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Cours sur les outils de la gestion de production




?? Les outils de la gestion 
de production  
            

 
 Travail encadré par : Mr. BELLIHI Hassan
Travail effectué par : EL HAJJAMI Taha
                          HAJAR Amal
                          NOURANI Hiba 
                          Ousmane MAHAMAT KABIR
Année universitaire : 2008/2009

 
2008-2009
SOMMAIRE
I.
Définition de la gestion de production.
   II.    Méthodes de la gestion de production :
    1. La planification des besoins en composantes 
    2. La théorie des contraintes
   III.   Outils de la gestion de production :
1. Le diagramme de GANTT
2. Le réseau PERT
3. Le diagramme de PARETO
4. Les réseaux de PETRI
IV.
 L’utilisation des outils de la gestion de production dans la gestion de 
stock

1-La notion du stock en gestion  de production
2-les outils de la gestion du stock
  2-1 Le coefficient et la durée de rotation des stocks
  2-2-La loi de PARETO (la loi des 20/80) et la méthode  ABC
            2-3-La gestion économique des stocks : la formule de Wilson
Les Outils de la GP
 2

 
2008-2009
V.
Conclusion
Définition de la gestion de production
  La gestion de la production est l'ensemble des activités qui participent à :

la conception du produit,

la planification des ressources matérielles, humaines ou financières,

l'ordonnancement,

l'enregistrement des activités de production,

le contrôle  et l’audit de qualité des activités de production de l'entreprise.
     L'objectif est d'optimiser les processus de la valeur ajoutée en améliorant continuellement les flux 
allant des fournisseurs aux clients.
     L'ensemble de ces activités doit être réalisé dans le respect des procédures établies par l'entreprise 
et tenir compte à la fois de la qualité de ses produits ou services et de la sécurité de ses salariés ou de son 
e
     Pour mener à bien ces différentes tâches, les entreprises s'aident d'outils informatiques, de la 
gestion de la production assistée par ordinateur (FAO) aux progiciels de gestion intégrés: PGI ou ERP en 
passant par la supervision.
Les Outils de la GP
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2008-2009
Méthodes de la gestion de production
  1.   La planification des besoins en composantes 
     La planification des besoins   vous permet de planifier les besoins en composantes dans un 
processus d’approvisionnement ou de fabrication.
   Les besoins bruts du niveau le plus élevé de la nomenclature du produit sont calculés en fonction des 
commandes   et   des   besoins   des   clients.   Les   besoins   bruts   des   niveaux   inférieurs   sont   calculés   en 
répartissant les besoins nets supérieurs sur l’ensemble de la structure de la nomenclature. Les niveaux 
dépendants peuvent être associés à leurs propres besoins indépendants tels que les commandes clients et 
les prévisions.
   Les résultats du calcul des besoins sont les recommandations qui répondent aux  besoins bruts en 
tenant compte de l’approvisionnement, des commandes d’achat et des produits encours. Le calcul des 
besoins dépend également des règles de planification définies pour le multiple de commande, l’intervalle 
de commande et la quantité minimale commandée.
   Les recommandations sont ordonnancées en amont par le délai défini, jusqu’aux dates de besoin de 
leurs propres composants.
  
2la théorie des contraintes 
         La Théorie des Contraintes (TOC) est un nouveau dispositif de management qui condamne 
le monde des coûts. La TOC est un changement radical qui nous fait passer du monde des coûts vers un 
monde gouverné par la règle du maximum global : c'est-à-dire le système  qui génère de l’argent par les 
ventes. 
Les Outils de la GP
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2008-2009
         La TOC n’est pas une théorie, mais un mode de pensée qui crée une rupture avec le monde 
des coûts. Dans le monde des coûts, chaque élément est considéré comme étant indépendant et gérable 
localement. D’énormes efforts sont gaspillés avec la volonté de contrôler tous les détails.
                      La TOC a été la première philosophie de management à reconnaître que tous les éléments 
d’une organisation sont dépendants. Prendre conscience de cette dépendance facilite le passage vers le 
monde  où 0,1% des efforts permet d’atteindre 99,9% des résultats. 
LES OUTILS DE LA GESTION DE PRODUCTION
1. Le diagr
 
