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Utilisation de Mac OS X


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1.2 La barre de menus et les fenêtres d'une application

1.2.1 La barre de menus

Une des premières différences visibles avec Windows ou Linux tient au fait que MacOS X dissocie la barre de menus classique d'une application (Fichier, Édition...) de ses fenêtres. La barre de menus s'affiche en haut de l'écran, et aucune fenêtre ne dispose de cette barre (Figure 3). Cela signifie que la seule barre de menus accessible est celle de l'application se trouvant au premier plan. En d'autres termes, cela signifie aussi que cette

barre n'est présente qu'en un seul exemplaire sur l'écran, et est partagée par toutes les fenêtres de l'application. À l'usage, on gagne beaucoup en place et en clarté sans perdre en fonctionnalités.

Figure 3: Le barre de menus, ici celle de TextEdit

La barre de menus est également consistante d'une application à l'autre. Ainsi, certaines actions seront systématiquement au même endroit, ce qui rend les nouvelles applications plus faciles à appréhender.

– À gauche se trouve le menu pomme, qui n'appartient pas à l'application. Il est donc toujours disponible et associé à des actions générales de MacOS X (éteindre l'ordi-nateur, modifier les Préférences Système...)

– On trouve ensuite le menu portant le nom de l'application elle-même. D'une part, cela permet de savoir quelle est l'application au premier plan, mais c'est aussi l'en-droit idéal pour les articles À propos de, Préférences (⌘,), Services (voir section 2.9 page 22) Quitter (⌘Q), plus quelques autres actions.

– Les menus suivants dépendent de l'application, mais on trouvera généralement Fichier avec ses Nouveau (⌘N), Ouvrir (⌘O), Fermer (⌘W), Enregistrer (⌘S)

– Ensuite se trouvent souvent les menus Édition (Copier ⌘C, Coller ⌘V...), et Format (modifier l'aspect du texte).

– Vers la droite de la barre de menus, on trouvera enfin Fenêtre pour manipuler la fenêtre active.

– En dernier se trouve presque toujours le menu Aide qui ouvre l'aide de l'application en cours.

Notez enfin que les menus de MacOS X ont pour consigne d'être clairs. Cliquer sur un article de menu doit toujours avoir l'effet suggéré par le nom, qui devrait respecter cer-taines règles de ≪ grammaire ≫ énoncées par Apple. Quelques raffinement supplémentaires viennent encore s'ajouter : déclencher un raccourci clavier illumine brièvement l'article de menu concerné. Si l'action déclenchée par un article n'est pas immédiate, mais demande quelques renseignements supplémentaires à l'utilisateur (comme ouvrir un fichier), le nom cet article est suivi de points de suspension.

Un menu peut en cacher un autre. La section 4.2.1 page 40 présente l'utilisation des modificateurs claviers. Notez dès maintenant que les menus en sont un champ d'action. Appuyer sur Majuscule (⇧) ou Option (⌥) peut révéler des actions supplémentaires dans les menus; non pas qu'elles soient secrètes, mais qu'elles sont de légères variations des items habituellement visibles. Par exemple, Fichier > Fermer (⌘M), révèle Fichier > Tout fermer (⌥⌘M).

1.2.2 Les fenêtres

La barre de menus étant à part, l'application peut très bien être au premier plan, en cours d'exécution, sans avoir de fenêtre apparente. Habituellement, le menu Fichier permet d'ouvrir une nouvelle fenêtre. Là encore, cela surprend, car fermer toutes les fenêtres ne met pas fin à l'application. Pour quitter l'application, il faut passer par la commande Quitter (⌘Q) du menu du nom de l'application (cf. 1.2.1 page pr´ec´edente). De plus, si l'application n'est pas au premier plan, on ne peut pas cliquer sur une de ses fenêtres pour l'y faire venir, il faut cliquer sur son icône dans le Dock. Cela se révèle très pratique à l'usage, car on peut ainsi garder des applications en mémoire, voire s'en servir (iTunes peut jouer un morceau en arrière-plan), sans qu'elles occupent aucune place à l'écran (Figure 4)

Figure 4: Une application sans fenêtres : ici, c'est l'éditeur de texte TextEdit qui est actif au premier plan, mais sans aucune fenêtre d'ouverte. Pour en obtenir une, il suffit de faire Fichier>Nouveau (⌘N)

Il y a malgré tout des exceptions. Certaines applications ne nécessitent qu'une seule fenêtre pour fonctionner, et ne permettent pas d'en ouvrir plusieurs. iPhoto, ou la calcu-lette, en sont des exemples. Très souvent, fermer la fenêtre de telles applications met fin à leur exécution, comme si on les avait quittées normalement. Mais ce n'est pas une règle générale! iTunes n'a qu'une fenêtre, mais la fermer ne fait pas quitter. Il est en fait impos-sible de deviner, sans avoir essayé une fois, si fermer la fenêtre d'une application ≪ mono-fenêtrée ≫ mettra fin à son exécution ou non. Personnellement, je trouve cela assez pénible et je préfère le comportement initial qui dit que fermer le fenêtre ne met pas fin à l'application. Heureusement les exceptions sont rares.

