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Retouches d’images numériques Utilisation de Photofiltre


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Retouches d’images numériques Utilisation de Photofiltre support de cours

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II – Prise en mains de Photofiltre

Après téléchargement et installation sur le PC, ce logiciel se lance, comme tout programme sous Windows, par un clic gauche de la souris sur son nom dans la section « Programmes » du menu « Démarrer ».

Son interface utilisateur est rendue intuitive par la présence, outre la barre des menus qui contient l’intégralité des commandes et filtres disponibles, de trois « barres d’outils &raq

uo; :

- Une « barre des commandes », horizontale sous la barre des menus

- La « barre des filtres », horizontale sous la barre des commandes

- La « barre des outils », verticale sur la droite de l’écran

La première chose à faire pour utiliser ce programme, est de « charger » le cas échéant l’image que l’on veut modifier, ou de définir l’image que l’on veut créer.

  1. A) Chargement d’une image existante

La deuxième icône de la barre des commandes correspond à la commande « Ouvrir » du menu « Fichier ». Un clic gauche de la souris sur cette icône fait apparaître une fenêtre de navigation de Windows. Déplacez-vous dans l’arborescence de votre disque dur pour y rechercher l’image que vous avez choisie, sélectionnez-là par un clic gauche de la souris (elle passe en « inverse vidéo »), puis cliquez (gauche) sur le bouton « Ouvrir ».

Votre image est alors « importée » dans Photofiltre, dans une sous-fenêtre dont la taille est adaptée à l’espace disponible en fonction de la taille physique de votre écran.

Cette nouvelle fenêtre comporte les trois boutons habituels des fenêtres sous Windows :

- Le signe « - » qui permet de « réduire » la fenêtre à un « bouton » en bas de l’écran (ici, au bas de la fenêtre principale du programme)

- Le bouton « taille écran » qui permet soit de mettre l’image en plein écran (ici, l’agrandir à la taille de la fenêtre principale du programme), soit de réduire sa taille. Vous pouvez modifier la taille de la fenêtre qui contient l’image en faisant « glisser » ses bords à l’aide la souris : cliquez (gauche) sur la bordure concernée, gardez le bouton gauche de la souris enfoncé, et faites glisser la souris à droite ou à gauche, jusqu’à obtenir la taille désirée.

- Le bouton « x » (en rouge) qui permet de fermer la fenêtre.

L’image est désormais disponible pour toutes les modifications que vous projetez d’y apporter.

Cependant, je vous conseille de ne pas vous contenter de cette configuration. En effet, toutes les modifications que vous allez apporter à l’image seront appliquées à votre original, et en cas d’erreur, vous aurez perdu votre image de base.

Je vous conseille donc

- De lire la taille de l’image :

o Clic droit sur l’image

o Dans le menu contextuel, choisir « Taille de l’image »

o Noter les valeurs « Largeur » et « Hauteur » mesurées en pixels

o Cliquer (gauche) sur le bouton « Ok »

- De créer une nouvelle image (voir ci-dessous) de taille identique à votre original Vous avez dès lors deux sous-fenêtres d’images, dont une blanche

- De sélectionner votre image originale. Il vous suffit pour cela de cliquer (gauche) sur la barre supérieur (qui contient le titre de l’image)

- De sélectionner l’image entière : touches « Ctrl » + « A » Votre image est alors entourée d’un rectangle en pointillés Nota : dans Photofiltre, une forme quelconque constituée d’une ligne pointillée représente la sélection en cours dans l’image sélectionnée

- De copier la sélection en cours (et donc l’image entière) : touches « Ctrl » + « C »

- De sélectionner la nouvelle image que vous avez créée (clic gauche sur sa barre de titre)

- De coller l’image original dans cette nouvelle image : touchez « Ctrl » + « V »

- De fermer la fenêtre qui contient votre original (bouton « x » en haut et à droite)

Vous avez alors à votre disposition une nouvelle image, parfaitement identique à votre original, que vous allez sauvegarder sous un autre nom, et éventuellement dans un autre dossier, sur votre disque dur. Les modifications que vous y apporterez n’affecteront donc pas votre modèle, qui restera intact...

  1. B) Création d’une nouvelle image

La première icône de la barre de commandes est celle qui va vous permettre de créer une image vierge. Après clic gauche sur cette icône, Photofiltre ouvre une fenêtre de dialogue :

- Les zones « Largeur » et « Hauteur » sont destinées à recevoir la taille de l’image, telle que vous la désirez. Je vous conseille de conserver le réglage de base : taille mesurée en pixels. Par la suite, quand vous serez devenus des experts, vous pourrez vous lancer dans d’autres choix d’échelles de grandeurs, mais pour l’heure, ces mesures en pixels, qui correspondent à celles de votre appareil photo numérique, seront bien plus « parlantes » pour vous...

Le menu déroulant « Taille prédéfinie », au bas de la fenêtre, vous permet de choisir d’un seul clic dans une liste de dimensions couramment utilisées.

