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Apprendre a trader les futures ressource de formation

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Apprendre a trader les futures ressource de formation

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2 La représentation graphique des cours de Bourse

À             l’instar des actions, qui s’échangent sans interruption tout au long d’une journée de bourse, les contrats Futures changent de mains à chaque instant. Mais alors que l’indice CAC ouvre à 9 h et ferme à 17 h 30, les horaires du FCE sont plus larges. Actuellement, les premiers échanges commencent à 8 h et les derniers se concluent à 22 h. Si nous voulons avoir une idée globale de ce qui s’est passé durant une journée, nous construirons un graphique à partir des cours relevés toutes les heures, par exemple.

La représentation graphique la plus simple de ces échanges relie les cotations de 8 h, 9 h, 10 h... et ce jusqu’à 22 h. Le niveau des cours se trouve en ordonnée et les heures en abscisse.

Source: WHSNanoTrader, WHSelflnvest SA

Mais cette représentation ne donne qu’une idée restreinte du comportement des cours. Avec ce graphe, nous n’avons aucune idée de ce qui s’est passé pendant tous les instants séparant chaque heure pleine. Pour remédier à ce manque furent inventés les diagrammes en barres : au lieu de figurer simplement les cours toutes les 60 minutes et de les lier par une ligne, chaque heure est représentée par un trait vertical. Le trait s’étend du point le plus bas atteint par les cours durant l’heure au point le plus haut atteint durant cette même durée. Le trait horizontal

vers la gauche indique le cours au début de l’heure, alors que le trait horizontal vers la droite donne le cours de clôture de l’heure.

LA REPRéSENTATION GRAPHIQUE DES COURS DE BOURSE

Pour la première barre par exemple, nous savons que durant cette heure le Future a ouvert à 4 565, est descendu au minimum à 4 550,50, est monté au maximum à 4 582 pour finalement clôturer l’heure à 4 574. Au lieu d’une seule information (le cours de clôture), nous disposons maintenant de quatre données sur cette tranche de temps.

Les diagrammes en barres sont certes plus complets que la simple représentation en ligne, mais leur lecture demande à mon avis un effort visuel important afin de situer les niveaux de début et de fin de période. C’est pourquoi je leur préfère la représentation « en chandeliers japonais ». Ici, le cours d’ouverture et le cours de clôture délimitent le corps d’une bougie. Les mèches basses et hautes relient ce corps aux cours les plus bas et les plus hauts atteints durant l’heure. Par convention, le corps est clair quand le dernier cours est plus haut que le premier, et foncé lorsque la clôture est inférieure à l’ouverture. Vous constatez très facilement, ci-dessous, que la première bougie à avoir clôturé plus bas que son niveau d’ouverture est celle de 13 h. Je préfère de loin cette visualisation à toute autre, aussi tous les graphes présents dans cet ouvrage utiliseront-ils la représentation en chandeliers japonais.

Source: WHSNano Trader, WHSelflnvest SA

N’oubliez cependant jamais que tout comme la carte n’est pas le territoire, une représentation graphique ne reflète en aucune façon l’exacte réalité des échanges. Le choix de l’heure en axe des abscisses, par exemple, est arbitraire. Il s’échange beaucoup de contrats entre 9 h et

10 h ou entre 15 h et 16 h, mais très peu entre 8het9h, 13hetl4h

TRADER LES FUTURES

ou entre 21 h et 22 h. Les bougies n’ont donc pas toutes réellement le même poids. Alors pourquoi, plutôt qu’une bougie par heure, ne pas dessiner une bougie pour 1 000 contrats échangés ou plus ?

Allons plus loin : on peut aussi compter non plus le nombre de contrats échangés, mais uniquement le nombre d’échanges entre un acheteur et un vendeur, que ces échanges représentent un seul ou plusieurs contrats.

Il existe de multiples façons de représenter les cours : points et figures, Heikin-Ashi, Renko, Market Profile, Renko... Aucune n’est parfaite, et chacune permet de tirer un enseignement différent de la suite des échanges.

Mais ces représentations de cours, aussi séduisantes soient-elles, présentent à mon sens un défaut majeur : elles ne tiennent pas compte de ce qu’est réellement le marché, à savoir l’échange de biens entre humains. Elles occultent la notion de volume et surtout elles oublient la notion de temps. Or, une montée douce et lente des cours n’a abso¬ lument pas le même impact psychologique sur les intervenants qu’une explosion brutale et violente. Se priver des informations temps et volumes revient, à mon sens, à ne regarder le marché que d’un œil et à perdre la perception de son relief.

