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                            Cours Visual Basic

IN133

ISEFC de Tunis

2006/2007                                  O.Saidi Plan de cours

Cours 1 : Présentation de l'interface de VB

 Cours 2 : Structure des procédures 

Cours 3 : Les variables et les constantes

Cours 4 : Les tableaux

Cours 5 : Structure des conditions (tests, boucles)

Cours 6 : Les contrôles standards

Cours 7 : Les boîtes de dialogues communes

Cours 8 : Système de menus

Cours 10 : Le presse-papier

Cours 11 : La barre d'outils et la barre d'état

Cours 12 : Les tableurs et les graphes

 Cours 13 : Les applications MDI

 Cours 14 : Les bases de données

  Cours 15 : Le multimédia

  Cours 16 : Le langage de requête structuré SQL

  Cours 17 : L'éditeur de ressources 

  Cours 18:    Le contrôle Winsock

Cours 1 : Présentation de l'interface de VB

Après avoir lancé Visual Basic, vous devez voir apparaître à l'écran une boîte de dialogue vous demandant quel genre d'application voulez-vous créer? Choisissez "EXE Standard" si vous voulez créer un programme. Quant aux autres types d'applications, laissez-les de côté pour le moment. Vous verrez alors apparaître en face de vous une fenêtre fragmentée en plusieurs petites fenêtres. Au premier abord, cela doit certainement vous effrayer de voir une multitude de mini fenêtres. Ne vous inquiétez pas, votre comportement est tout à fait normal. N'importe quel NEWBIE aurait eu ce comportement. Moi-même, je l'ai été et j'ai pensé au début que Visual Basic était un logiciel trop compliqué pour moi et j'ai voulu laisser tomber ce fabuleux logiciel. Mais ce qui m'a encouragé à continuer à utiliser Visual Basic, c'est la possibilité de créer, créer un programme même si ce n'est qu'une simple petite application car je sais qu'après je pourrai concevoir des programmes plus élaborés au fur à mesure que j'acquiers de nouvelles connaissances.

Ca y est? Vous êtes décidé à continuer à apprendre ce langage informatique et faire partie de la communauté des programmeurs? Alors, allons-y! Commençons par décrire toutes ces multitudes de fenêtres. 

•     La partie supérieure de la fenêtre est formé du système de menus et d'une barre d'outils tout comme d'autres logiciels(Office, Lotus, ). 

•     La partie de gauche est constitué de la boîte à outils. (Attention, ne confondez pas barre d'outils avec boîte à outils. La barre d'outils est une version simplifiée du système de menus. Elle permet d'accéder plus rapidement aux sous-commandes du système de menus.) Quant à la boîte à outils, elle permet de sélectionner les contrôles (ou si voulez "objets"), puis ensuite de les placer sur la partie centrale de la fenêtre. Pour placer un contrôle, sélectionnez d'abord un contrôle dans la boîte à outils, puis, tracez une zone rectangulaire sur la feuille qui se trouve au milieu. Si vous voulez ajouter de nouveaux contrôles dans la boîte à outils, appuyez sur le bouton droit de votre souris dans la boîte à outils pour faire apparaître le menu contextuel. Appuyez sur la sous-commande "Composants" pour faire apparaître la liste de tous les contrôles mis à votre disposition.  Cette feuille située au centre, n'est autre que la future interface graphique de votre application (appelé aussi "interface utilisateur").

•     Enfin, la partie de droite est constituée de 3 boîtes de dialogue : 

1.      La 1ère est la boîte de dialogue "Projet" qui donne la liste de toutes les feuilles qui constituent votre future application. 

2.      La 2ème est la boîte de dialogue "Propriétés". Elle donne accès aux propriétés du contrôle sélectionné. 

3.      Enfin, la 3ème est la boîte dialogue "Présentation des feuilles". Elle permet de modifier la position de la feuille de travail actuellement sélectionnée. 

Cours 2 : Structure des procédures

Une application est constituée essentiellement de l'interface utilisateur, formée elle-même de plusieurs contrôles, et de procédures qui génère des actions. A présent, analysons la structure d'une procédure.

La syntaxe d'écriture d'une procédure est la suivante :

[Public / Private] [Static] Sub Nom_proc (arguments)

[Déclarations]

[Instructions]    [exit Sub]

[Instructions]

   End Sub

Le mot Sub peut ou non être précédé des options suivantes : 

1.    Les mots Public ou private définissent les limites de la procédure. 

o Avec Public, la procédure peut être appelée depuis n'importe quelle instruction de l'application.  o Avec private, la procédure ne peut être appelée qu'à l'intérieur de la même feuille ou du même module. 

2.    Vous devez déclarer en début de procédures vos variables et constantes si vous ne l'avez pas fait dans la partie Général de la liste déroulante Objet qui se trouve en haut, à gauche de l'éditeur de code. Remarquez que si vous déclarez vos variables à l'intérieur de la procédure, sa portée sera limitée qu'à cette procédure; 

3.    Static signifie que toutes les variables locales déclarées dans la procédure doivent conserver leur valeur entre 2 appels. 

4.    Exit Sub permet de quitter la procédure avant la fin normale de celle-ci; 

5.    End Sub ferme la procédure. 

Pour cela, prenons un simple exemple :

Private Sub Form_Load()

Dim DateNaissance

Dim Message, Titre As String

  Message = "Date de naissance ?"

  Titre = "Entrez votre date de naissance : "

  DateNaissance = InputBox(Message, Titre)

If DateNaissance <> "" Then

 DateNaissance = Format(DateNaissance, "Long Date")

 MsgBox DateNaissance, vbOKOnly + vbInformation, "Vous êtes né(e) le"    

Else

While DateNaissance = ""

MsgBox "Entrez une date", vbOKOnly + vbExclamation, "Attention!"

DateNaissance = InputBox(Message, Titre)

Wend

DateNaissance = Format(DateNaissance, "Long Date")

MsgBox DateNaissance, vbOKOnly + vbInformation, "Vous êtes né(e) le" End If

End Sub

Le but de ce programme est certes inutile, vous direz-vous, puisqu'il consiste juste à demander la date de naissance à quelqu'un et de l'afficher par la suite. Mais les instructions de cette procédure renferment une partie des bases de la programmation en VB6.

Ce n'est pas important si vous n'avez pas compris toutes les instructions de cette procédure. Contentez-vous pour l'instant de lire cette procédure et observez simplement de quoi peut être composée une procédure.

A présent, passons à une analyse simplifiée de cette procédure : 

•     La 1ère ligne contient des informations sur le nom de la feuille principale

(Form1) du projet, du type d'événement qui permet de lancer cette procédure. Ici L'événement en question est Load, ce qui veut dire que cette procédure sera exécutée  au chargement de la feuille "Form1". 

•     dans les 2èmes et 3èmes lignes, sont définies des variables limitées à cette procédure uniquement. 

•     Les lignes suivantes sont formées d'instructions servant à définir le comportement de la feuille dès son chargement. (Nous verrons de plus près ces instructions dans les cours suivants.) 

•     La dernière ligne End Sub clôt la procédure. 

Cours 3 : Les variables et les constantes

1. Définition des variables

Les variables sont des données ou des valeurs qui peuvent changer à l'intérieur d'une application. C'est pourquoi, il est fort utile de les nommer par un nom, de déclarer quel genre de variables est-ce (nombre entier, nombre décimal, lettres ) et leur affecter, lorsque cela est nécessaire une valeur.

La longueur maximale du nom d'une variable est de 255 caractères. Ceux-ci peuvent être des chiffres, des lettres ou autres symboles. Notez que ce nom doit obligatoirement commencer par une lettre.

En effet, Visual basic classe les variables en fonction de la valeur affectée à la variable. Ainsi, une variable déclarée comme du type numérique ne peut pas recevoir une valeur chaîne de caractère, ainsi qu'à l'inverse.

Notez que si vous ne déclarez pas une variable, Visual Basic se chargera d'affecter par défaut un type de variable (Variant) à celle-ci. Une variable du type Variant peut aussi bien recevoir des données numériques que des chaînes de caractères. tout dépend de ce que vous avez affecté à cette variable.

2. Type de variables

A présent, observons de plus près les différents types de variables :

Type de données

Mot clé                  Occupe

Limite de valeurs

Octet

Byte          1 octet

0 à 255

Logique

Boolean    2 octets

True(-1) ou False(0)

Entier

Integer      2 octets

-32 768 à 32767

Entier long

Long         4 octets

-2 147 483 648 à 2 147 483 647

Décimal simple

Single       4 octets

Nombre réel avec 7 chiffres après la virgule

Décimal double

Double      8 octets

Nombre réel avec 15 chiffres après la virgule

Monétaire

Currency 8 octets

Nombre réel avec 15 chiffres avant la virgule et 4 chiffres après la virgule

Date

Date          8 octets

1er janvier 100 au 31 décembre 9999

Objet

Object       4 octets

Toute référence à des types Object

Chaîne de caractères

String       10chaîne  octets + longueur de Chaîne de caractère dont la longueur ne doit pas excéder 2^31 caractères

Variant (avec chiffres)             Variant                                                     16 octets toute valeur numérique jusqu'à l'étendue d'un double

Variant (avec lettres) Variant 22chaîne  octets+longueur de Même étendue que pour un String de longueur variable

l'utilisateur           Type    -           L'étendue de chaque élément est la même que son type de données Défini par

Notez que les types de variables les plus utilisées sont : String, Integer, Long, Single, Double et Currency. 

3. Déclaration de variables

Pour utiliser des variables, il est normalement obligatoire de les prédéfinir, soit dans la section Déclarations de la liste déroulante Objet, soit en début de procédure ou de fonction. Un programme où les variables sont bien déclarées rend un programme plus facile à comprendre, à lire et surtout à corriger en cas d'erreurs. Certes, il n'est pas obligatoire de les déclarer mais faites-le quand même, c'est un conseil. Si vous êtes prêt à déclarer une variable que vous voulez utilisez mais que vous êtes un étourdi, alors, utilisez simplement l'instruction Option Explicit (à placer dans la section Déclarations de la liste déroulante Objet) qui vous oblige à chaque fois à déclarer toutes vos variables avant de pouvoir exécuter l'application. 

3.1 Déclaration explicite d'une variable

Pour déclarer une variable, on utilise l'instruction Dim suivi du nom de la variable puis du type de la variable. Reprenons l'exemple du cours 2 :

Dim DateNaissance

Dim Message, Titre As String

Remarquez que la 1ère déclaration ne contient pas d'information sur le type de variable. Si vous déclarez une variable sans donner d'information sur le type de variable que c'est, alors, cette variable (DateNaissance) aura par défaut une variable du type Variant. Si vous avez bien lu l'exemple précédent, vous aurez compris qu'il s'agit ici d'une variable de type Variant (avec chiffres) qui lui est affectée par défaut.  La 2ème déclaration est par contre explicite. Vous pouvez aussi mettre 2 variables sur une même ligne à condition que le type de variable est le même pour les 2 et en les séparant par une virgule. 

3.2 Déclaration implicite d'une variable

Il existe une autre méthode de déclarer des variables. Pour cela, il suffit d'ajouter juste avant la variable, un symbole spécifique. 

Voici la liste des symboles avec le type de variable auxquelles elles se rapportent :

Symbole

Type de variable

%

Integer

&

Long

!

Single

#

Double

@

Currency

$

String

Dans l'exemple ci-après, les deux premières instructions sont équivalentes à la troisième: 

Dim V1 as Integer

V1 = 25

V1% = 25

4. Portée des variables

En général, toute variable déclarée a une portée limitée. Cette même variable a une valeur nulle au départ. De plus, elle ne s'applique pas forcément à toutes les procédures d'une application. Tout dépend de 2 éléments : la manière de déclarer et l'emplacement de la variable. 

•      dans une procédure, si vous déclarez une variable à l'aide de l'instruction Dim, sa portée se trouve limitée seulement à cette procédure. On dit que la variable est locale. Elle est donc initialisée à chaque appel de la procédure et détruite lorsque celle-ci se termine ( à moins que vous remplacez le mot Dim par Static). Elle n'est pas accessible en dehors de la procédure. Vous pouvez remplacer l'instruction Dim par Private, les deux termes étant équivalentes s'ils sont placés à l'intérieur d'une procédure. 

•      Si vous déclarez une variable dans la section Général/Déclarations d'une feuille ou d'un module en utilisant l'instruction Dim (ou Private), la variable est dite locale au module. Cette variable est disponible pour toutes les procédures de la feuille ou du module, mais pas pour les autres feuilles du projet. 

•      Enfin, si vous déclarez une variable dans la section Général/Déclarations d'un module (et non d'une feuille) en utilisant l'instruction Public au lieu de Dim, elle devient accessible par toutes les feuilles et tous les modules de l'application. On dit qu'elle est globale. 

5. Les constantes

Contrairement aux variables dont les valeurs diffèrent souvent, les constantes ont des valeurs fixes. Mais tout comme les variables, on affecte aux constantes, un nom et une valeur qui est elle, fixe. De plus, les constantes se définissent de la même façon que les variables. Tout dépend donc de l'endroit où est défini la constante. Le mot Const peut être précédé de l'option Public pour que toutes les feuilles et modules de l'application puissent y accéder.

Attention cependant à ne pas affecter à une constante des noms identiques aux constantes prédéfinies (VbSystemModal, VbOkOnly, VbArrow ) dans Visual Basic !

Prenons l'exemple du taux de TVA :

Const TVA = 20.6

TotalTTC=PrixHorsTaxe x (1 + (TVA / 100))

Cours 4 : Les tableaux

1. Première méthode pour définir un tableau

Les tableaux de valeurs sont utiles lorsque l'on manipule des données en tout genre. Ainsi, dans un carnet d'adresses, vous pouvez stocker toutes les adresses dans un tableau structuré. Par exemple :

Dim Adresses (1 to 50 ) As String

Adresses(1) = "12, avenue de la Fayette, Tunis" ..

Adresses(50) = "4, rue de la Paix, Paris" 

Comme vous pouvez le constatez, la définition d'un tableau ressemble beaucoup à celle d'une variable à la seule différence que vous devez donner une limite aux nombres de valeurs contenues dans un tableau. Pour appeler une des variables du tableau, il faut faire précéder de la variable, un numéro qui permet d'identifier la variable spécifique recherchée parmi toutes celles du tableau. ce tableau est à une dimension, 

Voici un exemple à 2 dimensions:

Dim Adresses (1 to 50, 1 to 50) As String

Adresses(1,0) = "Vincent" Adresses(1,1) = "12, Rue de la paix, Paris"

..