amme de GANT 
     Le diagramme de GANTT est un outil utilisé (souvent en complément d'un réseau PERT)  en 
gestion  de  projet   permettant  de  visualiser dans  le  temps  les  diverses  tâches  composant  un  projet. Il 
permet de représenter graphiquement l'avancement du projet.
     Cet outil répond à deux objectifs : planifier de façon optimale et communiquer sur le planning établi 
et les choix qu'il impose.
Les Outils de la GP
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2008-2009
L’idée  a été développée par Henry Gantt en 1917. Les diagrammes de GANTT sont utilisés dans la plupart 
des logiciels de gestion de projet tels que ganttProject.
Dans un diagramme de Gantt on représente :

en abscisse les unités de temps (exprimées en mois, en semaine ou en jours) 

en ordonnée les différents postes de travail (ou les différentes tâches) 
La durée d'utilisation d'un poste de travail (ou la durée d'exécution d'une tâche) est matérialisée par une 
barre horizontale. Il est également fréquent de matérialiser par des flèches, les liens de dépendance entre 
les tâches (la flèche relie la tâche précédente à la tâche suivante). Dans la pratique, et à la différence du 
PERT, le diagramme de base est souvent complété en ligne par la liste des ressources affectées à chacune 
des tâches ainsi  que par  divers  indicateurs, fonction de la charge  ou du  délai, permettant d'en suivre 
l'avancement.
Ce diagramme permet :

de déterminer les dates de réalisation des tâches, 

d'identifier les marges existantes sur certaines tâches, 

de visualiser le retard ou l'avancement des travaux. 
Les Outils de la GP
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2008-2009
                2-Le réseau PERT
   Le P.E.R.T. (Program Evaluation and Review Technics) est un outil permettant d’élaborer, mettre à jour 
et suivre un projet.
       Ce type d’outil utilisé pour des projets de construction, est couramment utilisé dans l’entreprise pour 
régler des problèmes d’organisation, d’ordonnancement, de mise en place d’un système d’information, ou 
modifier l’implantation d’un site, implantation d’un équipement de tri automatique…
   Le P.E.R.T permet de visualiser la chronologie et la dépendance des différentes opérations à mener 
pour aboutir à la réalisation d’un projet. Il permet de définir :
? L’ordonnancement des actions à mettre en œuvre,
? Le temps nécessaire pour réaliser les opérations,
? Les tolérances acceptables pour les délais d’exécution de chacune des actions.
   Le P.E.R.T est destiné à :
? Attirer l’attention des gestionnaires d’un projet et des responsables sur l’existence d’un chemin 
critique et des opérations critiques,
? Identifier les dérives intervenant en cours de projet par rapport à un planning établi, afin que le 
responsable prenne les mesures appropriées pour faire respecter les délais d’exécution.
   Elaborer un P.E.R.T c’est prévoir l’enchaînement d’un certain nombre de tâches pour conduire un 
projet dans les meilleurs délais.
A travers l’exemple ci-après, on observe que le P.E.R.T est formé d’étapes reliées entre elles par des 
tâches à accomplir dans une durée quelconque.
RESEAU P.E.R.T
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
?
               
D
                  C
?
?
   ?
?
            A
B
FIGURE 1 : ETAPE ET TÄCHE
A
?
?
L’étape est matérialisée par un cercle 
numéroté ; la   tâche A est concrétisée 
par   un   vecteur   :   la   flèche   part   d’une 
étape pour aboutir à une autre.
Les Outils de la GP
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2008-2009
?
?
?
FIGURE 
2   :  SUCCESSION   ET 
SIMULTANEITE
??
??
La figure représente l’ordonnancement 
?? (4+6)
de 4 tâches
On   note   à   côté   de   chaque   tâche   sa 
     ?B
  
durée   de   réalisation   (Ex.   A3).   Cela 
A
C
D
permet   de   calculer   la   durée   de 
         ?
?
réalisation selon le cheminement suivi.
?
B succède à A et ne peut être effectuée 
que lorsque A est terminée.
C est une opération simultanée à A et 
B.
D succède à B et C.
FIGURE 3 : ETAPE FICTIVE
     A
B
?
 ?
 ?
     C
?
A
C
B
  ?
?
 ?
Si   2   vecteurs   partent   d’une   même 
étape pour aboutir à une même étape, 
on crée une étape fictive et une tâche 
ficitive (pointillé)
FIGURE 4 : DUREE
?  B
A
        C