Rappel : « Portrait » signifie que la largeur de la photo est inférieure à sa hauteur.

 « Paysage » signifie l’inverse.

- La zone « Résolution » contient le nombre de pixels contenus dans, selon le réglage, un centimètre ou un pouce (1 pouce = 25,4 mm).

Pour une meilleure qualité de l’image imprimée, je vous conseille de régler la définition à 200 pixels par pouce minimum

Toutefois, ce réglage n’a d’incidence que sur la taille de votre image imprimée. Là encore, vous verrez plus tard quelle résolution correspond le mieux à vos besoins.

- La zone « Fond » sert à définir la couleur de fond de votre image. Sauf dans un but d’effets spéciaux, on utilise la couleur blanche. Il y a tout lieu de supposer que votre image finale recouvrira la totalité de la fenêtre, et donc que cette couleur de fond n’aura aucune utilité.

- De la même façon, nous n’utiliserons pas pour l’instant la zone « Motif de fond »

Après avoir saisi les valeurs demandées (pour l’instant les seules largeur et hauteur), cliquez (gauche) sur le bouton Ok pour créer votre nouvelle image, et ouvrir la sous-fenêtre correspondante.

  1. C) Sauvegarde de l’image sur le disque

Le troisième bouton de la barre des commandes permet d’enregistrer, et donc de sauvegarder sur votre disque dur, l’état actuel de l’image sélectionnée.

S’il s’agit du premier enregistrement de l’image concernée, une fenêtre intitulée « Enregistrer sous » apparaît :

- Dans la partie supérieure, choisissez le dossier dans lequel vous allez enregistrer l’image

- Tapez un titre pour votre image dans la zone « Nom du fichier »

- Dans la liste déroulante « Type », choisissez le format de compression que vous désirez. Je vous conseille de choisir systématiquement le format JPEG

- Cliquez (gauche) sur le bouton « Enregistrer »

En fonction du format choisi, le programme ouvrira peut-être une autre fenêtre destinée à vous faire saisir des critères complémentaires. Pour l’heure, acceptez les réglages proposés en cliquant simplement sur « Ok »

Ensuite, il suffira de cliquer (gauche) sur le troisième bouton de la barre des commandes pour faire une nouvelle sauvegarde de votre image sous le même nom et dans le même dossier. Attention : cette nouvelle sauvegarde « écrasera » la dernière et la remplacera par l’image telle que vous l’aurez modifiée entre-temps.

III – La barre des commandes

Nous avons déjà vu (voir ci-dessus) les trois premiers boutons : « Nouveau » (nouvelle image), « Ouvrir » (ouvrir un fichier image existant), « Enregistrer » (sauvegarder sur le disque l’image sélectionnée). Viennent ensuite dans l’ordre :

- Bouton « Imprimer »

Ce bouton permet d’imprimer l’image sélectionnée

o Sur l’imprimante par défaut de Windows.

o Avec sa taille réelle Nota :

n la taille d’impression est déterminée en fonction des dimensions largeur x hauteur en pixels, et de la résolution (nombre de pixels par pouce) Si l’image est trop grande pour tenir dans la page, elle est réduite en conservant ses proportions largeur x hauteur

n pour fixer d’autres critères d’impression (autre imprimante, taille de l’image, nombre d’exemplaires...), utilisez le menu Fichier -> Imprimer

- Bouton « Numériser une image »

Ce bouton permet, si vous possédez un scanner, de numériser un document papier et de l’incorporer dans l’image sélectionnée.

- Boutons « Défaire » et « Refaire »

Ces 2 boutons servent à naviguer dans l’historique des modifications apportées à l’image :

o Le bouton « Défaire » (flèche vers la gauche) sert à annuler la dernière modification

o Le bouton « Refaire » (flèche vers la droite) sert à rétablir la dernière modification annulée par le bouton « Défaire »

o On peut donc sans cesse revenir à la situation dans laquelle on se trouvait avant la Nième modification.

Le nombre maximum d’opérations mémorisées est fixé par un paramétrage : Menu Outils -> Préférences -> Historiques

Le nombre maximum d’opérations mémorisables est de 24. Je vous conseille d’effectuer ce réglage sur ce maximum de 24

o Attention : on ne peut naviguer dans l’historique que dans l’ordre chronologique

Cela signifie que vous pouvez remonter, par exemple, de l’opération actuelle N à l’opération N-1, puis à l’opération N-2, puis à l’opération N-3. Par contre, vous ne pouvez pas « refaire » l’opération N-3 sans « défaire » les opérations N-2 et N-1.