Adresses(50,0) = "Philip"

Adresses(50,50) = "7, Boulevard de la Villette"

Notez qu'avec les fonctions LBound et UBound, vous pouvez obtenir les limites inférieures et supérieures d'un tableau.

2. Deuxième méthode pour définir un tableau

Il existe une autre façon de définir un tableau :

Dim Adresses(50) As String Adresses(0) = "12, avenue de la Fayette, Paris" ..

Adresses(49) = "4, rue de la Paix, Paris" 

Avec cette méthode, les limites du tableau ne sont pas définies. Notez que le nombre d'adresses est de 50 mais la numérotation va de 0 à 49 et non de 1 à 50. Il existe cependant un moyen pour que la numérotation commence à 1 : c'est en utilisant l'instruction Option Base (par exemple: Option Base = 1) qu'il faut placer dans la section Déclarations.

3. Troisième méthode pour définir un tableau

Pour construire un tableau, on peut aussi utiliser la fonction Array : Exemple :

Dim Semaine, Jour As String  Semaine = Array("lundi", "mardi", "mercredi", "jeudi", "vendredi", "samedi", "dimanche") 

Jour = (3) 'retourne jeudi

4. Quatrième méthode pour définir un tableau

Une autre méthode consiste en la création de tableaux dynamiques. Pour comprendre cette méthode, prenons un exemple :

Dim Adresse() As String

Dim NbAdresses As Integer

'Nouvelle adresse

NbAdresses = nbAdresses + 1

Redim Adresse (NbAdresses)

Adresse (NbAdresses) = "75, Rue Lecourbe, Paris"

Ainsi, à chaque fois que l'on lance cette procédure, le nombre total d'adresses (NbAdresses) est incrémenté (augmenté) de 1 et la nouvelle adresse est placé à la fin du tableau. en effet, Redim a pour effet de reformater le tableau, et donc, tout ceux qui était dans le tableau est aussi effacé sauf la dernière valeur entrée.

Cependant, il existe un moyen de conserver les données déjà présentes dans le tableau. Pour cela, on fait appel à l'instruction Preserve :

Redim Preserve Adresse (NbAdresses)

Enfin, pour terminer, il est possible d'effacer toutes les données d'un tableau. Pour cela, on utilise l'instruction Erase suivi du nom du tableau.

Cours 5 : Structure des conditions (tests, boucles)

1. Structure des tests

1.1 La structure : If Then Else end If

Voici un exemple de structure simple avec l'instruction If :

If condition Then Instructions 1 else

   Instructions 2

End if

Interprétation : Si la condition est vérifiée alors les instructions 1 sont exécutées sinon les instructions 2 sont exécutées à la place. (Notez que l'on peut utiliser des opérateurs logiques And (et) et Or (ou) pour que plusieurs conditions doivent d'abord être vérifiées avant de pouvoir exécuter les instructions suivantes.). Le mot Else et les instructions qui suivent ne sont pas obligatoire.

Voici un autre exemple de structure avec If mais un peu plus complexe:

If Condition 1 Then

Instruction 1

ElseIf Condition 2 Then

Instruction 2

Else

Instructions X

End If  

Interprétation : Si la condition 1 est vérifiée alors les instructions 1 sont exécutées. Sinon si la condition 2 est vérifiée alors les instructions 2 sont exécutées. Sinon, si aucune de ces deux conditions ne sont vérifiées alors les instructions X sont exécutées. 

Il existe une autre structure simplifiée de If mais qui moins utilisée:

Variable = IIf (Condition, instructions 1, instructions 2)

Interprétation : Si la condition est vérifiée alors les instructions 1 sont exécutées sinon les instructions 2 sont exécutées à la place.

L'instruction IIf(Immediate If) est utile lorsque qu'il n'y a que une ou deux instructions en fonction d'une condition. Par ailleurs, la valeur retournée par la condition est affectée à une  variable. 

1.2 La structure Select Case End Select

Lorsque l'on doit effectuer toute une série de tests, il est préférable d'utiliser la structure Select Case End Select au lieu de If Then End if.

Ainsi, les deux exemples suivants sont équivalents :

Select Case Semaine Case 1

Jour = "Lundi" Case 2

Jour = "Mardi"

Case 3

Jour = "Mercredi"

Case 4

Jour = "Jeudi"

Case 5

Jour = "Vendredi"

Case 6

Jour = "Samedi"

Case 7

Jour = "Dimanche"

Else

MsgBox "erreur", vbOKOnly , "Note"

End Select  

If Semaine = 1 Then

Jour = "Lundi"

ElseIf Semaine = 2 Then Jour = "Mardi"

ElseIf Semaine = 3 Then

Jour = "Mercredi"

ElseIf Semaine = 4 Then

Jour = "Jeudi"

ElseIf Semaine = 5 Then

Jour = "Vendredi"

ElseIf Semaine = 6 Then

Jour = "Samedi"

ElseIf Semaine = 7 Then

Jour = "Dimanche"

Else

MsgBox "erreur", vbOKOnly , "Note" End If  

Interprétation : Si la variable Semaine vaut 1, alors la variable Jour reçoit la valeur Lundi. Si la variable Semaine vaut 1, alors la variable Jour reçoit la valeur Mardi. (Etc ). Si la variable Semaine ne reçoit aucune valeur comprise entre 1 et 7, alors un message indiquant une erreur est affiché. 

2. Structure des boucles

2.1 La structure

La structure For Next est utile lorsqu'on doit répéter plusieurs fois la même instruction. Exemple :

For J = 1 To 10

T(J) = J

Next  

Interprétation : Dans cette boucle, l'instruction "T(J)=J" est répétée 10 fois c'est à dire jusqu'à ce que J soit égale à 10. A chaque passage, l'instruction "T(J)=J" affecte à T(J) les valeurs 1 à 10.

Pour que l'instruction soit exécutée une fois sur deux, vous pouvez utiliser l'instruction Step :

For J = 1 To 10 Step 2

T(J) = J

Next  

Interprétation : Dans cette boucle, l'instruction "T(J)=J" affecte à T(J) les valeurs 1,3,5,7,9. 

2.2 La structure For Each Next

Cette structure est moins utilisée que la précédente. Elle sert surtout à exécuter des instructions portant sur un tableau. Exemple :

Dim Semaine(1 to 7) As String

Dim Jour As Variant

Semaine(1) = "Lundi"

'Etc

For Each Jour In Semaine()

Combo1.AddItem Jour

Next  

Interprétation : Pour chaque Jour de la Semaine, on ajoute à la liste combinée, la valeur de la variable Jour jusqu'à ce que l'indice de la semaine soit égale à 7. 

2.3 Les structures Do Loop et While Wend

Avec ces boucles, le nombre de fois où sont répétées les instructions est indéfini. Les deux exemples qui suivent sont équivalents :

i = 1 Do T(i) = i i = i + 1 Loop Until i > 10

i = 1 While i < 10 T(i) = i i = i + 1

Wend  

Interprétation : La variable i est initialisée à 1 au départ. Les instructions qui suivent sont exécutées jusqu'à ce que i soit supérieure à 10. A chaque passage, on affecte à la variable T d'indice i la valeur de i.

Il existe d'autres variantes de ces boucles et qui sont chacune équivalentes : 

Do

Instructions

Loop While Condition

Do Until Condition

Instructions

Loop  

Do While Condition

Instructions

Loop  

Cours 6 : Les contrôles standards

Ne vous fiez pas aux apparences. le Pointeur n'est pas un contrôle. Il sert juste à déplacer et à redimensionner un contrôle placé sur une feuille.

Le contrôle PictureBox sert à afficher une image en mode point, une icône ou un métafichier. Il sert aussi à regrouper des boutons radio. Remarquons que ce contrôle est le seul qui puisse être placé dans une feuille MDI. En effet, essayez de placer d'autres contrôles sur une feuilles MDI, vous verrez que ça ne marche pas!

Le contrôle Label sert à placer du texte qui ne peut être modifié ou effacé lors de l'exécution de l'application. 

Le contrôle Textbox sert à placer du texte qui peut être ou non modifié par l'utilisateur lors de l'exécution de l'application.

Le contrôle Frame sert à regrouper plusieurs contrôles(checkbox, optionbutton, ) dans un cadre avec un titre que vous pouvez modifier dans ses propriétés. 

Le contrôle CommandButton sert à afficher un bouton de commande qui lorsque l'on clique dessus, la portion de code écrite dans sa procédure est exécutée. 

Le contrôle Checkbox sert à placer une case à cocher. En plaçant plusieurs cases à cocher dans une application, l'utilisateur aura le choix entre plusieurs options. Selon les options sélectionnées, une portion de code sera exécutée. 

Le contrôle OptionButton s'utilise comme un contrôle CheckBox. Contrairement aux cases à cocher, une seule option peut être sélectionnée parmi un groupe d'options composées de boutons radio.

Le contrôle ComboBox laisse à l'utilisateur le choix de sélectionner un élément parmi d'autres dans une liste. 

Le contrôle ListBox s'utilise comme le contrôle ComboBox sauf que dans la liste d'option, plusieurs options sont affichées simultanément.

Les barres de défilement permettent de lire la suite du contenu d'une fenêtre trop large

ou trop longue pour être affichée en une seule fois. 

Le contrôle Timer permet de générer un événement à intervalle régulier, par exemple dans une horloge où toutes les minutes, l'aiguille des minutes bouge. Notons que le contrôle Timer n'apparaît pas pendant l'exécution d'une application. 

Le contrôle DirListBox permet à l'utilisateur de choisir un des lecteurs de disques de l'ordinateur. Les noms des lecteurs sont affichés dans une liste non modifiable. 

Le contrôle DirListBox permet d'afficher la liste de tous les répertoires d'un lecteur de disque.

Le contrôle FileListBox permet d'afficher la liste de tous les fichiers d'un répertoire du disque. 

Le contrôle Shape permet de dessiner des figures dans une feuille (rectangle, carré, cercle). Le type de forme est choisi dans la propriété Shape du contrôle. 

Le contrôle Line permet de tracer des lignes dans une feuille. La propriété BorderStyle permet de choisir le type de ligne que vous désirez : continu, invisible, pointillé  

Le contrôle Image permet tout comme le contrôle PictureBox d'insérer des images en mode point, icône, ou métafichier. Cependant, il requiert moins de ressource et donc diminue la taille de votre application. 



Le contrôle Data permet d'accéder aux données provenant de bases de données. 

Le contrôle OLE permet d'incorporer ou de lier un objet provenant d'une autre application (feuille Excel, feuille Access, ). 

Cours 7 : Les boîtes de dialogues communes

Il existe 5 boîtes de dialogue communes en Visual Basic : 

 Celle de l'ouverture

 Celle de l'enregistrement

 Celle de la couleur

 Celle de la police de caractères

 Celle de l'impression

Avant tout, pour pouvoir utiliser les boîtes de dialogue communes, il faut ajouter le contrôle CommonDialog dans votre boîte à outils. Pour ce faire, placer votre souris sur la boîte à outils et cliquez sur le bouton droit. Ensuite, choisissez la commande "Composants". Une liste de tous les contrôles apparaît alors. Celui qui nous intéresse ici, c'est le contrôle CommonDialog. Cochez la case du contrôle Microsoft Common Dialog Control 6.0 (SP3) et appuyez sur le bouton Appliquer. Le contrôle CommonDialog va alors apparaître sur votre boîte à outils. A présent, vous pouvez l'utilisez dans vos applications. 

Note: commencez par modifier les propriétés du contrôle avant d'utiliser les méthodes respectives. 

1.   La boîte de dialogue Ouvrir

La boîte de dialogue "Ouvrir" permet d'ouvrir un fichier parmi tous ceux mémorisés sur votre disque dur, disquette ou CD-ROM. Pour faire apparaître la boîte de dialogue "Ouvrir", on fait appel à la méthode ShowOpen. Cependant, il est aussi nécessaire de renseigner plusieurs propriétés de la boîte de dialogue. 

Voici la liste principale des propriétés à renseigner : 

   

Propriété

Utilisation

   

CancelError

Initialisée à True, elle renvoie le code d'erreur 32755 (CDERR_CANCEL) lorsque le bouton Annuler a été pressé.

   

DefaultExt

Elle définit l'extension par défaut du nom du fichier à ouvrir.

   

DialogTitle

elle définit le titre de la boîte de dialogue situé sur la barre de titre.

   

FileName

Elle définit le chemin d'accès et le nom du fichier sélectionné par défaut.

   

Filter

Elle définit le(s) filtre(s) qui sert à spécifier quel type de fichier pouvant être ouvert en lecture. Par exemple, avec l'instruction " CMD.Filter =" DLL

(*.DLL)|*.DLL|Exécutables (*.EXE)|*.EXE|Tous (*.*)|*.*| ", vous pouvez choisir de n'ouvrir que les fichiers DLL ou Exécutables ou bien d'ouvrir tous les fichiers. 

   

FilterIndex

Elle spécifie le filtre à utiliser par défaut dans la boîte de dialogue. Reprenons l'instruction précédente : avec l'instruction suivante "CMD.FilterIndex = 2", le filtre utilisé par défaut sera donc Exécutables (*.EXE)|*.EXE|.

 

Flags

Elle définit les options de la boîte de dialogue. La syntaxe de l'instruction est : "Objet.Flags = valeur" où "valeur" peut valoir "&H1&", "&H2&", "&H3&" ou bien "&H2& + &H1&".

InitDir

Elle définit le répertoire des fichiers affichés à l'ouverture de la boîte de dialogue.

 

2.   La boîte de dialogue Sauvegarder sous

La boîte de dialogue "Enregistrer sous" permet de sauvegarder un fichier ouvert. Pour l'afficher, on fait appel à la méthode ShowSave

Pour ce qui est des propriétés à modifier, reportez-vous à ceux de la boîte de dialogue "Ouvrir". 

3. La boîte de dialogue Couleur

La boîte de dialogue "Couleur" permet une couleur parmi d'autres. En l'agrandissant, vous pourrez définir une couleur par ses composantes: teinte, saturation, RVB et luminance. Pour l'afficher, on fait appel à la méthode ShowColor. Tout comme les boîtes de dialogue précédentes, vous devrez renseigner certaines propriétés du contrôle.  Voici les principales propriétés : 

   

Propriété

Utilisation

   

CancelError

Initialisée à True, elle renvoie le code d'erreur 32755 (CDERR_CANCEL) lorsque le bouton Annuler a été pressé.

   

Flags

Elle définit les options de la boîte de dialogue. La syntaxe de l'instruction est : "Objet.Flags = valeur" où "valeur" peut valoir "&H1&", "&H2&", "&H3&" ou bien "&H2& + &H1&".

   

Color

Elle sélectionne une couleur par défaut. La syntaxe de l'instruction est: "Objet.Color = QBColor(valeur)".