1.3 Manipulation des fenêtres

Les fenêtres de MacOS X sont agréables à manipuler car elles ont bien plus de fonctionnalités que les classiques ≪fermer/réduire/agrandir ≫. Par exemple, les raccourcis claviers sont bien pensés et ont tendance à être plus largement utilisés que sous Windows. Les raccourcis claviers sont plus détaillés en section 4.2.3 page 41.

Figure 5: Les boutons ≪ fermer ≫ (rouge), ≪ réduire ≫ (orange) et ≪ agrandir ≫ (vert). Le point noir dans le bouton ≪ fermer ≫ indique que le document n'est pas sauvegardé.

1.3.1 Manipulations basiques

– Le bouton ≪ fermer ≫ (rouge) ferme la fenêtre. Le raccourci clavier associé est 3CW (habituellement Fichier>Fermer). Si l'on appuie sur Option (1) tout en cliquant le bouton rouge, toutes les fenêtres de l'application sont fermées. Si un document n'est pas sauvegardé, le bouton ≪ fermer ≫ de sa fenêtre contient un point noir.

– Le bouton ≪ réduire ≫ (orange) réduit la fenêtre dans le Dock. Le raccourci clavier associé est 3C (habituellement Fenêtre>Masquer la fenêtre). Double-cliquer sur la barre de titre a le même effet. L'animation peut aussi être ralentie en appuyant sur Majuscule (4). Si l'on appuie sur Option (1) tout en cliquant le bouton orange, toutes les fenêtres de l'application sont réduites.

– Le bouton ≪agrandir≫ (vert) est en fait assez différent de ce qu'on imagine. En théorie, ce bouton est chargé de calculer la taille optimale de la fenêtre en fonction de son contenu (ce qui n'occupe pas forcément tout l'écran). En pratique, comme il échoit au programmeur du logiciel de prévoir cette fonctionnalité, j'ai constaté que cela marchait généralement très mal. En fonction des applications, le comportement de ce bouton est assez imprévisible, et je ne l'utilise que très rarement. Pour modifier la taille d'une fenêtre, j'ai plutôt tendance à la retailler par le coin inférieur droit, comme à l'accoutumée.

– Les fenêtres peuvent être toutes masquées sans être placées dans le Dock. Le rac-courci clavier habituel est 3CH. Comme cela concerne toutes les fenêtres, on trouvera cette action dans le menu de l'application plutôt que dans le menu Fenêtre.

– On peut naviguer rapidement entre les fenêtres d'une application avec les raccourcis clavier 3C` et 43C` (menu Fenêtre > Faire défiler les fenêtres dans le Finder). Sous MacOS 10.4, il s'agissait de 3C< et 3C>, mais cela peut être rétabli dans les Préférences Système, panneau Clavier et Souris, onglet Raccourcis Clavier. Pour naviguer d'une application à l'autre, on peut utiliser les combinaisons 3CTabulation ou 43CTabulation. Cela fait apparaître un sélecteur d'application. Notez que l'on peut alors utiliser la souris, et même envoyer des raccourcis clavier à ces applications, comme 3CH, sans les faire passer au premier plan. Jusqu'à MacOS X 10.4.11 subsistait un bug de clavier Qwerty. Pour envoyer 3CQ à une application dans le sélecteur, il fallait en fait utiliser 3CA. Cela a été corrigé sous MacOS X 10.5.

1.3.2 La barre d'outils

Sous la barre de titre se trouve souvent une barre d'outils, contenant les icônes des actions les plus courantes (par exemple dans le logiciel Mail, cf. Figure 6). Si une telle barre d'outils est présente, il est probable que la barre de titre de la fenêtre contienne à droite un bouton supplémentaire (oblong) permettant d'afficher/masquer la barre d'outils.

Normalement, cette barre d'outils est personnalisable et il existe un menu associé, comme Présentation>Personnaliser la barre d'outils... Dans quelques logiciels, le nom est un peu différent.

Enfin, sans même passer par ce menu, il est possible de déplacer et enlever des éléments de la barre d'outils en les attrapant à la souris tout en maintenant la touche Commande (⌘) enfoncée.

Figure 6: La barre d'outils de Mail. Le bouton rectangle arrondi du coin supérieur droit permet de la masquer/révéler. Avec la touche Commande, on peut déplacer les éléments.

1.3.3 Icône de proximité

Si la fenêtre représente un document, la barre de titre contient l'icône et le nom du fichier associé. On appelle cette icône ≪ icône de proximité ≫ (Figure 7). Cliquer sur cette icône ou sur le titre associé en maintenant enfoncée la touche Commande (⌘) montre l'emplacement du fichier sur le disque (Figure 8). L'icône peut également être ≪ attrapée ≫ à la souris, puis être glissée/déposée ailleurs (par exemple sur une icône du Dock pour ouvrir le même fichier avec une autre application).