Exemple :

  1. Vous modifiez la luminosité
  2. Vous modifiez le contraste
  3. Vous forcez le ton général à plus de bleu
  4. Vous insérez une autre image
  5. Vous désirez revenir en arrière et garder l’ancienne luminosité Vous ne pourrez le faire que
  • En supprimant l’image importée
  • En supprimant le ton bleu forcé
  • En supprimant la modification du contraste

- Boutons « Couleurs RVB » et « Couleurs indexées »

Ces deux boutons permettent de basculer entre les deux modes de codification des couleurs connus de Photofiltre : soit le mode RVB classique, soit l’indexation sur 256 couleurs ou moins, mode souvent utilisé sur Internet pour réduire la taille des fichiers, au prix d’une perte notable de la qualité chromatique.

Je vous conseille de ne pas les utiliser, et de conserver le mode « par défaut », c'est-à-dire le mode RVB.

- Bouton « Couleur de transparence »

Ce bouton permet de rendre « transparente » une couleur donnée.

Cette fonction n’est utilisable que dans le mode « 256 couleurs ». Si vous décidez de l’utiliser, l’image à laquelle elle s’applique sera automatiquement transformée pour passer dans ce mode, ce qui réduit considérablement sa qualité chromatique. Néanmoins, la transparence d’une couleur donnée est très pratique, notamment pour réaliser des incrustations.

Supposons que vous travailliez sur un paysage de bord de mer, et que décidiez d’ajouter à votre image actuelle, un voilier figurant dans une autre image que vous possédez. Cette opération s’appelle une « incrustation ». Nous verrons plus loin comment on procède. Pour l’heure, sachez simplement que vous allez devoir sélectionner, sur la deuxième image, le bateau que vous voulez incruster, et ce bateau seulement, c'est-à-dire sans son environnement (mer, ciel, rivage...). Les outils de sélection sont suffisamment précis pour y parvenir, mais c’est un travail fastidieux, surtout si la partie de l’image à sélectionner comporte des détails de très petites tailles. Dans notre exemple, les filins par exemple ! C’est presque « mission impossible » !... En utilisant la couleur de transparence, les choses deviennent beaucoup plus faciles : vous allez pouvoir éliminer de l’image importée (celle du bateau), par exemple le bleu du ciel, que l’on voit au travers des filins et du gréement.

Utilisation de l’outil

o Cliquez sur ce bouton avec le bouton gauche de la souris

Un message d’avertissement s’affiche pour vous prévenir que l’image sera convertie dans le mode « 256 couleurs ». Cliquez (gauche) sur le bouton « Oui ».

o Une fenêtre intitulée « Couleur de transparence » apparaît. Amenez le curseur de la souris sur l’image : il se transforme en une « pipette ».

o Placez cette « pipette » sur la couleur que vous voulez rendre transparente et faites un clic gauche de la souris.

Dans la petite fenêtre, le rectangle « Couleur » prend la teinte de l’endroit que vous avez cliqué dans votre image.

o Cliquez (gauche) sur le bouton « Aperçu »

Dans votre image, toutes les zones qui sont de la même couleur que celle que vous avez cliquée se transforment en un « damier » noir et blanc. Ce sont ces zones qui deviendront transparentes lorsque vous aurez validé votre choix.

o Vous pouvez utiliser le curseur « Tolérance » pour affiner votre sélection : plus vous poussez ce curseur vers la droite, et plus le logiciel rendra transparentes les zones dont la teinte sera proche de celle que vous avez choisie. Faites des essais en déplaçant le curseur à droite ou à gauche, puis en cliquant chaque fois sur « aperçu ». Vous verrez évoluer le résultat de votre réglage.

o Quand vous êtes satisfait de l’effet produit, cliquez (gauche) sur le bouton « Ok »

o Nota : Vous pouvez utiliser cette fonction plusieurs fois, pour rendre transparentes plusieurs couleurs différentes. Par exemple, dans notre exemple, le bleu du ciel et le vert du paysage du rivage.

o Evidemment, il ne faut pas que la partie d’image que vous voulez conserver comporte les couleurs que vous aurez rendues transparentes ! Il faut donc faire des choix...

- Bouton « Taille de l’image »

Ce bouton permet de modifier la longueur et la hauteur de l’image, possiblement dans des proportions différentes. Attention cependant dans ce cas : votre image sera déformée...

Un clic sur ce bouton ouvre une nouvelle fenêtre intitulée « Taille de l’image », dans laquelle vous allez pouvoir saisir les nouvelles dimensions souhaitées.

Comme dans le cas de la création d’image, je vous conseille de conserver la mesure en pixels, et de fixer la résolution à au moins 200 pixels par pouce (rectifiez si nécessaire).

Si la case « Conserver les proportions » est cochée, la hauteur est recalculée quand vous saisissez la largeur, et inversement.

Laissez cochée la case « Optimiser ». Cela permet au logiciel de calculer les meilleures valeurs approchées.