 

4.   La boîte de dialogue Police de caractères

La boîte de dialogue "Police de caractères" permet de sélectionner une police et ses attributs. Pour l'afficher, on fait appel à la méthode ShowFont. Ensuite, renseignez les propriétés suivantes: 

   

Propriété

Utilisation

   

CancelError

Initialisée à True, elle renvoie le code d'erreur 32755 (CDERR_CANCEL) lorsque le bouton Annuler a été pressé.

 

Flags

Elle définit les options de la boîte de dialogue. La syntaxe de l'instruction est : "Objet.Flags = valeur" où "valeur" peut valoir "&H1&", "&H2&", "&H3&" ou bien "&H2& + &H1&".

FontBold

Elle définit le style Gras par défaut.

   

FontItalic

Elle définit le style Italique par défaut.

   

FontName

Elle définit la police par défaut.

   

FontSize

Elle définit la taille par défaut.

FontStrikethru

Elle définit le style Barré par défaut.

FontUnderline

Elle définit le style Souligné par défaut.

   

Max

Elle définit la taille maximale des polices affichés.

   

Min

Elle définit la taille minimale des polices affichés.

 

5.   La boîte de dialogue Imprimer

La boîte de dialogue "Imprimer" sert à définir les paramètres de l'impression. Pour l'afficher, on fait appel à la méthode ShowPrinter. Ensuite, renseignez les propriétés suivantes: 

   

Propriété

Utilisation

   

CancelError

Initialisée à True, elle renvoie le code d'erreur 32755 (CDERR_CANCEL) lorsque le bouton Annuler a été pressé.

   

Copies

Elle définit le nombre d'exemplaires à imprimer.

   

Flags

Elle définit les options de la boîte de dialogue. La syntaxe de l'instruction est : "Objet.Flags = valeur" où "valeur" peut valoir "&H1&", "&H2&", "&H3&" ou bien "&H2& +&H1&".

   

FromPage

Elle définit le numéro de la première page à imprimer.

   

PrinterDefault

Elle sert à indiquer si les paramètres entrés doivent devenir les nouveaux paramètres par défaut.

   

ToPage

Elle définit le numéro de la dernière page à imprimer.

   

Cours 8 : Système de menus

Un système de menus est composé de plusieurs menus qui eux-mêmes peuvent être composés de plusieurs sous-menus. La plupart des logiciels de Microsoft possèdent un système de menus pour faciliter l'utilisateur dans ses actions. 

1. Le système de menus

Pour créer un système de menus, allez dans le menu "Outils" du système de menu de Visual Basic et choisissez la commande "Créateur de menus" ou pour aller plus vite, cliquez sur la 3ème image de la barre d'outils. 

A première vue, ça a l'air compliqué. Mais après quelques manipulations, ce sera facile.

Bon, voyons de plus près ce système de menus.

Le symbole "&" que vous voyez dans chaque menu et commande vous permet de créer des raccourcis. Ainsi, pour ouvrir le menu "Fichier", vous pouvez tout simplement appuyer sur Alt+F. Notez que pour un menu, vous n'avez pas besoin de lui affecter une lettre pour pouvoir créer un raccourci. C'est automatiquement "Alt" + la lettre précédant le symbole . Pour les commandes, allez dans la liste déroulante Shortcut et choisissez le raccourci que vous voulez pour votre commande de menu. 

Pour créer une commande de menu, il faut l'indenter au menu auquel il est rattaché. Pour cela, à la suite de la création du menu "Fichier", appuyez sur la flèche de droite pour indenter la commande "Ouvrir". Visual basic permet un maximum de 5 niveaux d'indentation. Par exemple, vous pouvez après avoir créé la commande "Ouvrir", créer une sous-commande en l'indentant à ce dernier. 

Vous pouvez par ailleurs créer une barre séparatrice afin de séparer plusieurs commande de menu. Pour cela, dans "Caption", mettez un "-" et donnez-lui un nom quelconque. 

•      La case à cocher "Checked" permet d'afficher ou d'effacer une marque de sélection en face d'une commande de menu. 

•      La case à cocher "Enabled" permet d'empêcher l'utilisateur de sélectionner une commande. Si vous décochez cette case, l'utilisateur ne pourra pas sélectionner le menu ou la commande auquel vous avez décochez la case "Enabled". 

•      La case à cocher "Visible" permet de cacher ou d'afficher un menu ou une commande de menu. 

•      La case à cocher "Windowlist" permet d'afficher les derniers fichiers ouvert par l'application concernée. 

Pour les autres options, laissez-les de côté, pour le moment. 

Voilà, c'est terminé, pour la création de menu. Il ne reste plus qu'à affecter à chaque commande de menu une action spécifique. Pour affecter une action à une commande, cliquez sur celui-ci dans la feuille où est créé le système de menus. Pour les actions de chaque commande, lisez les cours qui suivent.

2. Le menu contextuel

Dans une quelconque application de Microsoft, lorsque vous cliquez sur le bouton droit de votre souris, une série de commande apparaît: c'est le menu contextuel (ou Popup menu en anglais). 

La création d'un popup menu se fait presque comme un système de menu. Pour cela, faites exactement comme si vous créez un système de menu. Définissez ensuite, une action pour chaque commande du menu contextuel. Par la suite, il faut définir dans quelles conditions doit apparaître le menu contextuel. Double-cliquez sur la feuille où est créé le système de menu et dans la liste déroulante "événement", sélectionnez l'événement "MouseDown". Entrez les instructions suivantes : 

Private Sub Form_MouseDown(Button As Integer, Shift As Integer, X

As Single), Y As Single

If (Button = 2) Then PopupMenu X

end if End Sub  

Interprétation : Lorsque le bouton droit de la souris a été cliqué, le menu contextuel X apparaît. 

Vous pouvez remplacer la valeur de la variable "Button" si vous voulez que le menu contextuel apparaisse à une autre action de l'utilisateur : 

•      Pour que le menu contextuel apparaisse en cliquant sur le bouton gauche de la souris, remplacez 2 par 1 dans la condition (Button = 1); 

•      Pour que le menu contextuel apparaisse en cliquant sur le bouton central de la souris, remplacez 2 par 4 dans la condition (Button = 4); 

Enfin, revenez dans la boîte de dialogue "créateur de menu" et décochez la case "Visible" du menu que vous désirez rendre contextuel. Ne le faites pas avant car si vous le faites, vous ne pourrez pas définir une action pour chaque commande du menu contextuel. 


Cours 9 : Accès aux fichiers

Il existe trois mode d'accès aux fichiers dans Visual Basic 6 :

1.     Les fichiers à accès séquentiel ne peuvent ouvrir que des fichiers avec un contenu textuel.

2.     Les fichiers à accès direct sont formés en général de plusieurs enregistrements de longueur fixe.

3.     Les fichiers binaires sont tous les fichiers avec un contenu graphique.

1. Les fichiers à accès séquentiel

Il existe trois manières d'ouvrir un fichier texte : 

1.      La 1ère manière est l'ouverture d'un fichier uniquement en lecture à l'aide de l'instruction Input.

2.      La 2ème manière est l'ouverture d'un fichier uniquement en écriture à l'aide de l'instruction Output.

3.      La dernière manière est l'ouverture d'un ficher en écriture aussi mais à la seule différence de la précédente manière, les nouvelles données sont entrées à la suite de l'enregistrement précédent. Pour cela, on utilise l'instruction Append.

Pour comprendre son fonctionnement, prenons un exemple. Lancez Visual Basic et ouvrez un nouveau projet. A la propriété Caption de la feuille Form1, affectez-lui la valeur "Bloc-note". Sur la feuille Form1, tracez un rectangle assez grand en utilisant le contrôle TextBox. Allez dans la boîte de propriété du contrôle TextBox et allez à sa propriété Text. Effacez-y le contenu. Ensuite, à sa propriété Multiline, choisissez True.

Maintenant, placez sur la feuille 4 contrôles CommandButton. Pour chacun des 4 contrôles, donnez leur, les valeurs "&Ouvrir", "&Effacer", "&Sauvegarder" et "&Quitter" à la propriété Caption et les valeurs "Ouvrir","Effacer", "Sauvegarder" et "Quitter" à la propriété Name. 

Voici l'allure que la feuille form1 doit avoir à présent : 

Pour que ce bloc-note soit opérationnel, il faut définir des procédures qui gèrent les actions de chaque contrôle présent dans la feuille. 

Double-lciquez sur le bouton de commande "Ouvrir" et écrivez la portion de code suivant :

Private Sub ouvrir_Click()

On Error Resume Next

Open "C:\Windows\Bureau\" For Input As #1 retour = Chr$(13) + Chr$(10)

Line Input #1, texte tout = texte

If Len(tout) <> 0 Then While Not EOF(1) Line Input #1, texte

tout = tout + retour + texte

Wend

End If

Close #1

End Sub 

Explication :

•     L'instruction On error Resume Next permet d'ignorer toute erreur que peut entraîner cette procédure.

•     L'instruction Open "C:\Windows\bureau\" For Input As #1 permet d'ouvrir le fichier "note" situé sur le bureau. Lorsque l'application est éxécuté pour la première fois, une erreur 53 devrait apparaître car le fichier "note" n'existe pas encore.

Mais grâce à l'instruction On Error Resume Next, cette erreur sera tout simplement ignorée.

•     L'instruction retour = Chr(13)$ + Chr(10)$ permet à la ligne suivante. Le code ASCII 13 correspond au "retour chariot", c'est-à-dire de revenir à gauche du texte et 10 au "passage à la ligne", c'est-à-dire d'aller à la ligne suivante.

•     L'instruction Line Input permet de placer dans la variable "texte" le contenu de la première ligne du fichier "".

•     Ensuite, le contenu de la variable "texte" est à son tour, affecté à la variable "tout".

•     Le test avec l'intruction If permet de vérifier que le fichier "" n'est pas vide à l'aide de la fonction Len qui compte le nombre de lettres ou tout autre symbole contenu dans la variable "tout". Si le nombre de lettres est différent de zéro alors, les instructions à l'intérieur du test sont exécutés.

•     La boucle avec While permet de parcourir tout le fichier à la recherche d'éventuelles autres lignes que la prémière. La fonction EOF permet de savoir si l'on arrive à la fin du fichier ouvert. Cette boucle est donc exécutée jusqu'à ce que tout le contenu du fichier soit placé dans la variable tout. Les chaînes de caractères affectées à la variable "tout" sont concaténées (concaténées = ajoutées) aux précédentes contenues dans la variable. La variable "retour" provoque un retour à la ligne à chaque fois que cela est nécessaire.

•     Lorsque tout le contenu du fichier sera affecté à la variable "tout", cette dernière sera à son tour affectée à la proprièté Text du contrôle TextBox. Ce qui provoquera l'affichage du contenu du fichier dans le contrôle TextBox. L'instruction Close ferme le fichier ouvert en lecture.

Ecrivons maintenant la portion de code correspondant au bouton "Sauvegarder" :

Private Sub Sauvegarder_Click()

Open "C:\Windows\Bureau\" For Output As #1

Print #1,

Close #1

End Sub 

Explication :

•     L'instruction Open "C:\Windows\Bureau\" For Output As #1 ouvre le fichier "" en écriture.

•     Le contenu de la zone de texte "Text1" est ensuite copié dans le fichier à l'aide de l'instruction Print.

•     Enfin, le fichier est fermé à l'aide de l'instruction Close.

Passons à l'écriture de la procédure concernant le bouton "Effacer" : 

Private Sub Effacer_Click()

= ""

Text1.SetFocus

End Sub 

Explication :

•     L'instruction = "" permet d'affacer tout ce qui se trouve sur la zone de texte du contrôle TextBox.

•     L'instruction Text1.SetFocus donne le focus à la zone de texte, c'est-à-dire que cette instruction provoque l'affichage d'une barre d'insertion dans la zone de texte.

Enfin, écrivons la portion de code correspondant à l'action du bouton "Quitter" :

Private Sub Quitter_Click()

End

End Sub 

Explication :

•     L'instruction End permet de quitter l'application en cours.

Voilà, c'est tout. A présent, exécutez le programme et voyez ce que ça donne. Bien sûr, ce n'est qu'un simple petit programme mais en acquérant plus de connaisances par la suite, vous pourrez l'améliorer, lui ajouter de nouvelles fonctions, action,  

2. Les fichiers à accès direct

Les fichiers à accès direct contiennent des données contenues dans plusieurs enregistrements fixes. Pour déclarer un enregistrement, on utilise l'instruction Type pour créer un nouvel type de variable. Ensuite, On déclare une variable de ce type. Pour ouvrir un fichier à accès direct, on utilise l'instruction Open en indiquant la longueur de chaque enregistrement. Ainsi, un fichier à accès direct s'ouvre de la manière suivante : Open "C:\Windows\Bureau\" For Random As #1 Len = Len(Adr) où adr est le nom d'une variable de type prédéfini.

La lecture d'un enregistrement s'effectue de la manière suivante: Get #1, Numéro, adr.

L'écriture dans un fichier à accès direct s'effectue de la manière suivante: Put #1, Numéro, adr. 

3. Les fichiers à accès binaire

Dans la mesure où le fonctionnement des fichiers à accès binaires est très proche de celui des fichiers à accès direct, reportez-vous aux fichiers à accès direct.

Cours 10 : Le presse-papier

Le presse-papier est indispensable pour toute opération de copie et de collage. Ces opérations s'effectuent grâce à l'objet ClipBoard

Remarque : Si vous utilisez le contrôle TextBox, vous n'avez pas besoin de définir des procédures pour le presse-papier dans la mesure où il est déjà intégré dans le contrôle. Par contre, si vous utilisez le contrôle RichtextBox, alors il vous faudra définir vous-même le pressepapier. La différence entre ces 2 contrôles de saisie est que le contrôle RichTextBox possède quelques fonctions supplémentaires comme la possibilité de définir des marges autour du texte. 

Passons maintenant aux méthodes utilisées pour définir le presse-papier : 

•     ClipBoard.GetText permet de lire le contenu du presse-papier(uniquement avec des données textuelles). 

•     ClipBoard.SetText permet d'écrire dans le presse-papier(uniquement avec des données textuelles).

•     ClipBoard.Clear permet d'effacer le contenu du presse-papier. 

•     ClipBoard.GetFormat(type) permet d'indiquer quel type de données est présent dans le presse-papier. Les valeurs que peut retourner Visual Basic sont :

1.    (vbCFText) : données de type texte. 

2.    (vbCFBitmap) : image en mode point(bitmap). 

3.    (vbCFMetafile) : métafichier vectoriel(wmf). 

4.    vbCFDib) : image bitmap indépendante du périphérique.