Figure 7: Le document Lettre à Apple.rtf a un titre et une icône, que l'on peut attraper avec la souris.

Figure 8: Cliquer sur l'icône avec la touche Commande (⌘) fait apparaître l'emplacement du fichier.

1.3.4 Utilisation de modificateurs claviers

Nous avons vu plus haut quelques exemples montrant qu'en jouant avec les modifi-cateurs Commande (X), Option (1) et Majuscule (4), il est possible d'obtenir de nouveaux comportements. Une section particulière de ce document est réservée à l'explication de la logique de ces modificateurs, la section 4.2.1 page 40. Nous ne récapitulons ici que leur utilité dans la gestion des fenêtres.

– Appuyer sur Option (1) en même temps qu'un clic sur les boutons de fermeture ou de réduction d'une fenêtre transmet l'effet à toutes les fenêtres de l'application.

– Appuyer sur Majuscule (4) pendant une réduction ralentit l'animation.

– Si la fenêtre active peut être déplacée normalement en l'attrapant par sa barre de titre, il est également possible de déplacer une fenêtre en arrière plan en appuyant sur Commande (X).

– De manière générale, maintenir enfoncée la touche Commande (X) tout en cliquant sur des boutons d'une fenêtre d'arrière-plan peut leur transmettre le clic sans les activer. Pour les boutons aux actions jugées ≪ risquées ≫ par le programmeur, cette fonctionnalité peut leur avoir été interdite.

– La touche Commande (X) permet aussi de déplacer des éléments dans les barres d'outils, ainsi que dans les icônes à droite de la barre de menus (Horloge, Volume...)

– Dans la plupart des applications, appuyer sur Option (1) tout en déplaçant l'ascenseur d'une barre de défilement déclenche un scrolling ralenti. L'effet est visible dans le cas de très grands documents, où un faible déplacement de l'ascenseur correspond à un grand déplacement dans le document.

– Normalement, cliquer dans la glissière d'un ascenseur déplace ce dernier d'une page dans la direction du curseur. Si le clic est accompagné d'Option (1), l'ascenseur est déplacé exactement sur le curseur.

– Depuis MacOS X 10.4.8, toute souris ou trackpad permet de zoomer et dézoomer grâce à une pression sur Control(^) et un défilement vertical (à la molette pour la souris, ou à deux doigts sur le trackpad). Une fois le zoom effectué, on peut relâcher la touche Control.

1.4 Captures d'écran

Le gestionnaire de fenêtres de MacOS X le rend aussi très puissant pour la capture d'écran. Le logiciel Capture 1 permet de capturer tout l'écran, une zone précise, ou le contenu d'une fenêtre. Sans lancer Capture, quelques raccourcis claviers permettent d'ef-fectuer la même chose:

– Majuscule-Commande-3 (4X3) capture l'écran;

– Majuscule-Commande-4 (4X4) capture une zone précise;

– Majuscule-Commande-4 puis <espace> (4X4+<espace>) capture une fenêtre.

Les images créées sont déposées sur le Bureau. Mais si la touche Control (^) est ajoutée à ces raccourcis, aucun fichier n'est créé, et c'est le presse-papiers qui hérite de l'image.

1.5 Exposé

Depuis MacOS X version 10.3, une fonctionnalité très intéressante a été ajoutée, qui permet d'avoir un aperçu rapide de toutes les fenêtres superposées à l'écran. Cette fonctionnalité s'appelle Exposé. Elle s'active généralement avec les touches F9, F10, F11, mais peut aussi être associée à des boutons de la souris, ou à certains coins de l'écran. (Il est possible dans les Préférences Système de MacOS X d'associer certains événements au passage de la souris dans les coins de l'écran. Cela se nomme les ‹coins actifs »).

– F9 montre toutes les fenêtres actuellement sur l'écran.

– F10 montre toutes les fenêtres de l'application au premier plan

– F11 écarte temporairement toutes les fenêtres pour révéler le Bureau

L'intérêt de ces manipulations réside dans le fait que la souris reste active. Il devient alors très facile de glisser/déposer des éléments entre des fenêtres superposées. Notez aussi que selon que l'appui sur F9, F10 ou F11 est court ou long, le comportement de Exposé sera un mode ‹actif/inactif» ou ‹temporaire ». Exposé est aussi accessible sous forme d'une application, dans le dossier /Applications. Ainsi, on peut le placer dans le Dock, et le déclencher par clic souris au lieu de F9/F10/F11.