- Bouton « Taille de la zone de travail »

Ce bouton permet, sans modifier la taille de l’image existante, de l’inclure dans une image de plus grande taille, afin par exemple d’ajouter des éléments nouveaux. Un clic sur ce bouton ouvre une nouvelle fenêtre intitulée « Taille de la zone de travail », dans laquelle vous allez pouvoir saisir les nouvelles dimensions souhaitées. Comme dans le cas de la création d’image, je vous conseille de conserver la couleur blanche pour le fond, et de ne pas utiliser la fonction « Motif de fond ».

Dans la zone « Position », vous déterminez à quel endroit se situera votre image actuelle dans la nouvelle zone de travail : au centre, en haut à gauche, en bas à droite, etc...

- Bouton « Afficher ou masquer la sélection »

Lorsque vous avez sélectionné une partie de l’image, vous avez la possibilité de faire disparaître le cadre de sélection en cliquant sur ce bouton. Ensuite, et en cliquant sur le même bouton, vous aurez la possibilité de le faire réapparaître.

- Bouton « Texte »

Ce bouton permet d’inclure du texte dans une image.

Quand vous avez cliqué sur ce bouton, la fenêtre de saisie du texte apparaît, avec

o Saisie du texte lui-même

o Choix de la police et de la taille des caractères

o Choix des attributs « gras », « italique », « souligné » ou « barré »

o Choix de la couleur du texte

o Choix de l’alignement : gauche, droite ou centré

o Police « lissée » ou pas : le lissage permet d’avoir des contours moins nets entre le texte et l’image

o Le bouton « Effacer le texte » permet de revenir à une zone de texte vide avant de taper autre chose

o Cliquez sur le bouton « Ok » pour valider votre saisie

Votre texte apparaît centré dans votre image, et vous pouvez le déplacer à l’endroit que vous désirez en le faisant glisser avec la souris

o Attention

Tant que le texte est sélectionné, vous pouvez le déplacer à votre guise et vous pouvez cliquer de nouveau sur le bouton « texte » pour le modifier. Mais quand vous l’aurez désélectionné, pour faire autre chose, vous ne pourrez plus y revenir, sauf à le supprimer (bouton « Défaire »)

- Le bouton « Préférences »

Ce bouton affiche la même boîte de dialogue que le menu Outils -> Préférences

- Les boutons de zoom

o Les boutons « zoom avant » et « zoom arrière » permettent respectivement d’agrandir et de réduire la taille affichée de l’image. Si la taille demandée est supérieure à la place disponible en fonction de la taille physique de l’écran, des « ascenseurs » permettent de naviguer dans l’image de gauche à droite et de haut en bas. Cela permet de visualiser des détails très petits, notamment pour effectuer des sélections précises.

o Le bouton « taille réelle » affiche un zoom à 100 % (même remarque que ci-dessus en ce qui concerne la taille de l’écran)

o Le bouton « zoom automatique » affiche la plus grande image possible compte tenu de la taille de la zone disponible à l’écran

o Le bouton « plein écran » affiche l’image en utilisant la surface totale de l’écran (le programme n’est plus visible). Pour revenir à l’affichage normal, utilisez la touche « Echappe ».

o Il existe aussi une liste déroulable qui contient des rapports de zoom présélectionnés. Le choix « Auto » a le même effet que le bouton « zoom automatique »

IV – La barre des filtres

Un filtre est un outil qui permet d’appliquer un effet particulier à l’image, ou à la partie sélectionnée de l’image.

Photofiltre contient une grande quantité de filtres, qui permettent d’obtenir toute une palette d’effets spéciaux, ou plus simplement de rectifier l’apparence d’une image ou d’une partie de l’image.

Ils sont tous contenus dans le menu « Filtre ». Pour l’instant, nous n’allons nous intéresser qu’à ceux qui sont repris dans la barre des filtres, et qui sont réputés les plus couramment utilisés.

- Bouton « Niveaux auto »

La notion de « niveaux » est assez complexe techniquement. En pratique, elle correspond à l’intensité de l’image. Plus le niveau est faible et moins l’image « ressort ». Le mieux est de faire des essais de correction de niveaux pour se rendre compte de l’effet produit : Menu Réglages -> Niveaux

Ce bouton, quant à lui, règle automatiquement les niveaux à leurs valeurs moyennes.

- Bouton « Contraste automatique »

Le contraste d’une image est la différence plus ou moins marquée entre les tons sombres et les tons clairs.

Poussé à son maximum, le contraste peut amener à une image dite « au trait », sans nuance entre les tons voisins. C’est une image très dure.

A l’opposé, une image insuffisamment contrastée est fade, sans relief.

Ce bouton règle automatiquement le contraste à son niveau moyen.

- Boutons « Luminosité – » et « Luminosité + »

Ces deux boutons permettent d’agir sur la clarté de l’image. Couplés aux boutons de contraste, ils permettent d’obtenir le niveau de confort visuel optimum.

- Boutons « Contraste – » et « Contraste + »

Ces deux boutons permettent d’agir sur le contraste de l’image (voir ci-dessus « contraste automatique »). Couplés aux boutons de luminosité, ils permettent d’obtenir le niveau de confort visuel optimum.