5.    (vbCFPalette) : palette de couleur. 

6.    (vbCFEMetafile) : métafichier amélioré(emf). 

7.    (vbCFFile) : noms de fichiers copiés depuis l'Explorateur de Windows. 

8.    &FFFFBF00 (vbCFLink) : liaisonDDE(valeur exprimée sous forme hexadécimale). 

9.    &FFFFBF01 (vbCFRTF) : texte au format RTF. 

•     ClipBoard.GetData permet de lire le contenu du presse-papier(uniquement avec des données graphiques). 

•     ClipBoard.SetData permet d'écrire dans le presse-papier(uniquement avec des données graphiques).

Cours 11 : La barre d'outils et la barre d'état

Tout d'abord, pour pouvoir utiliser les contrôles pour placer une barre d'outils ou d'état, il faut qu'ils soient déjà présent dans votre boîte à outils. Or ce n'est pas le cas. Pour ce faire, choisissez la commande "Composants" du menu "Projet". Cochez le contrôle Microsoft Windows Common Controls 6.0 et validez. A présent, une série de contrôle est apparue sur votre boîte à outils. Vous y trouverez le contrôle ToolBar et le contrôle StatusBar.

1. La barre d'outils

Commencez par sélectionner le contrôle ToolBar dans la boîte d'outils et sur la feuille tracez un rectangle d'une quelconque taille. Cela n'a aucune importance dans la mesure où la barre d'outils se placera automatiquement sur le haut de votre feuille.

Ensuite, sélectionnez le contrôle ImageList et placez-le à son tour sur la feuille. (Notez que l'emplacement de ce contrôle n'a aucune importance.) Sélectionnez à nouveau le contrôle ImageList mais cette fois, sur la feuille et cliquez sur le bouton droit de votre souris. Dans le menu contextuel, choisissez la commande "Propriétés". Dans l'onglet "Général", vous avez la possibilité de modifier la taille de vos images présentes dans la barre d'outils. C'est dans l'onglet "Images" que vous allez pouvoir choisir les images qui y seront placées. Appuyez sur le bouton "Insérer une image". Les images par défaut fournies avec Visual Basic sont situés dans le répertoire C:\Program Files\Microsoft Visual Studio\Common\Graphics\Bitmaps. sélectionnez les images que désirez mettre sur votre barre d'outils. Attribuez à chacune de ces images un nom dans la propriété "Key". Validez ensuite en appuyant sur le bouton "Appliquer".

A présent, faites un clic droit sur le contrôle ToolBar et sélectionnez "propriétés". Dans l'onglet "Général", sélectionnez "ImageList1" dans les propriétés "ImageList", "DisabledImageList" et "HotImageList". sélectionnez aussi "1-TbrFlat" dans la propriété "Style". Passons à présent à l'onglet "Boutons". Renseignez les principales propriétés. Écrivez dans la propriété "Key" le nom des images que vous avez choisi dans le contrôle ImagaList. La propriété "ToolTipText" vous permet d'afficher une bulle lorsque vous survolez l'image. Enfin, dans la propriété "Image", écrivez les numéros qui sont respectifs aux images contenues dans le contrôle



ImagaList. N'oubliez pas que ce dernier permet d'afficher des images sur votre barre d'outils. Ok, maintenant, revenez à la feuille principale. Vous avez vu, votre barre d'outils est à présent visible.

A present, occupons-nous du code pour relier chaque icône de la barre d'outils à une action. Double-Cliquez sur la barre d'outils. Pour gérer chaque action, utilisons la structure Select Case qui convient parfaitement à ce que l'on veut faire.

Select Case

Case "New"

Nouveau_Click

Case "Open"

Ouvrir_Click

End Select  

"Nouveau_Click" correspond à la procédure que vous avez normalement attribué à la commande "Nouveau" du système de menus. Si ce n'est pas le cas, alors, il va vous falloir ici, lui attribuer une action. Par ailleurs, au lieu d'utiliser "" pour tester la condition, vous pouvez aussi utiliser "Button.Image", mais alors, au lieu d'avoir "New", vous devrez mettre à la place le numéro leur correspondant que vous avez défini dans le contrôle ToolBar, à l'onglet Boutons, dans le champs "Image". 

2. La barre d'état

Choisissez le contrôle StatusBar et placez-le n'importe où. cela n'a pas d'importance car au bout du compte, il s'affichera automatiquement tout en bas de votre feuille. Faites un clic droit sur ce dernier qui est à présent placé sur la feuille et allez dans l'onglet "Propriétés".

Paramétrez les différentes propriétés qui s'y trouvent. 

Ca y est! A présent, votre application est comparable à toute autre logiciel. Avec quelques réglages supplémentaires, vous pouvez même rivaliser avec les applications de Microsoft! Super, non? 

Cours 12 : Les tableurs et les graphes

Tout d'abord, pour pouvoir utiliser les tableurs et graphes, vous devez au préalable placer dans votre boîte d'outils, les contrôles Microsoft Flexgrid Control 6.0 et Microsoft Chart Control 6.0. Pour cela, faites un clic droit sur la boîte d'outils et choisissez la commande "Composants". Ensuite, cochez les cases correspondant aux contrôles et validez. 

Grâce au contrôle MSFlexGrid et après avoir acquis une certaine expérience, vous pouvez même créer des tableurs semblables à ceux du logiciel Excel de Microsoft. Les propriétés du contrôle MSFlexGrid permettent de manipuler les cellules de ce dernier. 

 

Rows

Elle permet de définir ou de connaître le nombre de lignes du contrôle.

Cols

Elle permet de définir ou de connaître le nombre de colonnes du contrôle.

FixedRows

Elle permet de définir ou de connaître le nombre de lignes fixes du contrôle.

FixedCols

Elle permet de définir ou de connaître le nombre de colonnes fixes du contrôle.

Row

Elle permet de définir ou de connaître les coordonnées de la cellule courante.

Col

Elle permet de définir ou de connaître les coordonnées de la cellule courante.

Text

Elle permet de définir ou de connaître le contenu de la cellule courante.

ColWidth

Elle permet de définir ou de connaître la largeur d'une colonne.

RowHeight

Elle permet de définir ou de connaître la hauteur d'une ligne.

ColAlignment

Elle permet de définir ou de connaître l'alignement des données d'une colonne.

RowSel

Elle permet de sélectionner ou de connaître les coordonnées d'une plage de cellules.

ColSel

Elle permet de sélectionner ou de connaître les coordonnées d'une plage de cellules.

 

De même, les propriétés du contrôle Microsoft Chart Control 6.0 permettent de définir un graphe donné.

Column

Elle renvoie ou définit la colonne active de la grille de données.

Data

elle renvoie ou définit la valeur d'un point de données spécifique dans la grille de données identifiée par Row et Column.

DrawMode

Elle détermine quand et comment est rafraîchi l'affichage du graphique.

CharType

Elle renvoie ou définit le type de graphiques utilisé pour tracer les données dans la grille de données.

 


Cours 13 : Les applications MDI

Tout d'abord, définissons ce que c'est qu'une application MDI. Vous connaissez sûrement le logiciel de traitement de texte WORD de Microsoft. Eh ben, c'est une application MDI et comme son nom l'indique, elle est composée d'une fenêtre principale(appelé aussi fenêtre parent) et d'une ou plusieurs fenêtres de documents(appelés aussi fenêtre fille. Les applications MDI sont en général pourvu d'un système de menu, d'une barre d'outils et d'une barre d'état. Elle permettent de visualiser plusieurs documents en même temps. Ce qui permet d'éviter d'ouvrir plusieurs fois la même application. Passons à présent à sa mise en place! 

1. Mise en place de la fenêtre parent

Elle se déroule en 3 étapes: 

1.    Pour créer la fenêtre parent en tant que tel, ouvrez un nouveau projet puis sélectionnez dans la fenêtre de projet la feuille ouverte par défaut Form1. Faites un clic droit dessus et choisissez la commande "Supprimer Form1". Ensuite, allez dans le menu "Projet" et sélectionnez la commande "Ajouter une feuille MDI". Voilà! Vous avez créé une fenêtre parent, facile non?

2.    Passons à la création du système de menus. pour cela, reportez-vous au cours 8. 

3.    Enfin, passons à la création de la barre d'outils et celle d'état. Pour cela, reportez-vous au cours11. 

2. Mise en place de la fenêtre fille

Sa mise en place est simple. Pour la définir, placez une nouvelle feuille dans le projet. Ensuite, initialisez à True sa propriété MDIChild. C'est tout! 

Cours 14 : Les bases de données

L'élaboration d'une base de données se fait à l'aide du contrôle Data. Ainsi, vous pouvez accéder à pas mal de fichiers de données divers tels que ceux de Access, Excel, FoxPro, Lotus 12-3, BTrieve ou tout fichier ASCII. 

En clair, le contrôle Data est indispensable dans la réalisation d'une gestion d'une base de données. Cependant, il ne suffit pas simplement de placer le contrôle sur la feuille. Il faut impérativement renseigner quelques unes de ses propriétés sans quoi, le contrôle ne marchera pas. 

Mais rassurez-vous, ce n'est pas aussi dur que vous le pensiez. D'ailleurs, j'étais comme vous auparavant. Je me disais que les bases de données, c'est pas du tout mon truc et rien que d'entendre ce mot, ça me donnait la migraine. Mais après une très courte séance d'apprentissage, je me suis vite rendu compte que ce n'était pas aussi cailloux comme le prétendent certains. Ca y est, vous avez repris confiance en vous? Allez, c'est parti! 

Tout d'abord, définissez un nouveau projet et placez le contrôle Data sur la feuille "Form1". Maintenant, passons au renseignement de quelques unes de ses propriétés. 

 

Connect

Indiquez-y quel type de bases de données vous voulez utiliser: Access, Excel, Paradox, Foxpro

DataBaseName

Indiquez-y où se trouve votre fichier de base de données sur votre disque.

RecordSource

Indiquez-y le nom de la table à éditer.

 

Pour pouvoir afficher les données de votre fichier, vous aurez sans doute besoin d'un ou plusieurs champs de texte créés à l'aide du contrôle TextBox. Là aussi, vous aurez à modifier quelques une de ses propriétés. 

 

DataSource

Indiquez-y le nom du contrôle Data auquel il se rapporte.

DataField

Indiquez-y le nom du champ de valeurs auquel il se rapporte.

 

Passons à présent, aux principales méthodes utilisées pour gérer une base de données dans une application. 

 

AddNew

Elle sert à créer un nouvel enregistrement. Cependant, Les données nouvellement entrées ne sont pas tout de suite enregistrées à moins que vous n'appuyez sur une des flèches du contrôle Data. Pour qu'elles soient validées, on pourrait faire appel à la méthode Updaterecord suivi de l'instruction suivante: Data1.recordSet.BookMark =

Data1.RecordSet.LastModified qui permet de revenir à la dernière donnée enregistrée ou modifiée. 

Exemple: Data1.RecordSet.AddNew.

Delete

Elle sert à supprimer un enregistrement donné.  Exemple: Data1.RecordSet.Delete

Movefirst,

MoveLast,

MovePrevious, MoveNext

Elles servent respectivement à revenir au premier enregistrement, à aller au dernier enregistrement, à revenir à l'enregistrement précédent et à aller à l'enregistrement suivant. 

Exemple: Data1.RecordSet.MoveFirst.

Refresh

Elle sert à rafraîchir la base de donnée.  Exemple: Data1.Refresh.

UpdateRecord

Elle sert à mettre à jour une donnée nouvellement enregistrée ou modifiée. 

Exemple: Data1.UpDateRecord.

 

Pour aller un peu plus loin, nous allons ici traiter des requêtes SQL sans s'y attarder trop longtemps.

Avant tout, faites attention à la casse des mots. Si vous écrivez Select au lieu de SELECT, ça marchera pas!

Pour comprendre son fonctionnement, prenons l'exemple de l'instruction suivante:

Data1.RecordSource = "SELECT * FROM Produits WHERE [Nom de produit] = 'Riz';".

En terme plus clair, Cette requête extrait tous les champs (*) de la table Produits (FROM Produits) pour lesquels le champ "Nom de produit" a pour valeur "Riz"(WHERE [Nom de produit]='Riz').

Dans cette requête, le champ "Nom de produit" a été mis entre crochet car il contient des espaces. Autrement dit, ces crochets ne sont nécessaires que pour les champs avec un nom ne contenant qu'un seul mot. 

L'instruction suivante:

Data1.RecordSource = "SELECT * FROM Produits; " 

permet à nouveau d'avoir accès à toutes les données du fichier. Tous les champs(*) de la table "Produits"(FROM Produits) sont à nouveau accessible à l'utilisateur. 

Cours 15 : Le multimédia

La lecture des fichiers audio ou vidéo se fait à l'aide du contrôle MMControl. Pour cela, choisissez la commande "Composants" du menu "Projet". Cochez le contrôle Microsoft Multimedia Control 6.0 et validez. A présent, le contrôle MMControl est dans votre boîte d'outils. 

Notez qu'il existe plusieurs types d'objet multimédia comme vous pouvez vous en douter. Les plus courantes sont: 

Type d'objet multimédia

Type de fichier

Extension

WaveAudio

Fichier sonore numérisé WAV

.WAV

Sequencer

Fichier musical MIDI

.MID

CDAudio

Morceau de musique sur un CD audio

-

AVIVideo

Fichier numérique au format AVI

.AVI

 

Bien sur, il en existe bien d'autres types d'objet multimédia mais nous nous contenterons de ceux cités dans le tableau. 

Pour ouvrir un fichier multimédia, servez-vous des boîtes de dialogue communes. 

Pour imiter les commandes du contrôle MMControl, il est utile de connaître les commandes MCI. Elles agissent sur le comportement de ce dernier.

Voici une liste des commandes MCI, les plus importantes:

 

Commande MCI

Fonction

Stop

Stoppe immédiatement la lecture en cours.

Play

Joue le fichier sélectionné.

Open

Ouvre le fichier sélectionné.

Close

Ferme le fichier sélectionné.

Pause

Interrompt la lecture en cours.

Eject

Éjecte le CD contenu dans le CD-ROM.

 

Par exemple, l'instruction MMControl1.Command = "Stop" permet de stopper immédiatement le fichier audio/vidéo en cours. Ainsi, pour lire un fichier ".wav", commencer par l'ouvrir avec la commande "Open", puis pour la lecture de ce fichier, utilisez la commande "Play". Si vous désirez stopper la lecture en cours, utilisez la commande "Stop". Enfin, n'oubliez pas de bien refermer le fichier à l'aide de la commande "Close" car il se peut qu'il reste encore en mémoire et donc qu'il occupe encore une partie de votre mémoire vive. 

