vt1 =250V.

? Déduire des résultats établis au I)3)c) les valeurs que doit prendre ? pour f=25Hz et f=2Hz.

? En négligeant pour simplifier la chute de tension dans R1, calculer la fréquence maximale de fonctionnement pour laquelle la condition ?=?N est respectée.

b)  Déterminer la relation liant C, f et la fréquence de rotation n de la machine.

c)   Le dispositif est complété par une régulation de vitesse, supposée parfaite, et agissant sur la fréquence de l'onduleur. Déterminer l'expression numérique de f en fonction de n et de C. A.N.: Pour n=750tr/min, calculer f à vide et pour C=CN.

  40      On a représenté ci-dessous la partie centrale d'un variateur pour machine asynchrone à contrôle vectoriel de flux rotorique.

 

L'onduleur est piloté en courant, ce qui signifie qu’il impose dans la machine des courants égaux aux valeurs de consigne ia, ib et ic. Le moteur, de type à cage, possède les valeurs nominales suivantes: UN =380V?50Hz  IN =7,2A nN =1425tr/min. La transformation [2/3] est caractérisée par les relations ia id iq ,

ib                                         id          iq                   ?????? et ic                                  id          iq    ??????, avec ? = ?0?t (u)du

( l’origine des temps est donc telle que ?(0)=0 ) et ? = 1 iq + p? où ?r désigne la constante de temps rotori?r id que, p le nombre de paires de pôles et ? la vitesse de rotation.

I) Dans tout ce qui suit, id et iq sont supposés constants et on note Id et Iq leurs valeurs.

1)  Mettre ia sous la forme I     2 cos(?+?) en donnant les expressions de Icos? et Isin? en fonction de Id et de

Iq.

2)  Ecrire les expressions correspondantes de ib et de ic.

3)  On suppose que l’évolution de la vitesse se fait à accélération constante. En traduisant ceci par ?(t)=a?t, déterminer l’expression de ?(t). En déduire celle de ia.

A.N.: ?r =0,16s Id =4,5A Iq =11,5A p=2 et a=300rad/s². Calculer l’expression numérique de ia puis, à l’aide d’une calculatrice graphique, visualiser son allure pour 0?t?0,5s.

II) On se place dans le cas du régime établi. La vitesse ? est alors également constante.

1) En déduire que ? est constant et que les courants ia, ib et ic forment un système sinusoïdal équilibré direct. 2) On pose i0 = 23Id cos? et iu = ? 23Iq sin? . Déterminer les valeurs efficaces I0 et Iu de ces courants en fonction de Id et Iq et montrer que iu est en quadrature avance sur i0.

3) Le fonctionnement du moteur en régime établi peut être décrit à l'aide du schéma équivalent ci-dessous, qui fait en particulier apparaître les courants I0 et Iu définis ci-dessus. On donne R1 =1?, L1 =0,025H, R2 =1,4? et

          I      R1           L1           u                   L2 =0,225H et on note n la fréquence de rotation en tr/min.

a) Pour le point nominal U=UN, f=fN et n=nN, calculer l’impédance Z

V Rg2du circuit. En déduire du couple électromagnétique C. I, Vu, la valeur correspondante I0N de I0 et celle CN b) Vérifier que Iu est bien en quadrature avance sur I0. En déduire que I

s'écrit I0 +jIu avec I0 comme origine des phases ( cette origine sera conservée dans tout ce qui suit ). c) L'évolution se fait à I0 =I0N constant et en imposant Iu en fonction du couple.

? Exprimer la puissance électromagnétique Pe en fonction de R2, g et Iu puis utiliser l'égalité des tensions aux bornes de L2 et de R2/g pour en déduire l'expression de C en fonction de p, L2, I0N et de Iu. Que vaut Iu à vide si les pertes mécaniques sont négligeables?

? Réutiliser la même égalité pour déterminer l'expression de g? en fonction de R2, L2, Iu et I0N. En déduire celle de f en fonction des mêmes grandeurs, de p et de n.

? Déterminer l'expression de V en fonction de R1, L1, ?, I, L2 et I0N.

? A.N.: Pour n=1000tr/min, calculer I, f et U à vide, puis pour C=CN.

  41 L'étude porte sur quelques propriétés du variateur pour machine synchrone schématisé ci-après. Dans tout ce qui suit, on se limite au cas où la vitesse de rotation ? de la machine est positive.

 

                                   14243                                                14243

                                              P1                                                                P2

I) Etude de la machine synchrone

 Son nombre de paires de pôles p est égal à 2. On néglige la résistance du stator ainsi que les pertes ferromagnétiques et mécaniques. On admet que le comportement peut être décrit à l'aide du modèle de BehnEschenburg pour lequel on désigne par L l'inductance synchrone et on met la f.é.m. à vide E0 sous la forme KIe? avec Ie, intensité du courant inducteur ( Cf. schéma ).

 On note P la puissance absorbée, ? la pulsation de fonctionnement, V la valeur efficace commune des tensions v1, v2 et v3, I celle des courants i1, i2 et i3, et IN =150A sa valeur nominale.

1) Des essais en génératrice pour ?=150rad/s ont donné: à vide Ie =50A V=225V           en court-circuit Ie =20A I=IN. a) Déduire de l'essai à vide que K=0,03H.

b) En se plaçant dans les conditions de l'essai en court-circuit, exprimer L en fonction uniquement de K, Ie, p et I. A.N.: Vérifier que L=2mH.

2) Dans tout ce qui suit, on utilise une convention récepteur et on note de plus Pe la puissance électromagnétique mise en jeu. Pour le point de fonctionnement suivant ?=314rad/s, V=230V, I=IN et P=90kW:

a)   Que vaut Pe en fonction de P? En déduire la valeur correspondante du couple électromagnétique Ce.

b)  Déterminer les deux valeurs possibles du déphasage ?=(?I ,V? ), puis, pour chacune des deux,

? calculer la puissance réactive Q mise en jeu

? préciser si la machine est sous-excitée ou sur-excitée

? calculer E0 et en déduire Ie.

3) Pour des valeurs quelconques des grandeurs électriques:

a)   Tracer un diagramme vectoriel des tensions et y faire apparaître ? ainsi que le déphasage ?=(?I ,?E0 ).

b)  Montrer que Vcos?=E0cos? et que Vsin?=E0sin?+L?I.

c)   En partant à nouveau de la puissance absorbée, et compte tenu d'une des deux relations précédentes, retrou-ver l'expression de Pe en fonction de E0, ? et I. Préciser le mode de fonctionnement ( moteur ou génératrice ) en fonction de la valeur de ??? par rapport à ?/2. Compte tenu de la relation liant E0, K, Ie et ?, déduire ensuite de Pe l'expression de Ce en fonction uniquement de K, Ie, ? et I. II) Etude du commutateur P2

 Les thyristors sont amorcés tous les sixièmes de la période de fonctionnement T, dans l'ordre 1, 3', 2, 1', 3, 2', 1 etc Pour chacun des groupes (1, 2, 3) et (1', 2', 3'), l'amorçage d'un thyristor bloque le précédent. On admet que les commutations sont instantanées et que le courant I0 est parfaitement lissé.

            Les tensions v1, v2 et v3 restent sinusoïdales et forment un réseau équilibré direct ( rappel: leur valeur efficace commune est notée V ). Dans ce qui suit, on raisonne sur l'angle électrique ?=2?t/T. Par analogie avec le redressement commandé, on définit un angle de retard à l'amorçage ?2, compté en prenant les tensions v1, v2 et v3 comme références.

1) Pour ?2 =150°:

a)  Faire apparaître sur le graphe des tensions les intervalles de conduction des thyristors puis tracer l'allure de u2.

b)  Exprimer i1 en fonction de I0 lorsque T1 conduit, puis lorsque T'1 conduit. Que vaut i1 quand les deux thyristors sont bloqués? En déduire la représentation graphique de i1.

c)  On note if le fondamental de i1 et I sa valeur efficace. En admettant que I 2?I0, tracer l'allure de if en la superposant à celle de i1. En déduire la valeur du déphasage ? entre if et v1 et vérifier sur ce cas particulier l'exactitude de la relation ?=?2 ??.

2)a) Pour ?2 quelconque, la valeur moyenne U2C de u2 vaut 2,34Vcos?2. En déduire l'expression de U2C en fonction de V et de ?.

b)  Exprimer la puissance P absorbée par l'ensemble commutateur+machine synchrone en fonction de V, I0 et ?.

c)  Sachant que cette puissance s'écrit aussi P=3VIcos?, montrer que I?0,780I0.

3) On note U1C la valeur moyenne de u1. Exprimer U1C en fonction de V et de ?, puis, compte tenu de la première relation établie au I)3)b), de E0 et de ?. III) Etude du montage global

 Les instants d'amorçage des thyristors du pont P2 sont élaborés à partir des signaux fournis par un capteur de position du rotor de telle sorte que l'angle ? soit maintenu constant ( ce qui entraîne par ailleurs que la fréquence de fonctionnement est asservie à la vitesse de rotation de la machine ). On admet que les résultats obtenus au I) restent valables à condition de prendre pour le courant la valeur efficace de son fondamental.

 On se limite ici au cas où ? est assez élevé pour que le commutateur puisse fonctionner en commutation naturelle. Ceci suppose évidemment que ? garde en permanence une valeur suffisamment négative et implique qu'il en est de même pour ?.

1) Déterminer les expressions de Ce en fonction de K, Ie, ? et I0 ainsi que de U1C en fonction de K, Ie, ? et ?. Application: On veut que Ce soit le plus élevé possible et que son réglage ne dépende que de I0 pour tout ? inférieur ou égal à 157rad/s. Dans cette gamme de vitesse, on impose donc que Ie?cos?? reste constant et égal à la valeur maximale compatible avec la relation liant U1C à ? ( rappel: cos? peut être positif ou négatif suivant le mode de fonctionnement, par contre, ? est toujours négatif ). Le cas le plus contraignant correspondant à ?1 =150°, cos? négatif et ?=157rad/s, déduire de l'expression de U1C la valeur qu'il faut donner à Iecos? pour le fonctionnement en génératrice.

N.B.: Pour le fonctionnement en moteur, on prendra évidemment l'opposé du résultat trouvé.

2) Montrer à l'aide des relations établies au I)3)b) que Iesin?=Iecos?tan??LpI/K. Application:

a) Vu l'hypothèse faite sur le mode de commutation de P2, on s'impose que ?=?30° pour le fonctionnement en moteur à courant nominal. En déduire la valeur de Iesin?, puis, compte tenu du résultat obtenu au 1), celles qu'il faut donner à Ie et à ?.

N.B.: Ie garde cette valeur dans tout ce qui suit.

b) Calculer la valeur qu'il faut donner à ? pour obtenir le fonctionnement en génératrice. En partant de E0, tracer alors un diagramme vectoriel des tensions et en déduire que les conditions pour la commutation naturelle sont d'autant mieux respectées ici.

3) Pour les deux cas, moteur et génératrice, donner les expressions numériques de Ce en fonction de I0 et de U1C en fonction de ?. Application:

a)   Discuter de l'analogie que l'on peut faire avec une machine à courant continu à excitation indépendante.

Quels sont les avantages de la machine synchrone?

b)  Calculer la valeur maximale que peut prendre I0 et la valeur correspondante de ?Ce?.

c)   Pour ?=100rad/s, et les deux valeurs suivantes de Ce, 400Nm et ?400Nm, calculer

? les valeurs communes de I0 et de la fréquence de fonctionnement de l'onduleur

? les valeurs de U1C, ?1 et de la puissance Prés fournie ou récupérée par le réseau d'alimentation du pont P1.

  42 On se propose d'étudier la commutation entre les thyristors T1 et T2 du variateur de vitesse représenté cidessous. Les hypothèses faites sont les suivantes:

                                                   moteur                                                  ? La valeur initiale, notée V0, de la tension v est positive.

Te synchrone T1 T2 T3 ? Chaque phase du moteur est simplement équivalente à I iTe C i iT1 iT2une inductance L, les autres d.d.p. étant supposées né-

gligeables.

v ? Initialement, seuls T1 et T'3 conduisent ( le thyristor T'3, T'e T'1 T'2 T'3 qui assure le "retour" du courant I, conduit bien évi-

demment pendant tout l'intervalle de temps considéré ). 1) A l'instant t=0, pris comme origine, on amorce le thyristor Te.

a)      Redessiner le schéma "équivalent" de l'ensemble en ne faisant apparaître que les éléments participants à la conduction.

b)     En étudiant en particulier la maille Te, C, L et T1, déterminer l'équation différentielle régissant l'évolution de v.

c)      Quelle est la valeur initiale de i? Compte tenu de ceci et de la condition initiale sur v, déterminer les expres-sions de v, i et iT1.

d)     Soit t1 le temps au bout duquel T1 se bloque. Déterminer les expressions de t1 et de V1 =v(t1) en fonction de V0, I, L et C.

2) On considère maintenant l'intervalle de temps pendant lequel seuls Te et T'3 conduisent. a) Tracer le schéma équivalent correspondant.

b) En prenant t1 comme nouvelle origine des temps, déterminer l'expression de v en fonction, en particulier, de V1. En déduire celle de l'instant t2 au bout duquel v est égal à ?V1.

3) A l'instant t2, pris de nouveau comme origine des temps, on amorce le thyristor T2. On ne considère ici que l'intervalle de temps pendant lequel Te continue à conduire.

a)   Comparer le schéma équivalent à celui tracé au 1)a). Compte tenu de ceci et des nouvelles conditions initia-les, déterminer les expressions de v, i, iT2 et iTe.

b)  Soit t3 l'instant correspondant au blocage de Te. Vérifier que t3 =t1 et que v(t3)=?V0.

4) A.N.: I=1200A, V0 =1800V, C=235µF et L=186µH. Calculer t1, V1 et t2, puis tracer les allures de v, i, iT1 et iT2 ( éch.: 1cm=100µs  1cm=500V  1cm=500A ).

 Soit le gradateur ci-contre pour lequel on donne e=E 2 sin? avec ?=?0t et E=220V. On désigne par ? l'angle de retard à l'amorçage des thyristors. I) Z est une résistance pure R

1)  Pour ?=120°, tracer l'allure de u.

2)  Pour ? quelconque, déterminer l'expression de la valeur efficace U de u en

fonction de E et de ?. En déduire celle de la puissance active P fournie à la charge.

3)  Application: Pour R=16?, tracer la courbe P=f(?).

II) Z est une inductance pure L

1)  Soit ?0 la valeur minimale que peut prendre ? pour que le montage puisse fonctionner en gradateur. Que vaut ?0 ici?

2)  On se place dans le cas ???0.

a)   Sachant que l'angle de conduction ?1 de chaque thyristor vaut alors à 2(???), tracer l'allure de u pour ?=120°.

b)  On note i1 le fondamental de i, I1 la valeur efficace de i1 et ?1 le déphasage entre i1 et e. Dans le cas général, donner les expressions des puissances active P et réactive Q fournies par la source en fonction de E, I1 et ?1. Que vaut P ici? En déduire que ?1 est égal à ?/2.

c)   Le fondamental u1 de u a pour valeur efficace U1 = E??2 1??? ? ????? + sin(?2?)??? . Déterminer l'expression de I1

? en fonction de E, ?, L et ?0. En déduire celle de Q.

d)  Application: Pour L?0 =16? et ?0 ????, tracer la courbe Q=f(?).

3) On se place dans le cas ?<?0.

a)      On suppose que les thyristors sont amorcés en commande longue. Les grandeurs u et i sont donc sinusoï-dales, ce qui permet de confondre les fondamentaux et les grandeurs instantanées ( u1 =u, i1 =i ). Que vaut U1? En déduire l'expression de I1 en fonction de E et de L?0 et calculer I1 pour L?0 =16?. Tracer ensuite les allures de u et de i et faire apparaître les intervalles de conduction des thyristors.

b)     On suppose que les thyristors sont commandés par une impulsion de courte durée. En admettant que c'est T1 qui conduit et sachant que son angle de conduction reste égal à 2(???), tracer l'allure de u pour ? très légèrement inférieur à ?/2. Comparer cette courbe à celle obtenue dans le cas précédent. En conclure qu'ici, U1 subit une chute brutale au passage de ? par la valeur ?0 ( N.B.: Le calcul donne U1 =E/2 pour ? voisin de ?/2 par valeurs inférieures ).

             Pour le gradateur ci-dessous on donne e=E   2 sin? avec ?=?0t et E=220V.

1) Le fondamental u1 de u peut s’écrire a1sin??b1cos?, les coefficients a1 et b1 valant

alors a1 = E?2 ??????1 + ????? b1 = E2?2 {cos[2(? +?1)]?cos(2?)}.

Compte tenu de ceci, mettre u1 sous la forme U1 2 sin(???1) en donnant les expressions de U1 et de ?1 en fonction de a1 et de b1.

2 sin(???1) le fondamental de i. Exprimer les grandeurs I1 et ?1 en fonction de U1, R, ?1 et

?=Arctan(L?0/R). Application:

? Pour ?=90°, R=100? et L=0, calculer l’angle de conduction ?1, U1, ?1, I1 et ?1, puis la puissance P dissipée dans la charge. En déduire la valeur efficace I de i et les puissances réactive Q, apparente S et déformante D fournies par e.

? Pour ?=90°, R=100? et L?0 =83,9?, ?1 vaut 127°. Effectuer les mêmes calculs.

 Soit le gradateur triphasé débitant sur une charge résistive équilibrée représenté ci-contre.

1)      En raisonnant en termes d'interrupteurs bidirectionnels Ki =[Ti;T'i], déterminer les expressions de v1 en fonction des tensions d'alimentations pour chacun des 3 cas suivants:

? K1 et K2 fermés  ? K1 et K3 fermés  ? K1, K2 et K3 fermés.

Par ailleurs, que vaut v1 lorsque K1 est ouvert?

2)      Pour ?=45°, les intervalles de conduction des différents thyristors sont ceux représentés sur la courbe figurant ci-dessous. En appliquant alors les résultats de T'3 la question précédente, tracer sur celle-ci l'allure de v1.

 

  46 Ce problème aborde quelques aspects de l'utilisation du moteur synchrone autopiloté dans le cadre de la traction ferroviaire. Il comporte cinq parties: les trois premières sont consacrées à l'étude des différents éléments constitutifs ( Cf. schéma bloc de la figure 1 ), la quatrième étudie l'ensemble lors du fonctionnement en traction et la dernière porte sur l'ensemble modifié utilisé en freinage.

I) Etude du pont mixte

 Il est constitué comme indiqué sur la figure 2 et débite un courant supposé parfaitement lissé. On désigne par ? l'angle de retard à l'amorçage des thyristors et on pose e=E 2 sin? en rappelant que E vaut 1800V.

1)  Pour ?=60° tracer l'allure de u.

2)  Déterminer l'expression de la valeur moyenne U'C de u en fonction de E et de ?. Application: On note UC la valeur de U'C pour ?=0. Calculer UC.

3)  On se place dans le cas particulier ?=0 et IC =1200A.

a)  Tracer l'allure de is. Calculer sa valeur efficace Is et le facteur de puissance du redresseur.

b)  Pour améliorer le facteur de puissance, on place en parallèle sur l'entrée du redresseur un filtre LC accordé de façon à éliminer l'harmonique 3 du courant absorbé. Sachant que l'amplitude de cet harmonique vaut 4IC/(3?), calculer les nouvelles valeurs de Is et du facteur de puissance. N.B.: On utilisera la relation liant la valeur efficace d'un signal à celles de ses harmoniques ( I²=?In² ) en admettant que ceux d'ordre différent de 3 ne sont pas modifiés par le filtre. II) Etude du commutateur

 Le circuit principal est constitué comme indiqué sur la figure 3. Les thyristors sont amorcés tous les sixièmes de la période T du commutateur suivant la séquence T1, T'3, T2, T'1, T3, T'2. Dans un premier temps, on admet que les durées de commutation sont négligeables. Chaque thyristor conduit donc pendant un tiers de période et se bloque soit en commutation naturelle, soit en commutation forcée grâce à un circuit auxiliaire non représenté ici. La charge est supposée constituée par un réseau équilibré de tensions sinusoïdales, de valeur efficace V et de pulsation ?=2?/T.

N.B.: Dans tout ce qui suit, on raisonnera sur l'angle électrique ?t.

1)     En faisant coïncider l'origine des angles avec le début de conduction de T'2, tracer l'allure de i1. On note if le fondamental de i1, de valeur efficace I=6 IC/?. Superposer if à i1.

2)     Soit ? le déphasage entre if et v1. Superposer au tracé précédent les tensions v1 correspondant à ?=30° et ?=?30°.

3)     Pour chacune des deux valeurs de ?, reporter les intervalles de conduction des thyristors sur des feuilles comportant les graphes des tensions simples et composées puis tracer les allures de u1 et de vT1. En déduire le mode de commutation dans chaque cas.

4)     En écrivant que la puissance fournie par la source de courant est égale à celle absorbée par la charge, déterminer la relation liant la valeur moyenne U'1C de u1 à V et à ?.

5)     A partir de maintenant, on s'intéresse plus particulièrement au fonctionnement en commutation naturelle et on pose ?i la durée angulaire de polarisation en inverse de chaque thyristor à bloquer.

a)      Compte tenu des résultats obtenus à la question 3), quel doit être le signe de ?? Vérifier par ailleurs que ?i =???. Application: Sachant que ?i doit rester supérieur à ?tq, calculer la valeur minimale en degrés que peut prendre ??? si ?=1250rad/s et tq =150µs.

b)     A courant et fréquence élevés, les durées de commutations ne sont plus négligeables ce qui entraîne une modification de l'allure des courants. Pour simplifier, on linéarise la déformation de i1 comme indiqué sur la figure 4. Pour ?C =30° et ?=?30°, tracer, en les superposant, les allures de i1, if et v1. Vérifier qu'on a maintenant ?i =?????C/2. A.N.: Pour ?C =30°, ?=1250rad/s et tq =150µs, calculer la nouvelle valeur minimale que peut prendre ???.

III) Etude de la machine synchrone

 On suppose dans toute cette partie qu'elle est alimentée par une source sinusoïdale de pulsation ?. On note V la tension par phase et I le courant correspondant. Pour l'étude, on fera les hypothèses simplificatrices suivantes:

? Toutes les pertes sont négligées.

? On ne tient compte de l'effet de la saturation que sur le flux à vide; la machine est donc caractérisée par son inductance synchrone L=0,4mH et par sa tension à vide E0, que l'on met sous la forme E0 =?0?, où ?0 ne dépend que du courant inducteur, noté J.

 On donne le nombre de paires de pôles p=3 de la machine ainsi que quelques points de sa caractéristique magnétique ?0 =f(J):

J(A)

50

100

150

200

250

300

400

500

600

?0(Wb)

0.231

0,397

0,523

0,616

0,684

0,733

0,793

0,825

0,844

1) Pour un fonctionnement en moteur:

a)      Tracer le schéma équivalent monophasé. En déduire la relation liant V, I et E0 et la traduire sous forme de diagramme de Fresnel en y faisant apparaître les déphasages ? entre I et V et ? entre I et E0.

b)     En prenant I comme origine des phases dans la relation liant V, I et E0, montrer que Vcos?=?0?cos? et que Vsin?=(?0sin?+LI)?. En déduire l'expression de tan? en fonction de ?0, ?, L et I.

c)      Déterminer l'expression du couple moteur C en fonction de p, ?0, I et ?, puis celle de la tension V en fonction de ?0, L, I, ? et ?. Constater qu'à ? et J constants, C ne dépend que de I et que, si de plus, on maintient C ou I constant, V est proportionnel à ? et l'angle ? reste constant. A.N.: Pour ?=?30°, J=500A et I=936A, calculer C, le rapport K=V/? ainsi que la valeur de ?.

d)     Déterminer l'expression de C en fonction de p, V, I, ? et ?, puis la relation liant V, ?0, L, I, ? et ?. Mettre en évidence dans cette dernière le rapport K=V/? et constater qu'à ? et J constants, K ne dépend que de I et qu'il en est donc de même pour C. A.N.: Pour ?=?30°, J=500A et I=936A, résoudre l'équation du second degré en K pour obtenir sa nouvelle valeur puis calculer C.

2) Pour un fonctionnement en génératrice:

a)      Tracer le schéma équivalent monophasé. En déduire la relation liant V, I et E0 et la traduire sous forme de diagramme de Fresnel.

b)     Dans le cas particulier où ? est nul, déterminer la relation liant V, ?0, L, I et ?. IV) Etude de l'ensemble fonctionnant en traction

 Les résultats obtenus au III) restent valables à condition de prendre pour I la valeur efficace correspondant au fondamental de i1. On raisonne ici en fonction de la vitesse linéaire v en km/h de l'ensemble, liée à la vitesse de rotation ? du moteur par v=0,719?, en se limitant au cas de la traction maximale, pour lequel les courants IC et J évoluent en fonction de v comme indiqué sur la figure 5.

1)     Déduire de la figure 1 que U'C =U'1C puis substituer à ces termes leurs expressions obtenues dans les questions I)2) et II)4) pour obtenir la relation liant E, ?, V et ?. Remplacer ensuite E par sa valeur et vérifier que cette relation peut se mettre sous la forme 346(1+cos?)=Vcos?. A.N.: Pour ?=?30°, calculer la valeur maximale que peut prendre V.

2)     Entre 0 et 70km/h, l'onduleur de courant fonctionne en commutation forcée et l'évolution se fait à ?=?30° constant.

a)  Calculer la valeur de I.

b)  Rappeler les valeurs de C et de K=V/?. Calculer la tension correspondant à 70km/h ainsi que la valeur de  ?.

3) Au-delà de 80km/h, l'onduleur de courant fonctionne en commutation naturelle, l'évolution se faisant à ?=?30° constant. Le calcul complet montrant que le rapport V/? évolue peu avec IC ( à cause en particulier du fait que J varie également ), nous admettrons pour simplifier que K reste constant et égal à la valeur trouvée dans la question III)1)d).

a)   Calculer I et C pour v=80km/h et v=300km/h. Comment évolue C en fonction de la vitesse?

b)  Calculer les valeurs correspondantes de V et de ?.

4)     Entre 70km/h et 80km/h, les angles ? et ? évoluent avec v pour atteindre les valeurs permettant la transition sans à-coups de couple entre les deux modes de commutation. En admettant que C et V évoluent linéairement dans cette zone, tracer sur une même feuille les courbes C=f(v) et V=f(v) pour 0?v?300km/h ( éch.: 1cm=20km/h  1cm=500Nm 1cm=50V ).

5)     La puissance mécanique maximale de la machine étant égale à 1,1MW, superposer aux courbes précédentes la caractéristique C=f(v) correspondant à cette puissance.

V) Etude de l'ensemble modifié fonctionnant en freinage

 Le schéma équivalent correspondant est représenté sur la figure 6. On admet que le courant I0 débité est parfaitement lissé. Les thyristors du commutateur fonctionnent avec un angle de retard nul ( celui-ci se comporte donc comme un redresseur non commandé, d'où le changement de sens de la tension aux bornes, et sa nouvelle notation u'1 ). Sauf indication contraire, on néglige l'ondulation de u'1, qui est donc considérée comme une tension continue U0. On note k le rapport cyclique de l'interrupteur H, supposé limité à kmax =0,9 et on donne R=1,5?.

N.B.: On raisonne en termes de vitesses décroissantes à partir de 300km/h.

1)  Tracer l'allure exacte de u'1, puis celles de i1 et de son fondamental if. Déterminer l'expression de U0 en fonction de V. Que vaut le déphasage ? entre if et v1?

2)  Représenter l'allure de uL1 sur une période de fonctionnement du hacheur. Utiliser le fait que la valeur moyenne de cette tension est nulle pour trouver la relation liant U0, R, k et I0.

3)  Entre 300km/h et 150km/h, k est nul et I0 est constant et égal à 700A. En déduire que U0 est constant et calculer sa valeur ainsi que celle de V. Ceci étant réalisé par action sur J, déduire de la question III)2)b) l'expression numérique de ?0 en fonction de ?, puis de v. En écrivant par ailleurs que la puissance électrique est entièrement transformée en puissance mécanique, déterminer l'expression numérique du couple de freinage Cf en fonction de v. A.N.: Pour les valeurs suivantes de v, 300km/h, 250km/h, 200km/h et 150km/h, calculer Cf,

?0 et en déduire J.