Figure 10: Icône de Exposé dans /Applications

  1. /Applications/Utilitaires/Capture

1.6 Dashboard

MacOS X version 10.4 a introduit Dashboard, un tableau de bord regroupant des miniapplications utilitaires appelées widgets. Dashboard apparaît en pressant F12; cela est reconfigurable, tout comme Exposé (cf. section 1.5 page pr´ec´edente). Cela permet d'avoir un accès rapide à des utilitaires ne prenant pas de place à l'écran. Ces utilitaires ne sont pas des applications traditionnelles, mais un développeur peut tout à fait en créer de nouvelles; il en existe donc de nombreuses disponibles sur Internet. La fonctionnalité WebClip du navigateur Safari permet notamment de créer des widget à la volée à partir de morceaux de pages web.

Figure 11: Dashboard en action (à droite), affichant en transparence par dessus le bureau les widgets calculette, météo, horloge et calendrier.

Tout comme Exposé, Dashboard est aussi accessible sous forme d'une application, dans le dossier /Applications. Ainsi, on peut le placer dans le Dock, et la déclencher par clic souris au lieu de F12.

Figure 12: Icône de Dashboard dans /Applications

1.7 Spaces

MacOS X 10.5 a introduit les bureaux virtuels, sous le nom de Spaces (F8). Ce n'est pas une nouvelle technologie, mais c'est la première fois qu'elle est intégrée à MacOS X en standard, sans nécessiter d'application supplémentaire.

Le bureau est l'espace de travail. Il est constitué du Dock (cf. 1.1 page 9), de la barre des menus (cf. 1.2.1 page 11), du fond d'écran et des fenêtres. Dès que de nombreuses fenêtres sont ouvertes, la place vient à manquer et on peut les empiler. Les bureaux virtuels permettent d'avoir plusieurs espaces de travail pour répartir les fenêtres. La barre de menu, le Dock, le fond d'écran sont les mêmes, mais les fenêtres peuvent être déplacées d'un espace à l'autre.

Il est possible de naviguer entre les bureaux par des raccourcis claviers, qui se règlent dans les préférences Système, panneau Exposé et Spaces.

Pour déplacer les fenêtres d'un bureau à l'autre, on peut les amener avec la souris sur les bords de l'écran et tenter de les en faire ≪ sortir ≫, ou bien afficher un survol des bureaux avec F8 et les amener directement à l'emplacement voulu.

Spaces est désactivé par défaut; il s'active dans les préférences Système, panneau Ex-posé et Spaces.

Figure 13: S'il est activé, Spaces permet de déplacer des fenêtres d'un bureau à l'autre, ici par glisser de souris après avoir pressé F8 pour afficher le survol

Tout comme Exposé et Dashboard, Spaces est aussi accessible sous forme d'une application, dans le dossier /Applications. Ainsi, on peut le placer dans le Dock, et la déclencher par clic souris au lieu de F8.

Figure 14: Icône de Spaces dans /Applications

1.8 X11

Les informaticiens familiers d'Unix ont l'habitude de manipuler des fenêtres sous le gestionnaire X11. MacOS X est un Unix, mais son gestionnaire de fenêtre n'est pas X11. Il est toutefois possible de lancer un serveur X, qui, s'il est installé, se trouve dans

/Applications/Utilitaires/X11     .

Dans ce cas, les applications Unix utilisant X11 pourront afficher leurs fenêtres. Malheureusement, ces dernières sont beaucoup plus rudimentaires et n'ont pas les comportement usuels des fenêtres MacOS X. X11 est plus détaillé en section 9.3.7 page 62.

Figure 15: L'application ≪ Serveur X ≫

2 Utilisation d'une application

L'installation et l'utilisation des applications sous MacOS X mérite une section tant elles diffèrent des autres systèmes. La particularité des applications sous MacOS X provient en grande partie du fait que celles-ci se présentent comme des paquets. Une description plus précise des paquets est donnée en section 3.6.2 page 33, mais il est assez facile de résumer leur intérêt: un paquet est un dossier (un répertoire) qui se comporte comme un fichier, c'est-à-dire que l'on peut double-cliquer dessus pour l'≪ exécuter≫. Si le paquet est un document, il lance l'application la plus appropriée. Si le paquet est une application, il la met en route. En l'occurrence, c'est un atout majeur puisque cela permet à une application d'embarquer à la fois le code exécutable et les ressources (images, vidéos, fichiers auxiliaires) derrière une simple icône de fichier. De ce fait, déplacer l'icône déplace l'intégralité de l'application.

2.1 Installation

Une conséquence immédiate de la distribution en paquet des applications est l'absolue simplicité d'une installation normale : une application est fournie (généralement dans une image disque, cf. section 3.6.3 page 33), et il suffit de la déposer n'importe où pour qu'elle soit ≪ installée ≫ : il n'y a pas de phase d'installation à proprement parler. Où que soit l'application, sur le disque dur ou même dans son image disque, elle est opérationnelle, et il est possible de l'exécuter en double-cliquant dessus. Il est possible de changer l'emplacement d'une application simplement en déplaçant son icône.