Pour les fichiers "CDAudio", cela se passe un peu différemment. Placez la portion de code qui suit dans la procédure "Form_Load()": 

Private Sub Form_Load()

MMControl1.DeviceType = "CDAudio"

MMControl1.Command = "Open"

MMControl1.UpdateInterval = 1000

MMControl1.Timeformat = 10

End Sub  

Explication:

•     La 1ère instruction informe au contrôle MMControl du type de fichier qui va ouvert. Cela est nécessaire car les fichiers "CDAudio" sont différents des autres. 

•     La 2nde instruction permet d'ouvrir le premier morceau de musique. 

•     La 3ème instruction permet de déterminer l'intervalle de temps où doit s'exécuter la procédure MMControl1.StatusUpdate(), c'est-à-dire, toutes les secondes (ici, le temps est défini en milliseconde), la procédure MMControl1.StatusUpdate()

•     La 4ème instruction détermine le format horaire à utiliser pour exprimer les informations relatives à la position en cours dans le CDAudio, par exemple combien de temps se sont écoulés depuis la lecture d'une musique. 

Pour éjecter le CD du CD-ROM, placez la portion de code qui suit dans la procédure "MMControl1_EjectClick(Cancel As Integer)":

Private Sub MMControl1_EjectClick(Cancel As Integer)

MMControl1.Command = "Eject"

MMControl1.Command = "Close"

End

End Sub  

Explication: Comme vous vous doutez, la 1ère instruction permet d'éjecter le CD ,la 2nde de fermer le périphérique MCI (sorties audio/vidéo) et la dernière de quitter l'application. 

Enfin, le plus important, placez la portion de code qui suit dans la procédure MMControl1_StatusUpdate():

Private Sub MMControl1_StatusUpdate()

Dim All, Seconde, Minute, Misc

All = MMControl1.Position Mod 16777216

Seconde = All / 65536

Minute = (All - Seconde * 65536) /256

Misc = All - Seconde * 65536 - Minute * 256

Piste.Caption = " Piste " + Str(Misc)

Temps.Caption = " Durée " + Minute + " : " + Seconde

End Sub  

Explication: Les 3 premières instructions permettent d'extraire le numéro de la piste et du temps écoulé depuis le début. La 4ème instruction place le numéro de la piste en cours dans le contrôle "Piste" (il peut être un contrôle "Texbox" ou "Label"). Enfin, la dernière instruction place la durée du temps écoulé depuis la première piste dans le contrôle "Temps" il peut être un contrôle "Texbox" ou "Label"). 

Cours 16 : Le langage de requête structuré SQL

Tout d'abord, il faut que je vous explique ce que c'est que ce langage de requête et à quoi est-ce qu'il sert. 

Eh bien, SQL("Structured Query Language" ou pour les francophones, "Langage de Requête Structuré") est un langage qui a été créé dans le but de communiquer avec une base de données relationnelle

Pour ceux qui ne le savent pas, une base de données relationnelle est une base de données où les données sont stockées dans des tables. Ces dernières sont en interaction les unes et les autres. 

ATTENTION:

veuillez noter que le langage SQL peut varier d'un constructeur à l'autre. Dans ce cas, il vous faut consulter la documentation qui lui est propre.

Le langage SQL abordé ici, est le langage standard et peut ne pas être compatible avec votre base de données. Si vous constatez que les codes qui suivent ne fonctionnent pas, eh bien, ça veut dire qu'il n'est pas compatible avec votre base.

SQL permet d'interroger une base de données, d'insérer de nouvelles données mais aussi mettre à jour vos données existantes. A présent voyons cela de plus près.

 Recherche de données

 Ajout et suppression de données

 Mise à jour de données

 Groupement d'instructions SQL en transactions

 Recherche à partir d'un champ de texte

1. Recherche de données

1.1 La syntaxe

L'instruction utilisée pour effectuer une recherche dans une base de données est SELECT. Elle sert à interroger une base et de retourner si elles existent, les données que vous recherchez.  La syntaxe de l'instruction SELECT est la suivante:

SELECT [ *|ALL|DISTINCT ] [ TOP X [PERCENT] ] Colonne1,Colonne2

FROM Tables

WHERE (Critère de recherche)|(Critère de jointure)

AND|OR [ (Critère de recherche) ]

GROUP BY [ ALL ] Colonne1, Colonne2

HAVING (Critère de recherche)

ORDER BY Colonnes [ ASC|DESC ]

Je sais, à première vue d'oeil, ça peut paraître compliqué. Mais il n'en est rien en réalité. En observant de plus près, vous verrez que c'est très abordable. Bon, je vous explique en détail cette syntaxe. 

•     L'instruction SELECT permet de sélectionner les données à partir d'une ou plusieurs colonnes d'une table.

?   L'argument * permet de faire une recherche dans toutes les colonnes de la table donnée. 

?   L'argument ALL sert à indiquer de retourner toutes les valeurs recherchées même ceux qui sont en double. Par exemple, dans une base de données contenant une liste de tous les clients d'une société, il est parfaitement possible qu'il y ait 2 clients ayant le même nom de famille ou le même prénom. Eh bien, cet argument indique de retourner les données de ces 2 clients. Cet argument est celui par défaut. Il est facultatif. 

?   L'argument DISTINCT est le contraire de ALL. Il sert à indiquer de ne retourner que les données uniques. Il est facultatif. 

?   L'argument TOP permet de préciser le nombre d'enregistrements que vous souhaitez recevoir en réponse à votre requête à partir du premier enregistrement. PERCENT indique le pourcentage X d'enregistrements que vous souhaitez retournez. Il est facultatif. 

?   Les mots Colonne1,Colonne2 Indiquent dans quel(les) colonne(s) de la table ou des tables vous souhaitez effectuez votre recherche. N'oubliez pas la virgule si vous effectuez votre recherche dans plusieurs colonnes. 

•     La clause FROM sert à indiquer à partir de quel(les) table(s) les données doivent être extraites. Cette clause est indispensable pour toute requête 

?   Tables représente le nom des différentes tables dans lesquelles vous désirez faire des recherches. 

•     La clause WHERE permet d'insérer des critères de recherche dans votre requête.

Il est facultatif. 

?   Le mot Critère de recherche représente les critères de recherche. Par exemple: "WHERE Client = 'Alphonse'" ou bien "WHERE Prix < '1500'".  ? Le mot Critère de jointure permet d'effectuer une recherche dans une colonne présente dans 2 tables différentes. 

•     Les opérateurs AND et OR permettent d'insérer un autre critère de recherche. Ils sont facultatifs. 

?   Le mot Critère de recherche représente aussi des critères de recherche. Par exemple: "WHERE Client='Alphonse' OR Client='Jean'". 

•     La clause GROUP BY permet de regrouper des données. Il est facultatif.  ?     Pour le mot ALLVoir précédemment. 

•     La clause HAVING permet d'insérer un critère de recherche pour les données regroupées avec la clause GROUP BY. Il est facultatif. 

?   Pour le mot Critère de recherche, voir précédemment. 

•     Enfin, la clause ORDER BY permet de trier les données par colonnes. Il est facultatif. 

?   Le mot Colonnes représente le nom des colonnes dans lesquelles sont triées les données. 

?   L'argument ASCPermet de trier les données par ordre croissant. C'est l'ordre par défaut. Il est facultatif. 

?   L'argument DESC permet de trier les données par ordre décroissant. Il est facultatif. 

C'est pas très évident mais avec de la pratique, tout vous paraîtra clair. De plus, vous n'êtes pas obligé d'utiliser tous les clauses et arguments montrés ci-dessus.

Voici un exemple simple sur la façon d'utiliser les requêtes avec SQL en s'appuyant sur le contrôle Data qui vous permet de visualiser les données: 

Data.RecordSource="SELECT * FROM Fichier WHERE Prix<'1500' AND Prix>'3000' ORDER BY Prix" 

Il vous suffit de placer ce code dans un bouton de commande pour qu'il fasse apparaître la liste de tous les prix compris entre 1500 et 3000 de la table "Fichier". La clause ORDER BY permet de ranger le résultat de votre recherche par ordre croissant(ordre par défaut). 

1.2 Les opérateurs

Vous pouvez aussi faire appel à des opérateurs pour spécifier des conditions dans une instruction SQL ou servir de conjonction à plusieurs conditions. Vous vous rappelez, vous en avez déjà vu 2 opérateurs avant: ce sont AND et OR. Ces deux là, sont des opérateurs conjonctifs. Il existe 5 types d'opérateur en tout: 

•      Les opérateurs de comparaisons servent à vérifier les conditions d'égalité, de non-égalité, les valeurs supérieures à et les valeurs inférieures à. Les voici: =,<>,<,>,<=,>=. 

•      Les opérateurs conjonctifs permettent d'effectuer plusieurs conditions à la fois. Les voici: AND et OR. 

•      Les opérateurs logiques servent à effectuer des comparaisons. Les voici: IN, NOT IN, BETWEEN, NOT BETWEEN, LIKE, NOT LIKE, IS NULL, IS NOT NULL, EXISTS, NOT EXISTS, ALL et ANY. 

•      Les opérateurs arithmétiques servent à effectuer des opérations de calcul. Les voici: +,-,* et /. 

Le tableau suivant vous montre comment utiliser tous ces opérateurs. 

Opérateur

Exemple

Interprétation

=

WHERE Prix='1500'

Retourne les valeurs dont le prix est égal à 1500

<>

WHERE Prix<>'1500'

Retourne les valeurs dont le prix est différent de 1500

<

WHERE Prix<'1500'

Retourne les valeurs dont le prix est strictement inférieur à 1500

>

WHERE Prix>'1500'

Retourne les valeurs dont le prix est strictement supérieur à 1500

<=

WHERE Prix<='1500'

Retourne les valeurs dont le prix est inférieur ou égal à 1500

>=

WHERE Prix>='1500'

Retourne les valeurs dont le prix est supérieur ou égal à 1500

AND

WHERE Prix>'1500' AND Prix<'2000'



Retourne les valeurs dont le prix est compris entre 1500 et 2000 non inclus.

OR

WHERE Prix='1500' OR Prix='2000'

Retourne les valeurs dont le prix est égal à 1500 ou 2000

IN

WHERE Prix IN('1500','2000')

Retourne les valeurs dont le prix est égal à 1500 ou 2000

NOT IN

WHERE Prix NOT IN('1500','2000')

Retourne les valeurs dont le prix est différent de 1500 ou de 2000

BETWEEN

WHERE Prix BETWEEN '1500' AND

'2000'

Retourne les valeurs dont le prix est compris entre 1500 et 2000 non inclus.

NOT BETWEEN

WHERE Prix NOT BETWEEN '1500'

AND '2000'

Retourne les valeurs dont le prix n'est pas compris entre 1000 et 1500 non inclus. 

LIKE

WHERE Nom LIKE 'c*' or LIKE '*a'

Retourne les valeurs dont le nom du client commence par un "c" ou se terminant par un "a"

NOT LIKE

WHERE Nom NOT LIKE '*k*'

Retourne les valeurs dont le nom du client ne contient pas la lettre "k"

IS NULL

WHERE Prix IS NULL

Retourne les valeurs dont aucun prix n'a été fixé

IS NOT NULL

WHERE Prix IS NOT NULL

Retourne les valeurs dont le prix a été fixé

EXISTS

WHERE EXISTS (SELECT Prix FROM Fichier WHERE Prix='1500')

Teste pour vérifier s'il y a des prix égaux à 1500

NOT EXISTS

WHERE NOT EXISTS (SELECT Prix FROM Fichier WHERE Prix='1500')

Teste pour vérifier s'il y a des prix différent à 1500

ALL

WHERE Prix > ALL (SELECT Prix

FROM Fichier_concurrent WHERE

Lieu='Tunis')

teste pour vérifier s'il y a des produits

concurrent se trouvant à Tunis qui coûtent moins cher que le vôtre

ANY

WHERE Prix < ANY (SELECT Prix

FROM Fichier_concurrent WHERE Lieu='Tunis')

Teste le prix du produit pour savoir s'il est plus bas que celui du concurrent se trouvant dans à  Tunis

1.3 Les fonctions mathématiques

Il est aussi possible avec le langage SQL d'effectuer des calculs directement à partir des données. Cela se fait à l'aide des fonctions mathématiques suivantes: 

Fonction

Utilisation

COUNT()

Comptabilise le nombre d'enregistrements retourné

SUM()

Calcule la somme des valeurs retournées

AVG()

Calcule la moyenne des valeurs retournées

MAX()

Retourne la plus haute des valeurs trouvées

MIN()

Retourne la plus petite des valeurs trouvées

Prenons quelques exemples pour mieux comprendre:

Plaçons ce bout de code dans un champs de texte.

Data.RecordSource="SELECT COUNT(Produit) FROM Fichier

Ce code permet de voir combien est-ce qu'il y a de produits vendu dans un magasin. 

Les autres fonctions fonctionnent de la même manière que cette dernière. 

2. Ajout et recherche de données

2.1 Ajout de données

Pour ajouter des données dans une base de données, on utilise l'instruction INSERT. La syntaxe pour ajouter de nouvelles données avec SQL est la suivante:

INSERT INTO Table (Colonnes) VALUES (valeurs1,valeurs2)

•     L'instruction INSERT permet d'insérer de nouvelles données. 

?    Le mot-clé INTO est spécifique à une base Access. Ne la mettez que que si vous utilisez Access. 

?    Le mot Table représente la table où doit être inséré ces nouvelles données.  ? Le mot Colonnes représente les colonnes dans lesquelles sont placées ces nouvelles données. 

•     La clause VALUES vous permet d'insérer de nouvelles données. C'est ici qu'il faut placer les nouvelles valeurs. 

?    Les mots valeurs1, valeurs2 représentent les données qui vont être entrées dans la base. 

Par exemple: 

INSERT INTO Fichier_client(Nom,Prénom,Id) VALUES ('Boubaker','Kais','123')

Le client Boubaker Kais, numéro d'identification 123, a été ajouté dans la base de données. 

2.2 Suppression de données

La      suppression      de      données      se      fait      à      l'aide      de      l'instruction     DELETE.

La syntaxe pour supprimer des données à l'aide de SQL est la suivante: 

DELETE FROM table WHERE (Critère de recherche)

                   •        L'instruction DELETE permet d'effacer des données d'une base. 

?   La clause FROM sert à indiquer à partir de quel table les données doivent être détruites. 

?   Le mot table représente le nom de la table. 

?   La clause WHERE permet d'introduire un critère de recherche. 

?   Le mot Critère de recherche permet d'effectuer une recherche afin de déterminer quelles données doivent être effacé de la base. 