   D
?
?
?
On affecte à chaque opération la durée 
nécessaire   pour   sa   réalisation   (le 
temps   peut   être   expirmé   en   mois, 
semaines, jours, heures).
FIGURE 5 : DATE AU PLUS TOT, AU 
PLUS TARD
?
?  B2
A3
? D6
? (3+2+6)
Les Outils de la GP
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2008-2009
FIGURE 6 : CHEMIN CRITIQUE ET MARGE
0      1      2      3      4      5      6      7      8     9     10      11     Les tâches étant représentées 
par des
            vecteurs   ayant   une   longueur 
proportionnel-
     ?
            lement   à  leur   durée,   on   va   faire 
apparaître
  C4
        B2
      D6
      le chemin critique.

?
?
?
    A3
Le   chemin   critique   correspond   à   la   succession   des   tâches   au   plus   tard.   C’est   le 
chemin le plus long pour réalisser les opérations chaînées : A3, B2, D6 = 11, alors 
que le parcours C4, D6 = 10. Autant que faire se peut, il convient de le concrétiser 
sur une même ligne horizontale.
Le   programme   débutant   à   l’instant   0   et   se   terminant   à   l’instant   11   (échelle   des 
durées), on dispose d’une durée de 1 pour terminer la tâche C matérialisée par une 
marge en pointillés.
Exemple : opérations relatives à l’entretien d’une automobile.
Identifia Nature de l’opération
Durée
nt
A
Ranger la voiture dans le garage
2 mn
B
Se glisser sous la voiture, desserer l’écrou de vidange. Opération de  15 mn
vidange
C
En attendant que l’huile s’écoule, démonter les bougies, les changer 10 mn
D
Puis changer le filtre à huile
3 mn
E
Lorsque l’huile usagée s’est écoulée, changer le filtre à air
5 mn
F
Replacer l’écrou de vidange, faire le plein de l’huile
15 mn
G
Réglage du frein à main
5 mn
H
Vérification et changement plaquettes freins avant
15 mn
       3
    C10
        D3
        2
17
        22
       37
     42         
 
57
          1
       2
       4
        5
      6
     7
   8
       A2
     B15                E5
     F15
   G5
 H15
Les Outils de la GP
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2008-2009
Représentation graphique des opérations
Le réseau comprend :
   
-
des  tâches  représentées   par   une   flèche   ;   la   longueur   de   la   flèche   n’est   pas 
proportionnelle à la durée. La lettre est l’identifiant de la tâche, le chiffre  est sa 
durée.   Toutes   les   durées   doivent   être   mentionnées   dans   la   même   unité   (mn, 
heures, jours…).
-
des  tâches fictives  représentées par une flèche en pointillés. Une tâche fictive 
n’a pas de durée. Elle permet de mettre en évidence une contrainte d’antériorité.
-
des étapes : une tâche est limitée par 2 étapes : les étapes sont numérotées. Le 
nombre situé au-dessus de l’étape est la date au plus tôt de l’étape.
Le chemin critique, représenté par un trait renforcé , est le chemin sur lequel aucun 
retard ne peut être pris.
Cependant, cet outil a été complété par deux autres approches à savoir : 
-
l’approche CPM (critical path method) ;
-
l’approche des potentiels.
Ces   derniers   vont   apporter   une   amélioration   surtout   au   niveau   de   la 
réprésentation ou de la visualisation, tendis que l’objectif reste celui d’optimiser le 
temps d’exécution ainsi que la consommation des ressourses par un projet.
Les différnts concepts sont alors :
a°) Une tâche : 
Une tâche est codifiée, elle a un ancétre et un succésseur et elle posséde en 
générale deux attributs dont la consommation des ressources ; un début et une 
fin.
Toute fois, il existe deux exceptions à cette régle genérale :
1- Le Jalon : Il s’agit d’une tâche qui ne consomme pas des ressources et/ou du 
temps de sorte à ne pas influancer la durée globale du projet . par exemple la 
tâche d’un contrôleur.
2- La tâche d’attente :  C’est une étape qui impose l’arrêt d’exécution du projet 
pour   une   période   plus   ou   moins   longue   mais   qui   n’entraine   pas   la 
consommation des ressources par exemple la durée d’assechement d’un mur.
     b°) La représentation graphoique :
Fin au plus tôt
Fin au plus tard
Tâche
Durée
Début au plus tôt
Début au plus tard
Marge libre
Marge Totale
Les Outils de la GP
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2008-2009
3. Le diagramme de PARETO
         Histogramme représentant des données classées par ordre décroissant 
d'importance.. Il illustre la loi de Pareto, aussi appelée loi des 20/80, constatant le fait 
que 20% des causes provoquent 80% des effets.
                                     •         Faire apparaître les causes essentielles d'un phénomène,
                                     •         Hiérarchiser les causes d'un problème,
                                     •         Evaluer les effets d'une solution,
•         Mieux cibler les actions à mettre en œuvre .
      MODE D’EMPLOI :
                               •         Etablir la liste des données,
                               •         Quantifier chacune de ces données,
                               •         Effectuer la somme des valeurs obtenues, 
                               •         Calculer, pour chaque valeur, sa part en pourcentage du total,
                               •         Classer les pourcentages par valeurs décroissantes,
                               •         Représenter graphiquement ces pourcentages par un histogramme,
•         Représenter l'histogramme des valeurs cumulées.
      MODELE :
Les Outils de la GP
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2008-2009
 