4)  En dessous de 150km/h, J est maintenu constant et égal à sa valeur pour 150km/h.

a)      Dans un premier temps, on maintient I0 constant par action sur k. Montrer que U0 est proportionnel à v. En déduire que Cf est constant et donner sa valeur. Calculer le rapport U0/v, puis, compte tenu du résultat obtenu à la question 2), déterminer l'expression numérique de k en fonction de v. En déduire la vitesse minimale vmin pour laquelle ce régime est possible.

b)     En dessous de vmin, toutes les grandeurs de réglage sont maintenues constantes, Cf diminue donc en même temps que v. En admettant une variation linéaire du couple dans cette partie, tracer, en la superposant aux courbes précédentes, la caractéristique de freinage Cf =f(v) pour 0?v?300km/h.

                                   Redresseur                 Commutateur

                                                                         IC                                                            e

                                                figure 1                                                                                figure 2

 

            figure 3            figure 4            figure 5            figure 6


NOTE PRELIMINAIRE

Dans tout ce qui suit:

•   On suppose que le lecteur dispose des cours correspondants. On se contente donc généralement d'appliquer les résultats. Ceci sera en particulier vrai pour les exercices concernant le redressement, où l'on utilise sans aucune justification les différentes règles de fonctionnement correspondant aux montages étudiés.

•   On note les valeurs moyennes à l'aide d'un indice C et les valeurs efficaces sans indice. A titre d'exemple, si i1(t) est la valeur instantanée, I1C désigne sa valeur moyenne et I1 sa valeur efficace.

•   Les développements mathématiques sont réduits au strict minimum. En particulier, pour les intégrales, on ne donne que l'expression de départ et le résultat final. On procède ainsi car, comme les calculettes disposent de plus en plus d'un module de calcul symbolique, à plus ou moins long terme, on finira par considérer comme parfaitement naturel de leur confier cette partie du travail ( de même qu'il ne vient plus à l'idée de personne de demander un calcul à la main d'une multiplication ou d'une division ).

 

Corrigé de l'exercice 1  page 1/1

1) Allure de if ?Expression de ?

u  Si on déplace temporairement l'origine en (?+?)/2, on constate  i  

i1 que la fonction i(t) devient paire. Dans ce cas, son développement I0en série de Fourier ne contient que des cosinus. C'est en particulier vrai pour le fondamental, qui est, de ce fait, maximum à cette origine. En d'autres termes, le fondamental est centré sur le cou-

?I0rant. Son amplitude n'est pas connue pour le moment, mais on

peut la prendre arbitrairement du même ordre de grandeur que celle de i. On obtient donc le tracé ci-contre.

Vu ce qui précède, le maximum de  i1 est situé à (?+?)/2. Son passage par zéro se fait donc à (?+?)/2??/2, d'où      ?=?/2  

2) Expression de P

T

Par définition, P                  . On fait le changement de variable ?=?t, d'où P                     u     i          .

Vu les allures de u et de i, l'intégrale de 0 à ? est égale à celle de ? à 2?. On a donc

?(°)

P(W)

Q(VAR)

S(VA)

D(VA)

f

0

1980

0

2200

958

0,900

90

990

990

1560

677

0,637

150

133

495

898

737

0,148

                                               P                                                     u        i                                           d          U         I d                                   

soit, finalement

Expression de I1

P vaut également UI1cos?, d'où, comme ?=?/2, UI1 cos????? =            (1+ cos?) , soit après simplification,

                                                                                                                          ? 2?          ?

2 2

I1 =    I0 cos????? ?  ? 2?

3) Expressions de Q et de S

                                                                                       2 2            ??? sin????? soit    

Q=UI1sin?=UI1sin(?/2)    ? Q = UI0 cos? ?

                                                                                         ?             ? 2?       ? 2?

                               1       ?           1                                             ?

S=UI    I² =    2? I ²d0 ?= I0 ²(? ?? ) soit    I = ?1       I0 d'où    S = UI

                             2?     ?                ?                                             ?

N.B.: A priori, ? est en radians. Avec ? en degrés, la relation devient S = UI

4) Application numérique

P

D =    S² ? P² ?Q² f = . Les résultats sont regroupés dans le tableau ci-dessous.

S


1) Intervalles de conduction ? Allures de u et de vD1

Il s'agit d'un montage de type parallèle, en l'occurrence un P6. Les intervalles de conduction se déduisent de sa règle de fonctionnement. Le tracé de u est immédiat. Par ailleurs, vD1 =e1 ?u. On peut, soit raisonner de façon entièrement graphique, soit déterminer les expressions de vD1 sur les différents intervalles:

D'3 conduit:

u = e'3 ? vD1 = e1 ? e'3 = e1 + e3 = ?e2 = e'2 ( rappel: e1 + e2 + e3 = e'1 + e'2 + e'3 = 0 car le système de tension est équilibré )

D2 conduit:

u = e2 ? vD1 = e1 ? e2

D'1 conduit:

u = e'1 ? vD1 = e1 ? e'1 = 2e1

D3 conduit:

u = e3 ? vD1 = e1 ? e3

D'2 conduit:

u = e'2 ? vD1 = e1 ? e'2 = e1 + e2 = ?e3 = e'2

Voir page 3 pour les différents tracés.

2) Allures des courants is1 =IC si D1 conduit et is1 =0 sinon ( idem pour i's1 ). ip1 = n[(is1 ? Is1C) ? (i's1 ? I's1C)] Is1C = I's1C ? ip1 = n(is1 ? i's1) ip2 et ip3 sont décalés vers la droite respectivement de 2?/3 et de 4?/3

iL1 = ip1 ? ip2

On constate effectivement que la somme des ip n'est pas nulle.

3) Expressions des différentes grandeurs

I

Is1 =     C

6

                                                                                                                       Is1² = 2 ?? IC ²d?= IC6² ?                   

?

                                                                                                                   IL1² =          2? (nIC)²d? =   (       C ? I =             

                                                                                                                                   2?     0                                     3

Le rapport IL1/Ip1 vaut 2 . On ne retrouve donc pas le résultat usuel 3 . Ceci est dû au fait que la somme des courants par enroulements n'est pas nulle alors que celle des courants en ligne l'est forcément. Une partie des courants ( en l'occurrence ?ip ) n'est donc pas transmise en amont ce qui explique que le courant en ligne est proportionnellement moins important. On peut aussi voir ceci sous l'angle des harmoniques: ?ip est de fréquence 3 fois celle du réseau, donc ne contient que des harmoniques multiples de 3. Or ceux-ci constituent des réseaux homopolaires, qui ne peuvent circuler dans un système trois fils. Ils restent donc confinés dans les enroulements, ce qui diminue d'autant la valeur efficace des courants en ligne. 4) Facteurs de puissance

U IC C    soit     fp =0,780  fp =           =

3U Ip p1

5)a) Allure de ip1 Pour faciliter le tracé, on peut réécrire la relation sous la forme ip1 = n?? 2 is1 + i's2 + i's3 ? 2 i's1? is2 ? is3 ?? et re-

? 3  3          3          3          3          3 ? marquer que seul un des 6 courants est non nul à la fois et vaut IC lorsque la diode correspondante conduit.

 

Expression de Ip1

n Ip1 =

2IC

3

1

Ip1² =       4      2 ip1²d?= 2 ? 3 ??         ?

               2? ??   ??????? nI3C ??²d?+??3?2 ??? 2nI3 C ???²d????? = 2??? nI3C ???² ?

                           0                                0

b) Calcul de fp

Comme le primaire est couplé en étoile, la tension aux bornes d'un enroulement n'est plus égale à Up. Elle vaut

U IC C    soit     fp =0,955  cependant toujours E/n. D'où    fp = E =

                                                                              3 Ip1

n

Le facteur de puissance au primaire du transformateur est donc nettement amélioré. Par contre, les ampèrestours ne sont plus compensés sur chaque colonne ( phénomène analogue à celui qui se produit dans un fonctionnement en déséquilibré et qui explique l'expression particulière de ip1 ). Pour que la d.d.p. magnétique qui en résulte soit sans effets notables, il faut que le circuit magnétique du transformateur soit de type à 3 colonnes seulement.

6) Calcul de n

               3 2E                                                                                         3 2nUp                                     ?UC            ?250

UC = Vu le couplage en triangle, E=nUp    d'où UC =    donc    n =                                            =

                  ?                                                                                                ?                               3 2Up         3 3380

soit                                                                               n=0,487  

 

I)1) Intervalles de conduction et allures    voir page 3 pour tous les tracés correspondants à cette partie.

2) Expression de U1C

Vu la symétrie par rapport à l'origine, on choisit l'intervalle d'intégration [??/6;?/6]. Sur celui-ci, u1 vaut e3 ?e2, mais on peut aussi remarquer que c'est une tension composée maximale à l'origine. On a donc u=nV 6 cos?

3 6nV

d'où UnV                                           ?  U1C =              

                                                                                              ?

Application numérique

                3 6nV                     ?U1C          ?500   soit     n=0,972  

U1C = ? n =                           =

                     ?                         3 6V       3 6220

Cf. tracé de vD, vDmax =nV 6=0,972?220 6    ?  vDmax =524V  

3) Allure de is1 is1 =IC =150A quand D11 conduit et is1 =?IC =?150A quand D'11 conduit.

 

Is1²                      d               150² ?  Is1 =122A  

fs1 = P = U1C CI           =         500?150 ?  fs1 = 0,958  Ss1              3nVIs1 3?0 972,           ?220?122

N.B.: La différence avec le résultat théorique 0,955 provient des arrondis.

I)1) Intervalles de conduction et allures    voir page 4 pour tous les tracés correspondants à cette partie.

2) Expression de U2C

On choisit ici l'intervalle d'intégration [?/3;2?/3] où u2 vaut e'1, soit n'V 2 sin?, d'où

U       ? n V'                         2 sin? ?d soit     

Application numérique

                3   2n V'                     ?U2C           ?500   soit     n'=1,68  

U2C = ? n'=                              =

                       ?                          3   2V     3   2 220

Cf. tracé de vD, vDmax =n'V 2=1,68?220 2    ?  vDmax =523V  

N.B.: En réalité, la tension inverse maximale pour chacun des deux ponts est la même. Là encore, la différence provient des arrondis.

3) Expression de i's1 ? Allures des courants

L'utilisation uniquement des lois aux trois nœuds ne convient pas car elle mène à un système indéterminé. On emploie donc la relation supplémentaire i's1 +i's2 +i's3 =0 à la place d'une des trois précédentes ( on élimine celle

?i's1+i's2 +i's3 = 0

qui ne contient pas le courant à chercher i's1 ). Ceci conduit à ??i's1 = i1 + i's2

?i's3 = i3 + i's1

?

soit

?i's1+i's2 +i's3 = 0

?

?i's2 = i's1?i1            dont on

?i's3 = i3 + i's1

?

i

i's1 = 1 ? i3

3

tire    i's1 +(i's1 ?i1)+(i's1 +i3) =0 soit    

Le tracé de i1 est analogue à celui de is1 pour le pont PD3, celui de i3 s'en déduit par un décalage à droite de 4?/3, celui de i's1 s'obtient ensuite en appliquant la relation précédente.

Calcul de I's1 et de fs1

                             ?                      ? ? ²                       ²    ?

I's1² =                i s1 d =                   d +              d ?  I's1 =70,7A  

               2        0                                0

fs1 = P = U2C CI           =         500?150 ?  fs1 = 0,957  Ss2              3n VI'  s2            3?1 68, ?220?70 7,

N.B.: On retrouve toujours le problème des arrondis.

III)1) Allure de u    voir page 3 pour les tracés correspondants à cette partie

Il suffit de faire la somme des allures obtenues pour u1 et u2. On peut constater que, comme ces deux tensions sont identiques au décalage de 30° près, leur somme présente une ondulation résiduelle de fréquence 12 fois celle du réseau d'alimentation ( et d'amplitude beaucoup plus faible que celle de u1 et de u2 ). Valeur de UC

u=u1 +u2    ?    UC =U1C +U2C =500+500 soit     UC =1000V  

2) Allure de iL1

iL1 =nis1 +n'i's1 =0,972is1 +1,68i's1. Vu les allures de is1 et i's1, on peut se contenter du tracé de iL1 sur [0;?/2] et

compléter ensuite en utilisant les différentes symétries.

   

? ?0; ???: is1 = 0 i's1 = 50A ?? ?? 6?

                                                              ?      ?

? ?? ?; ??: is1 =150A i's1 = 50A ?? ??6 3?

                                                              ?      ?

                                                              ?       ?? ?;      ??: is1 =150A i's1 =100A

? ??3 2?

                                                              ?      ?

?

?

?

?

iL1 = 84A iL1 = 230A iL1 = 314A

Calcul de IL1 et de fp

IL1² =                iL1²d =                  ²d +              ²d +     2         ²d ?  IL1 =230A  

6

fp = P = U IC C = 1000?150 ?  fp = 0,988  

           Sp       3VIL1       3?220?230

   

1)     Allure de u    voir page 3 pour les différents tracés Calcul de UC

                                                                                                                                    3   6 220

UC                         E             d E=220V    ? UC =    soit     UC =257,3V  

2?

2)     L'approximation du premier harmonique consiste à ne conserver de la grandeur d'entrée que sa valeur moyenne et le premier terme sinusoïdal de son développement en série de Fourier. La charge étant linéaire, le théorème de superposition s'applique, ce qui permet d'étudier séparément la réponse à chacun des deux termes, puis d'effectuer leur somme pour obtenir une valeur approchée de la grandeur de sortie. Le résultat sera d'autant plus proche de la réalité que:

? les harmoniques de la grandeur d'entrée décroissent rapidement avec leur fréquence ? l'impédance de la charge augmente avec cette fréquence. 

Ces conditions sont généralement bien vérifiées dans les associations usuelles redresseurs+charge. a) Calcul de IC

IC Les valeurs moyennes étant équivalentes à des grandeurs électriques continues, le schéma équivalent vis à vis de celles-ci est celui représenté ci-contre ( L se comporte comme un court-circuit ). On en déduit immédiatement

UC

EC IC = UC R? EC = 257,31? 240 soit     IC = 17,3A  b) Expression de I1

Vis à vis de la composante alternative, il ne subsiste que R et L, Cf. schéma ci-contre où on a précisé la

I1 pulsation de la tension d'entrée. On peut noter que cette dernière est forcément un multiple de celle du réseau d'alimentation, le coefficient multiplicateur se déduisant, soit directement de la

                         R     décomposition en série de Fourier de u, soit graphiquement de son allure. Dans ce dernier cas,

U1

3?0il est égal à l'«indice de pulsation» p, correspondant au nombre d'ondulations de u par période

L du réseau ( ou au rapport entre la période du réseau et celle de l'ondulation résiduelle de u, en l'occurrence T/3 ici ).

Compte tenu de ceci et de l'expression de U1, il vient immédiatement    I =

Calcul de I1 et de L

Le facteur de forme F de i est égal à I/IC. Vu qu'on se limite au premier harmonique, I =               I ² +I ² , d'où

F =      IC² + I1² , dont on déduit I1 = F² ?1IC =        11, ² ?1 1? 7,3 soit     I1 =7,9A  IC De l'expression de I1, on déduit R² + (3L?0)² = ?? UC 4          2 ?? ²    soit    L =        1          ?? UC 4 2??² ? R² .

                                                                                                          ?       I1        ?                        3?0     ?       I1        ?

                                                                                1         ?    257,3 ? ²

Numériquement, on a donc    L = ? ? ?1² soit     L=6,02mH  3?100? ? 4 2 7 9? , ?

c) Allures des différents courants i=IC ?I1 2 sin(3???1)=17,3?7,9 2 sin(3???/2)=17,3+11,2cos(3?) is1 =i quand D1 conduit et 0 sinon.

ip1 =n(is1 ?Is1C) avec n=1. Quelle que soit la forme réelle de i, on montre que Is1C est égal à IC/3. On a donc ip1 =17,3+11,2cos(3?)?17,3/3=11,5+11,2cos(3?) quand D1 conduit ip1 =?17,3/3=?5,8 quand D1 est bloquée.

ip2 et ip3 se déduisent de ip1 par des décalages à droite, respectivement de 2?/3 et de 4?/3. iN = ip1 + ip2 + i3 = n(is1 ? Is1C) + n(is2 ? Is2C) + n(is3 ? Is3C) = is1 + is2+is3 ? Is1C ? Is2C ? Is3C ( rappel: n = 1 ).

Or is1 +is2+is3 =i et Is1C =Is2C =Is3C =IC/3. On a donc simplement iN =i?IC. En d'autres termes, dans le neutre circule l'ondulation résiduelle de i.

 

Corrigé de l'exercice 5  page 1/1

1) Relations entre les grandeurs

di1         v1. On effectue alors le changement de variable ?=?0t, qui conduit Vu le sens des courants, on a e1 = L + dt

di

e1 = L?0      1 + v1

d?

        De même   

di

e2 = L?0       2 + v2

d?

en particulier à di1 = ?0 di1 , d'où     dt          d?

2) Expression de u

?e1 = L?0 di1 + u

Avec v1 =v2 =u, les relations précédentes deviennent ???                d?       . On en fait alors la somme, pour faire

???e2 = L?0 did?2 + u

apparaître i1 +i2: e1 + e2 = L?0??di1 + di2 ?? + 2u = L?0 d i( 1 + i2) + 2u . Comme i1 +i2 =IC constant, sa dérivée

                                                                   ? d?     d? ?                         d?

est nulle. D'autre part, ici, e1 =?e2. Il vient donc finalement     u=0  Expression de i1 Comme u=0, on a e1 = L?0 di1 avec e1 =E 2 sin?. On en déduit di1 = E       2 sin?, soit i1 = ? E    2 cos? + A . d?          d?        L?0               L?0

La constante d'intégration A se détermine en remarquant que i1(0)=0 ( continuité du courant dans une induc-

          E   2

i1 =(1? cos?)

L?0

E   2 tance, sa valeur avant l'amorçage de la diode D1 étant nulle ), d'où A = et     L?0

Expression de ?0

L'empiétement cesse lorsque la diode D2 se bloque, donc quand i2 s'annule. Comme i2 =IC ?i1, ceci correspond

?0 = arccos??1? L?0IC ??

                         ?           E 2 ?

                                                                                               E   2

à i1 =IC. L'angle ?0 est donc défini par IC =(1? cos?0) , soit     L?0

A.N.: ?0 = arccos??1? 0 8 10, ? ?? soit     ?0 =25,1  

                                       ?       60 2 ?

3) Allure de u ? Expression de UC

             E   2

UC =(1+ cos?0)

?

uu=0 pendant l'empiétement et +e ou ?e sinon, d'où

l'allure représentée ci-contre.

                                                                                                                                               1    ?                                 E   2

UC = ? 0E       2 sin? ?d         =[cos?0 ? cos?] soit ? ?          ?

4) Expression de ?UC ? Application numérique

                 2   2E     E   2                        E   2                                                            L?0IC . Il s'ensuit que

?UC =            ?              (1+ cos?0) =(1? cos?0). Or, Cf. 2), 1? cos?0 =

                      ?          ?                            ?                                                                E 2

?UC = ?0IC L ?

?UC   4 7, %

= UC0

 
 

?UC = 0,8 10?            soit     ?UC =2,55V     UC0 = 2     2 60    soit     UC0 =54V         D'où ?          ?

1) Calcul de m, Rs, Xs et Ls

m = U20 = 400 soit     m=1,05     Rs = P1c           = 515 soit     Rs =0,429?  

           U10       380                                             3I2c ²     3?20²

                                                             ?       P1c          ?    arccos??         515         ?? = 44,9° ?  Xs =0,428?  

Xs =Rstan(?c) ?c = arccos?? =

                                                             ?    3U1cmI2c ?               ?   3 20?1 05, ?20?

Ls =Xs/?=0,428/100?    soit     Ls =1,36mH  

2) Allure de u0 ? Calcul de UC0

Compte tenu des hypothèses faites, le schéma équivalent est celui représenté sur la figure 1. On note comme habituellement les tensions simples sous la forme e1 =E 2 sin?, e2 =E 2 sin(??2?/3) et e3 =E 2 sin(??4?/3) avec E, ici, égal à U20/ 3 . L'allure de u0 est représentée sur la figure 2.

figure 1

6 figure 2

3) Expression de u ? Allure de u

Si on tient compte des résistances, le schéma se modifie comme indiqué sur la figure 3. Lorsque D1 conduit, on a maintenant u=e1 ?RsIC. De même, u=e2 ?RsIC lorsque D2 conduit et u=e3 ?RsIC lorsque D3 conduit. Comme e1, e2 et e3 sont les valeurs correspondantes à vide, il vient donc simplement      u=u0 ?RsIC  L'allure de u est représentée sur la figure 4.

          e1            Rs          D1           IC                         uu0

6

figure 4

Calcul de ?1UC

?1UC =UC ?UC0. Or u=u0 ?RsIC ? UC =UC0 ?RsIC ( car RsIC est constant ), d'où     ?1UC =RsIC  

A.N.: ?1UC =0,429?30    soit                               ?1UC =12,9V  

4)a) Expression de i1(?)

       e1            Ls         i1     D1           I        En ne tenant compte que des éléments passants, le schéma se ramène à celui

représenté ci-contre. On en déduit en particulier

u = e1 + uL1 = e1 ? L di1 = e1 ? L?0 di1

dt    d? di1 . soit, en remplaçant L?0 par Xs,    u = e1 ? Xs d?

                         figure 5                          De même, u=e3 +uL3    ?    u = e3 ? Xs di3

d?

Comme i1 +i3 =IC, terme constant dont la dérivée est nulle, on additionne alors les deux relations pour faire

apparaître cette somme, soit 2u = e1 + e3 ? Xs?? di1 + di3 ?? = e1 +e3 ? Xs d i( 1 +i3) d'où    u = e1 + e3 .

                                                                                                  ? d?     d??                             d?                                2

Ceci, reporté dans la première relation donne e1 + e3 = e1 ? Xs di1 , soit    di1 = e1 ? e3 .

                                                                                                        2                     d?              d?       2Xs

La différence e1 ?e3 est une tension composée. Avec la nouvelle origine ( Cf. figure 6 ), elle s'écrit sous la for-

me U20 2 sin?, ce qui conduit à di1 = U20                        2 sin? . On en déduit i1 = ? U20 cos? + A . La valeur de A

                                                                                 d?           2Xs                                                                    2Xs

U

i1 =       20 (1? cos?)

2Xs

U20 , d'où, finalement s'obtient à partir de la condition initiale i1(0)=0. Il vient A =

2Xs

Valeur de ?0

L'empiétement s'arrête lorsque i3 =0, donc lorsque i1 =IC. Cette condition, reportée dans l'expression de i1,

                         ?           2X I ?

?0 = arccos?1?           s C ?

                         ?         U20      ?

U20 (1? cos?0), soit     donne IC =

2Xs

A.N.: ?0 = arccos??1?   20 428, ?30?? soit     ?0=17,3°  

                                       ?             400       ?

b) Allure de u ? Expression de ?2UC

uPendant l'empiétement, u=(ei +ej)/2 où i

et j sont les indices des diodes qui commutent. En dehors de l'intervalle correspondant, u est égal à u0. Ceci conduit donc à l'allure représentée ci-contre. Pour déterminer l'expression de ?2UC, on reprend l'origine initiale de façon à se rapprocher du calcul fait au 2). On a

                         6 +?0                            56? 56? +?0                      32? 32? +?0 ?    donc                   1       5?                        .

figure 6

Or, u0 ?u n'est non nul que pendant l'empiétement et vaut alors e1 ? e1 + e3 , soit e ? e . D'autre part, Cf. 4)a), 2

e1 ? e3 Xs di1 . On a donc    ?2UC =   1 ???6+?0 Xs did?1 d? = 2X?s3 ???6+?0 di1 = 32X?s ???i1??? ?6 +?0??? ? i1??? ?6?????? . =

2        d? 2? 3

                                                                                                    6                                                 6

3X I

?2UC =        s C

2?

Comme i1?? ? +?0?? = IC et i1?? ??? = 0 , il vient finalement                             

                       ? 6         ?                 ? 6?

3        0 428 30? ,            ?

A.N.: ?2UC = soit     ?2UC =6,13V  

2?

Remarque: Bien sûr, on peut également conserver la nouvelle origine. Vu la démarche utilisée, les tensions n'interviennent pas explicitement dans les calculs, on n'a donc pas à réécrire leurs expressions. Par contre, il faut évidemment retrancher ?/6 à toutes les bornes comme indiqué ci-dessous

                                                                                                                    X I                                                                        


Corrigé de l'exercice 7  page 1/2

1)a) Expressions de u et de C

                                                                      du                                                                                                   du

Dans tous les cas, on a i = I + C . Ici, comme le pont redresseur est bloqué, i=0, on a donc C          = ?I . dt    dt

I

On en déduit u = ?   t + A . La constante d'intégration A s'obtient à partir de la condition initiale:

C

u(0)=E 2 entraîne A=E 2 , d'où

u(t1)=U1    ?    U1 = Et1 soit  C

b) Expression de t1 ? Autre expression de C

t1 =   arccos??? U1 ?? 1

         ?0               ?       E 2?

U1 =?e(t1)=E 2 cos(?0t1) ?

On reporte alors cette expression dans la relation donnant C, ce qui entraîne, compte tenu de ?0 =2?/T, IT 1 arccos?? ?U1 ??

2

                                                                                               C =        ?           ? E   2 ?

                                                                                                                    E  2 ? U1

N.B.1: Si l'arc cosinus est exprimé en degrés, il faut remplacer 2? par 360°.

N.B.2: Lorsque, comme c'est souvent le cas, on place l'origine des temps au passage par zéro de e(t), on obtient

IT?? 1 + 1 arcsin?? U1 ????

                 ? 4    2?            ? E 2??

C =. Cette expression est évidemment la même que la précédente, il suffit, pour le

E 2 ? U1

voir, d'utiliser le fait que arccos(x) +arcsin(x)=?/2, qui entraîne arccos(x) =?arcsin(x) , soit, en

                                                                                                                                                                                         ?       ?

remplaçant x par ?U1/E 2 ,    1 arccos??? U1 ?? = 1 + 1 arcsin?? U1 ??

                                                                     2?           ?     E 2?      4    2?            ? E 2?

c) Expression approchée de C

Vu les hypothèses faites, il vient immédiatement     d) Valeurs de C

E(V)

12

15

18

C(µF)

2720

1010

598

C approché(µF)

3370

1390

873

Dans cette gamme de condensateurs, les valeurs normalisées sont 1 ? 1,5 ?2,2 ?3,3 ?4,7 ? 6,8 et les tolérances sont, suivant les constructeurs, de ±20% ou de ?10% à 50%. Pour garder une marge de sécurité, on prend d'office la valeur normalisée par excès, ce qui conduit généralement à celle obtenue par la formule simplifiée. Eventuellement, si celle-ci donne des valeurs très élevées de capacité, on peut toujours voir ce que cela donne avec la formule plus exacte.

Corrigé de l'exercice 7  page 2/2

2) Expression de i

i = +I   C?0E

2 sin?0t

Tant que le pont conduit, u=?e=?E 2 cos(?0t). Cf. 1)a), il vient immédiatement    

Application numérique t1 = C E( 2 ? U1) = 10?3(15 2 ?14) soit     t1 =7,21ms   

I

i t( ) = +1 10?3 20210? ?3 15 2 sin???202?10? ?3 t??? soit     i(t)=1+6,66sin(314t)  

?

i T /( 2) = 1+ 6,66sin(314?10?3) soit     i(T/2)=1,01A     Cette valeur est bien positive.

Pour déterminer le temps ( noté t2 ) au bout duquel i s'annule, on peut utiliser une calculette graphique et suivre la fonction à la "trace" ( voir également à ce propos la remarque ci-après ). On obtient sans difficulté

 t2 =10,5ms  

Ce temps est très proche de 10ms. L'hypothèse faite initialement ( blocage du pont lorsque e passe par un extremum ) est donc bien justifiée.

Remarque: On peut évidemment calculer directement t2 à partir de sin(314t2)=?1/6,66. Le problème, c'est que arcsin(?1/6,66) donnerait un temps négatif. Il faut donc considérer tous les angles possibles vérifiant cette relation, soit arcsin(?1/6,66)+k? et ??arcsin(?1/6,66)+k'?, et chercher celui qui conduit à t2 compris ente 10ms et 15ms ( donc à 314t2 compris entre ? et 3?/2 ). Seule le deuxième type de solutions, avec k'=0, permet de réaliser cette condition, d'où t2 =[?+arcsin(1/6,66)]/100?=10,48ms.