Par exemple: 

DELETE FROM Fichier_client WHERE Client='Saidi'

Le client Saidi a été supprimé dans la base de données. 

3. Mise à jour de données

La    mise    à     jour    de    vos     données    se     fait    à     l'aide    de     l'instruction    UPDATE.

La syntaxe est la suivante:

UPDATE table SET Colonne='valeur'

WHERE (Critère de recherche)

•     L'instruction UPDATE permet de mettre à jour vos données. 

?   Le mot table représente le nom de la table dans lequel vont être mis à jour des données. 

?   La clause SET permet d'introduire un critère de recherche. 

?   Le mot Colonne représente le nom de la colonne dans lequel vont être mis à jour des données. 

?   Le mot valeur représente la nouvelle valeur. 

•     La clause WHERE permet d'introduire un critère de recherche. 

?   Le mot Critère de recherche permet d'effectuer une recherche afin de déterminer quelles données doivent être effacé de la base. 

Par exemple:

UPDATE Fichier SET date='20/05/01' WHERE Produit='Lait'

Tous les enregistrements de la colonne date vont être modifié par '20/05/01'. Mais avec la clause WHERE, seul les produits laitiers seront concerné. 

4. Les transactions

Les transactions permettent de grouper une série d'instruction SQL. Ne croyez pas que ça sert à rien. Cette méthode de regroupement peut s'avérer être très utile lorsque vous manipulez des données sensibles. En effet, lorsque qu'une instruction SQL échoue, vous avez la possibilité d'annuler la transaction et de revenir en arrière c'est-à-dire avant que les données soient modifiées.

Cette transaction se fait à l'aide des commandes suivantes: 

•     BEGINTRANS marque le début d'une transaction. 

•     COMMITTRANS marque la fin d'une transaction. 

•     ROLLBACK annule la transaction et vous retrouvez vos données initiales. 

Voici la syntaxe d'une transaction:

On Error GoTo Erreur

BeginTrans

Série d'instruction

CommitTrans Exit Sub Erreur:

MsgBox Error$

RollBack exit Sub

Vous avez dû remarqué qu'une routine de traitement d'erreur a été placé dans ce code. C'est dans le cas où la transaction échouerait. Sinon, je pense que vous avez compris son fonctionnement en voyant la syntaxe. 

5. Recherche à partir d'un champ de texte

Voici comment faire pour effectuer une recherche à partir d'un mot tapé dans un champ de texte. Voilà, il faut que vous placiez un champ de texte nommé par exemple, "Text1" et un bouton de commande appelé par exemple, "Chercher". Placez le bout de code suivant dans la procédure du bouton:

valeur = "SELECT * FROM Liste WHERE Produit LIKE " + " ' " + + " ' " Data.RecordSource = valeur

Data.refresh

 Cours 17 : L'éditeur de ressources

Tout d'abord, faut que je vous explique ce que c'est qu'un éditeur de ressources et à quoi sert-il. C'est un utilitaire qui permet de stocker des données comme une base de données. On pourrait dire que c'est une alternative pour stocker vos données au lieu de faire appel à des bases de données. Vous pouvez par exemple vous servir de cet utilitaire pour permettre de traduire une application en plusieurs langues. Vous pouvez y stocker 5 types de données:

•     Les chaînes de caractère;

•     Les bitmaps;

•     Les icônes;

•     Les curseurs;

•     Les ressources de type binaires tels que les fichiers son(WAV) ou vidéo(AVI).

Note: La taille des fichiers est limité à 64Ko.

Bon, en premier lieu, il faut le charger. pour cela, allez dans le menu "Compléments" et choisissez la commande "Gestionnaire de compléments". Ensuite, placez vous sur la ligne "Éditeur de ressources" et cochez la case "Charger/Décharger" en bas à droite. Voilà, à présent, vous pouvez remarquer dans la barre d'outils, une icône avec des ptits carrés verts, c'est l'éditeur de ressources.

Lorsque vous avez cliqué sur cet icône, la fenêtre de l'éditeur de ressource apparaît. Vous pouvez constater qu'il est vide. Normal, vous n'y avez encore rien mis. Passons au chose sérieuse!

A droite de la barre d'outils, vous pouvez remarquer la présence de 5 icônes permettant de charger la ressource voulue. Chargeons par exemple des chaînes. Cliquez sur l'icône "Modifier les tables d'une chaîne ". Vous verrez alors apparaître un tableau. La première colonne contient le numéro d'identification pour chacune des ressources. La deuxième colonne contient les chaînes de caractère en français. Vous pouvez rajouter d'autres colonnes si vous souhaitez avoir plusieurs langues. Les numéros de la première colonne correspondent à la langue utilisée par votre ordinateur(LCID). Par exemple, supposons que vous avez placé deux colonnes contenant des chaînes en français et en anglais. Si la langue utilisé par votre ordinateur est le français, alors, ce sera les ressources en français qui sera utilisé. par contre, si la langue utilisée par votre ordinateur est l'anglais, alors, ce sera les ressources contenant les chaînes en anglais qui sera utilisé. Remarquez, si la langue utilisée par votre PC ne fait pas partie de vos ressources, alors, ce sera la première colonne qui sera utilisé.

Passons à la pratique maintenant!

Voici les fonctions qui permettent d'utiliser ces ressources dans votre projet. -Pour charger une chaîne, vous utiliserez la fonction LoadResString(id) où "id" correspond au numéro de la chaîne contenue dans l'éditeur de ressources.

-Pour charger un curseur, une icône ou un bitmaps, vous utiliserez la fonction

LoadResPicture(id,type) où "id" correspond au numéro de la chaîne contenue dans l'éditeur de ressources et où "type" correspond au type de ressources que vous voulez charger. Les différents types sont: 

•     Pour les bitmaps, c'est 0 ou "vbResBitmaps" 

•     Pour les icônes, c'est 1 ou "vbResIcon" 

•     Pour les curseurs, c'est 3 ou "vbResCursor" 

-Pour charger une ressource personnalisée, vous utiliserez la fonction LoadResData(id,type) où "id" correspond au numéro de la chaîne contenue dans l'éditeur de ressources et où "type" correspond au type de ressources que vous voulez charger. Pour ce dernier, modifiez la propriété en écrivant par exemple "WAV" comme type pour un fichier son WAV. 

Enfin, si vous voulez que l'utilisateur puisse choisir la langue à utiliser, placez toutes vos chaînes dans une seule colonne et utilisez la fonction "LoadResString" suivi de l'ID de la chaîne. 

Cours 18 : Le contrôle Winsock

Winsock est le contrôle idéal et indispensable pour toute communication entre ordinateurs. Il s'appuie principalement sur le protocole TCP/IP(Transmission Control Protocol/Internet Protocol) qui est le langage commun utilisée par la plupart des ordinateurs pour communiquer. Winsock, diminutif de Windows Sockets, est souvent utilisée pour créer des applications client/serveur. Mais il peut très bien servir à d'autres fins comme par exemple, accéder à un serveur par FTP(File Transfer Protocol). Au cas où ceux qui ne savent pas en quoi consiste les applications client/serveur, je vais vous expliquer un peu comment ça fonctionne. De manière générale, ce sont deux programmes qui communiquent en s'échangeant des informations. D'une manière plus précise, l'application client envoie une requête à l'application serveur pour demander des informations. Dans le sens inverse, le serveur après avoir reçu la requête du client, essaie de répondre à cette requête puis renvoie la réponse de la requête au serveur.

Bon, je vous explique à présent comment fonctionne ce contrôle. Le contrôle Winsock n'est pas présent par défaut dans la boîte à outils. Faites un clic droit sur la souris et choisissez la commande "Composants". Cochez sur la case "Microsoft Winsock Control" et validez. 

 Les propriétés

 Les méthodes

 Les événements

 Un exemple d'applications client/serveur

1. Les propriétés du contrôle Winsock

Pour utiliser Winsock correctement, il est très important de bien paramétrer les propriétés de ce dernier, faute de quoi, votre application ne marchera. Notez que certaines de ses propriétés ne sont accessibles que lors de l'écriture du code. Toutes les propriétés du contrôle ne sont pas expliqués. Seuls, les plus importantes le sont et les voici:

 BytesReceived

Indique en octets, les données présentes dans la mémoire tampon de réception. Cette propriété n'est disponible que lors de l'exécution de l'application et n'est pas modifiable. La valeur retournée est un nombre entier 

 LocalHostName

Retourne le nom du serveur local. Cette propriété n'est disponible que lors de l'exécution de l'application et n'est pas modifiable. La valeur retournée est une chaîne de caractères. 

 LocalIP

Retourne l'adresse IP du serveur local. Cette propriété n'est disponible que lors de l'exécution de l'application et n'est pas modifiable. La valeur retournée est une chaîne de caractères.   LocalPort

Retourne le numéro du port local. Cette propriété est disponible et modifiable aussi bien lors de la conception que lors de l'exécution de l'application. La valeur retournée est un nombre entier.   Protocol

Retourne le protocole utilisé. Vous avez le choix entre le mode TCP ou UDP.  •     Le mode TCP vous permet d'établir et maintenir une connexion à un serveur donné. Pour l'application Client, il vous faut le nom du serveur auquel vous vous connectez ou bien son adresse IP ainsi que le port sur lequel vous êtes connecté. Utilisez ensuite la méthode Connect pour vous connecter.

Pour l'application serveur, il vous faut connaître le port sur lequel l'application Client est connecté. Faites ensuite appel à la méthode Listen pour chercher à savoir si l'application Client cherche à se connecter au serveur. Si c'est le cas, l'événement ConnectionRequest est activé et pour que la connexion entre l'application Client et celle du serveur soit maintenue, faites appel à la méthode Accept.

Enfin, après que la connexion soit maintenue, faites appel aux méthodes SendData et Getdata pour envoyer et recevoir des données. 

•         Le mode UDP(User Datagram Protocol) est un protocole qui n'établit pas de connexion. Ainsi, la relation de client/serveur disparaît. L'application peut donc être aussi bien cliente que serveur. La distinction n'est plus faite avec ce mode. 

 RemoteHost

Retourne le nom du serveur distant. Cette propriété est disponible et modifiable aussi bien lors de la conception que lors de l'exécution de l'application. 

 RemotePort

Retourne le numéro du port distant. Cette propriété est disponible et modifiable aussi bien lors de la conception que lors de l'exécution de l'application. La valeur retournée est un nombre entier.   State

Retourne l'état de la connexion. Pour finir, voici les différents états possibles de la propriété "State":

 

ETAT

CONSTANTE

VALEUR

Fermé(par défaut)

sckClosed

0

Ouvert

sckOpen

1

A l'écoute

sckListening

2

Connexion suspendu

sckConnectionPending

3

Recherche du serveur distant

sckResolvingHost

4

Serveur distant trouvé

sckHostResolved

5

Connexion en cours

sckConnecting

6

Connecté

sckConnected

7

Fin de connexion avec l'application client

sckOpen

8

Erreur

sckError

9

 

2. Les méthodes du contrôle Winsock

Passons maintenant aux méthodes les plus importantes du contrôle Winsock. 

 Accept

Cette méthode sert à montrer que le serveur a accepté la connexion de l'application client. Mais avant, il faut que la propriété "State" du contrôle soit paramétrée à "sckListening". Enfin, cette méthode n'est utilisée que durant l'événement "ConnectionRequest".   Close

Cette méthode met fin à la connexion TCP entre les applications client et serveur.   GetData

Cette méthode permet de récupérer les données stockées dans la mémoire tampon.   Listen

Cette méthode permet au serveur d'être à l'écoute des requêtes TCP provenant de l'application client. 

 SendData

Cette méthode permet d'envoyer les données soit à l'application client, soit au serveur.   Connect

Cette méthode permet de se connecter à l'ordinateur distant. Elle doit être suivie des arguments RemoteHost et Remoteport en les séparant par une virgule.  

3. Les événements du contrôle Winsock

Pour finir, faut que je vous montre l'utilisation des événements. Ces événements sont très utiles pour le contrôle Winsock. 

 Close

Cet événement se déclenche quand l'ordinateur distant clôt la connexion.   Connect

Cet événement se déclenche quand l'ordinateur distant a réussi à établir la connexion.   ConnectionRequest

Cet événement se déclenche quand le serveur reçoit une requête provenant de l'application client. 

 DataArrival

Cet événement se déclenche quand l'application reçoit des données.   SendComplete

Cet événement se déclenche quand l'envoi des données est terminé.   SendProgress

Cet événement se déclenche quand les données sont en cours d'envoi.   Error

Cet événement se déclenche quand une erreur apparaît. 

4. Un exemple d'applications client/serveur

Il ne suffit pas de connaître les propriétés et méthodes du contrôle Winsock pour pouvoir l'utiliser correctement. Je vais donc vous expliquer un peu comment l'utiliser à l'aide d'un exemple.

Le code suivant est celui d'un exemple d'application client simplifié.

Option Explicit

Private Sub Connexion_Click()

If Winsock.State <> sckConnected Then

Winsock.RemoteHost = "127.0.0.1"

Winsock.RemotePort = 1007

Winsock.Connect

Else

MsgBox "Vous êtes déjà connecté"

End If

End Sub

Private Sub Quitter_Click()

Winsock.Close

End

End Sub

Private Sub Recherche_Click()

If <> "" Then

If Winsock.State = sckConnected Then

Winsock.SendData

Else

MsgBox "Non connecté au serveur"

End If

Else

MsgBox "Veuillez tapez le nom!"

End If

End Sub

Private Sub Winsock_DataArrival(ByVal bytesTotal As Long)

Dim strData

Winsock.GetData strData, vbString = strData

End Sub  

Explication du code de l'application client :

La procédure "Connexion_Click()" sert à se connecter au serveur où les données que l'on cherche à savoir, sont stockées. 

•     L'instruction de test "If Then Else End If" sert à savoir si l'application client est déjà connecté ou pas au serveur. 

•     Dans le cas où il n'est pas connecté au serveur, eh ben on le connecte au serveur. Mais avant, il faut lui fournir des informations sur le serveur, à savoir son adresse IP("RemoteHost") et le port("RemotePort") où sera établi la connexion. Une fois ceci faite, il ne reste plus qu'à vous connecter à l'aide de la méthode Connect.

•     Dans le cas où il est déjà connecté au serveur, eh ben, on affiche tout simplement un message indiquant que vous êtes déjà connecté. 

La procédure "Quitter_Click()" sert à mettre fin à la connexion avec le serveur. 

•     Pour cela, faites appel à la méthode Close.

•     Enfin, utilisez l'instruction End pour quitter l'application. 

•     N'oubliez surtout pas de mettre fin à chaque fois à votre connexion à un serveur car sinon, cela peut provoquer des erreurs. 