- Boutons « Saturation – » et « Saturation + »

La notion de saturation correspond à la densité des couleurs. Une image totalement désaturée est une image en niveaux de gris (noir et blanc). A l’inverse, une image sursaturée a des couleurs proches d’un effet « fluo ».

Ces deux boutons permettent d’agir sur le niveau de saturation de toutes les couleurs simultanément. Le filtre présent dans le menu Réglage -> Teinte/saturation permet quant à lui d’agir séparément sur chacune des trois couleurs de base.

- Boutons « Correction gamma – » et « Correction gamma + »

Ces deux boutons permettent d’agir simultanément et dans la même proportion sur la luminosité et le contraste.

C’est l’outil de prédilection pour corriger une photo surexposée ou une photo sous-exposée.

- Bouton « Niveaux de gris »

Ce bouton provoque une désaturation totale de l’image, qui devient donc une photo en noir et blanc.

- Bouton « Photo ancienne »

Ce bouton modifie les couleurs de l’image pour lui donner l’apparence d’une image « sépia », comme les photos en noir et blanc très anciennes qui ne parvenaient pas à rendre parfaitement la couleur blanche.

- Bouton « Antipoussière »

Certaines images comportent des points microscopiques qui leur donnent une apparence « poussiéreuse ». Ce filtre se propose d’y remédier, en éliminant ce phénomène.

Il ne faut toutefois pas en attendre des miracles...

- Bouton « Adoucir »

Ce filtre applique à l’image ou à la partie de l’image sélectionnée un très léger flou qui adoucit les contours. Surtout utile pour les portraits.

- Bouton « Flou »

Ce filtre a le même effet que le précédent, en beaucoup plus intense. Vous pouvez l’appliquer plusieurs fois pour augmenter encore l’effet de flou. Utile notamment pour « flouter » le visage d’un personnage qui désire rester anonyme.

- Bouton « Plus net »

C’est le contraire du bouton « Flou ». Il tend à éliminer l’effet de flou en rendant les contours plus francs (plus nets). Là encore, il ne faut en attendre des miracles...

- Bouton « Renforcement »

C’est le même que le précédent, mais en plus puissant. Appliqué de nombreuses fois à la même image, il peut apporter dans certains cas un effet de relief intéressant.

- Bouton « Variation de teinte »

Ce filtre agit comme s’il ajoutait à l’image une « couche » supplémentaire de la teinte choisie, et introduit donc une dominante chromatique.

Utilisation du filtre

o Cliquer (gauche) sur le bouton. Une fenêtre s’ouvre, qui comporte un curseur permettant de choisir la teinte recherchée dans le spectre lumineux.

o Déplacer le curseur pour l’amener sur la couleur désirée. Simultanément, une miniature offre un aperçu du résultat.

o Quand vous êtes satisfait du résultat, cliquez (gauche) sur le bouton « Ok »

- Bouton « Dégradé »

Ce filtre agit un peu comme le précédent, mais la « couche » ajoutée est un dégradé de couleurs.

Utilisation du filtre

o Cliquer (gauche) sur le bouton. Une fenêtre s’ouvre.

o Si vous choisissez « Bichrome », le dégradé ira de la « couleur 1 » à la « couleur 2 » que vous aurez choisies

o Si vous choisissez « Monochrome », il s’agira d’un dégradé faisant varier l’opacité de la couleur choisie

o Choisissez le sens du dégradé (de la couleur 1 vers la couleur 2, ou de l’opacité maximum vers 0) : de gauche à droite, du haut en bas, etc...

o Choisissez votre ou vos couleur(s) :

  1. Soit en cliquant (gauche) sur la flèche pour ouvrir un damier de couleurs
  2. Soit en cliquant sur la « pipette », puis avec cette pipette sur la couleur désirée dans l’image elle-même

o Faites glisser le curseur pour régler le pourcentage d’opacité choisi

o En cliquant sur le bouton « Aperçu », vous pouvez visualiser le résultat directement dans votre image.

o Quand vous êtes satisfait du résultat, cliquez (gauche) sur le bouton « Ok »

- Bouton « Photomasque »

Ce filtre vous propose d’ajouter à votre image un « masque » qui s’y superposera pour un rendu artistique.

Le programme contient un nombre assez important de masques différents, auxquels vous pouvez assigner un comportement personnalisé.

Utilisation du filtre

o Cliquez (gauche) sur le bouton. Une fenêtre de paramétrage s’ouvre.

o Cliquez (gauche) sur l’icône qui représente un dossier ouvert à droite de la zone « Masque ». Une fenêtre de navigation Windows vous propose les masques connus de Photofiltre. Quand vous sélectionnez (clic gauche) un masque, il s’affiche en miniature dans la fenêtre de droite.