Il arrive cependant que certaines applications, parce qu'elles ont besoin d'installer des fichiers auxiliaires, dans des emplacement spécifiques du disque, ne puissent être aussi simplement utilisées. Dans ce cas, l'application est généralement fournie sous la forme d'un paquet .mpkg, qui, lorsque l'on double-clique dessus, ouvre un installeur assez classique guidant l'utilisateur au cours des différentes étapes d'installation.

2.2 Données supplémentaires

Il est bien évident qu'au cours de ses utilisations, une application va générer ou utiliser des données supplémentaires, comme les préférences de l'utilisateur, des fichiers de cache, ou des extensions (plugins). Il ne serait pas judicieux de stocker tout cela dans le paquet de l'application. Une fois installée, une application va donc effectivement occuper plus d'espace que le simple paquet qui la représente. Heureusement, les emplacements des ces données supplémentaires sont très standardisés. On les trouvera normalement en totalité dans les dossiers Bibliothèque du disque. La section 7.2.6 page 54 est plus précise à ce sujet.

2.3 Désinstallation

Du fait qu'une application soit embarquée en quasi-totalité dans un paquet, désinstaller une application devrait être aussi simple que de la glisser dans la corbeille, sans faire appel à aucun désinstalleur. Cependant, comme nous l'avons vu dans la section précédente, quelques données supplémentaires peuvent être disséminées dans les dossiers Bibliothèque du disque. Il peut donc être nécessaire de rechercher ces données à la main pour les supprimer également. Cela peut s'avérer assez fastidieux, et il est à mon sens regrettable qu'aucune procédure ne permette à une application de déclarer à MacOS X où elle stocke ses données supplémentaires, de façons à automatiser sa désinstallation.

Il existe une pléthore d'utilitaires permettant d'automatiser la recherche des données supplémentaires. Les plus connus sont : AppCleaner, AppDelete, AppTrap, AppZapper, Applications Annihilator, CleanApp et Uninstaller. Il existe des comparatifs 1 des perfor-mances et des prix (gratuit compris), je leur délègue les informations pertinentes.

Certains de ces utilitaires se basent probablement sur le nom des dossiers contenus dans Bibliothèque, ce qui est suffisant dans la plupart des cas, mais ne garantit pas une désinstallation totale de l'application, au cas où celle-ci ait généré des fichiers dans des emplacements non standards. D'autres analysent les états successifs du disque pour trouver les différences, ce qui est plus puissant mais perd en rapidité, convivialité et automatisation.

Remarquons toutefois que la plupart du temps, les données supplémentaires d'une ap-plication n'occupent que très peu de place. Cela permet donc de conserver à moindre frais la dernière configuration utilisée, et donc de retrouver exactement cette configuration si l'on met à jour ou réinstalle l'application ultérieurement.

2.4 Instance unique d'une application

Lorsqu'on lance l'exécution d'une application, celle-ci s'insère dans le Dock (cf. sec-tion 1.1 page 9). On constate alors qu'il est impossible de relancer une autre instance de l'application. Double-cliquer sur son icône n'a comme effet que de la faire passer au premier plan. En effet, MacOS X considère qu'une application n'a pas à exister plusieurs fois. Cela est en partie dû à la gestion de la barre de menus, expliquée en section 1.2.1 page 11. Une application peut être active sans avoir de fenêtre. Il suffit alors de lui demander une nouvelle fenêtre (généralement via Fichier>Nouveau (W~) ) pour la faire apparaître. La plupart des applications étantmulti-document, il est même possible de demander ainsi plusieurs nouvelles fenêtres. Dans ce cas, rien ne justifie l'existence de l'application en plusieurs exemplaires. Cela permet par ailleurs à MacOS X de proposer des services cohérents entre applications, puisqu'une application ne peut alors être désignée que par une seule instance.

En réalité, il est possible de lancer plusieurs fois une application, mais cela reste une manipulation non triviale. Il suffit via le Terminal (cf. section 9.1 page 60) de lancer l'exécutable Unix abrité par le paquet de l'application (cf. section 3.6.2 page 33), souvent dans un sous-dossier Contents/MacOS. Mais cela peut causer quelques étrangetés dans le comportement de l'application.

2.5 Quitter une application

Pour quitter une application, la section 1.2.2 page 12 explique que fermer toutes les fenêtres ne suffit pas forcément, et que le moyen privilégié est d'utiliser le menu application>Quitter ou son raccourci clavier Commande-Q (WQ).

Si une application ne répond plus, il est également possible de la forcer à quitter. En passant par le menu associé à l'icône de l'application dans le Dock, l'action Forcer à quitter apparaît si MacOS X détecte que l'application est dans un état bloqué, ou si Option (1) est pressée. Il existe aussi un raccourci au Control-Alt-Suppr de Windows : il suffit de presser Commande-Option-Echap (W1J) pour voir apparaître un sélecteur d'applications dont on peut alors forcer la fermeture.