% d'impayés
100,0%
80,0%
60,0%
40,0%
20,0%
0,0%
a
b
c
d
e
f
g
h
autres
Histogramme : colonne 2 du tableau
services
Courbe des % cumulés : colonne 4 du tableau
  
           L'analyse du diagramme de Pareto cumulé met en évidence que les actions doivent porter sur les 
impayés des services a et b. Ces actions devraient permettre d'éliminer 74,7% de la totalité des impayés.
        Un diagramme de Pareto se représente en principe sur un seul graphique, avec les données 
en   histogramme   et   les   données   cumulées   en   courbe.   Les   fonctionnalités   d'Excel   ne   permettent   pas 
actuellement   un   bon   positionnement   de   la   courbe   des   valeurs   cumulées   par   rapport   aux   valeurs   en 
abscisses. La représentation graphique proposée est une proposition dégradée qui consiste à créer une 
courbe   fictive   à   80%   afin   de   repérer   graphiquement   les   20%   de   données   qui   constituent   80%   du 
phénomène puis à représenter ces données avec une couleur différente.
4. Les réseaux de PETRI
   Le formalisme des RdP, adapté à la prise en compte des problèmes de concurrence, de synchronisme 
et de parallélisme, constitue un excellent outil de spécification fonctionnelle d'un problème et de mise en 
évidence des contraintes. Les propriétés mathématiques qui découlent de l'analyse des RdP permettent 
une étude comportementale et structurelle essentielle à la validation d'une spécification. Les possibilités de 
simulation  offertes  par les  outils  informatiques  supportant  le  formalisme  contribuent  également  à cette 
validation.
Les Outils de la GP
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2008-2009
Les extensions des RdP aux RdP-temporisés et RdP-stochastiques, permettent de prendre en compte 
l'aspect dynamique des problèmes, permettant de faire, par exemple, de l'évaluation de performances.
    Un réseau de Pétri se représente par un graphe biparti (composé de deux types de nœuds) orienté 
(composé d'arc(s)) reliant des places et des transitions (les nœuds). Deux places ne peuvent pas être 
reliées entre elles, ni deux transitions. Les places peuvent contenir des jetons, représentant généralement 
des ressources disponibles.
    La distribution des jetons dans les places est appelée le marquage du réseau de Pétri.
Les entrées d'une transition sont les places desquelles part une flèche pointant vers cette transition, et les 
sorties d'une transition sont les places pointées par une flèche ayant pour origine cette transition.
    Un réseau de Pétri évolue lorsqu'on exécute une transition : des jetons sont retirés dans les places 
en entrée de cette transition et des jetons sont déposés dans les places en sortie de cette transition.
       L'exécution d'une transition (pour un réseau de base ou un réseau coloré) est une opération 
indivisible qui est déterminée par la présence du jeton sur la place d'entrée.
L'exécution d'un réseau de Pétri n'est pas déterministe, car il peut y avoir plusieurs possibilités d'évolution 
à un instant donné.
     Si chaque transition dans un réseau de Pétri a exactement une entrée et une sortie alors ce réseau 
est un automate fini.
IV.
L’utilisation des outils de la gestion de production dans la gestion de 
stock