La résolution numérique à partir du tracé permet de contourner cette difficulté, c'est pourquoi elle est suggérée par l'énoncé.

3) Calcul de P

Le courant dans le quadripôle étant constant, P se calcule directement par (UC ?V)I, avec UC, valeur moyenne de u. Vu l'hypothèse faite au c), l'allure de u se présente comme indiqué ci-contre. On en déduit immédiatement

UC = E     2 + U1 , d'où P = ?? E 2 + U1 ? V??I , soit, numéri2         ?           2          ?

                                                                                                              quement                    P = E 2 +14 ?12 = E ?5.

                                                                                                                                                                         2                     2

Les résultats sont regroupés dans le tableau ci-dessous. On constate que P augmente rapidement avec E. Le choix d'une valeur élevée de tension d'alimentation, dictée par des consi-

T T 3T t dérations sur la taille du condensateur de filtrage, doit donc 4 2 4 être tempéré par la puissance à dissiper dans le régulateur.

E(V)

12

15

18

P(W)

3,49

5,61

7,73

Corrigé de l'exercice 8  page 1/3

Pour les 3 montages, le courant de sortie est supposé ininterrompu et parfaitement lissé. Par ailleurs:

¾ La tension de sortie est égale à 0 si deux semi-conducteurs de même indice conduisent ( ou si la diode de roue libre conduit ) et + ou ? e sinon.

¾ Les courants dans les semi-conducteurs valent IC lorsque ceux-ci conduisent et 0 sinon. Le courant i1 se déduit des courants dans les redresseurs reliés au point correspondant par la loi aux nœuds.

¾ Sauf pour le montage avec diode de roue libre, sur lequel nous reviendrons, la tension vT1 est égale à e lorsque le thyristor est bloqué et 0 sinon.

Les courbes correspondantes sont représentées page 3.

Montage symétrique

        i1                                                                       On applique la règle usuelle: les intervalles de conduction des thyristors

sont décalés vers la droite d'un angle ? par rapport à la conduction natu-



e relle, ceux des diodes restant évidemment inchangés ( les angles de con-

duction restent donc égaux, c'est pourquoi on parle de pont symétrique ).

N.B.:  Si on tient compte des paramètres réels des semi-conducteurs, la tension u n'est pas nulle pendant la phase de roue libre mais vaut de l'ordre de ?1,5 à ?2 volts.

Montage symétrique avec diode de roue libre

i1 En dehors des phases de roue libre, le fonctionnement est identique au précédent car DRL est polarisée négativement par la tension u et

e ne peut donc pas conduire. Par contre, comme dit précédemment, pendant ces phases, u devient négatif. Dès que cette tension atteint le seuil de DRL, cette diode se met à conduire. Ceci a pour effet de maintenir u à une valeur inférieure au seuil cumulé des deux semiconducteurs actuellement passants, donc de les bloquer ( en réalité, comme leur tension anode-cathode reste légèrement positive, il

passe un très faible courant, égal à celui avant amorçage du thyristor ). En ce qui concerne la tension vT1, il faut considérer deux cas lors des phases de roue libre:

? e<0: D'1 est polarisée en direct par la tension u ( Cf. ce qui vient d'être dit en ce qui concerne la conduction résiduelle des redresseurs du pont ). On a donc vT1 =u?vD'1, valeur très proche de zéro.

? e>0: D'2 est polarisée positivement, ce qui a pour effet de reporter l'intégralité de e aux bornes de T1.

En fait, même si les phénomènes sont différents, l'allure de vT1 est la même que pour le montage symétrique.

Montage dissymétrique

        i1                                                                   Vu la structure du montage, la règle usuelle ne s'applique pas. Pour déter-

miner les intervalles de conduction, il faut considérer la suite des événe-

e ments sur une période. On peut cependant se contenter d'étudier un des

bras de pont, par exemple, celui constitué par T1 et D2. ?=?: T1 s'amorce, ce qui a pour effet de bloquer D2

?=?: La tension d'anode de D2 devient positive. Comme ce redresseur n'est pas commandé, il s'amorce immédiatement, bloquant T1. Le courant

Corrigé de l'exercice 8  page 2/3

étant ininterrompu, D2 conduit jusqu'au prochain réamorçage de T1, donc pendant un temps supérieur à une demi-période.

Les mêmes phénomènes régissant la commutation entre T'1 et D'1, il n'y a pas égalité des angles de conduction, d'où le qualificatif donné à ce type de pont.

Conclusion

Dans le premier cas, la durée d'application de la tension inverse aux bornes du thyristor à bloquer devient de plus en plus faible au fur et à mesure que ? se rapproche de ?. Ceci peut conduire à des défauts de blocage dans le cas de charges absorbant un courant élevé sous faible tension ( cas, par exemple, des machines à courant continu lorsqu'elles fournissent le couple nominal à faible vitesse, voire à l'arrêt ). Avec ce type de charge, le montage symétrique est donc à proscrire.

Pour les deux autres structures, le thyristor est polarisé sous une tension inférieure à son seuil ou négative pendant une demi-période du réseau d'alimentation, ce qui exclut tout risque de défaut de blocage. Ceci explique pourquoi on utilise systématiquement, soit le montage avec diode de roue libre, soit le pont dissymétrique, pour alimenter le type de charge évoqué ci-dessus.

N.B.: Comme, en triphasé, on ne peut pas dissymétriser le montage, il ne reste que la solution de la roue libre pour remédier au défaut de blocage dans le cas des montages PD3 mixtes.


Corrigé de l'exercice 8 ? page 3/3

PONT  SYMETRIQUE  AVEC  DRL                                                                                                                        PONT DISSYMETRIQUE


Corrigé de l'exercice 9  page 1/1

1) Allure de vAN

Les intervalles de conduction des thyristors sont décalés de ? par rapport à la conduction naturelle. vAN =ei où i est l'indice du thyristor qui conduit

 

                  3   6E

V'ANC =cos?

2?

                       1        6 +?

V'ANC                                E      s soit    

2) Allure de vBN    voir ci-dessus

Expression de VBNC

Deux méthodes possibles:

                     3   6E

VBNC = ?

2?

a)    VBNC              ? E soit               

                                                                                                                                                                 3   6E                3   6E

b)   Remarquer que vAN est confondu avec vBN pour ?=?, donc que VBNC =cos? = ?

                                                                                                                                                                    2?                     2?

3) Expression de U'C

             3   6E

U'C =(1+ cos?)

2?

                                                                                           3   6E             ?    3   6E?

u=vAN ?vBN ? U'C = V'ANC ?VBNC =cos? ? ??? soit    

                                                                                              2?               ?       2? ?

Corrigé de l'exercice 10  page 1/2

1) Allures de u, vT1 et i1

Les intervalles de conduction de tous les thyristors sont décalés vers la droite de 90° par rapport à la conduction naturelle. Compte tenu de ceci:

¾  La tension u est égale à uij, où i et j sont les indices des thyristors qui conduisent. En fait, comme la période de la tension de sortie est au maximum égale à celle du réseau d'alimentation divisée par le nombre de phases, on peut se contenter de faire l'étude sur 2?/3 et de compléter par "recopie".

¾  La tension vT1 est égale à u1i, où i et est l'indice du thyristor de la même colonne qui conduit.

¾  Le courant i1 est égal à IC si T1 conduit, à ?IC si T'1 conduit et à zéro sinon.

 

2)

                 1      2+?

U'C =     3 ??        u12d? u12 =e1 ?e2 =E 2 sin??E 2 sin(??2?/3)=E 6 cos(???/3) ?

              ?        +?

             3   6E

U'C =cos?

?

6 ?

U'C                            E      cos( soit    

Corrigé de l'exercice 10  page 2/2

                                                      2                    I =

I ² =                    IC ²d? =    IC ²    ?   

3

Comme la puissance active peut devenir négative et que le facteur de puissance est, a priori, un nombre positif,

P

on peut, pour éviter d'avoir à considérer les deux cas, définir f's par . Compte tenu de ceci, il vient Ss

f's =     soit f ' =

Application numérique

              3  6 220

U'C =cos? = 515cos?

?

d'où                                 ?=0°: U'C =515V  f's =0,955 ?=150°: U'C =?446V  f's =0,827  


1)a) Intervalles de conduction ? Allures de u1 et de is1

On les obtient comme habituellement ( Cf. par exemple exercice 10 ). Voir page 3 pour tous les tracés. b) Expression de U'1C

On peut procéder comme dans l'exercice 10 ou bien utiliser comme intervalle d'intégration [??/6+?; ?/6+?]. Dans ce cas, u1 =u32, qui est la tension composée maximale à l'origine, donc qui s'écrit E 6 cos?. On a donc:

                                                                                                                                                            3   6

U'                         E             d avec    U1C =         E

              3   2

U1C =nU

?

? nU    3 6 nU

Vu le couplage, on a E =, ce qui, reporté dans U1C donne U1C = soit    

                                                           3                                                                   ?      3

A.N.: U    soit     U1C =162kV  

2)a) Intervalles de conduction ? Allures de u2, i1, i3 et i's1

La démarche est la même qu'au 1) sauf que la conduction naturelle pour T1 commence à zéro ( puisqu'il s'agit d'un montage série ). Par ailleurs, i's1 = i1 ? i3 ( Cf. exercice 3 pour la démonstration de cette relation ). 3

b) Justification

Bien qu'on parle d'un montage parallèle et d'un montage série, les deux ponts redresseurs sont identiques, la différence se situant uniquement au niveau du couplage des enroulements au secondaire du transformateur. Par contre, Cf. diagramme vectoriel ci-contre, cette différence de couplage entraîne un déphasage de 30° entre les tensions composées alimentant chacun des deux ponts. Comme, vu les relations entre les rapports de nombres de spires ( rappel: n'=3 n ), ces tensions ont même valeur crête, il s'ensuit que u1 et u2 sont identiques au décalage de 30° près, ce qui entraîne par ailleurs que leurs valeurs moyennes sont égales, donc que U'2C =U'1C.

3)a) Allures de u et de iL1

Vu la mise en série, u=u1 +u2. En ce qui concerne le courant, comme is1 et i's1 sont à valeur moyenne nulle, on a simplement iL1 =n?is1 +n'?i's1 =0,3?is1 +0,3? 3 i's1, soit iL1 =0,3?is1 +0,52?i's1. Pour le tracé, on peut remarquer que, vu les différents axes de symétrie de ces courants, il suffit d'étudier l'intervalle [?/6;2?/3], puis d'en déduire le reste de la courbe compte tenu de ces symétries.

? ? ? ? ? : is1 = 0 i's1 = IC ? iL1 = 0 52,    IC = 0 173, IC

6            3                           3                                3

? ? ? ? ? : i  =I  i'     = IC     ? iL1 = 0 3, IC + 0 52,          IC = 0,473IC s1               C             s1              

3            2                           3                                             3

? ? ? ? 2? : is1 = IC i's1 = 2IC ? iL1 = 0 3, IC + 0 52, 2IC = 0,647IC

2             3                           3                                             3

b) Expression de U'C u = u1 + u2 ? U'C = U'1C + U'2C. Comme U'1C = U'2C, on a U'C = 2U'1C = 2U1Ccos? ? UCcos? avec UC = 2U1C,

soit                                                                                        

A.N.: UC =2?162?103 soit     UC =324kV  

c) Relation entre ?1 et ?

Le fondamental étant centré sur iL1, on voit sur le tracé que le déphasage entre iL1 et e1 ( ou e'1 ) est égal à ?. Comme cette tension est en phase avec v1, il vient immédiatement     ?1 =?  d) Expressions de Pa et de Qa

? Pa = 3VI1 cos?1 =     3UI1 cos?1

a =

3 UI1cos?    Qa =

3 UI1sin?

?

?Qa = Pa tan ?1                                         ?

?? ?1 = ?

e) Expression de I1

          2   6

I1 =nIC

?

?                       6   2nU

?P = U'C IC =                cos? IC                6   2nU cos? IC =     3UI1 cos?    soit    

?                           ?                      ?

??P = Pa =    3UI1 cos?                             ?

                            P       500?106                              1670A     ? =       ?? UU'CC ?? arccos??? 324300??101033??? soit     ? = 22,2°  

A.N.: IC = U'C = 300?       3 soit     IC =                        arccos?       ? =

10

I1 = 1670 soit     I1 =781A     Qa = 3 400?103?781sin22,2 soit     Qa =204MVAR  

Calculs de IL1, Sa et Da

I                                                              =790A     Sa = 3 U?IL1 = 3 400?103?790 soit     Sa =547MVAR  

Da =                                   547² ?500² ?204² ?103 soit     Da =87MVA  

f) Structure de chaque branche

Chaque branche est parcourue par un courant de valeur moyenne IC/3=560A, de valeur efficace IC/ 3=964A et de valeur crête IC =1670A. Les valeurs limites actuelles pour un thyristor étant de l'ordre de 2kA, il est inutile d'envisager une mise en parallèle.

La d.d.p. maximale aux bornes de chaque branche est de E 6 , soit nU 2 / 3=170kV. Comme les valeurs maximales actuelles pour un thyristor sont de 3 à 6kV, il faut utiliser un groupement en série.

En prenant, par exemple, de l'ordre de 3kV par thyristor, chaque branche sera donc constituée par la mise en série de 60 thyristors ( avec tout ce qui s'ensuit comme dispositifs d'équilibrages statique et dynamique des tensions et le circuit de commande simultané adéquat ).

 

Corrigé de l'exercice 12  page 1/1

1) Tracé du schéma opérationnel

1/Cp       Celui-ci ( Cf. ci-contre ) s'obtient en remplaçant les fonctions du temps par des fonctions de p, le condensateur par une impédance 1/Cp et en conservant tel quel le résis-

E(p) V(p)                          tor. D'autre part, l'association de la tension continue E et de l'interrupteur est équiva-

E

lente à un générateur de tension en échelon d'amplitude E. On a donc E p(    ) = . p

2) Expressions de V(p) et de v(t)

                                                                                                                                                                                      R       E        RCp    E

1/Cp et R formant un diviseur potentiométrique, il vient immédiatement V p( ) =                    =                , soit,

                                                                                                                                                                               R + 1Cp p     RCp +1 p

avec ?=RC, 

1

t

? v t( ) = E e ?

Les tables de transformées usuelles ne fournissant que celle correspondant à           , on divise le numérateur et


p+a

E le dénominateur par ?, soit V p( ) =, d'où on déduit     p + 1

?

3) Allure de v(t) ? Justification des valeurs initiale et finale


v(t) v(t) est une exponentielle décroissant avec la constante de temps ? entre les

E valeurs E et 0, son évolution est donc celle représentée ci-contre. Ses valeurs initiale et finale se retrouvent de la façon suivante:

Initialement, le condensateur est déchargé. Comme la tension v1(t) ne peut pas subir de discontinuité, celle-ci reste nulle après la fermeture de l'inter-

? t rupteur. Toute la d.d.p. E est donc reportée aux bornes du résistor, ce qui entraîne v(0)=E.

Lorsque l'évolution est terminée, le condensateur est chargé et le courant qui le traverse est nul. La tension v(t)=Ri(t) l'est donc également, d'où v(?)=0.

Corrigé de l'exercice 13

Le schéma opérationnel peut se représenter comme indiquer ci-contre. En raisonnant dans un premier temps sur les groupements Z1 et Z, il vient T(p) = Z p( ) = Y1(p) avec Y1(p) = 1 + C p1 et Z1(p) + Z p( ) Y1(p) + Y p( ) R1

1

                                                                                        Y p( ) =      + Cp. En remplaçant ensuite les admittances par leurs ex-

E(p) R

soit, finalement                                                                                                                                                       

2) Expressions de K, ?1 et ?2

R

K =

R1 + R

?1 = R C1  1

R R ?2 = 1 (C1 + C)

R1 + R

Par identification, il vient immédiatement    

3) Réponse à un échelon de tension

V(p)=T(p)?E(p) avec E(p)=E/p    ? V p( ) = K ?1p +1 E . ?2p +1 p

?1+ ?1??2 e??t2 ?? v t( ) = KE?

                      ?          ?2               ??

?

Or,     ?1p +1  = 1 + ?1 ? ?2 = 1 + ?1 ? ?2        1      . D'où                                                   

         (?2p +1)p     p     ?2p +1     p        ?2       p +1 ?2

Allure de v(t)

   

? ? t ? ? =0,5? : v t( ) = KE?1+ e ?2 ?

? =? : v(t)=KE

? 1 ??t2 ?? ? =2? : v t( ) = KE?1? e

         2              1                                                                          2      1                                                        2          1

                                                     ?             ?

                                                     ?             ?

t                                                                                                                                                                             t

4) Expression de T(j?) ? Diagrammes

j

                         1+   ?

T( j?) = 0 1,   100

j

1+ ?

10

 
 

T(j?)=T(p) pour p=j? ?                                     A.N.: T(j?) = 01, 1+ j0 01, ? soit                                 

1+ j01, ?

Pour les tracés, on commence par représenter les diagrammes correspondants à chacune des fonctions

Corrigé de l'exercice 13

élémentaires 0,1, 1+ j? et         1     puis on effectue leur somme pour obtenir G et ?. On rappelle que:

                                             100       1+ j?

10

¾ Une constante positive A donne une horizontale à 20logA et un argument nul

¾ Un terme de type 1+j?/?0 donne

•  un gain nul jusqu'à ?=?0 puis croissant à 20dB/décade ensuite

•  un argument que l'on approxime ici de la façon suivante: nul jusqu'à ?=?0/10, croissant à 45°/décade jusqu'à ?=10?0 et égal à 90° ensuite.

¾ Un terme de type 1/(1+j?/?0) donne les courbes symétriques des précédentes par rapport à l'origine.

 

Corrigé de l'exercice 14

On suppose évidemment que l'amplificateur opérationnel est parfait. Comme il fonctionne dans son domaine linéaire, le potentiel de l'entrée ? est égal à celui de l'entrée +, donc à E(p) ( Cf. schéma opérationnel ci-contre ).

En appliquant alors le théorème de Millmann à cette entrée, on a

                                                                                                                                   V p( )

                                                                                                                                               + CpV(p)      1+ RCp

                                                                                                                  E p( ) =    R                    =                  V p( )

                                                                                                                                                   1               1+10RCp

                                                                                                                                    9Cp +    + Cp

R

1 10

T(p) =      + ?p

1+ ?p

1 10+ RCp d'où    V p( ) =  E p( )    ce qui entraîne, avec ?=RC,      1+ RCp

2)a) Expression de T(j?) ? Diagrammes

T(j?)=T(p) pour p=j? ?     On se reportera à l'exercice 13 pour le reste des

différentes justifications. Signalons simplement que les pulsations caractéristiques ?0 valent ici respectivement 1/10? ( soit 0,1/? ) et 1/?.

 

Corrigé de l'exercice 14

b) Expression de s(t)

S(p) = T(p)?E(p) avec E(p) = E/p ? S p( ) = 10?p+1 E    or    10?p +1 1 = 1 +   9?    = 1 +     9 d'où

                                                                                                             ?p+1 p                ?p +1  p     p    ?p +1    p    p +1 ?

?                                                                                      ?t ?

s t( ) = E??1+9e ???

?                                                                                          ?

Allure de s(t)

 

t

Corrigé de l'exercice 15

L'amplificateur étant monté en suiveur, le potentiel de l'entrée + est égal à celui de la sortie, d'où le schéma ci-

contre. En appliquant les lois aux nœuds à cette entrée et au point où aboutit V(p), il vient

                                                                                                                         ?V p( ) ? E p( ) V p( ) ?S p( ) V p( ) ?S p( )   0

?=

?

E(p) ??S p( ) ? V p( )                                                                                   S p( ) = 0

                                                                                                                          ??                       1 Cp

L'élimination de V(p) entre les deux relations conduit à    [(1+RCp)(2+RCp)?(1+RCp)]S(p)=E(p)    dont on 

1 T(p) =

(?p +1)²

1

déduit    T(p) =     soit en posant ?=RC (RCp +1)²

2)a) Expression de T(j?) ? Diagrammes

1 T(j?) =

(1+ j??)²

On procède comme dans les exercices 13 et 14.    

 

b) Expression de s(t)

                                                                                                                1       E                   1       1     1          ?             ?

S(p)=T(p)?E(p) avec E(p)=E/p    ? S p( ) = or    =         ?         ? d'où (?p+1)² p        (?p +1)² p       p          (?p +1)²          ?p +1

s t( ) = E??1?e?t ?? t +1???? ?

                ??           ? ?     ???

                    ? 1    1        1               1     ?

S p( ) = E?    ?                   ?            ? dont on déduit    

                    ? p    ? (p +1 ?)²    p +1 ??


Valeurs aux limites

                                                          s(0)=0                                      s(?)=E  

Utilisation des théorèmes aux limites

                                                                                                                                 ?         1       E?

s(0) = lim(pS(p)) = lim ? p ? = 0 p ? ? p ? ?? (?p +1)² p ?

                                                                                                                                ?         1       E?

s(? =) lim(pS(p)) = lim ? p ? = E p ? 0 p ? 0? (?p +1)² p ?

 

 page 1/1

                                                         R1                      Le schéma opérationnel s'établit comme indiqué ci-contre. Le potentiel

de l'entrée ? étant égal à celui de l'entrée +, soit V(p), il vient, par

???V p( ) = E p( ) R21 +RS p1( ) R1

E(p) application de Millmann ??V p( ) = CpE( )p                                                                        

                                                                                                                                           ??            1 R +Cp

De la première relation, on déduit V p(               ) = E p(      ) + S p(           ) , ce qui reporté dans la deuxième, donne, après simplifi2

1

T(p) =  ? ?p

1+ ?p

1? RCp cation, S p( ) =  E p( ). On en déduit        avec ?=RC. 1+ RCp

2)a) Expressions de T(j?), de son module T et de son argument ?

T(j?)=T(p) pour p=j? ?  

Le numérateur de T étant égal au conjugué de son dénominateur, il vient immédiatement     T=1  D'autre part, ? est égal à deux fois l'argument du numérateur, donc à 2?arctan(-??). D'où

 ?=?2arctan(??)  b) Expression de s(t)

S(p)=T(p)?E(p)    avec E(p)=E/p    ?    S p( ) = 1? ?p E = ?? 1 ? 2? ??E = ?? 1 ?   2    ?? E d'où

                                                                                                        1+ ?p p     ? p    ?p +1?       ? p     p +1 ??

?                                                                                     ? t ?

s t( ) = E??1? 2e ???

?                                                                                          ?

 

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1)

1/Cp Le schéma opérationnel s'établit comme indiqué ci-contre. Le potentiel de l'entrée ? est égal à celui de l'entrée +, soit 0. En appliquant les lois aux nœuds à cette entrée et au point où aboutit V(p), il vient

E(p)                                                                         ????CpV(p) + S p2(R) = 0                                                 

                                                                                                                ???V p( )R? E p( ) + V pR( ) + CpV p(   ) + Cp V p( ( ) ? S p(                                                                                 )) = 0

Par élimination de V(p) entre les deux relations, on obtient    ? S p(           ) ?? 2 + 2Cp?? ? E p(   ) ? CpS(p) = 0 2RCp ? R       ?           R

RCp

T(p) = ?

(RCp)² + RCp+1

d'où, finalement,  

2)a) Expression de S(p)

S(p)=T(p)?E(p)    avec E(p)=1/p et RC=106?10?6=1s    ?    S p( ) = ?    p       1 = ?       1       .

                                                                                                                                                         p² + p+1 p        p² + p+1

Le discriminant du dénominateur valant ?3, il faut mettre celui-ci sous la forme correspondant à la transformée du produit d'une exponentielle par une fonction trigonométrique, d'où l'expression (p + 12)² +??? 3 2 ??? ² suggérée par l'énoncé. Par ailleurs, comme le numérateur est constant, il s'agit de la transformée d'un terme de type eatsin(?t). On complète donc la modification en y faisant apparaître la pulsation 3 , d'où, finalement, 2

 

 page 1/2

                                        Z(p)                  En appliquant la démarche suggérée par l'énoncé, et compte tenu du fait que

               ?      Z p( )?

S p( ) =?1+     ? E p(    )

               ?         R1 ?

le potentiel de l'entrée ? est égal à celui de l'entrée +, le schéma opérationnel

R1    S p(      )    soit est celui indiqué ci-contre. On en déduit    E p(     ) =

                                                                                                                                                                                    R1 + Z p( )

                                                                                                                               ?                 RCp +1           ?

? S p( ) = ?1+                  ? E p(                  )   d'où, finalement,

                          + R +                                                                  ?     R1p(C1 + C + RC1Cp)?

                 C p1              Cp

RR

T(p) =       1CC1p² +(RC+ R1C+ R1C1)p +1)

                           p RR CC p[      1              1 + R1(C+C1)]

2)a) Expression numérique

?RR1CC1 = 106 ?367?103 ?0 7, ?10?6 ?0 389, ?10?6 = 0 0999, ? 0 1, ???RC + R1C + R1 1 6 0 7, ?10?6 + 367?103 ?0 7, ?10?6 + 367?103 ?0 389, ?10?6 = 1 0997, ? 11, ?

C = 10 ? ??? 3(0 7, ?10?6 + 0 389, ?10?6) = 0 3997, ? 0 4, R1(C + C1) = 367?10

(p

T(p) =     +1)(p +10)

p p( +4)

T(p) = 01, p² +11, p+1 = p² +11p+10 or    p² + 11p + 10 = (p + 1)(p + 10) d'où     p(01, p+0 4, )           p p( +4)

b) Expression de s(t)

S(p)=T(p)?E(p)    avec E(p)=1/p     ?    S p( ) = (p+1)(p+10) = 5 1 + 17 1 ? 9     1    d'où

                                                                                                              p p² ( +4)         2 p²      8 p      8 p+4

17 9 s t( ) =t + ? e?4t

                         8     8

c) Diagrammes

(1+ j?)??1+ j??? T(j?) = T(p) pour p = j? ? T( j?) = (1+ j?)(10 + j?) = 10 ? 10 ? j?(4 + j?) 4 j???1+ j???

                                                                                                                                                  ?        4 ?

Les diagrammes sont représentés page suivante. Pour la plupart des justifications, on se reportera aux exercices précédents. Signalons simplement ici les points suivants:

? 20log(10/4)?8dB.

? La pulsation 4 a pour abscisse 5log4?3cm à partir de la pulsation 1.

? Le terme 1/j? donne un gain uniformément décroissant à –20dB/décade et un argument de ?90°.

? On peut retrouver directement les valeurs limites lorsque ? tend vers l'infini. En effet, la transmittance tend alors vers 1, ce qui correspond à G=0 et à ?=0.


 

Corrigé de l'exercice 19 page 1/2

Allure de u(t) ? Expression de UC u H u=E lorsque H est passant et u=0 lorsque D conduit. Comme le courant est inin-

E terrompu, la conduction de D dure pendant tout l'intervalle [?T;T], l'allure de u est

donc celle représentée ci-contre.

                                                                             1    ?T         E T?

             ?T               T       t      UC = ? Edt = ?  UC =?E  

                                                                             T   0                T

Relation liant E, E' et ?

La valeur moyenne de la tension aux bornes d'une inductance étant nulle, on a UC =E', d'où     E'=?E  

2) Expression de i et de I1

E

Dans tous les cas u = L di + E' . Entre 0 et ?T, u=E. D'autre part, E'=?E. Il vient donc di =       ??E dont on

                                                     dt                                                                                                       dt          L

E(1??) déduit i = t +A. La constante d'intégration A se détermine à partir de la condition initiale i(0)=I0. On

L

E(1??)

i = t +I0

L

obtient sans difficulté A=I0, d'où 

E(1??)

I1 =                ?T+I0

L

I1 =i(?T) ?

3) Nouvelle expression de i

On a maintenant u=0. La même démarche que ci-dessus conduit à i = ??E t + B , où B se déduit de la condi-

L

??E       E(1??)        ?E tion de continuité i(?T)=I1, soit ?T+ B =            ?T+I0, ce qui donne B =        T + I0 . Il vient donc

                                                                               L                        L                                                     L

i = ? ?E t + ?E T + I0

             L         L

finalement 

Valeur de i(T)

i T)( = ? ?E T + ?E T + I0 ?                                i(T)=?0  

                     L          L

En fait, ceci est obligé, car en régime permanent toutes les grandeurs sont périodiques, de période T. Il est cependant utile de faire cette vérification car elle permet de contrôler que les calculs sont justes ( voir également à ce propos la remarque à la fin de la prochaine question ).