2.6 Préférences

La section 2.2 page 19 expose le problème du stockage des données supplémentaires d'une application. L'une d'elles est assez incontournable, il s'agit des préférences de l'uti-lisateur. Pratiquement toutes les applications possèdent un article de menu Préférences... (⌘,) dans le menu principal, et ces préférences sont stockées préférences dans le dossier de l'utilisateur (cf. section 7.2.6 page 54). Si une application entreprend de se comporter de façon inhabituelle, il peut être utile d'enlever le fichier de préférences de l'emplace-ment sus-nommé, pour vérifier si cela résout le problème. Le cas échéant, cela traduit des préférences corrompues dont on peut se débarrasser. Une fois redémarrée, l'application se comporte alors comme à son premier lancement après installation.

2.7 Contenu d'une application

Dans la section 2.1 page 19, il a été dit qu'une application est un paquet. Il a dans ce cas l'extension .app, masquée par le Finder dans sa configuration par défaut (cf. section 3.2.1 page 26). Il est possible d'explorer les paquets, comme cela est expliqué en section 3.6.2 page 33. Dans le cas des applications, cela est particulièrement intéressant, puisqu'on a alors accès aux ressources (images, sons, interface...). Il est alors très facile de modifier des icônes, des traductions non satisfaisantes, et même des raccourcis clavier! On peut également rajouter des traductions de l'application dans d'autres langages. De ce point de vue, il est très agréable d'avoir un accès aussi simple au contenu d'une application (cf. Fig. 16)

Figure 16: Exemple d'exploration du contenu d'un fichier application. On trouve un exécutable, des bibliothèques dynamiques, des images et icônes diverses... Les développeurs peuvent embarquer ainsi de nombreux fichiers dans l'application, qui semble n'être elle-même qu'un seul fichier, déplaçable, pour l'utilisateur.

2.8 Binaires universels

Depuis l'avènement des Macintosh pour processeurs Intel, la question s'est posée de la compatibilité des applications avec les processeurs PowerPC et les processeurs x86. La solution proposée par MacOS X est de pouvoir embarquer dans un exécutable plusieurs versions du code, pour différents processeurs. On parle de Binaire Universel (Universal Binary).

– Si un programme ne contient qu'une version PowerPC, il tournera sur PowerPC, mais aussi sur Intel grâce à l'émulateur Rosetta inclus à MacOS X version 10.4.

– Si un programme contient une version PowerPC et une version Intel, il tournera à pleine puissance sur chaque architecture.

– Il arrive (heureusement rarement) que certains programmes soient fournis avec une version Intel uniquement. Dans ce cas, l'appellation Binaire Universel est usurpée, car le programme est alors absolument inutilisable sur PowerPC.

De même, un programme peut être disponible en versions 32 et 64 bits de façon transparente pour l'utilisateur.

2.9 Les Services

Notons dès maintenant que des applications peuvent être utilisées sans avoir été lancées au préalable. En effet, MacOS X a introduit la notion de service. Une application sait traiter certains types de données de façon automatique, elle peut donc déclarer des services, à savoir un jeu d'actions à déclencher sur certaines données. Le menu d'une application contient donc un sous-menu Services, qui référence, en fonction de la sélection courante, les actions disponibles, proposées par les autres logiciels installés. Par exemple, lire du texte à voix haute, envoyer par mail, évaluer une expression arithmétique... Certains services vont devoir charger une application, d'autres non, mais ce n'est pas l'utilisateur qui en décide, le processus est automatique. En effet, les applications déclarent les services qu'elles peuvent effectuer, sur quels types de données, et cela permet de valider ou pas leur utilité en fonction du contexte.

Figure 17: Le menu Services. Pour un fichier sélectionné, de nombreuses actions, fournies par les différents logiciels installés, sont réalisables.

2.10 Actions

Sous MacOS X 10.5, une application peut également déclarer des actions, utilisables par le logiciel Automator. Ce dernier est détaillé en section 10.1.3 page 64.

 3 Le Finder

La manipulation des fichiers est une opération de base d'un système d'exploitation. Windows fournit à l'utilisateur un outil nommé Explorer, MacOS X quant à lui propose le Finder.

Le Finder permet d'inspecter (section 3.1), organiser (section 3.2 page 26), rechercher (section 3.3 page 29), ou supprimer (section 3.4 page 31) des fichiers. C'est une application que l'on ne peut pas quitter par des moyens conventionnels; elle est toujours présente dans le Dock et n'a pas de commande Quitter. En effet, le bureau lui-même, chaque boîte de dialogue d'ouverture ou de sauvegarde de fichier, dépendent du Finder; il n'est donc pas prévu de l'interrompre.

Le Finder s'active et ouvre éventuellement une première fenêtre lorsque l'on clique sur son icône, normalement la plus à gauche du Dock (Figure 18).

Figure 18: L'icône du Finder.