Une fois connectée au serveur, la procédure "Recherche_Click()" sert à faire une requête auprès du serveur afin de chercher les données que l'on cherche. 

•     La première instruction de test sert à savoir si le champ de texte(Text1) est vide. 

o        Si ce n'est pas le cas, on fait appel à une autre instruction de test pour savoir si vous êtes déjà connecté ou pas. Si vous l'êtes, alors, on fait appel à la méthode SendData Pour envoyer au serveur ce qui est contenu dans le champ "Text1" et récupérer des infos sur le mot que vous avez entrez dans ce champ. Si c'est le cas, alors un message vous indiquant que vous n'êtes pas encore connecté au serveur, est affiché.  o     Si c'est le cas, un message vous indiquant que le champ "Text1" est vide, est affiché à votre écran. 

La procédure "Winsock_DataArrival(ByVal bytesTotal As Long)" sert à recevoir les données du serveur. 

•     Pour cela, on fait appel à la méthode GetData suivi de l'argument dans lequel les données seront stockées et enfin suivi du type de cet argument. 

•     Enfin, on affecte au champs "Text2" les données que l'on a reçu du serveur. 

Le code suivant est celui d'un exemple d'application serveur. Les données que l'on cherche, sont stockées dans une base de données que l'on accède à l'aide du contrôle "Data". Il y aussi une chose à rajouter dans la propriété du contrôle "Winsock". Dans sa propriété "Index", mettez "0". Cela correspond au nombre de personnes connectées au serveur mais aussi au nième contrôle Winsock(groupe contrôle). En effet, à chaque fois que vous l'incrémentez, un "nouveau" contrôle Winsock est chargé à l'aide de la méthode "Load".

Option Explicit

Private Sub Form_Load()

Label6.Caption = Winsock(0).LocalHostName

Label4.Caption = Winsock(0).LocalIP

Winsock(0).LocalPort = 1007 List1.AddItem ("A l'écoute du port:" & Winsock(0).LocalPort)

Winsock(0).Listen

End Sub

Private Sub Winsock_ConnectionRequest(index As Integer, ByVal requestID As Long)

Dim Message As String Message = "ID de la connexion " & requestID &

" de " & Winsock(index).RemoteHostIP

List1.AddItem (Message) index = index + 1 Load Winsock(index)

Winsock(index).Accept requestID Label5.Caption = index

End Sub

Private Sub Winsock_DataArrival(index As Integer, ByVal bytesTotal

As Long)

Dim InData, OutData

Dim requete As String

Winsock(index).GetData InData, vbString

requete = "select from * where Nom='" & strData & "'"

Data.RecordSource = requete

strOutData = Data.Recordset.Fields("Passe")

Winsock(index).SendData OutData

End Sub 

Private Sub Winsock_Close(index As Integer)

List1.AddItem ("Déconnexion de: " & Winsock(index).RemoteHostIP) index = index - 1

Label5.Caption = index

Winsock(index).Close EEnd Sub

Explication du code de l'application serveur:

La procédure "Form_Load()" va permettre au chargement de l'application, de placer dans deux contrôles "Label", le nom du serveur ainsi que son adresse IP. Ensuite, on indique au serveur sur quel port("LocalPort"), il doit se mettre en écoute. Ensuite, il est indispensable de placer le serveur à l'écoute de requêtes de connexion. Pour cela, on fait appel à la méthode Listen

La procédure "Winsock_ConnectionRequest(index As Integer, ByVal requestID As Long)" sert à traiter les requêtes de connexions. L'instruction "index = index + 1" sert à indiquer qu'une nouvelle requête de connexion est faite au serveur. On charge un "nouveau" contrôle Winsock qui gère cette requête. Pour accepter cette requête, on fait appel à la méthode Accept suivi de l'argument "requestID".



La procédure "Winsock_DataArrival(index As Integer, ByVal bytesTotal As Long)" sert à recevoir les données provenant de l'application client et vice-versa. Pour recevoir les données, on fait appel à la méthode GetData. Pour envoyer des données, on fait appel à la méthode SendData 

Enfin, la procédure "Winsock_Close(index As Integer)" sert à mettre fin à une connexion. A chaque fois, qu'une personne se déconnecte, la propriété "Index" est décrémenté de 1. Pour fermerla connexion , utilisez la méthode Close.                

ANNEXE 1:

Les fonctions standards

Voici une liste de fonctions qui pourrait vous être utile durant votre programmation.

                              Les fonctions de conversion

 Les fonctions de traitements des chaînes de caractères

                             Les fonctions mathématiques

                                  Les fonctions de temps

Les fonctions de conversion

Fonction

Signification

ASC

Retourne la valeur numérique correspondant au code ANSI du premier caractère d'une chaîne.

CBool

Convertit une expression en Booléan.

CByte

Convertit une expression en Byte.

CCur

Convertit une expression au format Currency.

CDate

Convertit une expression en Date.

CDbl

Convertit une expression au format Double.

Chr

Retourne le caractère correspondant au code ANSI passé.

CInt

Convertit une expression au format Integer.

CLng

Convertit une expression au format Long.

CSng

Convertit une expression au format Single.

CStr

Convertit une expression au format String.

CVar

Convertit une expression au format Variant.

CVDate

Convertit une expression au format Date.

CVErr

Renvoie un code d'erreur spécifié par l'utilisateur.

Format

Retourne une chaîne ou un Variant au format précisé par l'expression.

Hex

Retourne la valeur Hexadécimale d'une valeur numérique.

IsArray

Indique si une variable est un tableau.

IsEmpty

Indique si l'argument Variant est initialisé.

IsError

Indique si une expression est une valeur d'erreur.

IsMissing

Indique si un un argument facultatif a été passé à une procédure.

IsNull

Indique si l'argument Variant contient la valeur Null.

IsNumeric

Indique si l'argument Variant peut être converti en donnée numérique.

IsObject

Indique si une expression fait référence à un objet.

Oct

Retourne la représentation Octale d'une valeur numérique.

Str

Retourne une chaîne correspondant à la valeur numérique passée.

Type Name

renvoie une chaîne indiquant indiquant le type d'une variable.

Val

Retourne un nombre correspondant au contenu d'une chaîne.

VarType

Retourne le type d'une variable Variant.

Les fonctions de traitement des chaînes de caractères

Fonction

Signification

Instr

Retourne la position d'une sous-chaîne dans une chaîne.

LCase

Convertit en miniscule les caractères d'une chaîne.

Left

Retourne les n caractères de gauche d'une chaîne.

Len

Retourne le nombre de caractères d'une chaîne ou le nombre d'octets d'une variable.

LTrim

Retourne une chaîne de caractères en supprimant les espaces situés à gauche d'une chaîne donnée.

Mid

Retourne les n caractères à partir à partir d'une position donnée d'une chaîne.

Right

Retourne les n caractères de droite d'une chaîne.

Rtrim

Retourne une chaîne de caractères en supprimant les espaces situés à droite d'une chaîne donnée.

Space

Retourne une chaîne comprenant un nombre donné d'espaces.

StrComp

Retourne un Variant indiquant le résultat de la comparaison de deux chaînes.

StrCout

Convertit une chaîne.

String

Retourne une chaîne comprenant un nombre donné du caractère spécifié.

Trim

Retourne une chaîne de caractères en supprimant les espaces situés à gauche et à droite d'une chaîne donnée.

UCase

Convertit en majuscule les caractères d'une chaîne.

Les fonctions mathématiques

Fonction

Signification

Abs

Retourne la valeur absolue d'un nombre.

Atn

Retourne l'artangente en radians.

Cos

Retourne le cosinus en radians.

Exp

Retourne la valeur exponentielle d'un nombre.

Fix

Retourne la partie entière d'un nombre.

Int

Retourne le nombre entier inférieur ou égal au nombre passé.

Log

Retourne la valeur logarithmique d'un nombre.

Rnd

Retourne un nombre aléatoire qui prend les valeurs 0 ou 1.

Sin

Retourne le sinus en radians.

Sgu

Retourne un nombre indiquant le signe d'une valeur numérique.

Sqr

Retourne la racine carré.

Tan

Retourne la tangente en radians.

Les fonctions mathématiques

Fonction

Signification

Date

Retourne la date sous la forme jj-mm-aaaa.

DateAdd

Retourne la date additionnéee d'un intervalle de temps.

DateDiff

Retourne un intervalle de date entre deux temps.

DatePart

Retourne une partie donnée d'une date.

DateSerial

Retourne la date série d'une date.

DateValue

Retourne une date à partir d'une chaîne.

Day

Retourne le numéro du jour dans le mois.

Hour

Retourne l'heure.

IsDate

Indique si l'argument Variant peut être converti en date.

Minute

Retourne les minutes.

Month

Retourne le numéro de mois.

Now

Retourne un Variant représentant la date et l'heure.

Second

Retourne les secondes.

Time

Retourne l'heure sous la forme hh:mm:ss.

Timer

Retourne le nombre de secondes écoulées depuis minuit.

TimeSerial

Retourne le temps série d'une heure.

TimeValue

Retourne une heure à partir d'une chaîne.

WeekDay

Retourne le numéro de jour dans la semaine.

Year

Retourne l'année.

 

ANNEXE 2 :

Rappels de Visual Basic

Qu’est-ce qu’une application VB ?

•  Un programme manipule des données qui doivent être stockées en mémoire centrale (mémoire vive, RAM en anglais)

•  Structure logique de la mémoire :

Stockage des données

A

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12

1 octet

Adresse

• La taille mémoire se compte en méga-octets

(1 Mo = 1024 Ko, 1 Ko = 1024 octets)

•  Manipulation d’adresses peu pratique association d’un nom à l’adresse d’une donnée ?

•  Déclarer une variable ou une constante : allouer une adresse à une donnée et lui associer un nom • Déclaration de variable VB :

dim nom_var as type

•  Déclaration de constante VB : const nom_const = valeur_const Stockage des données Entiers :

Byte (1 octet, [0, 255])

Integer (2 octets, [-32768, +32767])

Long (4 octets, [-2147483648, +2147483647]) • Réels :

Single (4 octets, [-3,402.1038, + 3,402.1038])

Long (8 octets, [- 1,797.10308 , +1,797.10308])

Currency (8 octets, [-922337203685477,5808, +922337203685477,5807])

Types de données

•  Chaîne de caractères :

String (jusqu’à environ 2 milliards d’octets/caractères)

•  Date : Date (8 octets, [01/01/100, 31/12/9999])

•  Booléen : Boolean (2 octets, True ou False) • Contrôle : Object (4 octets, adresse mémoire du contrôle)

•  Variable : Variant (16+ octets)

Le type change selon le contexte (à utiliser avec modération). Types de données

•  Tableaux : Dim nom_tab(taille) as type

•  Type structuré défini par l’utilisateur : Type nom_type champ1 as type champ2 as type

End Type

Ex. Type structuré Personne constitué de Nom

(chaîne), Prénom (chaîne), Âge (octet)…

Types de données

Exemples de déclarations

Const PI=3.1416

Dim i as Integer

Dim ch1, ch2, ch3 as String

Dim tab_de_reels(100) as Single

Dim matrice(10,10) as Double

Type Personne nom as String prenom as String age as Byte

End Type

Dim une_personne as Personne

•  Affectation : = Ex. i = 1 ch1 = "Coucou !" tab_de_reels(5) = 3.14 matrice(i,4) = PI*2

une_personne.prenom = "Jérôme"

•  Commentaire : '

Ex. ' Ceci est une ligne de commentaire Éléments de base du langage Conversions de type :

Fonction / Convertit une expression en

CByte / Byte CInt / Integer

CLng / Long CSng / Single

CDbl / Double CCur / Currency CStr / String CDate / Date

CBool / Boolean CVar / Variant

Ex. i = CInt(PI) ' i=3 msg_affiche = CStr(i) Éléments de base du langage

Opérateurs de comparaison :

Égal = Différent <>

Inférieur < Inférieur ou égal <= Supérieur > Supérieur ou égal >= • Opérateurs logiques :

–  Ou : or. La condition (cond1 or cond2) est vraie si cond1 est vraie ou cond2 est vraie.

–  Et : and. La condition (cond1 and cond2) est vraie si cond1 et cond2 sont vraies.

–  Non : not. La condition (not cond1) est vraie si cond1 est fausse.

Éléments de base du langage

Composition des opérateurs logiques :  not(cond1 or cond2) (? not cond1) and (not cond2) not(cond1 and cond2) (?? not cond1) or (not cond2) Ex. not(a=1 or b>10)

(?? not(a=1)) and (not(b>10))

(?? a<>1) and (b<=10)

Éléments de base du langage Test : If condition then

' Instructions si condition vraie Else

' Instructions si condition fausse

End If

Ex. Calcul du maximum entre deux nombres

If n1<n2 then max = n2 Else max = n1

End If

NB : La clause else est optionnelle dans le cas général.

Structures de contrôle

Sélection : Select case variable

Case valeur

' Instructions

Case Else

' Traitement par défaut (optionnel) End Select

Ex. Select case num_mois Case 1 nom_mois = "janvier" Case 3, 4, 5 saison = "printemps" Case Else message = "cas non prévu" End Select

Structures de contrôle

•  Test « court » : Iif condition, si_vrai, si_faux

Ex. Calcul du maximum entre deux nombres

Iif n1<n2, max = n2, max = n1

•  Choix d’index : var = Choose (index,expr1,expr2…) Ex. Calcul de taux

taux = Choose (i, 0.05, 0.07, 0.1, 0.15) Si i=1 alors taux= 5 % Si i=2 alors taux= 7 %

Si i=3 alors taux=10 % Si i=4 alors taux=15 %

Structures de contrôle

•  Boucle « pour » : For var=min to max step pas

' Instructions

Next var

Ex. Calcul de factorielle (10! = 1*2*3*4*5*6*7*8*9*10)

fact = 1

For i = 1 to 10 ' step optionnel si 1 fact = fact*i

Next i

Ex. Initialisation à rebours d’un tableau

For i = 100 to 1 step -1

tab_de_reels(i) = i*PI

Next i

Structures de contrôle

•  Boucle « pour chaque élément de tableau » : For each var in tableau

' Instructions

Next var

Ex. Dim nom_mois(12) as String Dim mois as String

nom_mois(1) = "janvier"

For each mois in nom_mois

' Traitement

Next

Structures de contrôle

•  Boucle « tant que » : While condition

' Instructions

Wend

Ex. Arrêt du calcul de factorielle fact = 1

i = 1

While (i<=10) and (fact<100) fact = fact*i i = i+1

Wend

NB : Le test sur la condition étant placé en début de boucle, on peut ne pas « entrer » dans la boucle.