4) Allure de i ? Expression de IC

i Vu ce qui précède, l'évolution de i est linéaire, croissante entre 0 et ?T et décrois-

I1sante ensuite, d'où son allure, représentée ci-contre. Pour déterminer l'expression de sa valeur moyenne, il est plus rapide ici de raisonner en termes d'aire comprise

I0

entre i et l'axe des abscisses, rapportée à la période T. En notant S cette aire, on a

I

IC = 0 + I1

2

              ?T               T       t     S = TI + T I1 ? I0 = T I0 + I1 , d'où    

0

                                                                                              2               2

Remarque: A priori, I0 et I1 ne sont pas connus. Dans une étude plus complète, tenant compte en particulier des éléments résistifs du circuit, on utilise la condition i(T)=I0 pour déterminer ces termes. Lorsque, comme c'est

Corrigé de l'exercice 19 page 2/2

souvent le cas dans les exercices de ce genre, on néglige les résistances, il faut se fixer une condition supplémentaire pour résoudre totalement le problème. Très souvent, celle-ci porte sur IC, en admettant implicitement que cette dernière est imposée de façon externe, ce qui est le cas, par exemple, si la charge ( caractérisée ici par la seule f.é.m. E' ) est une machine à courant continu, pour laquelle la valeur moyenne du courant est forcée par

E(1??) le couple moteur à fournir. Ceci permet, ensuite, de déduire I0 et I1 des deux relations I1 =    ?T+I0 et

L

IC = I0 + I1 ( Cf. par exemple les exercices 20 et 23 ). 2

5)a) Expression de IC0

E(1??)?T

IC0 =

2L

I0 étant nul, on a IC0 =I1/2, soit, compte tenu de l'expression de I1 ( et toujours de I0 =0 ),     b) Tracé de la courbe IC0(?)

portion de parabole passant par les points [0;0] et [1;0]. Le maximum est donc forcément au milieu ( ce qu'on pourrait aussi retrouver par un calcul classique de dérivée ), d'où ses coordonnées:

             c) Zone de fonctionnement en courant ininterrompu

La courbe IC0(?) est la limite entre les deux modes de fonctionnement. Pour trouver quelle est la bonne zone, on peut se contenter du raisonnement intuitif suivant: l'effet de lissage étant d'autant plus important que le courant est plus élevé; pour une valeur donnée de ?, c'est donc pour IC supérieur à IC0 que le montage fonctionnera en courant ininterrompu ( Cf. annotation sur le tracé ).


Expression de i et de I1

                                                      di                                                                       di     E                                  E

Dans tous les cas E = L + vH . Entre 0 et ?T, vH =0. Il vient donc             = dont on déduit i =      t + A , soit, dt  dt         L          L

E i = t + I0

L

compte tenu de la condition initiale i(0)=I0

E I1 =            ?T + I0

L

I1 =i(?T) ?

2) Nouvelle expression de i

Tant que D conduit, vH =V. La même démarche que ci-dessus conduit à i = E ? V t + B, où B se déduit de la

L

condition de continuité i(?T)=I1, soit E ? V ?T + B = E ?T + I0 , ce qui donne B = V ?T + I0 . Il vient donc

                                                                                            L                    L                                              L

E

i = ? V t + V ?T + I0

            L          L

finalement 

E

V =

1??

3)a) Relation entre V, E et ? i(T)=I0    ? E ? V T + V ?T + I0 = I0 soit    E?V+V?=0    qu'on peut écrire sous la forme    

                                      L           L

b) Allure de i ? Expression de IC

i i croît linéairement entre 0 et ?T. Pour que ce courant puisse redescendre à I0 au

I

IC = 0 + I1

2

I1temps T, il faut obligatoirement qu'il décroisse sur l'intervalle [?T;T] ( donc que

V soit supérieur à E, ce que confirme bien le résultat obtenu à la question précé-

I0 dente ). Le courant présente donc l'allure ci-contre. Cf. calcul identique fait dans

              ?T               T       t

l'exercice 19, on en déduit     c) Expression de ?i

E

?i =   ?T

L

                                             E                                                         E

Cf. question 1), I1 =    ?T + I0 On en déduit    I1 ? I0 =     ?T soit                         

                                             L                                                        L

d) Expressions de I0 et de I1

?I1 ? I0 = ?i

Ces deux termes sont solutions du système    ????I0 2+ I1 = IC qui se résout sans difficulté pour donner

I0 = IC ? ?i 2

I1 = IC + ?i 2

N.B.: On pourrait aussi raisonner graphiquement, à partir de l'allure de i. IC étant la demi-somme des extrémités

I0 et I1, et l'amplitude crête à crête de i étant, par définition, égale à ?i, il vient immédiatement I0 = IC ? ?i et

2

I1 = IC + ?i .

2

e) Calcul de I0, I1 et V

A   ? I0 =10?10/2 soit     I0 =5A     I1 =10+10/2 soit     I1 =15A  

V     soit     V=267V  

Tracés des différentes grandeurs

 

Avec I0 =0, l'expression obtenue au 2) s'écrit i = E ? V t + V ?T . L'instant t1 étant défini par i(t1)=0, il vient

                                                                                                                 L          L

Et

V =        1

t1 ??T

0 = E ? V t1 + V ?T , soit t1 =    V    ?T , d'où on déduit                          

              L            L                       V ? E

b) Allures de i et de iD ? Relations entre les grandeurs


Compte tenu du fait que i=0 entre t1 et T, le tracé s'établit comme indiqué ci-contre.

IDC s'obtient en raisonnant à nouveau en termes d'aire ramenée à la période:

S = (t1 ? ?T) I1 avec    I1 = E ?T ? IDC = 1 (t1 ??T) E ?T

IDC = (t1 ??T) ?E 2L

                                                                                                                            2                         L                             T                2L

2LI

t1 = ?T +       DC

?E

soit 

?

V = E?1+ ?²TE ??

             ?      2LIDC ?

 ?T t1 T T+?T t d'où on déduit  e) Expression de V

               Et                          2LI                          E(?T+ 2LI      ?E)


V = 1    t1 = ?T +     DC ? V =  DC           soit     t1 ??T           ?E       2LIDC ?E

Application

Le courant reste interrompu tant que t1 est inférieur à T. IDCM correspond donc à la valeur de IDC pour laquelle t1

est égal à T. On a donc    IDCM         T      T soit     IDCM =3,75A  

                                                        ?      0,25² ?10?3 ?200?          ?     1 25, ?

Numériquement, V = 200?1+     2 5 10?3IDC ?? = 200??1+ IDC ?? . Pour IDC = IDCM, on retrouve bien évidemment

                                                        ?           ? ?

la valeur 267V obtenue lors de l'étude en courant ininterrompu, V restant constant et égal à cette valeur pour IDC ?IDCM. La courbe correspondante est représentée ci-dessous.


Corrigé de l'exercice 21 page 1/2

1)a) Expressions de uL

 H conduit: uL =E D conduit: uL =?VC  b) Expression de VC

VC =    ?   E

1??

                                 1              1      V dtC                            E         VC (T ??T) = 0 d'où    

ULC =0    ?    = 0 soit                                           ?T ?

                                 T   0              T ?T                                        T           T

2)a) Expression de iL et de I1

Dans tous les cas uL = L diL . Entre 0 et ?T, uL =E. Il vient donc diL = E dont on déduit iL = E t + A . Or ce dt     dt         L          L

E

iL = t

L

courant est interrompu, ce qui veut dire qu'il s'annule et reste nul pendant un certain temps à l'intérieur d'une période. Comme iL est croissant entre 0 et ?T ( sa dérivée étant positive ), son annulation ne peut se produire qu'entre ?T et T. Comme iL est forcément décroissant sur cet intervalle, on aura en particulier iL(T)=0, donc  iL(0)=0, vu sa périodicité. On en déduit que A=0 et que    

E

I1 =     ?T

L

I1 =iL(?T) ?

b) Nouvelle expression de iL

On a maintenant uL =?VC. La même démarche que ci-dessus conduit à iL = ?VC t + B, où B se déduit de la

L

condition de continuité iL(?T)=I1, soit ?VC ?T + B = E ?T , ce qui donne B = E ?T + VC ?T . Il vient donc

                                                                                            L                   L                                        L           L

V

iL = ?   C t + E + VC ?T

                L            L

finalement 

VC =    ?T    E

t1 ??T

Expression de VC iL(t1)=0    ?    0 = ? VC t1 + E + VC ?T d'où on déduit   

                                                L             L

IC = ?(t1 ?T)?E 2L

                     ?T     t1       T

d) Nouvelle expression de IC

T+?T t

c) Allure de i ? Expression de IC

iL

I1i=iL quand D conduit et 0 sinon. Les allures de iL et de i sont repré-

E

                                                                                               sentées ci-contre ( rappel: I1 =   ?T ).

L

Pour obtenir IC, on raisonne comme habituellement en termes d'aire

irapportée à la période:

I1                                                                                          S = (t1 ? ?T) I1 = (t1 ??T) E ?T , d'où                                  

                                                                                                                            2                    2L

E T²

IC =            ?²

2LVC

VC = ?T E ? t1 ??T = ?T E ce qui, reporté dans l'expression de IC donne     t1 ??T VC

Corrigé de l'exercice 21 page 2/2

Calcul de ?M La limite du courant interrompu est telle que t1 =T. Dans ce cas, VC = ?T E = ? E . On en déduit

                                                                                                                                                                     T ??T       1? ?

     ?M       = VC soit    ?M =     VC      =     8    d'où     ?M =0,444  

1??M           E                          E + VC     10 + 8

Tracé de la courbe

IC10² ?50?10?6

                                                                                            Numériquement, IC =             ?² = 313,        ?² . Il s'agit donc d'une

0,617 2?100?10?6 ?8

portion de parabole ( Cf. ci-contre ? IC(?M)=0,617A ).

0,5

N.B.: Cette courbe est tracée dans l'optique d'un débit sur f.c.é.m. On peut aussi envisager le cas d'une régulation de la tension VC. Dans cette hypothèse, il faudrait plutôt tracer la courbe ?=f(IC), qui joue-

0,25 rait alors le rôle de caractéristique de réglage.

                                    0,25         0,444     ?


1) Valeurs de v1 et de i2 ? Expression de i1

H passant    ?  v1 =E  

Vu le sens des enroulements du transformateur, v2 est négatif, donc la tension anode-cathode v2 ?V aux bornes de D est également négative. De ce fait, la diode D est bloquée, ce qui entraîne     i2 =0  

E

i1 = t + A

L1

di1 , dont on déduit    

Ceci, reporté dans la première équation du transformateur donne E = L1 dt

2) Valeurs de v2 et de i1 ? Expression de i2

D conduit    ?  v2 =V  

H fonctionnant en commutation forcée, cet interrupteur est bloqué entre ?T et T, d'où     i1 =0  

di2 , dont on déduit De même, ceci, reporté dans la deuxième équation du transformateur donne V = ?L2

dt

V i2 = ? t + B

L2

3)a) Valeurs de i1(0) et de A ? Expression de I1

Vu le fonctionnement en démagnétisation complète, tous les courants sont nuls juste avant l'amorçage de H. On a donc R?=N1?0+N2?0=0, d'où ?=0. Juste après amorçage, i2 reste évidemment nul. Par conséquent, à cet instant, on aura R?=N1?i1(0). Or, la conservation du flux implique que ? reste nul. Il vient donc     i1(0)=0  Ceci, reporté dans l'expression de i1 obtenu au 1) entraîne     A=0  

E

I1 =      ?T

L1

E

De ce fait, on a i1 = t , d'où                                                      

L1

b) Expression de i2(?T)

Juste avant le blocage de H, R?=N1?I1, juste après, R?=N2?i2(?T). ? se conservant, il vient N1?I1 =N2?i2(?T),

N i2(?T) =            1 I1

N2

soit 

t

I2C = 1 ??T N1 I1

                 2T     N2

i2 décroît linéairement entre i2(?T) et 0 sur l'intervalle [?T;t1] et vaut 0 sur le reste de la période. Son allure est donc celle représentée ci-contre. Toujours en raisonnant en termes de surface, on

                                                                                          ?T t1          T          T+?T t        a I2C = (t1 ??T) N21 I21         T, soit     N

c) Expression de v1

?

i1 =0    ?    ???v1 = M didt2 d'où    v1 = M??? v2 ?? = ? M v2 or    M = M L1 = N2 ?? N1 ?? ² = N1

                         ???v2 = ?L2 didt2                                   ?    L2 ?        L2                        L2        L1 L2         N1 ? N2 ?       N2

N v1 = ?      1 V

N2

D'autre part, v2 =V. Il vient donc finalement    

Allure de v1 ? Expression de t1 ??T

N

t1 ??T =      2 E?T

                     N1        V

Vu les expressions obtenues précédemment pour v1 et le fait que v1 =0 entre t1 et T, son allure est celle représentée ci-contre.

                                                                                                   V1C =0    ?    1 ??EdtT + 1 ? t1 ? N1 Vdt = 0 soit

                                                                                                                                     T   0              T ?T      N2

E ? ? 1 N1 V t( 1 ??T) = 0 d'où    

T

                                                                                                      T          T N2


d) Expression de I2C

???I2C = t1 2?T?T NN21 I1

?                                    ?

?t1 ??T = N2 E T?

??                N1     V

E

E T²

I2C =            ?²

2VL1

E I2C =         ? I1

2V

I2C = N2 E T? N1 I1 soit     N1 2TV N2


Or, I1 =       ?T . On a donc finalement

L1

e) Calcul de t1 ? Tracé des courbes

t1 = ?T + N2 E?T = 0 45 10, ? ?5 + 1 300?0 45, ?10?5 soit     t1 = 9µs  

                      N1     V                          60            5

Les tracés sont représentés page suivante, compte tenu des éléments suivants:

         N1 V = 60? =5 300V

¾  N2

¾  vH =0 quand H conduit, vH =E?v1 =300?(?300)=600V quand D conduit et vH =E=300V quand D est bloquée.

¾  I    0,675A i2(?T) = 60?0 675,  = 40,5A

Caractéristique de réglage

 

1) Allure de u(t) ? Expression de UC

contre.

                                                      UC = T1 ????0?EdtT + ??T?TEdt??? = E?T ? E TT( ??T)) soit     UC = (2? ? 1) E  

Expression de E'

La valeur moyenne de la tension aux bornes de L étant nulle, on a UC =E', d'où     E'=(2??1)E  

2) Expression de i, I1 et ?i

                                                      di               di                                                                                di     E ?(2? ?1)E

Dans tous les cas, u = L + E'= L +(2? ?1)E . Entre 0 et ?T, u=E. Il vient donc        = dont dt       dt         dt         L

2 1( ??)E

on déduit i =              t +A . La constante d'intégration A se détermine à partir de la condition initiale i(0)=I0.

L

2 1( ??)E

i = t +I0

L

On obtient sans difficulté A=I0, d'où 

2 1( ??)E

I1 =                   ?T+I0

L

        ?i=I1 ?I0 ?

2 1( ??)E

?i =                 ?T

L

I1 =i(?T) ?

3) Nouvelle expression de i ? Vérification

On a maintenant u=?E. La même démarche que ci-dessus conduit à i = ?2?E t + B , où B se déduit de la con-

L

                                                                                ?2?E               2 1( ??)E                                              2E

dition de continuité i(?T)=I1, soit          ?T+ B =                ?T+I0, ce qui donne B =              ?T + I0 . Il vient

                                                                                     L                          L                                                      L

2

i = ? ?E t + 2?E T + I0

              L           L

donc finalement 

2

i T)( = ? ?E T + 2?E T + I0 ?

                      L            L

4) Allure de i ? Expression de IC

 i(T)=?0  

I

IC = 0 + I1

2

i Vu ce qui précède, i croît linéairement de I0 à I1 sur l'intervalle [0;?T] et décroît

I1

linéairement de I1 à I0 sur l'intervalle [?T;T]. En supposant I0 et I1 positifs, son

I0allure est donc celle représentée ci-contre. Toujours en raisonnant en termes d'aire  ?T T t rapportée à la période, on a S = TI0 + T I1 ? I0 = T I0 + I1 , d'où    

                                                                                                                                                         2                2

5) Expressions de I0 et de I1

I0 = IC ? ?i 2

I1 = IC + ?i 2

?I1 ? I0 = ?i

?

De    ???I0 2+ I1 = IC on déduit sans difficulté    

Application

    soit     ?i=4A  

a) Valeurs de I0 et de I1 ? Tracés des courbes

I0 =IC ?4/2=IC ?2 I1 =IC +4/2=IC +2    Les valeurs sont regroupées dans le tableau ci-dessous.

IC(A)

10

0

?10

I0(A)

8

?2

?12

I1(A)

12

2

?8

Les allures pour chacun des trois cas sont représentées page suivante. En ce qui concerne les intervalles de conduction, le raisonnement est le suivant:

? Entre 0 et ?T, H1 est commandé à l'état passant. H1 conduit si i est positif, D1 conduit si i est négatif.

? Entre ?T et T, H2 est commandé à l'état passant. H2 conduit si i est négatif, D2 conduit si i est positif. On peut noter que, si on raisonne en terme d'interrupteur "global" [H;D], celui-ci est fermé lorsque H est commandé à l'état passant et ouvert sinon. Cet interrupteur est bidirectionnel vis à vis de la conduction mais pas du blocage. En effet, seul le courant dont le sens correspond à la conduction de H peut être coupé par la commande, la diode, elle, fonctionnant en commutation naturelle.

b) Points de fonctionnement ? Mode de marche

UC =(2?0,8?1)200=120V. Le circuit de charge fonctionne en récepteur lorsque le produit UC?IC est positif et en générateur si ce produit est négatif ( Cf. ci-dessous ).

 

                                      IC = 10A                                                                          IC = 0

 

                                     IC =?10A

 

Corrigé de l'exercice 24

1) Relation liant C à K? et IC

?

?P = C? = E I0 C

??E0 = K?n            ?           C = K??nnIC soit    C =      

??? = ?n                                   30

?         30

Application

K? = E0 = E0 , ce qui conduit au tableau ci-dessous. On laisse au lecteur le soin de tracer la courbe, dont on n 1500

déduit en particulier que, pour IC =450A, on a K?=0,343V/(tr/min).

IC(A)

100

200

300

400

500

600

700

800

900

K?(V/(tr/min))

0,103

0,190

0,267

0,323

0,363

0,393

0,413

0,433

0,450

CN     soit     CN =1474Nm  

CD     soit     CN =3867Nm  

2) Relation liant les grandeurs

?U'C = RIC + K?n ??   1+ cos? ? U

??U'C = UC          2

Application

UC 1+ cos2                                                      ? = RIC + K?n ? ? = arccos??2(RICU+CK?n) ?1??? = arccos???2(0,0351200IC + K?n) ?1??? ?

 C=CD au démarrage     Dans ce cas, n=0 ( la connaissance de K? est donc inutile ). Par ailleurs, C=CD entraîne  IC =ID =900A. D'où    ? = arccos??2(0,0351200?900 + 0) ?1??? soit     ?=161°  ?

 C=CN pour n=3000tr/min     C=CN entraîne  IC =IN =450A, donc K?=0,343V/(tr/min). On en déduit

                      ?2(0,035?450 + 0,343?3000)    ? soit     ? = 42,2°  

? = arccos??                 1200                  ?1??

Corrigé de l'exercice 25

1) Relation liant U'C, R, IC, k et n

La résistance R étant parcourue par le courant IC, il vient immédiatement     U'C =RIC +kn  

2)a)Relation entre les grandeurs

Dans le quadrant 1, c'est P1 qui conduit. D'autre part, comme la valeur moyenne aux bornes de l'inductance L est nulle, on a U'C =U'1C =UCcos?1. Ceci, combiné avec la relation obtenue au 1), donne

 UCcos?1=RIC +kn  b) Valeur de ?1

RIC étant négligeable, on a UCcos?1=kn, d'où on déduit ?1 = arccos?? kn ?? = arccos?? 0 83,   ?1500?? , soit ? UC ?      ?           1500    ?  ?1 =33,9°  

Vitesse de rotation à pleine charge De UCcos?1=RIC +kn, on déduit n = UC cos?1 ? RIC = UC cos?1 ? RIC . On peut remarquer que le premier

                                                                                                    k                       k             k

terme correspond à la fréquence de rotation à vide, d'où n  , soit     n=1487tr/min  

Puissance fournie par le réseau On la note Pf

Pf est égale à la puissance fournie par le pont P1. Vu la convention générateur employée pour celui-ci, cette puissance vaut U'1CIC. On a donc Pf =UCcos?1IC =1500?cos33,9?500, soit     Pf =623kW  

3)a)Relation entre les grandeurs

Dans le quadrant 2, c'est P2 qui conduit. La même démarche que précédemment, mais en tenant compte du fait que u2 est pris en sens inverse de u, conduit à U'C =?U'2C =?UCcos?2, d'où     ?UCcos?2=RIC +kn  b) Valeur de ?2

De la relation précédente, on déduit ?2 = arccos?? RIC + kn?? = arccos?? 0 022,      ? ?(      1000) + 0 83,  ?1500?? , soit ? ?UC      ?           ?           ?1500 ?  ?1=145°  

Puissance restituée au réseau    On la note Pr

Pr est égale à la puissance absorbée par le pont P2. Vu la convention récepteur employée pour celui-ci, cette puissance vaut U'2CIC. On a donc Pr =UCcos?2IC =1500?cos145?(?1000), soit     Pr =1,22MW 4) Calcul de ?2



Dans le quadrant 3, c'est toujours P2 qui conduit. Ceci, combiné au fait que RIC peut, à nouveau, être négligé,

donne ?UCcos?2=kn, soit ?2 = arccos?? kn ?? = arccos?? 0 83, ? ?( 1500)?? , d'où      ?2 =33,9°  

                                                                                   ? ?UC ?               ?      ?1500      ?

N.B.: Cette valeur est égale à celle obtenue au 1) pour ?1 car, d'une part, au sens de rotation près, il s'agit du même point de fonctionnement mécanique et d'autre part, les deux ponts sont identiques et alimentés par le même réseau.

Corrigé de l'exercice 26

1) Les différents éléments étant unidirectionnels, leurs possibilités de conduction dépendent du signe du courant instantané. Celui-ci étant supposé parfaitement lissé, il est en permanence égal à sa valeur moyenne, son signe est donc simplement celui de IC. On en déduit les résultats suivants:

                                             IC >0: H1 et D2 conduisent    IC <0: H2 et D1 conduisent  

N.B.: Ceci ne préjuge en rien des intervalles de conduction effectifs, qui dépendent en plus des moments où les interrupteurs sont commandés à l'état passant.

Allure de uL ? Relation entre les grandeurs

Entre 0 et ?T, H1est commandé à l'état passant, mais il ne conduit que si IC est positif, sinon c'est D1 ( Cf. ci-dessus ). Dans tous les cas, l'interrupteur "global" [H1;D1] est fermé, ce qui conduit à uL =E?RIC ?kn. De la même façon, entre ?T et T, c'est [H2;D2] qui est fermé, d'où uL =?RIC ?kn. L'allure de uL est donc celle représentée ci-contre.

? C ? kn dt) + ??TT(?RIC ? kn dt) ??? = 0 , soit (E ? RIC ? kn)?T?T(RIC + kn T)( ??T)) = 0 ? 0

d'où, finalement

 ?E=RIC +kn  

2) Expression de kT ? Application numérique

????C = E??n'IC = knI?C C = knI?nC = 30? kIC d'où, par identification avec C=kTIC, k

?

?? =

??        30                                    30

A.N.: kT =  0 1,    ?                                            kT =0,955Nm/A  

3)a) Relation entre les grandeurs

En régime permanent, le couple moteur est égal au couple résistant, d'où     kTIC =Cr +f?n²  b) Valeur de IC

On déduit immédiatement de ce qui précède que IC = Cr + f ? = 2 + 5?10?6 ?1500² , soit     IC =13,9A  

                                                                                                                            kT                          0 955,

Valeur de ?

Cf. 1), ? = RIC + kn = 0 5, ?13 9, + 0 1, ?1500 , soit     ? = 0,785  

                                 E                       200

c) Nouvelles valeurs de IC et de ? ?15+5?10?6 ?500²

IC = soit     IC =?14,4A  

0 955,

    soit     ?=0,214  


1) Tracé de la courbe K=f(J)

E

?C? = E I' = KnI

??        ?n ? C =

??? = 30

Calcul de CN

CN     ? CN = 28Nm

K étant une fonction croissante de J, et K et I étant indépendants l'un de l'autre, C est maximum lorsque J et I le sont, donc pour J=JN et I=IN. De ce fait, CN est bien le maximum de couple que l'on peut obtenir.

3) Relation entre les grandeurs

U=RI+E'    ?     U=RI+Kn  

Calcul de U et de Uréf

C=CN ? I=IN =20A    J=JN ? K=0,147V?min/tr d'où    U=1?20+0,147?1000    soit     U=167V  

Vu les caractéristiques du convertisseur, U doit être inférieur à 200V. C'est bien le cas ici ( en d'autres termes, ce point de fonctionnement peut effectivement être obtenu ). On a donc U=kUréf, d'où Uréf =167/20, soit

 Uréf =8,35V  

4) Calcul de n1

C=CN ? I=IN =20A et J=JN donc U=1?20+0,147n. Comme U est limité à 200V, la valeur maximale de n est donnée par    n1 =  , soit     n1 =1225tr/min  

5) Calcul de J et de C

n étant supérieur à n1, le fonctionnement se fait à U constant et égal à 200V. D'autre part, pour avoir le couple maximum possible, il faut que I=20A. Il vient donc 200=20+Kn, soit K = 200 ? 20 = 180 . Ceci permet de n          n calculer K et d'en déduire J d'après la courbe tracée au 1). C, lui, se déduit de C =  KI , en remplaçant K par sa valeur numérique ( ou par 180/n ) et I par 20A. Les résultats sont regroupés dans le tableau ci-dessous.

n(tr/min)

1300

1400

1500

K(V?min/tr)

0,138

0,129

0,120

J(A)

0,78

0,62

0,53

C(Nm)

26,4

24,6

22,9

6) Courbe Cmax =f(n)

Pour n compris entre 0 et 1225tr/min, Cmax =CN =28Nm. Au-delà, on utilise les résultats de la question précédente. La courbe correspondante est représentée page suivante.

7)a) Courbe Cr =f(n) ? Valeur maximale de n

Voir page suivante pour le tracé. La vitesse maximale correspond à l'intersection de cette courbe avec la caractéristique Cmax =f(n). On obtient     nmax =1420tr/min  

Valeurs correspondantes de U et de J

L'intersection se produisant dans la zone à U constant, il vient immédiatement     U=200V  

Dans cette zone, K=180/n, d'où K=180/1420=0,127V?min/tr, valeur à laquelle correspond     J=0,6A  b) Valeurs de J, U et Uréf

Imposer n revient ici à imposer C, donc le produit KI. A priori, le point de fonctionnement pourrait être atteint en défluxant la machine. Mais, comme on impose que les pertes Joule d'induit soient minimales, il faut que K soit maximum. Ceci implique

? d'une part, que     J=JN =1A  

? d'autre part, que le réglage de la vitesse se fait en agissant sur U par l'intermédiaire de Uréf.

On a donc U=1?I+Kn avec K=0,147V?min/tr, n=1000tr/min et I qui se déduit du couple. Sachant que C=Cr =1,2?10?51000²=12Nm, il vient I A , d'où U=1?8,55+0,147?1000, soit

 U=156V  

Cette valeur est évidemment inférieure à 200V, d'où Uréf =U/k=156/20 soit     Uréf =7,8V  

 

1)a) Allure de u

Dans tous les exercices concernant les onduleurs, nous appelons intervalles de commande les intervalles de temps pendant lequel les interrupteurs sont commandés à l'état passant. L'étude montre qu'en commande complémentaire, ce qui est systématiquement le cas actuellement, l'interrupteur bidirectionnel constitué par l'ensemble [H;D] est fermé pendant tout l'intervalle de commande. La tension de sortie ne dépend donc que de

l'allure représentée ci-contre en remarquant que u=E lorsque H1 et H'2 sont commandés et que u=?E lorsque H2 et H'1 le sont.

b) Allure de u1 ? Calcul de U1

Le tracé de u1 ( Cf. ci-contre ) s'obtient compte tenu du fait que, vu l'allure de u, le fondamental est centré sur la tension et que sa valeur crête vaut 4E/?, soit environ 1,25E.