Notons au passage un point de vocabulaire dès maintenant: sous MacOS X, un réper-toire s'appelle un dossier.

3.1 Inspecter un fichier 3.1.1 Sélection de fichiers

Cliquer sur une icône dans le Finder la sélectionne. On peut sélectionner plusieurs icônes en les englobant dans un cadre dessiné à la souris. Le clavier permet d'affiner encore la sélection :

– sélectionner en pressant Majuscule (4) permet de faire une sélection par plage dans une liste.

– sélectionner en pressant Commande (X) permet de faire une sélection discontinue (d'éléments disparates).

3.1.2 Propriétés d'un fichier

Un fichier sous MacOS X a un nom, une extension, une icône, des droits d'accès, une taille, et diverses informations comme la date de création, une étiquette... Le Finder permet devoir, et parfois modifier ces informations, via le menu Fichier>Lire les informations

(XI). Notons que la combinaison de touches      permet d'ouvrir un inspecteur de fichier qui change en fonction du fichier sélectionné (Figure 19 page suivante).

Notez que pour changer le nom d'un fichier, il suffit de presser la touche <Entrée> après l'avoir sélectionné. Remarquons que sous Windows, cela aurait eu pour effet d'ouvrir le fichier; en revanche, pour ouvrir le fichier sous Finder, on peut utiliser Commande-O (XO)ou Commande-Bas (X) (voir la section 4.2.3 page 41 qui traite des raccourcis clavier).

Figure 19: L'inspecteur de fichiers (⌘I) expose les différentes propriétés du fichier : nom, étiquette, droits...

3.1.3 Traduction des noms de fichiers

Certains dossiers de MacOS X, comme Bibliothèque, Bureau, Images, Séquences (cf. section 7.2 page 53), sont en fait des traductions à la volée des dossiers réels sous-jacents. Si on regarde dans l'inspecteur de fichiers, leur nom réel apparaît, en anglais. Cette particularité de MacOS X rend le système réellement convivial. Il est cependant bon d'en être instruit si l'on est amené à écrire des chemins au format Unix, auquel cas c'est le nom réel qui doit être utilisé.

 3.2 Organiser ses fichiers

3.2.1 Accéder aux fichiers Les fenêtres du Finder

Les fenêtres du Finder, dont on peut ouvrir autant d'instances que nécessaire, possèdent quatres modes de visualisation (Figure 20) : par ≪ icônes ≫, par ≪ listes ≫, par ≪ colonnes ≫, ou par ≪ coverflow ≫ (couvertures). Ce ne sont que des vues différentes, elles ne modifient en rien l'organisation des fichiers.

Le menu Présentation permet de jouer sur l'ordre de tri pour l'affichage, la taille des icônes, etc.

Astuce: En mode ≪ colonnes ≫, il est possible de redimensionner les colonnes en utili-sant la poignée au bas de leurs ascenseurs de défilement respectifs. Appuyer sur Option (1) en même temps permet de redimensionner toutes les colonnes simultanément.

Figure 20: Le Finder propose quatre modes de visualisation : par ≪ icônes ≫, par ≪ listes ≫, par ≪ colonnes ≫, par ≪ coverflow ≫ (couvertures).

On peut déplacer des fichiers d'une fenêtre à l'autre, ou les déposer dans des dossiers. Il est possible d'explorer les dossiers en double-cliquant dessus. Là encore certains raffinements sont à noter :

– Contrairement à Windows, et conformément au comportement Unix normal, un dossier déposé près d'un dossier d'un nom identique écrase ce dernier, et ne réalise aucune fusion du contenu.

– Déplacer un fichier (ou un dossier) en maintenant enfoncée la touche Option (1) permet de créer une copie au lieu de déplacer. Notez que comme sous Windows, un fichier est toujours copié lorsqu'il est ≪ déplacé ≫ entre deux volumes différents.

– Les dossiers sont dits à ≪ ouverture automatique ≫. Lors du glissé/déposé d'un fichier, si l'on attend quelques instants sur l'icône d'un dossier, celui-ci s'ouvre et affiche son contenu (dans une nouvelle fenêtre si on presse Commande (X) en même temps).

– Si l'on ouvre un dossier en double-cliquant dessus, la fenêtre se met à jour pour représenter le contenu du dossier. Si pendant cette ouverture, on maintient enfoncée la touche Commande (X), le dossier est ouvert dans une nouvelle fenêtre. Si c'est la touche Option (1) qui est utilisée, la fenêtre précédente sera fermée.

La marge latérale Pour accéder rapidement à certains dossiers ou fichiers, une fenêtre du Finder propose une marge latérale, à gauche, dans laquelle on peut ajouter et ôter des élements simplement en les y glissant. Là encore, les fichiers ne sont pas déplacés, il ne s'agit que d'un accès rapide.

Certaines catégories s'y trouvent automatiquement, telle ≪ Rechercher ≫, qui présente les recherches récentes.