Quand vous avez fait votre choix, cliquez sur le bouton « Ouvrir ». Vous retrouvez la forme du masque dans la fenêtre de dialogue.

o Vous avez la possibilité d’inverser le masque : par défaut, il laisse apparaître votre image en son centre. Vous pouvez au contraire ne laisser voir que les bords extérieurs de l’image. Pour ce faire, cliquez (gauche) sur le bouton inverseur de gauche.

o Vous pouvez également changer le sens du masque (vertical ou horizontal). Pour ce faire, cliquez sur le bouton inverseur de droite.

o Cliquez (gauche) sur la flèche à droite de la zone « Couleur » pour ouvrir un damier de couleurs et choissez celle que vous désirez

o Saisissez un pourcentage dans la zone « Opacité ». 100 % correspond à aucune transparence 0 % correspond à une transparence totale

o Choisissez le mode de masquage en cliquant sur la flèche à droite de la zone « Mode », cochez les cases « Flou » et/ou « Bichromie », « Etirer » ou « Répéter » le masque. Pour toutes ces options, le mieux est de faire des essais.

o Cliquez sur le bouton « Aperçu » pour visualiser le résultat directement dans votre image.

o Quand vous êtes satisfait du résultat, cliquez (gauche) sur le bouton « Ok »

- Bouton K Symétrie horizontale »

En cliquant sur ce bouton, vous inversez l’image de droite à gauche

- Bouton K Symétrie verticale »

En cliquant sur ce bouton, vous inversez l’image de bas en haut

- Bouton K Rotation 90 ° antihoraire »

En cliquant sur ce bouton, vous faites pivoter l’image de 90 ° dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (sens trigonométrique)

- Bouton K Rotation 90 ° horaire »

En cliquant sur ce bouton, vous faites pivoter l’image de 90 ° dans le sens des aiguilles d’une montre

IV – La barre des outils

Placée sur la droite de l’écran, et verticalement, cette « barre » regroupe les « outils » dont dispose le programme. C’est la « boîte à outils » indispensable du retoucheur de photos numériques.

1) Tout en haut de cette barre, se situe la gestion des couleurs :

- Deux carrés qui semblent se superposer partiellement et qui servent à gérer la couleur de premier plan et la couleur d’arrière-plan. La couleur de premier plan est celle qui sera utilisée par tous les outils qui utilisent une couleur. Une petite icône permet, par un simple clic gauche de la souris, de revenir aux couleurs « par défaut », c'est-à-dire en noir sur blanc.

- Un rectangle de présélection qui contient au départ un « damier » de couleurs, et deux flèches. En cliquant (gauche) sur ces deux flèches, on fait évoluer le contenu du rectangle, où l’on trouve une palette très étendue de couleurs (plusieurs millions de couleurs au total !..)

Pour définir une des deux couleurs « de premier plan » ou « d’arrière plan » : o Cliquer sur le carré correspondant. Une fenêtre s’ouvre qui contient la palette des couleurs disponibles :

  1. Un premier quadrillage avec les couleurs prédéfinies de base
  2. Une zone de dégradé (carrée)
  3. Une colonne de dégradé
  4. Un second quadrillage intitulé « couleurs personnalisées »
  5. Une zone intitulée « couleur unie » qui contient la couleur actuellement sélectionnée
  6. Les valeurs numériques « Teinte », « Saturation » et « Luminosité » de la couleur actuellement sélectionnée
  7. Les valeurs des trois « couches » (rouge, vert et bleu) qui composent cette couleur

Utilisation de cette fenêtre

  • Cliquez (gauche), dans la zone de dégradé ou dans la zone « couleurs de base », sur la couleur que vous aurez choisie. Cette couleur s’affiche dans la zone « couleur unie »
  • A l’aide de la colonne de dégradé, vous pouvez affiner votre choix en faisant glisser le petit curseur. Vous agissez essentiellement sur la luminosité, sans modifier la teinte dominante
  • Les valeurs numériques se mettent à jour au fur et à mesure de vos choix successifs
  • Variante : vous pouvez définir la couleur choisie en entrant directement les valeurs numériques, mais cela demande une certaine expérience
  • Si vous désirez mémoriser cette couleur pour une prochaine utilisation, cliquez sur le bouton « Ajouter aux couleurs personnalisées ». La couleur sélectionnée vient se placer au premier emplacement disponible dans le quadrillage « couleurs personnalisées ». Vous avez la possibilité de mémoriser ainsi 16 couleurs personnalisées différentes.

Plus tard, vous pourrez choisir l’une de ces couleurs particulières sans avoir à la redéfinir chaque fois, et avec de plus l’assurance de la retrouver exactement identique chaque fois.

  • Quand vous avez terminé vos réglages, cliquez (gauche) sur le bouton « Ok »

Selon votre choix de départ, la couleur de premier plan ou la couleur de fond prend la valeur sélectionnée.