                                                                                                              U soit     U1 =180V  

                                                    di                                                            di     E                                  E

Dans tous les cas u = L . Entre 0 et T/2, u=E. Il vient donc            =         , dont on déduit i =     t + A , soit, compte dt     dt         L          L

E i = t + I0

L

tenu de la condition initiale i(0)=I0

E T

I1 =  + I0 L 2

I1 =i(T/2)    ?

b) Nouvelle expression de i

On a maintenant u=?E. La même démarche que ci-dessus conduit à i = ?E t + B , où B se déduit de la condi-

L

tion de continuité i(T/2)=I1, soit ?E T + B = E T + I0 , ce qui donne B = E T + I0 . Il vient donc finalement

                                                                          L   2            L 2                                       L

           E      E

= ?     t +   T + I0

         L

c) Expression de I0

Vu ce qui précède, l'évolution de i est linéaire, croissante entre 0 et T/2 et décroissante ensuite. Le courant présente donc une forme triangulaire, et sa valeur moyenne vaut (I0 +I1)/2 ( Cf. par exemple exercice 19 ). Or, dans un onduleur, la valeur moyenne de la tension est toujours nulle. Il en est donc de même de celle du

E T

courant, ce qui entraîne I0 =?I1. Ceci, reporté dans l'expression de I1 trouvée au a), donne ?I0 = + I0 , soit

L 2

E T

I0 = ? L 4

Allures de u et de i ? Intervalles de conduction ? Allures de iD1, iH1 et i1

Le tracé de u et de i est immédiat. Les intervalles de conduction s'obtiennent en remarquant que:

? sur l'intervalle de commande de H1 et de H'2, H1 et H'2 conduisent si i est positif, D1 et D'2 conduisent si i est négatif

? sur l'intervalle de commande de H2 et de H'1, H2 et H'1 conduisent si i est négatif, D2 et D'1 conduisent si i est positif.

Par ailleurs, iH1 =i si H1 conduit et iH1 =0 sinon, iD1 =i si D1 conduit et iD1 =0 sinon, i1 =i lorsque H1 et H'2 sont commandés à l'état passant et i1 =?i lorsque H2 et H'1 sont commandés à l'état passant.

 

3)a) Expressions de Z(j?), de I1 et de ?

Z( j?) = R + j L?? ? ? 1 ??

                              ?          C??

Il vient immédiatement 

              U1     ?

I1 =

Z(j?)

b) Valeurs de ?0, T, I1, et vCmax    ( vCmax, valeur crête de la tension aux bornes du condensateur )

La résonance est obtenue lorsque I1 est maximum, donc lorsque son dénominateur est minimum. Ce dernier étant égal à la somme de deux carrés, si l'un des deux peut s'annuler, cela correspond forcément au minimum ( en d'autres termes, la partie imaginaire est nulle à la résonance, ce qui constitue une autre façon d'écrire la

1

condition ). ?0 est donc tel que L?0 = C      , d'où                                            6 , soit     ?0 = 1000rad/s  

                                                                                       ?0                                LC       0 1, ?10?10?

T = 2? = 2? soit  ?=6,28ms  ?0 1000

                                                                                                                                                                             U1     180 , soit  ?1=18A  

Vu l'annulation du deuxième terme au dénominateur de I1, on a simplement I1 =       =

                                                                                                                                                                              R      10

Comme on admet que le courant se réduit à son fondamental, la valeur efficace VC de la tension aux bornes du

I1 . On en déduit v I 18 , soit     vcmax=2550V  condensateur vaut

C?0

c) Calculs de I1 et de ?

?=0,95?0 =0,95?1000=950rad/s ?                                        I soit     ?1=12,6A  

                                                                                                             10² +??0 1, ?950 ? 10   1?6 950??? ²

                                                                                                                            ?                     ?10    ?

                                                                                                                      ? 0 1, ?950 ?        1?6          ?

? =          ?

? ?

10

           ?                ?  ?

? ?

                                                                                                           arctan?                 10?10     ?950? soit          = 45,7°  

?=1,05?0 =1,05?1000=1050rad/s ?                                        I soit     ?1=12,9A  

                                                                                                             10² +??0 1, ?1050 ? 10  ?16 1050??? ²

                                                                                                                            ?                      ?10    ?

                                                                                                                      ? 0 1, ?1050 ?        ?16             ?

                                                                                                 ? = arctan??                 10?10   ?1050 ?? soit     ?=44,3°  

?      10        ? ?         ?

Allures de u et de i ? Intervalles de conduction ? Régimes de commutation

En valeur absolue, les deux déphasages sont voisins de 45°, ce qui correspond à T/8. De même, les valeurs crête IM des courants, égales à I1 2 , sont quasiment égales. Pour les intervalles de conduction, la démarche est identique à celle utilisée précédemment. On obtient donc les tracés suivants.

?=950rad/s

 

Les interrupteurs se bloquant par annulation de courant, on est en présence d'une commutation naturelle.

?=1050rad/s

 

Ici, le courant dans les interrupteurs est encore positif au moment du blocage. Par ailleurs, comme le montre l'étude de ce type d'onduleurs, après le blocage, la tension aux bornes des interrupteurs remonte immédiatement à une valeur positive. On ne peut donc avoir, ni blocage par annulation de tension, ni blocage par inversion de tension. De ce fait, les interrupteurs fonctionnent en commutation forcée.


Corrigé de l'exercice 29 page 1/1

1) Allure de u

Elle s'obtient en remarquant que u=E lorsque H1 est commandé et que u=?E lorsque H2 l'est. D'autre part, vu l'échelle choisie, une valeur relative de 0,1 correspond à 1cm. Voir à la fin de l'exercice pour le tracé.

2) Valeurs de ?i/?t di

Dans tous les cas u = L avec u constant. L'évolution de i est donc linéaire, ce qui permet de confondre la dt

?i        E          100 dérivée et la pente sur tout l'intervalle où u ne change pas de signe. Il s'ensuit que = ±      = ±      , soit

                                                                                                                                                                               ?t        L        0,1

?i

= ±1000A s

?t

 
 

3) Allure de i ? Intervalles de conduction

A l'échelle du tracé, la pente de ±1000A/s se traduit par ±200cm/100cm, soit ±2cm/cm. Les intervalles de conduction s'obtiennent par le même raisonnement que dans l'exercice 28:

? sur l'intervalle de commande de H1, H1 conduit si i est positif et D1 conduit si i est négatif ? sur l'intervalle de commande de H2, H2 conduit si i est négatif et D2 conduit si i est positif.

 

N.B.: Pour simplifier, la valeur initiale de i a été fournie par l'énoncé. Si ce n'avait pas été le cas, il aurait fallu effectuer une étude préliminaire, par exemple en esquissant l'allure du courant à partir d'une valeur initiale arbitraire et à utiliser le fait que sa valeur moyenne est nulle pour déterminer i(0).

u

vR =    RS + uRT

3

2v

vR =      1 ? v2 ? v3

3

Pour v1, v2 et v3, on procède comme dans les exercices précédents. On en déduit uRS, en remarquant que cette tension est égale à v1 ?v2, ce qui conduit au tracé ci-

        v1                                                                                                     contre, qui regroupe l'ensemble des résultats.

E

2) Expressions et allure de vR

        v2                                                                                                        On se laisse ici guider par le résultat:

           E                                                                                    uRS = vR ? vS ? vS = vR ? uRS

uRT = vR ? vT ? vT = vR ? uRT

        v3                                                                                                 Ces deux relations, reportées dans vR +vS +vT =0, donnent

           E                                                                          vR + vR ? uRS + vR ? uRT = 0, d'où on déduit

 u12

           E                                                                             Or, on a aussi uRS =v1 ?v2 et uRT =v1 ?v3. Ceci, reporté

dans l'expression précédente, conduit à 

?E 3) Allure de i ? Intervalles de conduction vR

        iR                                                                                                           En remarquant que i est sinusoïdal et passe par zéro au

2E/3 temps t=T/6, le tracé est immédiat. Les intervalles de E/3 conduction s'obtiennent à nouveau comme dans les exercices précédents. ?E/3

4)a) Valeurs de V1C, V2C et V3C

Les tensions v1, v2 et v3 étant identiques au décalage près, elles ont la même valeur moyenne. Celle-ci peut

E

V1C = V2C = V3C =

2

T 2? E

s'obtenir en raisonnant en termes d'aires: V1C = V2C = V3C =, soit     T

Expressions de v2n(t) et de v3n(t)

v2n ( )t = v1n???t ? T3??? = Vn    2 sin??n 2T? ???t ? T3?????? = Vn        2 sin???n 2T? t ? n 2T? T3??? ?

v2n ( )t = Vn

2 sin??n 2? t ? n 2???

          ?     T            3 ?

soit 

v3n ( )t = v1n???t ? 23T??? = Vn    2 sin??n 2T? ???t ? 23T?????? = Vn   2 sin???n 2T? t ? n 4T? T3??? ?

v3n( )t = Vn

2 sin?? n 2? t ? n 4???

          ?     T            3 ?

soit 

Cas n multiple de 3

Les angles n  et n  sont alors des multiples de 2?, ce qui entraîne l'égalité des trois termes sinusoïdaux.

On a donc effectivement dans ce cas  v1n =v2n =v3n  Cas n non multiple de 3

 n=1  

Dans ce cas, on a v11( )t = V1      2 sin?? 2? t?? , v21( )t = V1  2 sin?? 2? t ? 2??? et v31( )t = V1         2 sin?? 2? t ? 4??? .

                                                                                  ? T    ?                                 ? T         3 ?                                     ? T         3 ?

Ces trois tensions ont même valeur efficace et sont déphasées entre elles de 2?/3 et de 4?/3. Elles forment donc un système équilibré direct, dont une des propriétés est que la somme des tensions instantanées est nulle.  n=5  

On a alors v15( )t = V5      2 sin??5 2? t?? , v25( )t = V5  2 sin??5 2? t ? 5 2??? et v35( )t = V5        2 sin??5 2? t ? 5 4??? .

                                                                  ?    T   ?                                 ?    T           3 ?                                     ?    T           3 ?

Or, 5(2?/3) est égal à 4?/3 modulo 2? et 5(4?/3) est égal à 2?/3 modulo 2?. Les trois expressions précédentes se réduisent donc à v15( )t = V5 2 sin??5 2? t?? , v25( )t = V5 2 sin??5 2? t ? 4??? et

                                                                                                                            ?    T   ?                                        ?    T         3 ?

v35( )t = V5          2 sin??5 2? t ? 2??? . De même, on est en présence d'un système équilibré ( inverse cette fois ) dont

                                      ?    T         3 ?

la somme instantanée des tensions est à nouveau nulle. D'où, en admettant le résultat pour n quelconque,     v1n + v2n + v3n = 0  

Remarque: On peut aussi retrouver les résultats précédents de la façon suivante:

En notant pour simplifier x=n2?/T et en ne tenant pas compte du terme Vn 2 , commun aux trois, on a

v2n + v3n = sin?? x ? n 2??? + sin?? x ? n 4??? = 2sin?? 2x ? n6? 3?? cos?? n2? 3?? = 2sin(x ? n2?)cos?? n ???

                                           ?           3 ?         ?           3 ?            ?         2         ?       ?     2     ?                                 ?    3?

Or sin(x?n2?)=?sinx et cos(n?/3)=0,5 quel que soit n impair non multiple de 3. On a donc v2n +v3n =?v1n, soit v1n +v2n +v3n =0. A noter que, pour n impair et multiple de 3, cos(n?/3) vaut ?1. La somme peut donc s'écrire 3v1n, ce qui est une des conséquences de l'égalité des trois tensions.

b) Décomposition en série de Fourier de vR

             2v1 ? v2 ? v3       1 ? ? E      ?          ?    ? E      ?           ?    ? E      ?           ??

vR =            3 = 3??2??? 2 + ?v1n??? ???? 2 + ?n=1 v2n??? ???? 2 + ?n=1 v3n?????? =L

                                                   ?           n=1

?

2v

vR = ? 1n ? v2n ? v3n

3

n=1

                  1 ?       E     E      ?                                         ?

            L ?E ?      ?    + ?(2v1n ? v2n ? v3n )?       soit

                 3 ??      2     2     n=1                                      ??

On constate effectivement que vR ne comporte pas de termes constants. Par ailleurs:

? pour n multiple de 3, comme v2n =v3n =v1n, on a 2v1n ?v2n ?v3n =0, d'où    vRn =0

? pour n non multiple de 3, comme ?v2n ?v3n =v1n, on a 2v1n ?v2n ?v3n =3v1n, d'où    vRn =v1n ce qui est bien conforme aux affirmations de l'énoncé.

Application

                                                                                                                                                                                           2E        2 500

Pour n=3 et n=9, les harmoniques de vR sont nuls. Pour les autres, on a VRn = Vn =           =           . Les résul-

?n ?n tats sont regroupés dans le tableau ci-dessous.

n

1

3

5

7

9

VRn(V)

225

0

45

32,2

0


Corrigé de l'exercice 31

Allure de i

iH H'                                                Dans un commutateur, le sens du courant est forcé par la source d'ali-

I                                                               mentation. Ceci rend inutile l'adjonction de diodes en parallèle inverse

sur les interrupteurs et a pour corollaire que les intervalles de commande et de conduction sont confondus. En ce qui concerne le tracé ( voir cicontre ), le raisonnement est le même que pour les onduleurs de tension: i=I lorsque H1 et H'2 conduisent et i=?I lorsque H2 et H'1 conduisent.

I1 = 2 2I = 2 2 1 I3 = I1 I5 = I1 d'où     I1 =0,9A  I3 =0,3A  I5 =0,18A  ? ? 3 5

3)a) Expression de Y(j?)

1

Y j( ?) = + j C?? ? ? 1 ??

                    R      ?          L??

On obtient sans difficulté  b) Valeur de C

La résonance est obtenue pour une pulsation ?0 telle que C?0=1/L?0. D'autre part, on veut que ?0 soit égal à

                                                                                                           1               1

2?/T, soit 2?/0,01=628rad/s. Il vient donc C =          =                  , soit      C=63,3µF  

                                                                                                       L?0²     0 04, ?628²

Valeurs de Y On note Yn les termes correspondants

Pour ?=?0, Y1 se réduit à 1/R=0,01S.

Pour 3?0 et 5?0, on a Yn = 1 + j Cn??  ?0 ?     1    ?? =  1 + j??63 3, ?10?6 n628 ?      1       ?? avec n=3 et n=5.

                                                                 R      ?              Ln?0 ?      100      ?                           0 04, n628?

Les résultats figurent dans le tableau ci-après.

Valeurs de Un ? Conclusion ? Allure de u

In . Les résultats sont regroupés ci-dessous. Pour chaque harmonique, on a Un =

Yn

n

1

3

5

In(A)

0,9

0,3

0,18

Yn(S)

0,01

0,107

0,191

Un(V)

90

2,82

0,942

On voit que U3 et U5 sont petits devant U1 ( pour les harmoniques d'ordre supérieur, In continue à décroître et Yn à croître, donc Un serait encore plus faible ). Il s'ensuit que u se réduit pratiquement à son fondamental, d'amplitude UM =90 2=127V. Pour le tracé ( Cf. cicontre ), il suffit de remarquer que, comme Y1 est réel, u1 est en phase avec le fondamental de i, lui-même centré sur le courant.

Corrigé de l'exercice 32

Expression de Ce

De Ce?=E'i, avec E' ( f.é.m. à vide de la machine ) égal à k?, on déduit     Ce =ki  

2)a) Relation entre les grandeurs

d?

L'équation fondamentale de la dynamique des systèmes en rotation donne immédiatement J          = Ce ? Cr ? Cp dt

d

? = ki ? Cr ? Cp dt

soit, en remplaçant Ce par son expression 

3)a) Expression de ?

d?

Avec i=ID, il vient                                          J = kID ? Cr ? Cp

dt

Vu les hypothèses faites sur les couples, le deuxième membre de la relation précédente est constant. On a donc kID ?Cr ?Cp

? =           t +A . Par ailleurs, comme il s'agit d'un démarrage, la valeur initiale de ? est nulle, ce qui J

kID ?Cr ?Cp

? =                       t

J

entraîne A=0. D'où 

Expression de t0

J

t0 =           ?0

kID ?Cr ?Cp

t0 est tel que ?(t0)=?0. On obtient sans difficulté    

Application numérique

t ?  Cr =0: t0 =0,5s    Cr =19Nm: t0 =0,975s  b) Expression de ?

La même démarche, avec i=?ID, conduit à ? = ? kID +Cr +Cp t + B, où B se déduit de la condition initiale J

kID +Cr +Cp

? = ? ?0                             t

J

?(0)=?0, ce qui donne B=?0. Il vient donc finalement    

Expression de t1

J

t1 =           ?0

kID + Cr + Cp

t1 est tel que ?(t1)=0. On obtient sans difficulté    

Application numérique

t    ?                                               Cr =0: t1 =0,476s    Cr =19Nm: t1 =0,325s  

                                                                                                                                                                       J?0 . Il vient donc t1 = 0 13 150,                                                                                                                                                       ?                  ,

Si le freinage résulte du seul couple de frottement, la relation se réduit à t1 =

                                                                                                                                                                        Cp                                                     1

soit                                                                            t1 =19,5s  

Corrigé de l'exercice 33

Relation liant V, R et I ? Valeurs de A et de R0

V = 3 ?? E ? R s1 I?? R

           R1 ?           R2 ?

R3 Vu les hypothèses faites, le courant dérivé par R2 est négligeable devant I. Le schéma pour cette partie se réduit donc à celui représenté ci-contre.

En appliquant alors la loi aux nœuds au potentiel ? de l'amplificateur

?E opérationnel; il vient ?E + sI + V = 0 , d'où on tire V = R3 E ? R3 sI ,

                                                                                                                                  R1       R2       R3                                                  R1           R2

soit 

R

A =       3

R1

R s

R0 =      1

R2

Par identification avec V=A(E?R0I), on obtient 

106

Application numérique: A = 105 soit     A=10         R                           soit     R0 =1?  

2) Schéma fonctionnel

?V = A E( ? R I0 )

Il dérive de ??U = kV             , d'où le tracé ci-contre

??I = U R

Expression de ?

On utilise la relation générale correspondant à ce type de structure, soit I = E , où H est égal au produit des

1+ L fonctions de transfert des différents blocs situés entre le comparateur et la sortie du montage, et L est égal au produit des fonctions de transfert de tous les blocs constituants l'asservissement. Il vient donc

Ak

I = E

R + AkR0

1 Ak

I =             R      E , soit 

1

1+ Ak R0 R

Courbe I=f(E)

 

sant par l'origine, dont il suffit de calculer un deuxième point, par exemple celui correspondant à 15V, soit 0,952?15=14,3A ( Cf. cicontre pour le tracé ).

                                                                 15      E


Relations entre les grandeurs

On commence par déterminer l'expression du couple moteur Cm dans le cas général. En notant E'=km? la f.é.m. à vide du moteur, on a Cm = E i' = km? i , soit     Cm =kmi  

                                                                              ?         ?

Toutes les grandeurs étant continues, on les note ici par des majuscules. Avec ces notations, on déduit de l'étude

?? = E ? Et

?U = A?

des différents éléments de montage le système d'équation suivant    ??

U

                                                                                                                                                  ?     = RI + E'= RI + km?

??Et = kt?

[ ]1

[2]

[3]

[4]

Par ailleurs, en régime permanent, le couple moteur est égal au couple résistant. On a donc kmI=Cr [5].

Expression de ? en fonction de U et de Cr

             1 ?         R       ?

? = ? U ?       Cr? km ?          km      ?

                                          Cr       km? , soit 

[3] + [5] ? U = R  + km

Schéma fonctionnel

Son tracé ( Cf. ci-contre ) s'établit à partir des relations [1], [2], [4] et de celle liant ? et U. A noter que, tout à fait logiquement, Cr joue ici le rôle d'une perturbation.

2) Expression de ? en fonction de E et de Cr


H           H     ? R       ?


On utilise la relation générale correspondant à ce type de structure, soit ? =         E ?      1 ?        Cr? , où:

                                                                                                                                                                   1+ L       1+ L ? km       ?

? H est égal au produit des fonctions de transfert des différents blocs situés entre le comparateur d'entrée et la sortie du montage

? L est égal au produit des fonctions de transfert de tous les blocs constituants l'asservissement

? H1 est égal au produit des fonctions de transfert des différents blocs situés entre l'entrée de perturbation et la sortie du montage.

AE ? =

km + Akt

      R        Cr

? km km + Akt

Il faut noter que cette relation met en jeu la grandeur appliquée directement à l'entrée de perturbation, donc

R

Cr ici.

km

                                                                                       1                      1

A

Compte tenu de ceci, il vient ? =Cr , soit    

                                                                                      km     t                       km     t

Remarque: L'expression a été gardée sous cette forme afin de mettre en évidence la valeur à vide ( notée ?0 ci-

AE            R         Cr           . après ), égale à          , et la chute de vitesse en charge

                                   km + Akt                                                                          km km + Akt

3) Application

Comme on veut les résultats pour deux valeurs différentes de A, on conserve dans un premier temps ce terme sous forme littérale. Il ne restera ensuite plus qu'à faire les applications numériques, dont il suffira de reporter les résultats dans un tableau.

A vide: ?0 =  AE        ?         E = km + Akt ?0 = 0 02,         + 0 02, A 250 = 5 1( + A) . km + Akt               A         A         A

En charge: Vu ce qui précède, on a ? = ? ?R      CrM        , soit ? = 250?    5         4 10? ?3        = 250?   50

A

1

100

E(V)

10

5,05

?(rad/s)

225

249,5

                                                                                                   km km + Akt                                     0 02, 0 02, + A?0 02,             1+ A

Les résultats figurent ci-contre.

La valeur commune de I pour C=CrM vaut CrM = 4 10? ?3 , soit     I = 0,2A  

                                                                                               km          0 02,

II)1)a) Expression de ?(p) en fonction de U(p) ? Schéma fonctionnel

????J ddt? = Cm ? Cr = Cm    ?    Jp?(p) = km U p( ) ? km?(p) , d'où (RJp+ km²)?(p) = kmU(p), soit

k

?(p) =         m         U p(                     )

RJp + km²

???Cm = kmi = km u ?Rkm?                                           R

Il suffit ensuite de reprendre le schéma obtenu au I)1), d'y supprimer tout ce qui concerne Cr et de remplacer le bloc

1 par le bloc km ( Cf. schéma ci-contre ). km RJp + km ²

b) Expression de ?(p) et de ?(t)

Vu que l'entrée est un échelon d'amplitude E, on a E(p)=E/p. De même, la relation générale correspondant à km A

cette structure donne ?(p) =                   RJp + km ²  E , soit ?(p) = Akm      E . Il suffit ensuite de k

                                                                   1+ A         m           kt p                           RJp + km² + Akmkt p

RJp + km ²

?(p) = ?0 (?p +1)p

mettre le terme km²+Akmkt en facteur au dénominateur et de réarranger un peu l'ensemble pour obtenir

AE

?(p) =                 + Ak                                         , que l'on peut mettre sous la forme        où ?0 et ? ont bien les


                  ?                             ?

?

                      ?       ? t ?

?(t) = ?0??1? e ???

                      ?            ?

? km(km + Akt ) ? expressions données par l'énoncé.

         1           1        ?        1         1

                     =    ?           =    ? ?

(?p +1)p    p    ?p +1    p    p +1 ?

Expression de tr

                                                                                                                           ?        ?tr ?

tr est tel que ?(tr)=0,95?0. Il vient donc 0 95,    ? = ?0  0??1? e ? ?? , soit, tous calculs faits, tr =?ln20, soit, en

                                                                                                                           ?             ?

RJ

tr =  ln20 km(km + Akt )

remplaçant ? par son expression, 

                               5 2 10? ? ?6                         0 0749,

A.N.: tr =  ln 20 =     ?  A=1: tr =37,5ms    A=100: tr =0,742ms  0 02 0 02, ( , + A0 02, ) 1+ A

c) Expression de ID

Au démarrage, le courant dans le moteur n'est limité que par la résistance d'induit. On a, de ce fait, U=RID.

AE

ID =

R

D'autre part, U=AE, puisque le terme kt? est nul. Il vient donc    

Amplitude maximale de E

Comme IM =2A, E doit rester inférieur à EM =RIM/A. D'où     A=1: EM =10V    A=100: EM =0,1V  

2)a) Pour avoir ?=250rad/s en régime permanent avec A=100, il faut donner à E une valeur de 5,05V ( Cf. question I)3) ). Cette valeur étant supérieure à la valeur maximale possible de 0,1V, l'amplificateur fonctionne bien dans un premier temps en limitation d'intensité.

b) Expression de ?(t)

Vu le fonctionnement non linéaire de l'amplificateur, le schéma fonctionnel bloc n'est plus utilisable. Il faut d? donc repartir des équations de base ( Cf. 1)a) ), qui donnent J  = km DI . Compte tenu de la condition initiale dt

k

?(t) =    m DI t

J

?(0)=0, on obtient sans difficulté  c) Calcul de tr

De ?(tr)=0,95?0, on déduit tr  , soit     tr =11,9ms  

Remarque 1: La valeur du temps de réponse est donc très supérieure à celle obtenue précédemment. Ceci est dû aux limitations inhérentes au système ( pour obtenir 0,742ms, avec la même consigne, il faudrait un courant de démarrage de 101A! ). Celles-ci existent forcément, mais ce problème est souvent ignoré dans la pratique, où on se contente de donner le résultat brut: "la rapidité augmente en proportion inverse de l'amplification".

Remarque 2: On peut vérifier que la valeur de ? pour laquelle le système revient dans son domaine linéaire est

?u = Ri + km? AE ?(km + Akt )? . supérieure à 0,95?250=237,5rad/s. En effet, en régime linéaire, ? ? i =

                                                                                                                                          ?u = A E( ? kt?)                    R

AE ?(km +Akt )?1 , dont on tire

La valeur minimale ?1 de ? correspond à i=ID. Elle vérifie donc ID =

R

?1 = AE ? RID = 100?5 05,   ? 5?2 , soit 245rad/s km + Akt 0 02,    +100 0 02? ,


1)a) Expression de Cm

?u = Ri + km?

?

?C         E i'     km?i     kmi    ?

?? m = ? =        ?    =


k

Cm =     m u ? km² ?

               R          R

Cm = km u ? km? soit    

R


b) Nouvelle expression de Cm

?u = e ? e                                                                                                                          k                     k ²


?                   t ? u=e?a?, ce qui, reporté dans l'expression ci-dessus, donne Cm =      m (e ? ? ?a ) m ? , soit

k

? =    m

R

k

F =   m (a + km)

R

?et = a?                                                                                                                              R                     R

km e ? km (a + km)? . Par identification avec C=?e?F?, il vient     Cm =

               R         R

d

? = ? ?e         F? dt

Application numérique ? =    soit     ?=4?10?3Nm/V     F =(a + 0 02, )    ?     a=0: F=8?10?5S.I.    a=aM: F=4,8?10?4S.I.  2) Relations entre les grandeurs ? Bloc fonctionnel

???J ddt? = Cm ? Cr = Cm ?

??Cm = ?e ? F?

?( )p =    ?   E p( )

Jp+ F

Pour le passage aux transformées de Laplace, vu que conditions initiales sont nulles, la dérivée se traduit par une simple multiplication par p. On a donc Jp?(p)=?E(p)?F?(p), soit    

                                                                                                                                       E(p)    ??(p)

Le bloc fonctionnel correspondant est représenté ci-contre.                  Jp + F

3) Schéma fonctionnel complet

                                                                                                                                    ?e = ue ? us               ?E p( ) = Ue (p) ? Us(p)

                                                                                                                                    ??dx                       ??             c

Il dérive de ce qui précède et des relations supplémentaires ?          = c?     , soit ?X p( ) =     ?(p)          toujours

dt     p ?        ?