1-La notion du stock en gestion de production  
La notion du stock désigne l’ensemble des matières premières, des produits finis, des 
encours de fabrication, et les pièces de changes.
Cependant le stock peut avoir plusieurs fonctions au sein d’une entreprise, dont  on 
cite en général quatre principales fonctions  :
Une   fonction   de   régulation :   a   pour   but   de   réguler   les   approvisionnements   afin 
d’éviter   les   ruptures   de   stocks  et   par  conséquent   maintenir   la   qualité   du   service 
client.
Une fonction économique :  a pour but de bénéficier des avantages accordés par les 
fournisseurs à savoir les remises sur les grandes quantités achetées .
Une fonction d’anticipation ou de spéculation : a pour but de s’approvisionner   en 
grandes   quantité   afin   d’échapper   à   la   hausse   des   prix   dans   un   contexte   d’une 
économie inflationniste.
Les Outils de la GP
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2008-2009
Une fonction technique : a pour but de créer de la valeur ajouté du produit stocké 
tels que le vieillissement des vins et l’affinage des fromages.
2
  -les outils de la gestion du stock  : 
Ce sont des instruments de mesure du stock qui nous permettent de gérer les délais 
d’approvisionnement et de livraison ainsi qu’optimiser les coûts de passation et de 
possession.
En effet les économistes ont créé plusieurs outils pour atteindre cette finalité dont on 
peut citer les  trois principales, à savoir :
? Le coefficient et la durée de rotation des stocks
? La loi de PARETO (la loi des 20/80) et la méthode  ABC
? La gestion économique des stocks : la formule de Wilson.
2
  -1 le coefficient et la durée de rotation des stocks  : 
a-Le   coefficient   de   rotation   des   stocks :    détermine   le   nombre   de   fois   ou   le   stock   est 
complètement renouveler pour réaliser un chiffre d'affaire donné dans une période donnée. Dans 
le commerce l'expression "mon stock tourne 3, 4, 5 fois dans telle ou telle période" est très utilisé. 
 Concernant Le calcul du coefficient on peut l’est effectué en deux étapes :
? Calculer le stock moyen de la période : (stock initial + stock final)/ 2
? Calculer le coefficient de rotation des stocks (CR) : Achat en quantité ou en valeur / Stock  
moyen en quantité ou en valeur
   b-La  durée de rotation des stocks  ou  couverture de stock :  elle se mesure en jour. C'est un 
indicateur très important pour le point de vente. Il permet de savoir combien de jour il faut pour 
renouveler le stock moyen. C'est la  vitesse d'écoulement du stock moyen .  L'objectif de 
tout   point   de   vente  est   de   baisser   au   maximum   la   durée  de   rotation   des   stocks   car  garder 
longtemps des produits en stock coûte cher. 
Concernant le calcul, on peut le traiter de la manière suivante :  
       Drs=Durée de la période / coefficient de rotation.
-Si  la   période  de  référence   est   un  an,  la  formule  est   :   360  jours  /  coefficient   de  rotation.
-Si la période de référence est un mois, la formule est : 30 jours / coefficient de rotation. 