Structures de contrôle

Boucle « répéter jusqu’à » :

Do

' Instructions

Loop until condition Ex. Arrêt du calcul de factorielle fact = 1 i = 1

Do

fact = fact*i i = i+1

Loop until (i>10) or (fact>=100)

NB : Le test sur la condition étant placé en fin de boucle, les instructions sont au moins exécutées une fois.

Structures imbriquées

Ex. 1 : Condition « complexe » pour calculer une remise

If bon_client then ' bon_client=true ?? If montant>1000 then taux_remise = 0.1 ' 10 % Else

taux_remise = 0.05 ' 5 %

End If

Else ' bon_client=false If montant>2000 then taux_remise = 0.05 ' 5 % Else

taux_remise = 0.025 ' 2.5 %

End If

End If

Structures imbriquées

Ex. 2 : Initialisation d’une matrice

For i = 1 to 10 For j = 1 to 10 matrice(i,j) = i*j

Next j

Next i

Ex. 3 : Comptage d’une valeur dans un tableau c = 0

For i = 1 to 100

If tab_de_reels(i) = PI then c = c+1

Next i

•  Sous-programme : Programme autonome dédié à une tâche précise, de préférence de taille réduite. Un sous-programme peut recevoir des paramètres.

•  Deux types de sous-programmes :

Procédures : Sous-programmes proprement dits – Fonctions : Sous-programmes qui renvoient un résultat (ex. fonction de calcul du sinus d’un angle) Sous-programmes

•  Structure d’une procédure :

Public|Private Sub nom_proc (paramètres)

' Déclarations

' Instructions

End Sub

•  Structure d’une fonction :

Public|Private Function nom_fn ( ) as type

' Déclarations ' Instructions nom_fn = val_retour End Function

•  Private : Appel possible uniquement depuis la même feuille ou le même module / Public : depuis toute l’application

Sous-programmes

•  Définition des paramètres : séparés par des virgules, en spécifiant le type de chacun Ex. poct as Byte, pch as String, preel as Single • Modes de passage :

–        Par valeur (ByVal) : Si le paramètre est une variable existante, son contenu est recopié. Il ne sera pas modifié en sortie de sous-programme.

–        Par référence (ByRef) : Si le paramètre est une variable existante, son adresse est utilisée. Il pourra être modifié en sortie de sous-programme. Ex. ByVal poct as Byte, ByRef preel as Single

Mode Par défaut

•  Exemple 1 : Calcul de maximum

Public Function Max(ByVal n1 as Single,

ByVal n2 as Single) as Single If n1<n2 then

Max = n2 ' Valeur de retour : n2

Else

Max = n1 ' Valeur de retour : n1

End if

End Function

Sous-programmes

•  Exemple 2 : Échange de deux variables

Public Sub Swap(v1 as String, v2 as String) ' v1 et v2 sont passées par référence Dim temp as String ' Variable temporaire temp = v1 v1 = v2 v2 = temp

End Sub Sous-programmes temp v1 v2 1

2

3

•  Appel de fonction depuis un autre sous-programme :

Ex. un_reel = Max (var1, 32767)

•  Appel de procédure depuis un autre sous-programme :

Ex. 1 : Call Swap (chaine1, chaine2)

Ex. 2 : Swap chaine1, chaine2

Portée des variables

•  Variable déclarée dans un sous-programme  ?

variable locale au sous-programme accessible uniquement dans ce sous-programme

–  Initialisée à chaque appel

–  Détruite en fin de sous programme

–  Sauf si déclarée en temps que variable statique (valeur conservée entre deux appelsau sous programme)

Ex. Static compteur as Integer

Portée des variables

•      Variable déclarée dans la section Général /Déclarations d’une feuille ou d’un module ? variable locale à la feuille / au module accessible par tous les sous-programmes de lafeuille / du module, mais pas à l’extérieur

•      Variable déclarée publique dans la section Général / Déclarations d’un module ?

variable globale accessible par toutes les feuilles et tous les modules de l’application

Ex. Public Score as Integer

•      Contrôle : Objet prédéfini (type Object) au sens de la programmation orientée-objet – Propriétés : Définition de son aspect

Événements : Définition de son comportement

•  Contrôles courants : Étiquette (Label), Zone de

Texte (TextBox), Cadre (Frame), Bouton de commande (CommandButton), Case à cocher (CheckBox), Bouton d’option (OptionButton), Zone de liste (ListBox), Zone de liste modifiable (ComboBox)…

Éléments visuels

•  Quelques propriétés communes :

–  Name Nom interne de l’objet qui peut être utilisé dans un programme

–  Appearance Apparence du contrôle (3D ou plat)

–  BackColor Couleur du fond

–  Caption Texte affiché à l’écran (sauf pour les champs de saisie Text) ??

–  Enabled Contrôle activé ou non (True/False)

–  Font Police de caractères

–  ForeColor Couleur de l’écriture

–  TabIndex Ordre d’accès avec la touche TAB

–  Visible Contrôle visible ou non (True/False)

Éléments visuels

Quelques événements commun :

–  Change Modification du contenu du contrôle – Click Clic de souris sur le contrôle

–  DblClick Double clic de souris sur le contrôle

–  Drag… Glisser/déposer

–  GotFocus Gain du focus

–  Key… Événements provenant du clavier

–  LostFocus Perte du focus

–  Mouse… Événements provenant de la souris autres que le clic

Éléments visuels

•  Manipulation de contrôle par programme

Ex. Procédure générique d’affichage d’un texte dans une étiquette (label). Public Sub Etiq_Affiche (etiq as Object, ByVal msg as String) etiq.Caption = msg

End Sub

Ex. d’appels : Etiq_Affiche label1, "coucou"

Etiq_Affiche label2, message

Connexion VB-Access

•  Un contrôle Donnée (Data) permet de connecter une feuille VB donnée à une table ou une requête d’une base de données Access.

•  Propriétés principales :

–        Connect : Type de fichier base de données (Access) – DatabaseName : Nom du fichier .mdb contenant la base de données

–        RecordSource : Nom de la table/requête source – ReadOnly : Empêche la modification des données si mis à True (fortement conseillé pour les requêtes)

Affichage des données associées à un contrôle Donnée :

–  Étiquettes (texte)

–  Zones de texte (texte modifiable)

–  Zones de liste et zones de listes modifiables

–  Images et dessins

–  Contrôles spécialisés (voir plus loin) • Propriétés utilisées :

–  DataSource : Nom du contrôle Donnée à utiliser

–  DataField : Nom de l’attribut à afficher Contrôle Donnée Exemple :

Soit la table Authors (Au_ID, Author, YearBorn) de la base de données . On souhaite afficher les numéros identifiants des auteurs et permettre la modification de leurs noms.

Contrôle Donnée

• Contrôle Donnée Auteurs :

–  Connect = Access

–  DatabaseName = E:\VB5\

–  RecordSource = Authors

• Contrôle Étiquette Numéro :

–  DataSource = Auteurs

–  DataField = Au_ID

• Contrôle Zone de texte Nom :

–  DataSource = Auteurs

–  DataField = Author

Contrôles Zones de liste BD

•  Contrôles Zone de liste BD (DBList) et Zone de liste BD modifiable (DBCombo) :Zones de liste

(ListBox) et Zones de liste modifiables(ComboBox) standard

•  Affichage d’informations provenant d’une base de données

•  Permettent de travailler sur deux tables mises en relation (au sens Access du terme)

•  Différence DBList / DBCombo : DBCombo  choix dans la liste + saisie au clavier possible ?

Contrôles Zones de liste BD Propriétés principales :

–  DataSource : Contrôle Donnée primaire

–  DataField : Clé étrangère dans Donnée primaire – RowSource : Contrôle Donnée secondaire (liste)

–  ListField : Clé primaire dans Donnée secondaire

•  Exemple : Soient les tables

Titles (ISBN, Title, PubID…)

Publishers (PubID, Name, Address…).



On souhaite, pour chaque titre, pouvoir sélectionner le numéro de l’éditeur (publisher) parmi la liste de tous les numéros d’éditeurs.

•  Contrôle Donnée Titres :

–  Connect = Access

–  DatabaseName = E:\VB5\

–  RecordSource = Titles Contrôles Zones de liste BD • Contrôle Donnée Éditeurs : – Connect = Access

–  DatabaseName = E:\VB5\

–  RecordSource = Publishers

–  Visible = False

• Contrôle Étiquette Numéro :

–  DataSource = Titres

–  DataField = ISBN Contrôles Zones de liste BD • Contrôle Étiquette Titre :

–  DataSource = Titres

–  DataField = Title

• Contrôle Zone de liste BD Num_Eds :

–  DataSource = Titres – DataField = PubID

–  RowSource = Éditeurs

–  ListField = PubID

Contrôles Zones de liste BD

Contrôle Grille BD

•  Contrôle Grille BD (DBGrid) :Grille (MSFlexGrid)

•  Affichage d’informations provenant d’une base de données

•  Permet d’afficher sous forme tabulaire (façon grille Excel) et de modifier les données d’une table

•  Propriété principale :

DataSource : Nom du contrôle Donnée à utiliser

Contrôle Grille BD Exemple : La table Authors

• Contrôle Donnée Auteurs :

–  Connect = Access

–  DatabaseName = E:\VB5\

–  RecordSource = Authors

–  Visible = False

• Contrôle Grille BD Grille_Auteurs :

DataSource = Auteurs

Contrôle Grille BD

•  Permet, de manière interactive, de créer automatiquement des feuilles VB connectées à des bases de données

•  Accès par le menu Compléments

Si l’Assistant Feuilles de données n’apparaît pas, il est possible de l’ajouter :

1)  Menu Compléments

2)  Gestionnaire de Compléments 3) VB Data Form Wizard 4) OK.

Assistant Feuilles de Données

Étapes de la création d’une feuille de données

–  Sélection du type de base de données

–  Sélection du fichier contenant la base de données – Sélection de la présentation

–  Sélection de la ou des tables/requêtes sources

–  Sélection des attributs à afficher

–  Sélections des boutons de commande préprogrammés

(Ajouter, Supprimer, Rafraîchir, Mettre

à jour, Fermer)

–  Choix du nom de la feuille Assistant Feuilles de Données

•  Appel d’une feuille de données :

Dans l’événement Click d’un Bouton de commande ou Form_Load de la feuille principale d’un projet : nom_feuille_données.Show

Assistant Feuilles de Données

•  Utilisation de la propriété RecordSet (table) d’un contrôle Donnée et de ses « souspropriétés

» et méthodes (procédures) • Positionnement dans la table : – Propriétés :

BOF True si début de table

EOF True si fin de table

AbsolutePosition Position du tuple dans la table Manipulation de données par programme – Méthodes :

MoveFirst Déplacement en 1ère position

MoveLast Déplacement en dernière position

MoveNext Déplacement à la position suivante MovePrevious Déplacement à la position précédente – Exemple :

Auteurs.RecordSet.MoveFirst

While Not ()

Auteurs.RecordSet.MoveNext

Wend

Manipulation de données par programme Accès aux données :

Propriété Fields("attribut").Value

Ex. Nom = Auteurs.RecordSet.Fields("Author").Value • Comptage des tuples :

Propriété RecordCount (nombre de tuples accédés dans un objet Recordset) Ex. Auteurs.RecordSet.MoveLast c = Auteurs.RecordSet.RecordCount Manipulation de données par programme Recherche dans la table :

– Propriété :

Bookmark Signet (chaîne) pointant chaque enregistrement Si le signet est mémorisé dans une position donnée, il est possible par la suite de « sauter » directement au tuple correspondant. Ex. Dim b as String

b = Auteurs.RecordSet.Bookmark Auteurs.RecordSet.MoveLast

Auteurs.RecordSet.Bookmark = b

' Retour à la position initiale

Manipulation de données par programme – Méthodes :

FindFirst("condition_SQL")

Trouve le 1er tuple correspondant à la condition

FindLast("condition_SQL")

Trouve le dernier correspondant à la condition FindNext("condition_SQL")

Trouve le tuple suivant correspondant à la condition FindPrevious("condition_SQL")

Trouve le tuple précédent correspondant à la condition

Ex. Auteurs.RecordSet.FindFirst ("Author = 'Metzger'")

Manipulation de données par programme Mises à jour :

–  Méthode AddNew (ajout de tuple en fin de table) Ex. Auteurs.RecordSet.AddNew

–  Méthode Delete (suppression du tuple courant)

Ex. Auteurs.RecordSet.Delete

NB : Les modifications de tuples sont automatiquement prises en compte si le contrôle Donnée n’est pas en lecture seule.

 Connexion Excel-Access

Importations de données externes

•  Principe : Copie du résultat d’une requête dans une feuille Excel (utilisation de MS Query)

•  Marche à suivre :

–  Menu Données / Données externes / Créer une req.

–  Choix de la source de données : Type de BD

–  Sélection de la base de données : Fichier BD

–  Sélection table(s)/requête(s) et attribut(s)

–  Filtrage des données (optionnel)

–  Tri des données (optionnel)

–  Envoi des données dans une feuille Excel

Requête

MS Query

Importations de données externes Exemple :

–  Source de données : MS Access Database

–  Base de données : E:\VB5\

–  Table : Authors

–  Attributs : Au_ID, Author, YearBorn – Filtrage : YearBorn n’est pas nul

–  Tri : 1ère clé = Author, ordre croissant Importations de données externes

Propriétés de la plage de données externes

•  Accessibles par le bouton droit ou le menu

Données / Données externes

•  Définition de la requête : Ne pas modifier

•  Contrôle de l’actualisation :

–  Actualisation en arrière-plan

–  Actualisation périodique (toutes les X minutes)

–  Actualisation à l’ouverture du fichier

Format et disposition des données :

–  Afficher les noms d’attributs

–  Afficher les numéros de ligne …

Actualisation / Modification de la requête

•  Fonctions accessibles par le bouton droit ou le menu Données / Données externes

•  Actualisation : Permet de prendre en compte les modifications éventuellement survenues dans la source de données Access (table/requête)

NB : Les modifications effectuées sur les données dans Excel ne sont pas prises en compte dans Access.

•  Modification de la requête MS Query :

Changement des paramètres de la requête

(table, champs, filtres, tri…)

Fonctions du menu Données

•  Trier (fonction standard d’Excel)

•  Filtre (fonction standard d’Excel)

•  Grille : Accès aux données par formulaire

–  Navigation parmi les tuples (suivant/précédent)

–  Recherche par valeur d’attribut(s)

–  Ajout de tuple

–  Suppression de tuple

Sous-totaux : Calcul de sous-totaux (somme, produit, compte, moyenne…) par groupes de données Ex. Montant total de commandes pour une date donnée



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