??us = bx ??Us(p) = bX p( ) compte tenu du fait que les conditions initiales sont nulles. Son tracé est représenté ci-dessous.

4)a) Expression de X(p) ue échelon d'amplitude U0    ? Ue(p)=U0/p. Cf. exercice 33, on déduit du schéma ci-dessus:

                      A     ?     c

?( )p =        Jp + F p     U0 =           A c?          U0                                      qui         peut         encore       s'écrire   

                 1+ A    ?      c b p       Jp² + Fp + A?cb p

Jp + F p

                             A cb?            U0

?( )p =                   J                b , expression dans laquelle il suffit de remplacer A?cb/J par ?0², F/J par 2m?0

                  p² + FJ p+A cb? J     p

et U0/b par X0 pour retrouver la forme donnée par l'énoncé. On a donc bien ?0 =             A cb? , m =      1 F et

                                                                                                                                                                                                   J                 2?0 J

2

A.N.: ? =                                                                                                   , soit     ?0 =200rad/s         X0 =    = 0 1, m    soit     X0 =10cm  20

b) Valeur de m ? Expression numérique de x(t) ? Tracé ? Valeurs du dépassement et du temps de réponse a=0    ?    F=8?10?5 ?    m=2500?8?10?5 soit     m=0,2  

m étant inférieur à 1, on est dans le premier cas. Tous calculs faits, on obtient, pour x en centimètres,

x t( ) = 10{1? e?40t[cos(196t)+ 0,204sin(196t)]}

Son allure est représentée ci-dessous, où on a également fait figurer la courbe obtenue à la question suivante.

On en déduit le dépassement ? et le temps de réponse tr: ? = , soit     ?=53%          tr =69ms  

c) Valeurs de F et de aC ? Expression numérique de x(t) ? Tracé ? Valeurs de ? et de tr

?4S.I.         aC = 5F ? 0 02, = 5 10? ?4 ?0 02,    soit     aC =0,08Vs/rad  m=1    ? F=1/2500    soit     F=4?10

                                                                                                                          0 02,                0 02,

Vu la valeur de m, on est dans le deuxième cas. Là encore, tous calculs faits, on obtient

x t( ) = 10 1[ ? e?200t(200t +1)]

Du tracé ( Cf. page précédente ), on déduit     ?=0    tr =24ms  

5) Fonction de transfert en chaîne ouverte ? Tracé des diagrammes

A cb

L(j )               ?

? =

(Jj? + F)j?

L p( ) = A   ?     c b =    A cb?       ?

                     Jp + F p       (Jp+ F)p

Or, Cf. 4)a), A?cb/J=?0² et F/J=2m?0. Il suffit de diviser numérateur et dénominateur de L pour mettre en évidence ces termes, ce qui conduit à L( j?) = ?0 ² = 1 . On retrouve donc bien la

( j? + 2m?0) j?  2mj? ??           j?            +1?? ?0               ? 2m?0 ? forme proposée par l'énoncé à condition de poser ?1 =?0/2m et ?2 =2m?0.

Tracé des diagrammes ? Marges de phase

Dans tous les cas, Cf. 4)a), ?0 =200rad/s.

Pour a=0, m=0,2, ce qui entraîne ?1 =200/(2?0,2)=500rad/s et ?2 =2?0,2?200=80rad/s, soit en coordonnée logarithmique, vu l'échelle choisie, 5log?1 =13,5cm et 5log?2 =9,5cm.

Pour a=aC, m=1, ce qui entraîne ?1 =200/(2?1)=100rad/s et ?2 =2?1?200=400rad/s, soit, de même,  en coordonnée logarithmique, 5log?1 =10cm et 5log?2 =13cm.

                                                                                                                                                                1                    1

On peut noter que ?1??2 =?0². Or, aux pulsations élevées, L se réduit à j? j? , soit ? j?? ² . Ceci explique que

?1 ?2 ???0 ?? les deux diagrammes sont confondus dans ce domaine et que le prolongement de l'asymptote commune passe par le point [?0;0].

Les diagrammes sont représentés page suivante. On en déduit les marges de phase:

 a=0: m?=26°    a=aC: m?=72°  

 

I)1) Calcul de Te

            L     30?10?3

Te =      = soit     Te =3ms  

            R         10

2) Relation entre les grandeurs ? Expression de la fonction de transfert ? valeur de G

                        di                                                                                                                                     A

u = Ri + L  ? U p( ) = RI p( ) + LpI p( ) . D'autre part, U(p)=AV(p). On en déduit I p( ) =  V p( ) , d'où dt       R + Lp

I p( )         G

=

V p( )   T pe +1

A

G =

R

I p( )         A            A R                  , qui est bien de la forme        avec    

             =             =

V p( )    R + Lp    L R p +1

A.N.: G=50/10 soit     G=5S  

3) Schéma fonctionnel ? Expression de Y(p)

Il suffit de remplacer la partie correspondant au convertisseur par sa fonction de transfert dans le schéma fourni par l'énoncé:

Pour obtenir Y(p), on procède à nouveau comme dans l'exercice 33:

                         1       G

G

Y p( ) =

TT pi e ² +Tpi +GsA1

I p( ) =      T pi T peG+1    Ei (p) =               G                Ei (p) d'où                                                   

                1+ 1               sA1                   T T pi     e      ² + T pi             + GsA1

                      T pi T pe +1

4) Valeurs des racines et des constantes de temps associées ? Expression simplifiée de Y(p)

TiTep²+Tip+GsA1 =0,1?3?10?3p²+0,1p+5?5?10?3?150=3?10?4p²+0,1p+3,75, dont les racines r1 et r2 sont

 

Les constantes de temps associées ?1 et ?2 valent ?1/r1 et ?1/r2, soit     ?1 =23,2ms    ?2 =3,4ms  

On constate que ?1 est grand devant ?2, le système est donc quasiment du premier ordre, ce qui permet de mettre

Y0               , avec, en particulier,     ?i =?1 =23,2ms  la réponse sous la forme ?ip+1

Vu que l'on néglige un terme dans la deuxième relation, on ne peut pas déterminer Y0 par une identification directe. On procède donc comme indiqué dans l'énoncé, en comparant les deux expressions pour p=0. Il vient

     G                                1               1

 = Y0 , soit Y0 =                  =        ?3 150 , d'où     Y0 = 1,33S  

GsA1                                      sA1      5?10    ?

Application I(p)=Y(p)Ei(p) avec Ei(p)=Ei/p ( ei échelon d'amplitude Ei ). D'où    I p(       ) =       Y0          Ei = Y E0     i?? 1 1          ??

                                                                                                                                                                            ?ip +1 p              ? p   p +1 ?i ?

                        ?        ? t ?

i t( ) = Y E0    i??1? e ?i ??

                        ?             ?

dont on déduit 

                                                                                                                                                         ?        ?tr ?

Le temps de réponse tr est tel que i(tr)=0,95Y0Ei. Il vient donc Y E0     i??1? e ?i ?? = 0 95, Y E0            i , soit, tous calculs

?    ? faits, tr =?iln20=23,2?10?3ln20, d'où    tr =69,5ms  

II)1) Relations ? Expression de Ei(p)/?(p)

R1 Cf. schéma ci-contre, on a immédiatement e=et/2. Par ailleurs, l'application de la loi aux nœuds à l'entrée ? de l'amplificateur opérationnel con-

duit à ev ?e + v1 ?e = 0 soit ev +v1 ?2e=0, d'où on tire, compte tenu de

                                                                                                    R1            R1

evla première relation, v1 =et ?ev. Or, et ?ev est égal à ??. En passant aux

transformées de Laplace, il vient donc finalement V1(p)=??(p)

De même, l'application de la loi aux nœuds à l'entrée ? de l'amplificateur opérationnel du schéma ci-contre, donne V p1( ) + E pi( ) = 0 d'où on

                                                                                                                                                                                 R2          R3 +1 Cp

                                                                                  déduit            E pi( ) = ? R3 +1 Cp V p1( ) = ? R Cp3 +1V p1( )

                                                                                                                                                R2                                  R Cp2

La combinaison des deux relations précédentes donne alors E pi( ) = ? R Cp+1(??( )p ) = R Cp3    +1?( )p , soit

                                                                                                                                                                R Cp2                            R Cp2

E pi( ) = R Cp3               +1, qu'il suffit de mettre sous la forme E pi( ) = R3 R Cp3     +1 pour obtenir le résultat suggéré ?( )p  R Cp2   ?( )p     R2          R Cp3

E pi( )    k ?p+1

             =            

?( )p              ?p

 
 

R3 et ?=R3C. par l'énoncé. On a donc bien     avec k =

R2

2) Expressions de Cm ? Application numérique En notant E' la f.é.m. du moteur, on a Cm = E i' . Or, E'=km?. Ceci entraîne Cm = km?i , soit     Cm =kmi  

                                                                                                ?                                                              ?

En remplaçant ensuite i par Y0ei, il vient Cm =kmY0ei ??ei avec     ?=kmY0  

A.N.: ?=1,1?1,33    ?  ?=1,46Nm/V  

3) Relation entre les grandeurs ? Schéma fonctionnel d?

= Cm ? Cr = ?ei ? Cr ?  Jp?(p)=?Ei(p)?Cr(p)  dt

1

Il suffit ensuite de mettre cette relation sous la forme ?( )p =    [?E pi( ) ?Cr ( )p ] et de tenir compte des relaJp

tions E pi( ) = k ?p+1?( )p et ?(p)=Ev(p)?Et(p)=Ev(p)?kt?(p) pour obtenir le tracé ci-dessous.

?p

 

4) Expression de L(p) et de ?1

L p( ) =

k k? t ?p+1

?J            p²

L p( ) = k ?p+1? 1 kt    ?

                        ?p      Jp

Par identification avec L p( ) = ?p +1 , il vient ?1² =  ?J    , soit    ? =             

                                                                  (?1p)²                         k k? t

Calcul de k ? Diagrammes asymptotiques ? Marge de phase

k = ?J = 1 0 07? , soit     k = 3,36  ?1²?kt 0 5, ²?146, ?0 057, p

On en déduit la marge de phase:

 m?=73°  

N.B.: Lorsque, comme c'est le cas ici, la courbe de gain ne coupe qu'une fois l'axe des abscisses, on peut calculer directement la marge de phase en écrivant qu'elle est égale à 180°+Arg(L(j?1), où ?1 est la valeur de ? pour laquelle le module de L est égal à 1. Dans le cas présent, ceci conduirait à ?1 =4,12rad/s, Arg(L(j?1)=?103,6° et m?=76,4°.

5)a) Expression de ?(p)

1

Jp

Compte tenu de ev =0, on déduit du schéma fonctionnel tracé au 3) que ?( )p = ?      1                     Cr ( )p .

                                                                                                                                                                                      Jp    t       ?p    ?

Or, le terme après le signe + du dénominateur est, par définition, la fonction de transfert en chaîne ouverte L(p).

                            1       C

?( )p = ?               r ( )p

                   1+ L p( )      Jp

Il vient donc 

b) Nouvelle expression de ?(p)

                                                                                                                                                                                                                         1         C

Cr échelon d'amplitude C ? Cr(p)=C/p. D'où, compte tenu de l'expression de L(p), ?( )p = ?          ?p+1 Jp² ,

1+

(?1p)²

                                    1            C

( )p

?      = ?

p² + ? p+ 1  J ?1² ?1²

que l'on peut, par exemple, simplifier sous la forme     c) Expression numérique de ?(t)

                                                                                                              1               14               200                200

? = 1s, ?1 = 0,5s et C = 14Nm ? ?( )p = ?             1           1   0 07, = ? +4p+4 = ? (p+2)² , dont la transfor-

                                                                                             +        p+

                                                                                                      0 5, ²     0 5, ²

mée inverse est                                                  ?(t) = ?200te?2t

Coordonnées de l'extremum ? Allure de ?(t)

La dérivée de ?(t) vaut ?200e?2t(1?2t). De ce fait, elle s'annule pour t=1/2. La valeur correspondante de ? est ?( )t = ?200?05, ?e?1, soit ?36,8rad/s. ?(t) présente donc un minimum de coordonnées

 t=0,5s  ?=?36,8rad/s  La courbe correspondante est représentée ci-dessous.

 

I)1)a) Expression de la puissance électromagnétique

                                                                                           R                R

En notant Pe cette puissance, on a Pe = 3      Iq². Or,        Iq = L I? d ( même tension Vu aux bornes des éléments

                                                                                           g                g

R/g et L ). On a donc                                             Pe =3L?IdIq  

Expression de Cm

Cm = Pe/?s = Pe/(?/pp) ?                                    Cm = 3ppLIdIq  

b) Expression de ?

                  R                    RIq                              ?           pp?

L I? d =          Iq ? ?g           =         . Or g =1?     = 1?    . On a donc également g?=??pp?. D'où, en égalant les g   LId         ?s          ?

RI

? = pp? +     q

LId

RIq

deux expressions de g?, il vient     = ? ? pp? , soit                                  

LId



c) Expression de I

R

En écrivant l'égalité de la tension aux bornes de L et de R/g, sous forme complexe, il vient jL?Id = Iq . On g en déduit que arg(Iq)=?/2+arg(Id), donc que ces deux courants sont en quadrature. Il s'ensuit que leur somme I a bien pour module Id2 + Iq2 .

d) Application numérique

Iq = Cm = 5 ?  Iq =1,18?         ? = 2 ?1500 + 5 6 118, ? ,    ?  ?=324rad/s  3p LIp d 3 2 0,44 1,6? ? ?         30 0 44 16, ? ,

?I =   1 6, ² +118, ² = 1 99,      A

?

? ? 324 Les valeurs de consigne sont donc      ?=1,99A  f=51,6Hz  ??f = 2? = 2? = 51 6, Hz

2) Expression de Cm en fonction de ei ? Valeur de ?

??Cm = 3p LI Ip               d q

? ? Cm =3ppLIdY0ei. Comme Id est constant, Cm est proportionnel à ei. On a donc bien Cm =?ei ?? Iq = Y e0 i

avec     ?=3ppLIdY0     A.N.: ?=3?2?0,44?1,6?0,2 soit     ?=0,845Nm/V  

II)1) Valeur de kt

10 kt =            1500? ?  kt = 0,0637Vs/rad  

? ?

            ?           ?

            ?    30    ?

2) Expressions de ?(p) et de Et(p)/Ei(p) ? Valeur de ?v

d?

Comme on se limite au fonctionnement à vide, le couple résistant est nul. On a donc J       = Cm = ?ei dont on dt

?( )p = ? E pi( )

Jp

déduit Jp?(p)=?Ei(p), soit    

Et (p)       ?kt

=

Ei(p)         Jp

 
 

?=et/kt    ? Et (p) = ? Ei(p) soit    

                                       kt           Jp

J

?v =

?kt

0 04,

Par identification avec la forme 1/?v, il vient        A.N.: ?v =     soit  ?v =0,743s  0 845, ?0 0637,

3)a) Expression de T(p)

                    1/Cp               Vu les hypothèses effectuées et le fait que l'amplificateur opérationnel fonctionne dans

1 1

T(p) =      + RCp

                x      RCp

son domaine linéaire ( donc que ?v est aussi la d.d.p. aux bornes de R ), on peut simpli-

R

x?Ei(p) ?(p)                      fier le schéma comme indiqué ci-contre. On en déduit ?(p) = R +1 Cp x E? i(p) , soit

E pi( ) = 1 RCp+1, d'où  ?( )p x          RCp

b) Nouvelle expression de T(p) ? Valeurs extrêmes de x et de k

1

T(p) = k + ?p

?p

L'identification est immédiate ici. On a donc bien        avec k=1/x et ?=RC.

Le terme x correspond au rapport du diviseur potentiométrique formé par R1; R2 et R3. Il vient donc:

R1 2 7,      soit     xmin = 0,0203  xmin =   =

                R1 + R2 + R3      2,7 +10 +120

xmax = R1 + R2 = 2 7, +10 soit     xmax = 0,0957  R1 + R2 + R3 2,7 +10 +120

kmin =1/xmax =1/0,0957    ?     kmin =10,4         kmax =1/xmin =1/0,0203 ?  kmax =49,3  

4) Schéma fonctionnel

On obtient sans difficulté:                                                         

5) Expression de Et(p)/Ev(p)

                                                                                       k 1+ ?p   1

Cf. exercices précédents, on a Et (p) =       1?p+ ?p?vp1 Ev (p) , soit, après simplification et réarrangement,

1+ k ?p     ?vp

Et ( )p          k(?p +1)

=

Ev ( )p  ??vp² + k p? + k

 
 

Le régime critique correspond au cas où le discriminant du dénominateur est nul, soit (k?)²?4??vk=0, soit

encore,                                                                       k?=4?v  

6) Nouvelle fonction de transfert Et(p)/Ei(p) ? Expression de L(p)

Le remplacement de ? par ?/(1+?cp) dans l'expression de Et(p)/Ei(p) obtenue au 2) donne Et (p) = ?kt . Ei(p) (1+ ?cp Jp)

Et (p)              1

=

Ei(p)       ?vp(1+ ?cp)

 
 

Comme ?kt/J=1/?v, on retrouve bien la forme suggérée par l'énoncé, soit    

Compte tenu de ceci, on a L p(         ) = k 1+ ?p                                              1      , soit, après regroupement de quelques termes,

                                                                                ?p    ?vp(1+ ?cp)

k(1

L p( ) =              + ?p)

??vp² (1+ ?cp)

b) Expression de L(j?)

En remplaçant k par 4?v/? dans l'expression de L(p), il vient L p( ) =  . On en déduit L( j?) =  . En procédant par identification avec la forme proposée

par l'énoncé, on obtient effectivement     ?0 =1/?  ?c =1/?c  

c) Valeur minimale de ?c

Par rapport au diagramme correspondant aux pulsations ?0 et 2?0, le terme 1+j?/?c introduit une décroissance supplémentaire de 20dB/décade à partir de ?c. Pour que l'ensemble coupe l'axe des abscisses avec une pente de ?20dB/décade, il faut que cette décroissance n'apparaisse qu'au-delà du point où le diagramme initial coupait l'axe horizontal ( Cf. ci-dessous ). La valeur minimale de ?c est donc     ?cmin =4?0  

 

 Cas ?c supérieur à 4?0: coupure à ?20dB/décade Cas ?c inférieur à 4?0: coupure à ?40dB/décade Valeurs de ? et de k ?c =16?0 =16/?    ? ?=16/?c =16?c =16?10?10?3 soit     ?=0,16s  k=4?v/?=4?0,743/0,16 ?  k=16,6  

Diagrammes asymptotiques ? Marge de phase

j?

1+

Numériquement, ?0 =1/0,16=6,25rad/s et ?c =1/0,01=100rad/s. On a donc L( j?) =            6 25,        .

?? j? ? ²?1+ j? ??

? ? ?12 5, ? ?     100?

Avec l'échelle choisie pour les abscisses, en comptant évidemment celles-ci à partir du point 1rad/s, ?0 ? 5log6,25=4cm    2?0 ? 5log12,5=5,5cm    4?0 ? 5log25=7cm    ?c ? 5log100=10cm

Les diagrammes figurent page suivante. On en déduit la marge de phase:     m?=52°  

 

N.B.: On a choisi ici la valeur de ? ( donc de ?0 ) pour être dans le cas dit de l'«optimum symétrique», où la courbe de phase présente un axe de symétrie passant par le point où la courbe de gain coupe l'axe des abscisses, ce qui se traduit par l'avance de phase maximale possible.


I)1) Calcul de m

m = U20 = 314 ?                                                  m = 0,826  

           U10       380

2)a) Calcul du facteur de puissance

f     ?                                                                         f=0,851  

N.B.: Tous les signaux étant sinusoïdaux ici, f est aussi le cosinus du déphasage ? entre la tension simple et le courant en ligne. On a donc ?=arccos(0,851)=31,7°. b) Calcul de la puissance réactive

Q=Ptan?=140?103tan31,7    ?                          Q=86,5kVAR  

c) Calcul du couple nominal

PeN . Comme toutes les pertes sont négligées PeN =P. D'autre part ?s =?/p=100?/2=50?. On a donc

CN =

?s

CN  , soit                                                                 CN =891Nm  

d) Calcul du rendement

 

?? = PuPa

?

?Pu = CN?                 ?

?Pa = PeN = CN?s

?

          ?       n                                                                                                     1455

? =       =          avec ns =60f/p=60?50/2=1500tr/min. Il vient donc ?= , soit

         ?S       ns                                                                                                                                      1500

 ?=97%  

3) Expression de E2

Cf. étude théorique du moteur asynchrone            E2 =mgV  

4) Calcul de la résistance additionnelle    notée Ra

Toujours Cf. étude du moteur asynchrone, on montre qu'à couple imposé, le rapport R2t/g est constant ( R2t résistance totale du circuit rotorique ). Il suffit alors de partir de deux points judicieusement choisis:

a)   R2t =R2 =0,015         g=1?1455/1500=0,03

b)  R2t = R2 + Ra = 0,015 + Ra         g = 1 ? 750/1500 = 0,5

et d'exploiter la condition R2t/g=constante.

0 015, = 0 015, + Ra ? Ra = 0 5, 0 015, ?0 015,     soit     Ra = 0,235?  

0 03,            0 5,                                  0 03,

Calcul du rendement

Les hypothèses sur les pertes restant les mêmes que précédemment, le rendement s'exprime toujours par n    750

? = , soit ? = , d'où  ?=50%  ns     1500

II)1)a) Allure de uD ? Expression de UDC

Les courbes correspondant à cette partie sont tracées page 5. Elles sont données sans justification. Si nécessaire, on pourra se reporter aux exercices sur les ponts redresseurs, par exemple EL3 et EL10.

                                                                                                                                                      3mgV   6

UDC avec u2rs =E2 6 cos(???/3)=mgV 6 cos(???/3) ? UDC =. ?

                                                 3   6V

Comme on pose U0 =, on a effectivement     UDC =mgU0  ?

b) Expression de p2

p2 = UDCIC ?                                                        p2 = mgU0IC  

2)a) Allure de uTC ? Expression de UTC

                                                                                                                                                             3m V'  6

UTCursd? avec urs =m'V 6 cos(???/3) ? UTC =cos? soit, toujours avec ?

             3   6V

U0 =,                                                                    UTC =m'U0cos?  

?

b) Allures de vR, iR et iRf ? Expression de ?1

vR est en phase avec vr. iR est égal à m'IC quand Tr conduit, à ?m'IC quand T'r conduit et zéro sinon. iRf est "centré" sur iR. On déduit du tracé que      ?1 =?  

c) Expressions de P1 et de Q1

Le transformateur étant supposé parfait, les puissances sont les mêmes que celles au secondaire. On a donc 

P1 =UTCIC, soit                                                    P1 =m'U0ICcos?  

Q1 =P1tan?1 avec ?1 =?                                        Q1 =P1tan?  

3)a) Relations entre les grandeurs

La valeur moyenne de la tension aux bornes de L étant nulle, on a     UDC +UTC =RIC  

En remplaçant UDC et UTC par leurs expressions obtenues précédemment, il vient     mgU0 +m'U0cos?=RIC  b) Relation entre C et IC

mU

C =       0 IC

?s

p2 =gPe =gC?s ? mgU0IC =gC?s d'où    

                                                                                                                                                                   3   6V     3  6 380    3

A.N.: On commence par calculer U0, qui sert également dans la suite: U0 =             =                      = 513V

                                                                                                                                                                        ?                 ?

ICN = ?s CN = 50? 891 ?  ICN = 330A  mU0 0 826, ?513

c) Calcul de ?, des puissances et du facteur de puissance

3)a) ? cos? = RIC ? mgU0 = RIC ? mg .    C = CN ? IC = ICN = 330A g = 1 ? 750/1500 = 0,5

                                         m U' 0              m U' 0       m'

D'où       dont on déduit     ?=139°  

P1 =0,477?513?330?cos139

 P1 =?60,9kW  

Q1 =P1tan?1 =?60,9?103tan139

 Q1 =52,9kVAR  

PT =P+P1 =140?103?60,9?103 soit     PT =79,1kW  

QT =Q+Q1 =86,5?103+52,9?103    soit  QT =139kVAR  

                                                                                                                                                                                                                              PT        ,

Comme on néglige la puissance déformante, le facteur de puissance se calcule simplement par f =

PT ² +QT ²

79 1,

d'où, avec les puissances exprimées en kW et en kVAR, f =, soit     f=0,495  79 1, ² +139²

d) Mêmes calculs sans transformateur ? Conclusion

Comme dit dans l'énoncé, il suffit de donner à m' la valeur 1. Tous calculs faits, on obtient:  ?=111°    P1 =?60,7kW    Q1 =158kVAR    PT =79,3kW    QT =245kVAR    f=0,305  

L'utilisation d'un transformateur permet donc d'améliorer le facteur de puissance. Ceci est dû à ce que l'abaissement de la tension d'alimentation du pont redresseur permet, pour un même point de fonctionnement du moteur, d'obtenir un angle de retard à l'amorçage plus élevé, donc une valeur plus faible de puissance réactive consommée par le pont redresseur ( rappel: Q1 =P1tan? avec P1 constant ici ).

Remarque 1: En toute rigueur, on devrait retrouver la même valeur de P1 dans les deux cas. La différence provient des arrondis.

Remarque 2: Si on veut tenir compte de la puissance déformante dans le calcul de f, il faut reprendre l'expression de base f=PT/3VIL où IL est la valeur efficace totale du courant en ligne. Pour déterminer celle-ci, on peut partir de la relation IL = ILf ²+ILh² ( Cf. cours sur les développements en série de Fourier ), avec ILf, valeur efficace du fondamental et ILh, valeur efficace de l'ensemble des harmoniques.

? ILf vaut      PT ² + QT ² ( déduit de PT =3VILfcos?f et de QT =3VILfsin?f, avec ?f, déphasage entre V et ILf )

3V

? Les harmoniques de ce courant étant uniquement ceux générés par le pont redresseur, ILh s'obtient par

       ILh =   ??     2m I' C??² ? P1² +Q1² ( Cf. deux relations ci-dessus et le calcul usuel qui donne     2m I' C pour la

                       ?    3         ?        (3V)²                                                                                                         3

valeur efficace du courant iR ).

A titre d'exemple, dans le cas du c), il vient ILf =243A, ILh =38,7A, IL =246A et f=0,489. La différence sur ce dernier terme est donc minime ( on peut aussi remarquer que ILh est petit devant If ), ce qui justifie l'approxima-

tion faite.

e) Expression numérique de g

   

?mgU0 + m'U0 cos? = RIC

?

?C = mU0 IC                                      ?

?          ?s

?

?g = RIC ? m' cos?

?        mU0       m

?

?

?IC = ?s C

?         mU

                                                 ?g =     0 08,     IC ? 0 477,    cos?

??         0 826,  ?513     0 826,  soit, numériquement, ?            ,

50

                                                  ?IC =         ?        C

                                                 ?        0 826, ?513

                                                                           ?               0                                                                       ?

dont on tire, après remplacement de IC, et achèvement des calculs     g=?0,578cos?+7?10?5C  Application numérique

?=100°

C(Nm)

0

891

?=150°

C(Nm)

0

891

g

0,1

0,163

g

0,5

0,563

n(tr/min)

1350

1256

n(tr/min)

750

656


Corrigé de l'exercice 38 ? page 4/5

Corrigé de l'exercice 38  page 5/5

Tracé des caractéristiques

n est une fonction linéaire de g, lui-même fonction linéaire de C. A ? constant, les caractéristiques C=f(n) sont donc des droites, dont il suffirait de déterminer deux points pour les tracer. Ceci ayant été fait ci-dessus, le tracé est immédiat. On peut simplement noter que les droites obtenues sont parallèles.

 

Corrigé de l'exercice 38  page 6/5

   

I)1)a) Calcul des grandeurs ? Conclusion g=1?n/ns ns =60f/p=60?50/2=1500tr/min    ? g=1?1440/1500=0,04.

On en déduit g?=0,04?2?50 soit                     g?=12,6rad/s  

R/g=1,8/0,04    soit                                                  R/g=45?  

?R/g+jl??=?45+j20?10?3?100??, soit       ?R/g+jl??=45,4?  