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2008-2009
2-2 La loi de PARETO (la loi des 20/80) et la méthode  ABC
     a-La loi de Pareto (loi des 20/80)
C'est une méthode qui permet de vérifier que dans certains cas 20% des produits en 
stock représentent 80% de la valeur totale du stock. Dans ce cas, il faut évidemment 
suivre de très près ces produits. Le calcul est fait dans un tableau comme l’exemple 
suivant : 
Désignati Nb 
%
 
de  %
 
de  Valeur  %   de   la   valeur   du  %
 
de 
on
de 
références
références 
du 
stock
valeur   su 
réfs
cumulées
stock
stock 
cumulé
Référenc 1
10%
10%
25   000  50
 
%
  50 %
e a
  (1/10   x 

(25000/50000 x 100)
100)
Référenc 1
10%
20%
15   000  30
 
% 80%
e  b
 
(10%   +  €
(15000   /   50000   x  (50 + 30)
10%)
100)
Référenc 1
10%
30%
  2000 € 4
 
% 84
e  c
(20%
 

(2000 / 50000 x 100) (80 + 4)
10%)
Référenc 1
10%
40%
2000 € 4 %
88 %
e d
Référenc 1
10%
50%
2000 € 4 %
92 %
e  e
Référenc 1
10%
60%
1000 € 2 %
94 %
e  f
Référenc 1
10%
70%
1000 € 2 %
96 %
e  g
Référenc 1
10%
80%
1000 € 2 %
98 %
e h
Référenc 1
10%
90%
500 €
1 %
99 %
e  i
Référenc 1
10%
100%
500 €
1 %
100%
e  j
Total
10 
50   000 
rèf

Dans ce cas, la loi de Pareto est vérifiée car 20 % des références (les refs a et b) 
représentent 80% de la valeur totale du stock
b- La méthode ABC :
Cette méthodes a exactement le même but que la loi de Pareto. Pareto met en 
relation deux groupe (les 20% et les 80%), par contre la méthode ABC prend en 
considération
 
 
trois
 
groupes
 
:
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2008-2009
Le groupe A : 10% des références représentent 60% de la valeur totale du stock
Le groupe B : 40% des références représentent 30% de la valeur totale du stock
Le groupe A : 50% des références représentent 10% de la valeur totale du stock 
  Le calcul se fait dans un tableau, de la même manière que pour Pareto.
2-3 
 
la gestion économique du stock  : l
  a formule wilson 
a- La mise en œuvre de la méthode : La gestion économique des stocks consiste à :
? réduire   les   coûts   de   passation   (lancement)   des   commandes   en  réduisant  le 
nombre de commandes d'un produit durant une période.
? Limiter le coût de possession (détention) du stock par un renouvellement (ou une 
rotation) rapide en augmentant le nombre de commande.
Ces deux objectifs sont contradictoires. D'un coté il faut réduire le nombre de commande, de 
l'autre coté il faut l'augmenter.  Pour cela La formule de Wilson, permet de déterminer la solution 
la plus économique :  le nombre de commande et donc la quantité à commander idéale. 
Wilson propose une formule assez compliquée qu’on peut l’expliciter selon l’exemple suivant :
   Vous travaillez dans un magasin de distribution et vous gérez un stock de K7 vidéo. Vous 
disposez des informations suivantes (ces informations doivent être obligatoirement fournies) : 
Quantité vendues : 300 par an
Coût de passation d'une commande : 2 €
Prix d'achat unitaire : 2,20 € 
Coût de détention du stock : 10% du stock moyen

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2008-2009
On s'aperçoit que le nombre de commandes le plus économiques est : 4 commandes. Dans l'exemple, 
il aurait été possible d'arrêter les calculs à la ligne 5 (5 commandes). En effet, le coût total baisse 
jusqu'a 4 commandes et augmente à partir de 5 commandes. 
b- Les limites de cette méthode
Cette méthode est difficilement utilisable dans le commerce car pour qu'elle fonctionne il faut 
impérativement :
? que les ventes annuelles connues avec certitudes
? que   les   sorties   (les   ventes)   soient   régulières   (ce   qui   n'est   pas   toujours   le   cas   dans   le 
commerce)
? que les délais d'approvisionnement soient stables
? que le prix d'achat unitaire soit indépendant des quantités commandées 
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2008-2009
Conclusion
Les   outils   de   la   gestion   de   production   constituent   certes   un   atout   incontournable   pour  toute 
entreprise soucieuse d’optimiser ses moyens et méthodes de production en ce sens que les 
entreprises   se  sont   doter   au   fil   du   temps   des   responsables   spécialisés  dans   la   gestion   des 
projets.   Il   s’agit   de   toute   une   discipline   naissant   sous   l’empileur   de   l’industrialisation   des 
différentes économies.
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