  • Le bouton « Annuler » vous permet de sortir de la sélection sans aucun choix, c’est à dire en conservant inchangée l’ancienne couleur sélectionnée

o Variante

Vous pouvez choisir votre couleur, mais uniquement de premier plan, en cliquant directement dans le rectangle de présélection, dont vous faites évoluer le contenu en cliquant (gauche) sur chacune des deux flèches.

2) Sous la gestion des couleurs se trouvent les outils proprement dits

o Les outils de sélection

Comme leur nom l’indique, ils permettent de sélectionner une partie ou un élément de l’image

  1. L’outil de base : la « flèche »
  • Cliquer sur cet outil dans la barre d’outil. Le curseur prend la forme d’une flèche.
  • Si vous placez le curseur à un endroit quelconque de l’image, que vous gardez le bouton gauche de la souris enfoncé, et que vous déplacez le curseur, vous sélectionnez une partie rectangulaire de l’image, pour par exemple :

o Y appliquer un filtre (voir ci-dessus)

o La copier (Ctrl + C) et la coller (Ctrl + V) de manière à la dupliquer.

  • Si vous cliquez (gauche) sur un « objet » que vous venez de « coller » dans votre image, soit venue d’une autre image, soit résultant d’un « copier/coller » d’une partie de votre image courante, soit encore un texte que vous venez de frapper, que vous maintenez le bouton gauche de la souris enfoncé, et que vous déplacez le curseur, vous déplacez en même temps l’objet pour le placer à un autre endroit quelconque de votre image
  • Nota : La partie sélectionnée de l’image, ou l’objet sélectionné, est visualisé par une ligne pointillée.

Il ne peut y avoir qu’une seule sélection à un instant T. Pour « désélectionner », on utilise la combinaison de touches « Ctrl + D » :

o Si la sélection concerne une partie de l’image de base, « Ctrl + D » désélectionne, et un deuxième appui sur cette combinaison de touches rétablit la même sélection.

o Si la sélection concerne un objet importé, un premier appui sur les touches « Ctrl + D » fige l’objet à sa position courante : vous ne pourrez plus le déplacer ensuite. Un deuxième appui sur « Ctrl + D » désélectionne l’objet devenu partie intégrante de l’image. Eventuellement, un troisième appui sur les mêmes touches rétablira la sélection.

  1. Le rectangle de sélection

Il fonctionne exactement comme la flèche (voir ci-dessus) pour sélectionner une partie rectangulaire de l’image

  1. L’ellipse

Elle permet de sélection une partie elliptique de l’image (le cercle étant une ellipse particulière dont les deux diamètres sont égaux)

  • Cliquez (gauche) sur un point de la votre future sélection
  • Gardez le bouton gauche de la souris enfoncé
  • Déplacez le curseur jusqu’à obtenir la forme et la taille désirée
  • Vous pourrez ensuite déplacer votre sélection, comme toujours, n’importe où dans l’image, par « glisser/déplacer »
  1. Le rectangle à « coins arrondis »

Il fonctionne exactement de la même manière que le rectangle décrit ci-dessus.

  1. Le losange

Il fonctionne à la fois comme le rectangle et comme l’ellipse : vous obtiendrez la forme et la taille désirée en déplaçant le curseur bouton gauche de la souris enfoncé.

  1. Le triangle

Cet outil détermine une sélection qui prend la forme d’un triangle isocèle à base horizontale. Il fonctionne comme le losange.

  1. Le lasso « simple »

Le curseur prend la forme d’un lasso aux formes arrondies.

Il permet de tracer une sélection de forme quelconque, comme si vous la dessiniez « à main levée », ce qui n’est pas très aisé.

Il sert le plus souvent à « détourer » une partie de l’image (un personnage par exemple) pour lui appliquer un filtre, et notamment l’éclaircir ou l’assombrir.

  • Placez le curseur au début de votre futur tracé
  • Enfoncez le bouton gauche de la souris et gardez-le dans cette position
  • Déplacez le curseur pour « dessiner » votre sélection.
  • Quand vous avez fini, lâchez le bouton gauche de la souris Si vous n’êtes pas revenu au point de départ, le programme complète votre tracé par une ligne droite entre le point où vous vous êtes arrêté et le point de départ de votre tracé.
  1. Le lasso « polygonale »

Le curseur prend la forme d’un lasso aux formes rectilignes.

Il fonctionne comme le précédent, à ceci prêt qu’il « dessine » la sélection par traits droits successifs. Il permet un tracé beaucoup plus précis, et est d’un maniement beaucoup plus facile que le précédent :

  • Cliquez au début de future sélection
  • Déplacez le curseur vers un point suivant de cette sélection et cliquez à nouveau
  • Déplacez ainsi votre curseur de point en point, plus ou moins rapprochés, et cliquez à chaque fois.
  • Revenez ainsi jusqu’au point de départ. Si vous avez du mal à retrouver ce point de départ précis, effectuez un « double clic » le plus près possible : l’outil terminera votre tracé par une ligne droite qui rejoindra le point recherché.
  • Nota : Si vous prenez soin de cliquer sur des points très rapprochés, vous définirez votre sélection avec une grande précision. N’hésitez pas à utiliser le « zoom » pour augmenter encore vos possibilités d’être précis.
  1. Les formes prédéfinies