?R/g+jl?? est donc très proche de R/g, ce que l'on peut aussi traduire par R>>lg?. Comme g? est toujours inférieur ou égal à la valeur utilisée pour le calcul, on en déduit qu'on peut négliger l'influence de l ( l'argument de R/g+jl? au point nominal vaut 7,9° et ne serait donc pas négligeable dans un contexte de calcul de déphasages, ce qui explique la restriction de l'approximation aux calculs portant sur les modules ). b) Schéma simplifié

             I       R1                               Compte tenu de ce qui précède, on l'obtient en supprimant l du schéma initial ( Cf.

 

I0N = Vu =           215 ?                                 I0N = 2,85A  

              L1?     0 24 100, ?          ?

IuN = Vu = 215 ?      IuN = 4,78A  R g        45

b) Calcul de IN

Vu =jL1?I0 =(R/g)Iu entraîne que arg(Iu)=?/2+arg(I0), donc que ces deux courants sont en quadrature.

              Iu              Vu           Cf. diagramme vectoriel ci-contre, IN =    I02 +Iu2 =   2 85, ² +4,78² , soit     IN =5,57A  

I0

et ?'=arctan(I0N/IuN)=arctan(2,85/4,78), soit     ?'=30,8°  

c) Calcul de la puissance électromagnétique et de CN

PeN =3(R/g)IuN²=3?45?4,78² ?        PeN =3085W  CN =PeN/?s =3085/(100?/2)    ?  CN =19,6Nm  

d) Calcul de la puissance absorbée et du facteur de puissance

Comme les pertes fer sont négligées, la puissance absorbée, notée P ici, est simplement égale à la puissance électromagnétique augmentée des pertes Joule statoriques. On a donc P=3R1IN²+PeN =3?1?5,57²+3085, soit  P=3178W  

                  P          3178

cos? =     =                        soit

                  S     3?220?557,

e) Calcul de ?N

 cos?=0,864  

?N =L1I0N =0,24?2,85 ?

 ?N =0,684Wb  

3)a) Expression de Vu

Vu =L1?I0 =??    ?=?N ?                                Vu =?N?  

b) Expression de C

 

????Pe = 3 Rg Iu ²          ?  Pe = 3 R ?? g?N???² . D'autre part, C=pPe/?. On a donc C = p3 R ??g? ?N    ??² ? , soit

                                 R                           g ?     R    ?                                                                         g ?     R    ?

?Vu = ?N? =    Iu

??                      g

3p

C =     ?N² g?

R

c) Expressions de I et de V

? g

I =?N? ? + 1 ?? ? R jL1?

I = I0 + Iu = Vu + Vu =?N??? 1 + g ?? soit     jL1? R g     ? jL1? R?

V = R1I + Vu                                                           V = R1I + ?N?  

d) Valeurs communes de g? et de I

Dans l'expression de C, p, ?N et R sont constants, g? ne dépend donc que de C. Comme I ne fait intervenir que des constantes et g?, le courant ne dépend également que de C. Comme on considère un fonctionnement à C=CN constant, les valeurs de g? et de I sont celles obtenues au I):

                              g?=12,56rad/s                                    I=[IN;??']    soit     I=[5,57;?30,8]°  

Valeurs de V

Numériquement, V=1?[5,57;?30,8]+0,684?2?f=[5,57;?30,8]+4,3f. Pour une simple loi V/f=Cte, donc V de la forme k?f, on calcule k en s'imposant que V=220V pour 50Hz, ce qui donne k=4,4V/Hz. Les résultats sont regroupés dans le tableau ci-dessous ( Vsimple correspond au calcul avec V/f=Cte ).

f(Hz)

2

25

50

V(V)

13,7

112

220

Vsimple(V)

8,8

110

220

II)1)a) Allures de e1, e2 et u12

Cf exercices sur les onduleurs, e1 =E lorsque T1 est commandé à l'état passant et 0 sinon, e2 est décalé de

1/3 de période vers la droite et u12, égal à e1 ?e2, se déduit des courbes précédentes.

b) Décomposition en série de Fourier

Les angles n'intervenant qu'au sein de fonctions trigonométriques, on peut raisonner en degrés ici. A noter également que la restriction à un quart de période pour le calcul des coefficients est permise par les différentes symétries que présente la courbe, en particulier, celle verticale par rapport à 90°.

               4                       9090                                                       4E

Cm = ? u12(?)sin(m? ?)d = ? Esin(m? ?)d = cos(m30)? cos(m90) . Comme m est impair, cos(m90) ? 0 ? 30 ?m

4E

Cm =cos(m30) ?m

est nul quel que soit m. Il reste donc    

Expressions de Um et de Vm

Les harmoniques étant des fonctions sinusoïdales, on a Um =Cm/ 2 . D'autre part, on peut montrer qu'ils constituent des réseaux triphasés équilibrés, Vm est donc simplement égal à Um/ 3 . D'où:

2E2 2E

Um =cos(m30)Vm =cos(m30) ?m3?m

c) Application numérique

            2                        2E3?

V1 =             cos(30)   ?    E =                      V1 = 2,22?220 soit     E=489V  

                                        3?2                   2 cos(30)

               2 2 489                      254

Vm =cos(m30) =                        cos(m30) . Les résultats sont regroupés dans le tableau ci-dessous.

                    3?m                        m

m

3

5

7

9

11

13

15

Vm(V)

0

44

31,4

0

20

16,9

0

On retrouve évidemment le fait que les harmoniques multiples de 3 sont nuls.

2)a) Allures de e1, e2 et u12 ? Nouvelles expressions de Um et de Vm

Toutes les démarches sont les mêmes qu'au 1). On se contentera donc de donner les résultats.

 

2 2E2 2E

Um =cos(m20) ? cos(m30) + cos(m40)Vm =cos(m20) ? cos(m30) + cos(m40) ?m3?m

b) Application numérique

            2                                              2E3?

V1 = cos(20)? cos(30)+ cos(40) ? E = V1 = 2,29?220 3?2 2 cos(20)? cos(30)+ cos(40)

soit                                                                             E=504V  

                2 2504                                                           262

Vm =                cos(m20)?cos(m30)+ cos(m40) =      cos(m20)?cos(m30)+cos(m40) Cf. tableau ci-dessous.

                    3?m                                                             m

m

3

5

7

9

11

13

15

Vm(V)

0

13

10,2

0

34,7

39,9

0

De même, les harmoniques multiples de 3 sont nuls.

c) On constate effectivement que les harmoniques jusqu'au rang 7 ( donc bien de l'ordre de 2n, soit 6 ) sont atténués et que les suivants sont amplifiés. Ceci est un effet caractéristique du découpage.

3)a) A priori, avec n=9, tous les harmoniques jusqu'au rang voisin de 18 doivent être fortement atténués. Comme il n'existe pas d'harmoniques pairs et d'harmoniques multiples de trois, on doit donc s'attendre à trouver les harmoniques 19, 23 et 25.

b) Calcul de ?, V23 et V25

V1 =?Vt1 =?250 avec V1 =220V entraîne ?=220/250, soit      ?=0,88  

V23 =?Vt23 =0,88?56    ?  V23 =49,3V         V25 =?Vt25 =0,88?66    ?  V25 =58,1V  

III)1)a) Valeurs de V1 et de I1

Cf. énoncé, ce sont celles trouvées au I), soit     V1 =220V  I1 =5,57A  

b) Expression numérique de Zm

?Zm = R1 + jl?+ R

?    ? Zm =1+1,8+j0,02?m?100? soit     Zm =2,8+j6,28m  ??= m2?fN

Valeurs des courants Vm I = I1² + ? Im² = 5 57, ² + ? Im² . Les résultats figurent dans les tableaux ci-dessous. Im = Zm

Onde rectangulaire

MLI

m

5

7

m

23

25

Vm(V)

44

31,4

Vm(V)

49

58

Zm(?)

31,5

44,1

Zm(?)

144

157

Im(A)

1,40

0,71

Im(A)

0,34

0,37

I(A)

5,79

I(A)

5,59

On constate que, dans le premier cas, I est un peu supérieur au courant nominal de la machine. En toute rigueur il faudrait donc la déclasser légèrement. Par contre, pour la MLI, ce problème ne se pose pas. En dehors de la réduction des harmoniques de couple, c'est un des autres avantages de ce procédé.

2)a) Valeurs de ? ? = V1 = V1 où V1 prend les valeurs obtenues au I)3)d), soit 112V pour 25Hz et 13,7V pour 2Hz. D'où

           Vt1      250

 f=25Hz: ?=0,448    f=2Hz: ?=0,055  

Valeur de la fréquence maximale de fonctionnement

Si on néglige la chute de tension dans R1, on a V1 =?N?=?N2?f. Comme V1 est limité à 250V, la fréquence  maximale fmax vaut 250/(2??N)=250/(2?0,684), soit     fmax=58,2Hz  

b) Relation entre les grandeurs

??C = 3p?N ² g?


R

C = ? ?p         N ² ??f ? pn?? 6

                 R      ?       60?

?                                                       ?             ?

???g =1? nns             ? C = 3p?N ² ??1? 60nf ???2?f soit    

R

?         60f                                        ??            ?

?ns =                                                 ?         p ?

?           p

??? = 2?f


c) Expression numérique de f

n

f = + 0,102C

30

C = 6?p?N ² ??f ? pn??           ?         f = pn +          RC       = 2n + 18, ?C  , soit, finalement,     R ?           60?       60        6?p?N ²           60        6?2?0 684,      ²

A.N.: n=750tr/min ? f=750/30+0,102C=25+0,102C, d'où, sachant qu'à vide, comme on néglige les pertes mécaniques, C=0,

 à vide: f=25Hz C=CN: f=27Hz  


I)1) Expressions de Icos? et de Isin?

?            2

?ia =         Id cos??

?                                                                                   3 entraîne par identification des coefficients de cos? et de

??ia = I 2 cos(?+?) = I 2 cos?cos? ?I 2 sin?sin?

I

I cos? =   d

3

I

I sin? =    q

3

2

sin?,        Id = I 2 cos?             I = I 2 sin? soit    

3

2) Expressions de ib et de ic

Il suffit de remplacer ? respectivement par ??2?/3 et ??4?/3, soit

ib = I

2 cos(??2?3+?)

ic = I

2 cos(??4?3+?)

3) Expression de ? et de ia

1 Iq              t² ? = t + p a? ?r Id            2

 
 

?( )t = a t? ? ?( )u = 1 Id + p a u? ? . On a donc ? = ? t??1 Iq u + p a u du? ? ??                                , soit                                                                                              

                                                ?r Iq                                                            0? ?r Id                        ?

ia = I

? 1 I

2 cos?       q t + p a?      t² + ???

            ? ?r Id                   2        ?

Ceci, remplacé dans l'expression de ia, donne    

Application numérique

?I cos? = 4 5,

??                 3

?    ?  I=7,13A ?=1,2rad  

11 5, ?I sin? =

??                  3

N.B.: Le résultat s'obtient quasi instantanément si on remarque que Icos? et Isin? peuvent être considérés comme les composantes cartésiennes du nombre complexe de composantes polaires I et ?. Partant de là, il suffit de faire la conversion à la calculette.

2

?4

?8

II)1) Si ? est constant, ? l'est également puisque les autres éléments qui composent ce terme le sont. L'angle ? est donc égal à ?t. Ceci donne des courants d'équation ia =I 2 cos(?t+?), ib =I 2 cos(?t?2?/3+?) et ib =I 2 cos(?t?4?/3+?), qui sont bien les expressions correspondant à un système triphasé équilibré direct.

2) Expressions de I0 et de Iu ? Déphasage entre i0 et iu

Les deux courants étant sinusoïdaux, leur valeur efficace est donc simplement égale à la valeur crête divisée par

I

I0 =     d

3

I

Iu =     q

3

     2 , soit I0 =          2 et Iu =                 2 . On a donc                                           

N.B.: En fait, ce sont les termes Icos? et Isin? définis plus haut.

Les courants peuvent encore s'écrire i0 =I0 2 cos? et iu =?Iu 2 sin?=Iu 2 cos(?+?/2). En particulier, i0 est maximum pour ?=0 et iu l'est pour ?=??/2, ce qui montre bien que iu est en avance de ?/2 par rapport à i0.

3)a) Calcul des grandeurs au point nominal

Pour faciliter les calculs, on note Z1 l'impédance équivalente à la mise en série de R1 et de L1, et Y2 l'admittance équivalente à la mise en parallèle de L2 et de R2/g. On aura donc, en particulier, Z=Z1 +1/Y2.

g=1?n/ns avec ns =60fN/p=60?50/2=1500tr/min    ? g=1?1425/1500=0,05

Z1 =R1 +jL1?=1+j0,025?100?=[7,92;82,7°]

1     0 05

2     2

Z=[7,92;82,7]+1/[0,0384;?21,6] ?  Z=[30,7;34,7°]  

         V                                                               380    3

I = . Avec V comme origine, il vient I =                     , soit     I=[7,15;?34,7°]  

         Z                                                           [30, ;7 34,7]

Vu =I/Y2 =[7,15;?34,7]/[0,0384;?21,6] ?  Vu =[186;?13,1°]  

Vu =186V    ? I0N =186/(0,225?100?) soit     I0N =2,64A  

C = Pe = pPe . Pe peut, ici, se calculer par P?3R1I², avec P=3VIcos? ( ?, déphasage entre I et V ). Compte

          ?s         ?

tenu de ceci, Pe =3?380/ 3 ?7,15cos34,7?3?1?7,15²=3716W. CN =2?3716/(100?), soit     CN =23,7Nm  b) Expression de I

Vu =jL2?I0 =(R2/g)Iu    ? arg(Iu)=?/2+arg(I0). On retrouve donc bien que Iu est en quadrature avance sur I0. Il s'ensuit que, avec I0 comme origine, Iu s'écrit jIu. I étant la somme de ces courants, il vient     I=I0 +jIu  c) Expressions de Pe et de C

               R                R2 Iu = L2?I0N . On a donc     Pe =3L2?I0NIu         Ce = pPe ?  C=3pL2I0NIu  

Pe = 3     Iu ². Or,

               g                 g                                                                                         ?

Si les pertes mécaniques sont négligeables, à vide, le couple correspondant est nul    ?  A vide, Iu =0  Expressions de g? et de f

R I g? = 2 u

L I2 0N

R2 Iu = L2?I0N ? g

                                                                                                            ?          n    ?            R I2 u , soit, tous calculs faits,

Or g=1?n/ns avec ns =60f/p, et ?=2?f . Il vient ?1??2?f =

                                                                                                            ?       60f p?           L I2 0N

f = + 2Iu pn     R

        60    2?L I2 0N

Expression de V

V = (R1 + jL1?)I + Vu ?                          V = (R1 + jL1?)I + jL2?I0N  

Application numérique

Dans tous les cas:

                                                         C                     C

I=2,64+jIu avec Iu =                 =                           = 0 281, C

                                                 3pL2 0I N     3? ?2 0 225, ?2,64

f                             2?1000                        1 4, I           Iu

U=3 V avec V=(1+j0,025?2?f)I+j0,225?2?f2,64=(1+j0,157f)I+j3,73f Les résultats sont regroupés dans le tableau ci-dessous.

Iu(A)

I[A;°]

f(Hz)

V[V;°]

U(V)

à vide

0

[2,64;0]

33,3

[138;88,9]

239

C = CN

6,66

[7,16;68,4]

35,8

[159;103]

275

N.B.1: On retrouve évidemment pour I la même valeur qu'au II)3)a). Par contre, l'argument est différent car on a changé d'origine des phases.

N.B.2: Dans le deuxième cas, l'argument de V est supérieur à 90°. Là encore, c'est lié à l'origine choisie. Par contre, le déphasage ? entre I et V, égal à arg(V)?arg(I), soit 103?68,4=34,6°, reste bien évidemment compris entre 0 et 90°. En fait, aux erreurs d'arrondis près, on retrouve la valeur du II)3)a) ( rappel: avec V comme origine, ? est égal à l'opposé de l'argument du courant ).


Remarque préliminaire: Dans l'étude usuelle des machines alternatives, on considère la vitesse de rotation ? en valeur absolue. Ceci permet d'écrire de façon unique les relations entre E0 et ? d'une part, et ? et ? d'autre part. Par contre, dans le contexte de la variation de vitesse, ? est, a priori, compté algébriquement. Comme les grandeurs électriques sont, elles, forcément positives, il faut alors envisager les deux cas, suivant le signe de ?. ( en particulier, on a ?=?p? pour ? négatif ). Pour éviter d'avoir à entrer dans ces considérations, et vu que cela n'apporterait rien de plus ici, l'énoncé fait la restriction au cas ? positif.

I)1)a) Valeur de K

                                                                                                  V         225

A vide, V=E0    ? KIe?=V    soit    K =         = d'où     K=0,03H  

                                                                                                Ie?     50?150

b) Expression de L

KI

L =      e

pI

En court-circuit, E0 =L?I, soit KIe?=L?I. Or ?=?/p. On a donc KIe?/p=L?I, soit     Application numérique

L     soit                                                                     L=2mH  

2)a) Relation en Pe et P ? Calcul de Ce

I                       L             On rappelle ci-contre le schéma équivalent correspondant au modèle utilisé, schéma auquel on se reportera dans toute la suite.

V

A priori, Pe =P?pjs ?pfer ( pertes Joule statoriques et pertes fer ). Comme on néglige ces pertes, on a donc simplement     Pe =P  

Ce =Pe/?=Pe/(?/p). Comme Pe =P, il vient Ce = pP = 2 90 10?                 ?           3 , soit     Ce =573Nm  

                                                                                                            ?          314

b) Valeurs du déphasage arccos?? P ?? = ± arccos?? 90?103 ?? ?  ?=±29,6°  ? = ±

                           ? 3VI?                  ? 3?230?150?

Valeurs de Q ? Etat de la machine

Dans tous les cas, Q=Ptan?=90?103tan?

 ?=29,6°     ?

 Q=51,1kVAR  

Q>0    ? la machine absorbe de la puissance réactive, elle est sous-excitée.

 ?=?29,6°     ?

 Q=?51,1kVAR  

Q<0    ? la machine fournit de la puissance réactive, elle est sur-excitée. Valeurs de E0 et de J

Avec I comme origine, on a E0 =[V;?]?jL?I. Numériquement, E0 =[230;?]?j2?10?3314?150=[230;?]?j94,2.

D'autre part, Ie =E0/K?=E0/0,03/(314/2)=0,212?E0. D'où les résultats:

 ?=29,6°  

E0 =[201;5,5°]

?  E0 =201V Ie =42,6A  

 ?=?29,6°  

E0 =[288;?46,1°]

0=288V  Ie =61,1A

?

3)a) Diagramme vectoriel

                                               V                                   Tracé ci-contre, il traduit la relation V=jL?I+E0.

O B

b) Relations entre les grandeurs

Cf. diagramme ci-dessus, OA=Vcos?=E0cos? et AB=Vsin?=E0sin?+L?I.

On peut également raisonner en complexes: V=jL?I+E0 entraîne, avec I comme origine, [V;?]=jL?I+[E0;?] soit Vcos?+jVsin?=jL?I+E0cos?+jE0sin?. Il suffit alors d'égaler les parties réelles et imaginaires pour retrouver les relations précédentes. c) Expression de Pe

Cf. 2)a), Pe =P=3VIcos?. Or Vcos?=E0cos?. On en déduit     Pe =3E0cos?I  

N.B.: On parle de "retrouver l'expression de Pe" car il s'agit en fait d'une des relations de base de la machine à pôles lisses.

Mode de fonctionnement

Il dépend du signe de Pe, qui, vu la convention récepteur choisie, est positif en moteur et négatif en génératrice. E0 et I étant forcément positifs, ce signe ne dépend que de celui de cos?. D'où:

?????/2 ? cos??0 ? Pe ?0 d'où    ?????/2: fonctionnement en moteur  

?????/2 ? cos??0 ? Pe ?0 d'où    ?????/2: fonctionnement en génératrice  Expression de Ce

Ce = Pe = 3E0 cos?I , soit, en remplaçant E0 par KIe?,  Ce = 3KIe? cos?I , d'où     Ce =3KIecos?I  

             ?            ?                                                                                  ?

II)1)a) Intervalles de conduction ? Allure de u2

Tous les tracés de cette partie sont regroupés page suivante. Si nécessaire, on se reportera aux exercices sur le redressement ( ou aux cours correspondants ) pour des explications complémentaires. b) Expressions de i1 ? Allure

Cf. schéma du variateur

 i1 =?I0 quand T1 conduit    i1 =I0 quand T'1 conduit    i1 =0 lorsque T1 et T'1 sont bloqués  c) Allure de if

Le fondamental est une sinusoïde de même période de i1 et "centrée" sur ce dernier. On l'a représenté ici avec son amplitude exacte, soit 2 3I0 ?=110, I0 .

Valeur de ?

Cf. tracé, ?=?30°. Comme ?2 =150°, ?2 ??=150?180=?30°. La relation est bien vérifiée dans ce cas particulier.

 

2)a) Expression de U2C en fonction de V et de ?

U2C =2,34Vcos?2 ?=?2 ?? ? ?2 =?+? d'où    U2C =2,34Vcos(?+?) soit     U2C =?2,34Vcos?  b) Expression de P

Pour le pont P2, on est en présence d'une convention générateur. La puissance absorbée est donc égale à ?U2CI0. D'où, compte tenu de l'expression de U2C, P=?(?2,34Vcos?)I0, soit     P=2,34Vcos??0  c) Expression de I

P=3VIcos? ? 2,34Vcos??0=3VIcos?    soit    2,34I0 =3I d'où    I=2,34/3?I0 soit     I?0,780?0  

3) Expressions de U1C

Vu le fléchage des tensions u1 et u2, et le fait que la valeur moyenne de la tension aux bornes de L1 est nulle, on a U1C =?U2C. D'où  U1C =2,34Vcos?  

Par ailleurs, Cf. I)3)b), on a Vcos?=E0cos?, d'où     U1C =2,34E0cos?  

III)1) Expressions de Ce et de U1C

?Ce = 3KIe cos?I

? ? Ce =3KIecos?0,780I0 soit     Ce =2,34KIecos?I0  ? I = 0 780,     I0 ?U1C = 2 34, E0 cos?

? ?                               U1C =2,34KIe?cos?  

? E0 = KIe?

Valeur de Iecos? pour le fonctionnement en génératrice

U1C avec U1C =540cos150=?468V et ?=157rad/s. D'où Ie, soit Ie cos? =

                      2 34, K?

 Iecos?=?42,5A  

Comme dit, pour le fonctionnement en moteur, on prendra Iecos?=42,5A. 2) Expression de Iesin?

Cf. I)3)b) ??Vcos? = E0 cos? . On en déduit tan? = E0 sin ? + L?I , soit, compte tenu de E0 =KIe? et de ?Vsin? = E0 sin? + L?I E0 cos?

?=p?, tan? = KIe?sin ? + Lp?I , d'où on tire, tous calculs faits,     Iesin?=Iecos?tan??LpI/K  

KIe?cos?

a) Valeur de Iesin?

En fonctionnement moteur, on a Iecos?=42,5A. Ceci, reporté dans l'expression de Iesin?, et compte tenu de ?=?30°, donne Iesin?=42,5tan(?30)?2?10?3?2?150/0,03, soit     Iesin?=?44,5A  

Valeurs de Ie et ?

?Ie cos? = 42 5,

? ? ( conversion polaire-cartésien, Cf. exercice précédent )     Ie =61,5A ?=?46,3°  ?Ie sin? = ?44 5,

b) Valeur de ?

Pour le fonctionnement en génératrice, Iecos?=?42,5A. Comme Ie est supposé constant et égal à la valeur calculée ci-dessus, il vient ?=arccos(?42,5/61,5), soit, vu que ? doit être négatif,     ?=?134°  Diagramme vectoriel ? Conclusion

Si on part de E0, le diagramme s'établit comme indiqué cicontre. On en déduit que ? est négatif et supérieur en valeur absolue à 134°. Les conditions de commutation naturelle ( ? suffisamment négatif ), sont donc effectivement d'autant mieux respectées ici.

3) Expressions numériques de Ce et de U1C

Dans tous les cas, Ce =2,34?0,03Iecos?I0 =0,0702Iecos?I0 et U1C =2,34?0,03Iecos??=0,0702Iecos??.

 Fonctionnement en moteur:  

Iecos?=42,5A

?  Ce =2,98I0 U1C =2,98?  

 Fonctionnement en génératrice:  

Iecos?=?42,5A

?  Ce =?2,98I0  U1C =?2,98?  

a) Analogie avec la machine à courant continu

Si on considère l'ensemble P2+machine synchrone, on constate qu'il est alimenté sous tension continue U1C et absorbe le courant continu I0, la vitesse de rotation étant proportionnelle à U1C et le couple à I0. On a donc une analogie formelle avec les relations obtenues dans le cas d'une machine à courant continu. En termes de gestion du fonctionnement dans les quatre quadrants, il faut cependant noter deux différences essentielles par rapport à cette dernière:

? Le courant I0 est unidirectionnel, le signe du couple est obtenu par action sur l'angle ?.

? Le signe de la tension n'intervient pas sur le sens de rotation. L'inversion de vitesse s'obtient en modifiant l'ordre d'amorçage des thyristors du pont P2.

Cela étant dit, il n'en reste pas moins qu'on commande de façon indépendante la vitesse et le couple. De plus, par rapport à la machine à courant continu, la machine synchrone présente deux avantages:

? absence de système collecteur-balais (moins d'entretien, utilisation possible en atmosphère explosive ) ? meilleure puissance massique ( rapport entre la puissance de la machine et son poids ).

b) Valeur maximale de I0 ? Valeur correspondante de ?Ce?

I0 =I/0,780 avec I limité à IN =150A. On a donc I0max =150/0,780 soit     I0max =192A  

?Ce?max =2,98?I0max =2,98?192 soit    ?Ce?max =572Nm  

N.B.: On retrouve quasiment la valeur de couple obtenue au I). C'est logique vu que I=IN, que Ie et ? sont pratiquement les mêmes ( du moins pour le fonctionnement en capacitif Cf. I)2)b) ) et que C ne dépend que de ces grandeurs ( ce que ne montre évidemment pas la relation utilisée au I)2)a), fondée uniquement sur un bilan de puissance ).

c) Valeurs communes de I0 et de f

?Ce?=400Nm    ?    I0 =400/2,98 soit     I0 =134A  f=?/2?=p?/2?=2?100/2? soit     f=31,8Hz  

Valeurs de U1C, ?1 et de Prés    Prés, puissance fournie par le réseau ou restituée à celui-ci.

Dans tous les cas, U1C =±2,98?100=±298V, U1C =540cos?1 ? ?1 =arccos(U1C/540)=arccos(±298/540) et Prés =U1CI0 =±298?134=±39,9kW ( le signe + correspondant au fonctionnement en moteur, donc à Ce positif puisque ? l'est, et le signe ? à celui en génératrice, donc à Ce négatif pour la même raison ).

 Ce =400Nm:  

Ce >0    ?    fonctionnement en moteur, d'où

 U1C =298V    ?1 =56,5°    Prés =39,9kW  Prés >0    ? puissance fournie.

 Ce =?400Nm:  

Ce <0    ?    fonctionnement en génératrice, d'où

 U1C =?298V    ?1 =123°    Prés =?39,9kW  Prés <0    ? puissance restituée.


 

b) Equation différentielle régissant l'évolution de v

dv diT1 et iT1 =i+I. On a donc, en particulier, Cf. schéma précédent, on a v+uL =0. D'autre part, i = C , uL = L

                                                                                                                          dt                  dt

uL = L d i( + I) = L di , soit, compte tenu de la relation entre i et v, uL = LC d v²   . Il ne reste plus qu'à reporter dt   dt         dt²

d v²

LC + v = 0

dt²

ceci dans la première équation pour obtenir    

c) Valeur initiale de i

iT1 =i+I ? i=iT1 ?I. Comme il y a continuité du courant dans L, on a iT1(0?)=iT1(0+)=I. Il s'ensuit que i(0), égal à iT1(0+)?I, vaut I?I, soit     i(0)=0  

Expressions de v, i et iT1

???LC d vdt²² + v = 0  ???v = Acos???LCt ???+ Bsin???LCt             ???

?                             ?     ?

?i = C dv                      ???i = ? CL Asin??? LCt ??? + CLBcos??? LCt ???

??         dt

v(0)=V0 ? A=V0    i(0)=0 ? B=0    d'où, compte tenu de iT1 =i+I,

= V0 cos??       t       ?? ?       LC?