La configuration d'une fenêtre

Chaque fenêtre du Finder correspond au contenu d'un dossier. Lorsque l'on configure, via la barre de menus du Finder, les Options de présentation de la fenêtre, on choisit en fait une configuration d'affichage du contenu de ce dossier, et cette configuration est conservée. Ainsi, chaque fois que l'on ouvre une fenêtre représentant ce dossier, on aura le même mode de visualisation par défaut. Par exemple, pour un dossier contenant des images, on préférera le mode icône donnant un aperçu rapide de chaque fichier image. Pour un dossier contenant de nombreux fichiers, on pourra préférer une représentation en liste, pour gagner de la place.

Pour se remémorer la représentation voulue d'un dossier, le Finder crée dans ce dernier un fichier normalement invisible appelé .DS Store contenant les informations nécessaires. Supprimer ce fichier n'a donc pas d'autre conséquence que de réinitialiser la vue associée du Finder, mais ne concerne en rien les données contenues dans le dossier.

Boîte de dialogue d'ouverture et enregistrement

Astuce, difficile à placer ailleurs : les boîtes de dialogue standard pour ouvrir ou enregistrer un document supportent le glisser/déposer avec le Finder de façon bien plus pratique que sous Windows. Glisser/déposer un fichier vers ces boîtes de dialogues ne déplace pas les fichiers, mais positionne le navigateur de la boîte de dialogue à l'emplacement concerné.

3.2.2 Alias

Il est possible avec le système de fichiers de MacOS X (cf. section 8.2.1 page 57) de créer des alias de fichiers, sorte d'équivalents des raccourcis de Windows. Ce ne sont pas les équivalents des liens d'Unix, symboliques ou non (cf. section 9 page 60). Les alias sont sympathiques dans la mesure où la cible peut être déplacée sans briser le lien. On les crée avec le menu Fichier > Créer un alias (XL), ou plus simplement en ≪ déplaçant ≫ un fichier tout en pressant les touches Option (⌥) et Commande (X).

Figure 22: Alias du dossier Documents, accessible ici à partir du bureau. La petite flèche ajoutée à l'icône précise qu'il s'agit d'un alias, à l'instar des raccourcis de Windows. Mais les Alias savent suivre leur cible

Notez également que les alias peuvent monter les images disques (cf. section 3.6.3 page 33) ou les volumes réseau à la demande.

3.2.3 Dossiers spéciaux Dossiers intelligents

MacOS X version 10.4 a introduit la notion de dossiers dit intelligents. Ces dossiers ne re-présentent pas des points d'entrée du système de fichiers. Ce sont en fait des dossier virtuels, dont le contenu est le résultat d'une recherche particulière (voir section 3.3 page suivante). Par exemple, un dossier intelligent peut référencer tous les fichiers d'images contenus sur le disque. Ces fichiers sont toujours dans leurs emplacements d'origine, mais le dossier intelligent en offre un accès rapide (Figure 23).

Dossiers à graver

MacOS X version 10.4 a également introduit les dossiers à graver. Ces dossiers ne sont pas non plus des dossiers ≪ normaux≫. On y glisse des fichiers à graver, sans déplacer réellement ces derniers. Le dossier à graver ne contient que des alias (cf. section 3.2.2 page pr´ec´edente). Cela permet ainsi de préparer une gravure sans dupliquer les fichiers concernés. La gravure est détaillée en section 5 (Figure 23).

 Figure 23: Dossiers spéciaux : ce sont des dossiers ≪ virtuels ≫ pouvant référencer divers fichiers sans jamais modifier l'emplacement réel de ces derniers.

3.3 Rechercher des fichiers : Spotlight

La recherche de fichiers est un élément fondamental du Finder. La recherche traditionnelle sous Windows se limite à quelques critères : nom, taille, date, contenu. Sous Unix, la recherche peut être plus poussée par des outils de la ligne de commande. MacOS X propose un nouveau système de recherche baptisé Spotlight.

3.3.1 Accéder à Spotlight

Un Spotlight ≪ express ≫ est accessible par la petite loupe à l'extrême droite de la barre de menus (Figure 24). Une version plus complète est obtenue en pressant simultanément Contrôle, Option et <espace> (^⌥<espace>)

Figure 24: Le fenêtre de recherche rapide de Spotlight, obtenue via, Control et <espace> (^<espace>). La recherche a été effectuée ici sur le mot apple.

L'une des forces de Spotlight est la recherche quasi-instantanée de mots contenus dans les fichiers. Dans les systèmes traditionnels, une telle recherche est longue car elle demande de lire tous les fichiers parcourus par la recherche. Au contraire, Spotlight maintient à jour une base de données des mots contenus dans les fichiers à chaque création ou modification. Ainsi, la recherche de contenu revient à interroger la base de données, au lieu de parcourir le disque, ce qui est infiniment plus efficace (Figure 25 page suivante).


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