Cet outil est figuré par un dossier ouvert : il donne accès à un dossier qui contient des formes prédéfinies (croix, étoiles, flèches, hexagones, bulles, triangle rectangle...) :

  • Cliquez (gauche) sur le nom de la forme dans la liste La forme apparaît dans la zone de prévisualisation
  • Cliquez (gauche) sur le bouton « Ouvrir » La sélection apparaît, centrée par rapport à votre image. Vous pouvez la déplacer par « glisser/déplacer »
  1. L’outil « Inverser »

Comme son nom l’indique, cet outil sert à inverser la sélection par rapport à l’image :

  • Votre sélection de départ est un polygone ou une ellipse et la zone sélectionnée se trouve à l’intérieur de cette forme
  • En cliquant (gauche) sur cet outil particulier, vous sélectionnez en fait toute l’image sauf l’intérieur de cette forme.

Ca peut être très utile, et vous vous en rendrez vite compte à l’usage...

  1. Le menu « Sélection » offre un certain nombre de choix qui permettent d’agir sur la sélection en cours.

En particulier, vous pouvez en modifier la taille, ce qui peut être intéressant pour une forme prédéfinie :

  • Menu « Sélection » / « Paramétrage manuel »
  • Dans la fenêtre qui s’ouvre

o Cocher la case « Conserver les proportions »

o Choisissez l’échelle de votre paramétrage

n En pixels si vous connaissez exactement la taille que vous désirez pour votre sélection

n En pourcentage pour l’agrandir ou la réduire d’un ratio donné (le double, le triple, moitié plus, etc..)

o Ne changez rien d’autre dans la fenêtre : ce sont des paramètres techniques que vous aborderez sans doute plus tard, mais que vous n’appréhendez pas encore à ce stade...

o Cliquez sur le bouton « Ok »

- La pipette

Cet outil sert à sélectionner une couleur n’importe où dans l’image courante ou dans une autre image, et à la définir en tant que couleur de premier plan :

o Cliquez sur cet outil dans la barre d’outils : le curseur prend la forme d’une « pipette »

o Déplacez le curseur sur un endroit précis de l’image qui contient la couleur que vous désirez. Le carré en haut de la barre d’outils qui correspond à la couleur de premier plan reçoit très précisément la couleur choisie. C’est très utile pour recopier exactement la couleur d’une zone précise de l’image

- La baguette magique

Cet outil est très pratique pour sélectionner toute une partie des pixels de l’image qui sont d’une même couleur.

o La notion de pixels contigus ou non :

Par défaut, la baguette magique ne sélectionne que des pixels contigus, c'est-à-dire que si vous cliquez par exemple sur une zone bleue en haut de l’image, et qu’il existe une autre zone du même bleu mais en bas de l’image, sans se toucher avec la précédente, seule la zone du haut sera sélectionnée.

Pour sélectionner toutes les zones de l’image qui sont de cette couleur-là, cochez la case « Couleur » en bas de la barre d’outils.

o La notion de « tolérance »

Elle est matérialisée par une valeur numérique, dans une zone de saisie en bas de la barre d’outils.

Si cette valeur est à zéro, la sélection se fera de toutes les zones qui contiennent exactement la couleur sur laquelle vous aurez cliqué. Vous vous souvenez que les couleurs sont codées sur trois nombres correspondant aux valeurs du rouge, du vert et du bleu. Si vous cliquez sur une zone, par exemple, où le rouge vaut 51, le vert 102 et le bleu 255 (ce qui correspond à une certaine nuance de bleu), votre sélection ne portera que sur les pixels (contigus ou non en fonction de la case « couleur » que vous aurez cochée ou non) qui comportent ces valeurs exactes.

Pour forcer la baguette magique à étendre la sélection à des zones d’un autre bleu plus ou moins voisin, agissez sur la tolérance : plus le chiffre que vous saisirez sera grand, et plus les couleurs voisines seront sélectionnées.

- L’outil « Trait »

Cet outil permet de tracer un trait (segment de droite) de la couleur de premier plan d’un point à un autre de l’image.

o Vous pouvez régler l’épaisseur du trait, en nombre de pixels, en saisissant cette valeur dans la zone « Epaisseur »

o Vous pouvez régler l’opacité du trait en saisissant une valeur de 0 à 100 dans la zone « Opacité ».

C’est surtout intéressant pour les traits épais, quand on veut que l’image de fond transparaisse au-travers.

o La case à cocher « Lisser » permet, si elle est cochée, que les bords du trait soient moins nets

o Vous pouvez choisir de tracer, non pas un trait simple, mais une flèche, en cochant la case correspond au style que vous désirez : 1. Soit du point de départ vers le point d’arrivée (première case à cocher)

 


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