= ?V0 sin??      t ?? C

            ?        LC?

iT1 = I ?

?              t     ?

V

0 sin?? LC??

d) Expression de t1 et de V1

 

                                                            dv                                        I

Cf. schéma ci-dessus, i = C = ?I . On a donc v = ?           t + A1. Comme on place la nouvelle origine des temps dt C

I

v = ? t + V1

C

en t1, la condition de continuité est v(0)=V1, dont on déduit A1=V1. D'où    

2CV t2 =      1

I

I

t2 est tel que v(t2)=?V1. On a donc ?V1 = ? t2 + V1 , soit                         

C

3)a) Comparaison entre les schémas ? Expressions de v, i, iT2 et iTe

Au remplacement de T1 par T2 près, le nouveau schéma équivalent ( Cf. ci-contre ) est le même que celui tracé au 1). Les équations régissant l'évolution de v et i sont donc identiques et leurs solutions ne diffèrent que par la valeur des constantes d'intégration, qu'il faut recalculer compte tenu des nouvelles conditions initiales v(0)=?V1 et i(0)=iT2(0)?I=?I ( iT2(0)=0 par continuité du courant dans L ).

 

b) Valeurs de t3 et de v(t3)

t3 est tel que iTe(t3)=0. On a donc 0 = ?                        ?? + I cos??  t3    ?? , soit tan??   t3    ?? =    L    I .

                                                                                                                         ?            ?    LC ?                ?    LC ?       C V1

Or, Cf. N.B. du 1)d), on a V0 sin??                                        0       ??   t1    ?? . Ceci entraîne tan??   t1   ?? =    L    I .

                                                                                                     ??                            LC?                               ?    LC ?       C V1

L'égalité des deux tangentes implique celle des angles ( modulo ?, mais ici, seule les valeurs comprises entre 0 et ? sont à retenir ). Il s'ensuit que t3 = t1 , d'où     t3 =t1  

                                                                               LC        LC

v t( 3) = ?V1 cos?? t3   ?? ?   LIsin??    t3  ?? = ?V1 cos??  t1   ?? ?   LIsin??    t1    ?? ( puisque t3 = t1 )

                                  ?    LC?        C       ?    LC?                 ?    LC?        C       ?    LC?

soit, compte tenu de V0 sin??   t1   ?? =    LI et V1 = V0 cos??t1    ?? ,

                                                          ?    LC?        C                          ?    LC?

v t( 3) = ?V0 cos??? tLC1 ??? cos???       tLC1 ??? ? V0 sin???   tLC1      ??? sin???       tLC1 ??? = ?V0 ??cos²???        tLC1                               ??? + sin ²???     tLC1     ??????

?

Il vient donc finalement                                          v(t3)=?V0  

N.B.: L'évolution ne pouvant qu'être "symétrique", les valeurs de t3 et de v(t3) sont tout à fait logiques.

4) Valeurs de t1, V1 et t2

                                   ?    L    I ?                   ?6                                    ?

t1 =     LC arcsin?    C V ? =    186?10    ?235?10?6 arcsin?? 186235??1010??66 18001200???? soit     t1 = 133µs  

                                   ?           0 ?                                                 ?

                            L   I²                      186?10?6 1200²

V1 = V0   1? C V0² = 1800   1? 235?10?6 1800²    soit     V1 =1450V  

t    soit     t2 =568µs  

Allures de v, i, iT1 et iT2 vLe tracé ne présente pas de difficultés.

cisse réelle est la somme du temps

dents ( ex. 133+568=701µs pour le début de conduction de T2 ).

? Il y a continuité de la pente de v(t) au moment des commutations car on a dv/dt=I/C à gauche et à droite.

? On a fait figurer également les intervalles de conduction des semiconducteurs concernés ( comme dit dans l'énoncé, T'3 conduit pendant toute cette phase ).


I)1) Allure de u

uSur circuit résistif, la durée de conduction de chaque

thyristor est égale à ???. D'autre part, u=e lorsqu'un thyristor conduit et u=0 sinon. On en déduit le tracé cicontre.

Les alternances positives et négatives de u étant identiques, on a U²                                 e d²                      , soit

U² = E?² ???? ?? + sin(22?)??? , d'où, finalement,    U = E 1?              

Expression de P ? Courbe P=f(?)

 

P(W)

Sur circuit résistif P=U²/R. Il s'ensuit que

P =                 ??1? ?? + sin(2?2?)???

R ?

.

Numériquement, E²/R=220²/16=3025W, d'où P = 3025???1? ?? + sin(2?2?)??? avec ? en

radians ou P = 3025???1? 180? + sin(2?2?)??? si ? est en degrés. La courbe est tracée sur la figure ci-contre, où on a représenté également celle, Q=f(?), demandée dans la question II)2)d).

?(°)

II)1)Valeur de ?0

Cf. étude théorique ( voir cours correspondants ), ?0 =?, déphasage en régime sinusoïdal entre la tension aux bornes de la charge et le courant qui la traverse. Ici, comme le débit s'effectue sur une inductance pure, on a ?=90°. Il s'ensuit que  ?0 =90°  

2)a) Allure de u

Ici, les thyristors s'amorcent à ? et conduisent jusqu'à ?+?1. Cf. énoncé, ?1 =2(180?120)=120°. Le reste de la démarche est la même que pour le débit sur circuit résistif. La courbe est représentée page suivante.

 

P =EI1cos?1    Q=EI1sin?1  

La charge étant purement selfique, P est nul, d'où cos?1 =0 et ?1 =±90°. Le gradateur consommant dans tous les cas de la puissance réactive, seule la solution positive est à retenir, soit     ?1 =90°  c) Expressions de I1 et de Q

I1 = L?0 ???2 1??? ? ????? + sin(?2?)??? E

U1 , d'où    

Les fondamentaux étant sinusoïdaux, on a I1 =

L?0

Q =  ? ??2 1??? ? ????? + sin(?2?)???

L 0 ?

Q     =EI1sin?1 avec ?1 =?/2 ? d) Tracé de Q=f(?)

Numériquement, E²/L?0 =220²/16=3025VAR. On a donc Q = 3025??2???1? ????? + sin(?2?)??? avec ? en radians ou ?

Q = 3025??2???1? 180? ??? + sin(?2?)??? si ? est en degrés. La courbe est superposée à celle de P ( voir page précéden-

?

te ). On peut noter qu'en commande longue, pour ?<90°, Q est constant et égal à 3025VAR.

3)a) Valeurs de U1 et de I1

La tension u étant sinusoïdale, elle se confond avec son fondamental. On a donc U1 =E, soit     U1 =220V  

E

I1 =

L?0

I1 reste égal à U1/L?0. On a donc        A.N.: I1 =220/16, soit     I1 =13,8A  

Allures de u et de i ? Intervalles de conduction

ui                              T                          T Le courant i est déphasé de 90° par rapport à u ( sa valeur crête serait de 13,8 2 , soit 19,4A ). Vu le mode

de commande, quelle que soit la valeur de ?, T1 conduit lorsque i est positif et T2 lorsque i est négatif ( Cf. cicontre pour le tracé ).

b) Allure de u

Pour ? très légèrement inférieur à 90°, ?1 ?2(180?90), soit ?1 =180°. Le tracé de u ( Cf. ci-contre ) s'obtient comme précédemment.

Conclusion

Par rapport à la courbe précédente, u est amputée de la moitié. Ses paramètres caractéristiques ( valeur efficace, fondamental et harmoniques ) ont donc chuté de façon importante au passage par ?0. En particulier, U1, qui était égal à 220V pour ? légèrement supérieur à ?/2, ne vaut plus que 110V ici. Signalons également qu'un raisonnement simple sur les aires montrerait que la valeur efficace correspondante de u est égale à E/ 2 .


Corrigé de l'exercice 44  page 1/1

1) Expressions de U1 et de ?1

U1 2 sin(???1)=U1 2 (sin?cos?1 ?cos?sin?1). Par identification avec l'expression de départ de u1, soit

a1sin??b1cos?, il vient ???U1 2 cos?1 = a1 , dont on déduit sans difficulté   U =

??U1 2 sin?1 = b1

2) Expressions de I1 et de ?1

                                                                                                             U1          , dont on déduit en particulier    I =                         

Les fondamentaux étant sinusoïdaux, on a I1 =

R + jL?0

                     ? ? ? ?                          ? ? ? ?

?1 = [ I ;E1 ] = [ I 1;U1]+[U1;E]. [ I 1;U1] = ? , angle de phase du récepteur, égal à l'argument de R+jL?0, donc E à arctan(L?0/R). Vu l'expression de u1, cette tension est en retard de ?1 sur la tension

? ? e, d'où [U1;E] = ?1. Les différents vecteurs se positionnent donc comme indiqué sur le diagramme ci-contre et on a    ?1 =?1 +?  

Application

Dans tout ce qui suit, les calculs sont effectués avec les angles exprimés en degrés. Ceci ne change rien pour b1, par contre, il faut modifier l'expression de a1: a1 = E 2??? ? + sin(2?)? sin[2(? +?1)]???. Par ailleurs, ? =90°,

                                                                                                                        ??180                                          ??

?1 =180??=90° sur circuit résistif, U1, ?1, I1, ? et ?1 se calculent à l'aide des relations établies ci-dessus, P=EI1cos?1 avec E=220V, I = P R , Q=Ptan?1 ( plus rapide que EI1sin?1), S=EI et D = S² ? P² ? Q² .

Les résultats sont regroupés dans le tableau ci-dessous.

a1

(V)

b1

(V)

U1 (V)

?1

(°)

I1 (A)



?

(°)

?1

(°)

P (W)

I

(A)

Q (VAR)

S

(VA)

D (VA)

R=100? L=0

156

99,0

131

32,4

1,31

0

32,4

243

1,56

154

343

187

R=100? L?0 =83,9?

172

63,2

130

20,2

0,996

40,0

60,2

109

1,04

190

229

66,8

Corrigé de l'exercice 45  page 1/1

1) Expressions de v1

Cf. schéma ci-contre, v1 ?v2 =e1 ?e2. Comme les résistances de la charge sont égales, elles forment un diviseur potentiométrique de rapport 1/2. Il s'ensuit que

v1 = e1 ? e2 . 2

K1 et K3 fermés:

Le même raisonnement que ci-dessus conduit à v1 = e1 ? e3 .

2 K1, K2 et K3 fermés:

On est alors en présence d'un réseau triphasé équilibré alimentant une charge triphasée elle-même équilibrée. Les points communs des tensions et de la charge sont donc au même potentiel ce qui entraîne en particulier que v1 =e1.

K1 ouvert: Aucun courant ne circule dans la phase correspondante, d'où v1 =0.

2) Allure de v1

Il suffit de reprendre ce qui a été dit ci-dessus en remarquant que Ki fermé correspond à la conduction, soit de Ti, soit de T'i, et Ki ouvert au blocage simultané des deux redresseurs. A titre d'exemple, on peut considérer les trois premières phases: T1 et T'1 bloqués ? K1 ouvert, donc v1 =0

T1, T'2 et T3 passants ? K1, K2 et K3 fermés, donc v1 =e1

T1 et T'2 passants ? K1 et K2 fermés, donc v1 =(e1 ?e2)/2.


I)1) Allure de u

uLe pont mixte étant de type dissymétrique, chaque thyristor n'est passant qu'entre son instant d'amorçage et le prochain passage par zéro de la tension d'alimentation, les diodes conduisant le reste du temps. Compte tenu de ceci, les intervalles de conduction et l'allure de u sont ceux représentés ci-contre.

             E   2

U'C =(1+ cos?)

?

U'C                                ed           s soit                                         

                                                               E   2                     2   2E     2   2 1800

UC =U'C(?=0)    ?    UC =(1+ cos0) =       = soit     UC =1620V  ?         ?          ?

3)a) Allure de is ? Valeurs de Is et du facteur de puissance

dont l'allure du courant d'alimentation est bien connue ( Cf. ci-contre ).

1 ?

Is² = ?1200²d? =1200² ?  Is =1200A  P U IC C 1620?1200 , soit     f=0,900  

En notant f le facteur de puissance, on a f =      =           =

                                                                                                 S       EIs         1800?1200

b) Nouvelles valeurs de Is et du facteur de puissance    ( notées I's et f' pour les différencier des précédentes )

sans filtre, Is²=I1²+I3²+I5²+I7²+…

avec filtre, I's²=I1²+0+I5²+I7²+…    ( car le fondamental et les autres harmoniques sont supposés inchangés )

Par ailleurs, IA .

En soustrayant la première relation de la deuxième, il vient I's²?Is²=?I3², d'où I's = Is² ? I3² = 1200² ? 360² , soit       I's =1140A  f'= U IC C = 1620?1200 , soit  f' = 0,947  EI's 1800?1140

N.B.: Lorsque ? est différent de zéro, le montage consomme de la puissance réactive. Pour que l'amélioration du facteur de puissance reste notable, il faut agir également au niveau de cette dernière. Sans entrer dans le détail, signalons simplement que, pour le système réel, ceci se fait en employant deux ponts mixtes en série avec une commande adéquate et en utilisant la puissance réactive fournie par le condensateur pour contrebalancer celle absorbée par les redresseurs.

II)1) Allure de i1 et de if

Vu l'origine choisie, les intervalles de conduction des thyristors se positionnent comme indiqué sur le graphe de la page suivante. On en déduit l'allure de i1 en remarquant que i1 =IC lorsque T1 conduit, i1 =?IC lorsque T'1 conduit et i1 =0 sinon. Le fondamental, lui, a une valeur crête de ( 6IC ?) 2 ? 1,1IC et est "centré " sur i1.

 

2) Allures de v pour les deux valeurs de ?

Pour ?=30°, v1 est en avance sur if de la même quantité et pour ?=?30°, v1 est en retard. ( Cf. ci-dessus ).

3) Allures de u1 et de vT1

En ce qui concerne les intervalles de conduction, il suffit de les repositionner compte tenu du fait qu'on prend maintenant l'origine au passage par zéro de v1. En fait, Cf. étude ci-dessus, pour ?=30°, les intervalles se positionnent comme précédemment, et pour ?=?30°, ils se décalent de 60° vers la droite.

Les tensions s'en déduisent par u1 =uij avec i et j indices des thyristors T et T' qui conduisent et vT1 =ui1 avec i indice du thyristor T qui conduit.

 

Le courant dans T1 étant non nul au moment de la commutation et la tension aux bornes redevenant positive immédiatement après le blocage, son régime de commutation est de type forcé. Il en est évidemment de même de tous les autres thyristors.

 

Ici, T1 est polarisé négativement pendant un certain temps après son blocage. Il peut donc fonctionner en commutation naturelle ( il faut cependant que la durée d'application de la tension inverse soit suffisante, ceci sera discuté dans la question 5 ). De même, cela reste valable pour les autres thyristors.

4) Relation entre les grandeurs

La puissance fournie par la source de courant vaut U'1CIC, celle dissipée dans la charge 3VIcos?. Comme I est

               3   6

U'1C =Vcos?

?

égal à 6 IC/?, il vient U'1CIC =3V( 6 IC/?)cos?, d'où    

5)a) Signe de ? ? Relation entre ?i et ???

Cf. étude faite au 3), le fonctionnement commutation naturelle implique que ? soit négatif.

Sur la courbe ci-dessus, l'angle ?i est égal à 30°. On vérifie donc dans ce cas particulier que ?i =???. Valeur minimale de ??? ?i >?tq ? ???>?tq =1250?150?10?6=0,188rad. La valeur minimale de ??? est donc     ???min =10,8°  b) Allures de i1, if et v1

On peut commencer par placer sur le graphe l'intervalle de conduction de T1. Avec l'origine choisie, son amorçage se fait à ?/3, soit 60°, et son blocage à ?+?C, soit 210°. Vu les symétries que présente i1, if reste centré sur ce courant. La tension v1, elle, demeure déphasée en arrière de 30° par rapport à if. Par ailleurs, pour illustrer la question suivante, on a matérialisé le passage par zéro de u21 ( rappel: c'est cette dernière qui assure le blocage de T1 ).

 

Relation entre ?i et ???

Cf. ci-dessus, l'angle ?i est la durée angulaire entre l'annulation de i1 et le passage par zéro de u21. Ici, ?i =15° et ?????C/2 vaut 30?30/2=15°. On vérifie bien, dans ce cas particulier, que ?i =?????C/2. Valeur minimale de ???

?i >?tq entraîne ?????C/2>?tq soit ???>?tq +?C/2. Or ?tq =10,8° ( Cf. calcul précédent ). On a donc

???>10,8+30/2, d'où                                           ???min =25,8°  

III)1)a) Schéma équivalent ? Relation ? Diagramme de Fresnel

V

I L Vu les hypothèses faites, le schéma est celui tracé cicontre. On en déduit la relation entre les grandeurs V électriques  V=jL??+E0    ainsi que le diagramme:

b) Relations entre les grandeurs

Avec I comme origine, V=jL?I+E0 ? [V;?]=jL?I+[E0;?] soit Vcos?+jVsin?=jL?I+E0cos?+jE0sin?.

Il suffit ensuite d'égaler les parties réelles et imaginaires et de remplacer E0 par ?0? pour obtenir

Vcos? = ?0? cos?

Vsin? = (?0 sin ? + LI)?

Pour obtenir tan?, il suffit de diviser les deux relations entre elles:       ? = tan? = (?0 sin? + LI)? , d'où, Vsin

                                                                                                                                                        Vcos?                      ?0?cos?

tan? = ?0 sin ? + LI

?0 cos?

finalement, 

c) Expression de C et de V ? Conclusions

C = 3E I0 cos?     3?0?I cos? , d'où                  C = 3p?0Icos?  

N.B.: L'utilisation de la relation ?=p? suppose implicitement que ? est pris en valeur absolue ( ou est toujours positif ? Cf. remarque préliminaire de l'exercice 41).

V = V = (?0 cos?)² +(?0 sin? + LI)² , soit, finalement,    V =      ?0² + 2?0LI sin ? + (LI)² ?

J constant ? ?0 constant. Comme ? est constant, C=3p?0Icos? est proportionnel à I.

Si C est constant, I l'est également. A l'exception de ?, tous les termes intervenant dans V sont donc constants, ce qui entraîne que V est proportionnel à ?. De même, tan? ne contient que des termes constants, ? l'est donc également.

Application numérique

J  =500A ? ?0 =0,825Wb, d'où C=3p?0Icos?=3?3?0,825?936?cos(?30), soit     C=6020Nm  

           V                                                                                              ?3 936?sin(?30) +(0,4?10?3 ?936)² , soit

K  =     =         ?0² + 2?0LI sin ? + (LI)² =  0 825,  ² + 2?0 825,     ?0,4?10 ? ?

 K=0,715Wb  

?  ?=?3,05°  

d) Expression de C en fonction de p, V, I ? et ?

                                                                                                                                                                 3VI cos?             C =                  

Les pertes étant négligées, 3VIcos?=3E0Icos?. On a donc également C =                 , soit   

?

Relation entre les grandeurs

Pour obtenir celle-ci, il faut repartir des relations obtenues au 1)b) et les écrire de façon à pouvoir éliminer le

                                                                                         V                                  V

terme ?, donc sous la forme ?0 cos? = cos? et ?0 sin ? =          sin? ? LI . Par addition des carrés de chaque ?  ?

?0² = ?? V?? ² ? 2 V LI sin? + (LI)²

              ? ??        ?

relation, il vient, tous calculs faits, 

En y faisant apparaître le coefficient K=V/?, la relation précédente devient ?0²=K²?2KLIsin?+(LI)². Si ?0 et ? sont constants, K est solution d'une équation du deuxième degré dont les coefficients ne dépendent que de I. K ne dépend donc également que de ce terme. D'autre part, C peut s'écrire 3pKIcos?, ce qui montre que, de même, C n'est fonction que de I.

Application numérique

?0²=K²?2KLIsin?+(LI)²    ?    K²?2KLIsin?+(LI)²??0²=0    soit, numériquement, K²?2K0,4?10?3?936sin(?30)+(0,4?10?3?936)²?0,825²=0

On ne retient évidemment que la racine positive, soit     K=0,571Wb  

C=3pKIcos?=3?3?0,571?936?cos(?30) ?  C=4170Nm  

2)a) Schéma équivalent ? Relation ? Diagramme de Fresnel

L I Pour éviter d'avoir des angles supérieurs, en valeur absolue, à 90°, on utilise une convention générateur.

V

Ceci conduit au schéma équivalent ci-contre, à la relation    E0 =jL??+V    ainsi qu'au diagramme:

b) Relations entre les grandeurs

Si ? est nul, jL?I est perpendiculaire à V. On a donc E0 =    (L?I)² + V² , soit    ?0? =  (L?I)² + V²

IV)1) Relation liant E, ?, V et ?

Cf. figure 1, en notant uL1 la d.d.p. aux bornes de L1 prise en convention récepteur avec IC, on a u=uL1 +u1, soit

U'C =UL1C +U'1C en passant aux valeurs moyennes. UL1C étant nul, on a U'C =U'1C. Compte tenu des expres-

E

(1+ cos?) = V cos?

3   3

 
 

                                                                 E   2                      3   6

sions de ces tensions, il vient (1+ cos?) =Vcos? , soit     ? ?

                                           E       1800

E=1800V    ?              =         = 346V . On a donc bien     346(1+cos?)=Vcos?  

                                         3 3       3 3

Valeur maximale de V

A ? imposé, elle est obtenue pour ?=0. D'où Vmax =  , soit      Vmax =799V  

2)a) Valeur de I

Cf. figure 5, entre 0 et 70km/h, IC =1200A. On a donc I = ( 6 ?)IC = ( 6 ?)1200 , soit     I=936A  b) Valeurs de C et de K

IC =1200A ? J=500A ( toujours Cf. figure 5). Ceci, ajouté au fait que ?=?30° et I=936A, entraîne qu'on est dans les conditions du III)1)c). On a donc     C=6020Nm  K=0,715Wb  Valeurs de V et de ?

?V = K?

?                                                 v                       70

?? = p?            ?    V = Kp = 0 715,    ?3 soit     V=209V  

                                                             0 719,                 0 719,

?? v = 0 719, ?

346(1+cos?)=Vcos? Cf. II)1)c, ?=?3,05°, d'où cos? =  ?1 = ?0 397,                          ?     ?=113°  

3)a) Valeurs de I et de C ? Evolution de C avec la vitesse

Dans tous les cas:

? I = ( 6 ?)IC , où IC se déduit de v Cf. figure 5

? C=3pKIcos? avec K=0,571 Cf. question III)1)d et ?=?30°, d'où C=3?3?0,571Icos(?30)=4,45I.

v(km/h)

IC(A)

I(A)

C(Nm)

80

1200

936

4170

300

700

546

2430

Les résultats sont regroupés dans le tableau ci-contre:

L'angle ? étant constant et K l'étant supposé également, C est uniquement proportionnel à I et évolue comme ce courant. On en déduit, Cf. figure 5, que:

? entre 80km/h et 150km/h, C est constant et égal à 4170Nm

? entre150km/h et 300km/h, C décroît linéairement de 4170Nm à 2430Nm. b) Valeurs de V et de ?

                                           v                        v                                        ? Vcos(?30) 1?? = arccos(2 5 10, ? ?3V ?1).

Cf. 2)b), V = Kp           = 0 571 3,               ?            = 2 38,               v et ? = arccos?         ?

                                     0 719,                0 719,                                    ?       346            ?

v(km/h)

V(V)

?(°)

80

190

122

300

714

38,2

De même, les résultats sont regroupés dans le tableau ci-contre:

Remarque: Valeurs exactes de K pour les différentes vitesses

Sans entrer dans le détail des calculs, signalons simplement qu'elles se déduisent de l'équation du second degré ( Cf. question III)1)d) ), I s'obtenant à partir de IC par ( 6 ?)ICet ?0 de J par la caractéristique à vide, IC et J se déduisant eux-mêmes de la courbe représentée sur la figure 5.

v(km/h)

150

200

250

300

K(Wb)

0,571

0,594

0,602

0,589

On constate que la variation est faible ( écart maximal de l'ordre de 5% ). L'approximation K constant est donc justifiée.

4) Tracé des courbes C et V en fonction de v

Vu les hypothèses faites, elles sont constituées de segments de droite. Il suffit donc de mettre en place les points correspondants aux limites des différents cas envisagés ( dont les coordonnées sont rappelées ci-dessous ) et de les relier linéairement.

v(km/h)

0

70

80

150

300

C(Nm)

6020

6020

4170

4170

2430

V(V)

0

209

190

714

Voir page 9 pour les tracés. Comme prescrit dans l'énoncé, on y a rajouté ceux correspondant aux questions suivantes.

5) Caractéristique C=f(n) à puissance mécanique maximale

791

C =       ?103

v

Dans ce cas, on a C = Pmax = 11 10, ?           6 , soit        Voir page 9 pour le tracé.

                                                    ?       v 0 719,

            3   6

U0 =V

?

Vu le mode de commande des thyristors, on est en présence d'un pont PD3 à diodes pour lequel les résultats sont bien connus ( Cf. cicontre ).

Expression de U0

De même, on se contente ici de donner le résultat:

Valeur de ?

Cf. ci-dessus, if passe par zéro en même temps que v1. On a donc     ?=0  

2) Allure de uL1 ? Relation entre les grandeurs uL1

               U0                                                       Le tracé ( Cf. ci-contre ) s'obtient en remarquant que, si H est passant, on a

L1 =U0 et que si H est bloqué on a uL1 =U0 ?RI0. Comme UL1C est nul, on a

                                                                              1 ?   kT                T                            ?                    1

                                                                                  ?   U dt0 +      (U0 ? RI0)dt? = 0 , soit       [U kT

                                                                                 ??0            ?kT                          ?                   T     0   +(U0 ? RI0)(T ? kT)] = 0 ,

U0 ?RI0                                                         relation qu'on peut, par exemple, écrire sous la forme      U0 =R (1?k) I0  

3) Valeurs de U0 et de V

Pour k=0, l'expression précédente devient U0 =RI0. Si I0 est constant, U0 l'est effectivement aussi.

R=1,5? I0 =700A    ? U0 =1,5?700    soit     U0 =1050V  

               3 6                          ?               ?

U0 =V ? V = U0 = 1050 soit     V=449V  ? 3 6 3 6

Expressions numériques de ?0

 

Expression numérique de Cf

528

C            ?103

f = v

Cf? = U0I0 ? Cf = U I0 0 = 1050?700 soit    

                                                       ?         v 0 719,

Application numérique

Cf et ?0 se calculent à l'aide des relations ci-dessus. J se déduit de ?0 d'après la caractéristique ?0 =f(J) qu'on laisse au lecteur le soin de tracer. Les résultats sont regroupés dans le tableau ci-dessous.

v(km/h)

300

250

200

150

Cf(Nm)

1760

2110

2640

3520

?0(Wb)

0,420

0,483

0,581

0,751

J(A)

110

130

180

330

4)a) U0 est proportionnel à V. Or, Cf. toujours III)2)b), ?0? =     (L?I)² + V² entraîne V =    ?0² ? (LI)² ? . J et

I0 constants impliquent ?0 et I constants, ce qui a pour conséquence que V, donc U0, est proportionnel à ?. Comme le rapport entre ? et v est constant, U0 est bien proportionnel à v.

Valeur de Cf

Cf = U I0 0 = U0 ?700 . Comme U0 est proportionnel à v, Cf est bien constant. Par continuité, sa valeur est celle

? v 0 719, calculée précédemment pour v=150km/h, soit     Cf =3520Nm  Valeur du rapport U0/v

De même, par continuité, v=150km/h, U0 =1050V ? U0/v=1050/150, soit     U0/v=7V/(km/h)  

Expression numérique de k ? Valeur de vmin

                                                                                                                  7v                                                              ?3v  

U0 =RI0(1?k) ? 7v=1,5?700?(1?k), soit k = ?1 , d'où, finalement,      k=1?6,67?10 15, ?700

vmin correspond à kmax =0,9, d'où v , soit     vmin =15km/h  

b) Caractéristique de freinage

Cf. ci-dessous, elle correspond aux trois cas envisagés pour lesquels on rappelle succinctement les résultats: entre 0 et 15km/h, Cf varie linéairement de 0 à 3520Nm, entre 15km/h et 150km/h, Cf est constant et égal à 3520Nm et au-delà, Cf décroît suivant la loi 528?103/v.

 



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