Aucune des représentations graphiques citées ne peut pourtant prétendre s’approcher plus de la réalité qu’une autre. Je me contenterai pour la suite d’utiliser les graphes en chandeliers japonais avec le temps en abscisse, comme sur le graphe en bougies de ce chapitre. Cependant, je choisirai des découpes de temps qui ne seront pas toujours des heures. Je vous expliquerai plus loin pourquoi il est préférable de changer la taille de la découpe de temps en fonction des mouvements de cours dont on veut profiter. Pour finir, voici le graphe de ces jour¬ nées du 29 janvier 2015 en bougies non plus d’une heure, mais de 5 minutes seulement.

Source: WHSNano Trader, WHSelflnvest SA

Le détail des échanges y devient mieux perceptible, même s’il faut veiller à ne pas se perdre dans l’examen du « bruit » de marché et garder à l’esprit le sens général de progression des cours. Ceux d’entre vous qui voudront éviter les risques de décalage des cours dans la nuit préféreront sans doute afficher des tranches de temps de 5, 15, 30 et, au besoin, 60 minutes, travailler sur de petits mouvements et clôturer toutes leurs positions avant la fin de la journée. Ceux qui possèdent un capital suffisant et préfèrent travailler des mouvements durant plusieurs jours se satisferont de tranches de temps de 15, 30, et 60 minutes, ou même d’un jour.

3 Comprenez l'effet de levier

Nous avons vu que chaque variation de 1 point du Future CAC 40 provoquait une baisse ou une hausse de 10 € sur la valeur du contrat. Ainsi, avec un CAC 40 passant de 5 000 à 5 050 points (soit une hausse de 1 %), le contrat Future voit sa valeur augmenter de 500 €. Quand vous voulez acheter une action au comptant, vous devez disposer de l’intégralité de son prix pour pouvoir la payer. Si cette règle s’appliquait au contrat Future CAC 40, vous devriez donc posséder 5 000 points

x             10 € = 50 000 € pour acheter.

Or, il suffit de nos jours de posséder moins de 2 500 € pour pouvoir acheter un contrat Future CAC 40. On appelle cette somme la couver¬ ture pour un contrat. Une simple variation de 1 % des cours, soit 50 points ou 500 €, fera donc varier votre portefeuille de 500/2 500

=             20 %, soit 20 fois plus que la variation de l’indice de référence ! On dit alors que l’effet de levier est de 20.

En pratique, les brokers imposent de garder une somme minimum pour continuer à trader le Future CAC 40. Chez la plupart d’entre eux, il faut posséder au moins 4 500 € pour agir sur le marché, ce qui interdit l’effet de levier de 20 sur les tout petits comptes. Mais si vous disposez de 10 000 €, vous êtes largement au-dessus du montant minimum en compte. Vous pouvez donc acheter 10 000/2 500 = 4 contrats et obtenir un effet de levier de 20 : chaque variation de 50 points (1 %) de l’indice fera varier votre compte de 2 000 € (20 %).

TRADER LES FUTURES

En réalité, les traders sérieux n’utilisent jamais un effet de levier aussi grand. L’exemple que j’ai pris représente un extrême à ne pas suivre. Les traders sur Future les plus sages et les plus expérimentés dépassent rarement un effet de levier de 5, c’est-à-dire qu’ils traitent avec 1 contrat par tranche de 8 000 € ou plus - ceci constituant un ordre de grandeur, et non pas une règle de survie absolue.

Je me souviens encore très bien de mes débuts sur ce fabuleux marché des contrats Futures sur indices. À l’époque, la volatilité, c’est-à-dire la rapidité avec laquelle les cours du Future variaient, était considérablement plus élevée quelle ne l’est de nos jours, ou quelle ne le fut en 2008. Une variation de 20 points en à peine une minute était en effet monnaie courante. Imaginez un peu le stress subi par un trader disposant d’une somme minime sur son compte. En quelques instants, son avoir pouvait varier de plus de 30 % ! Autant dire que le temps de survie d’un trader sous-capitalisé était très faible. De plus, les ordres d’achat et de vente se transmettaient par téléphone, et non pas par un simple clic de souris. Plusieurs dizaines de secondes pouvaient parfois être nécessaires pour être entendu et exécuté.

Heureusement, ce temps est révolu et, de nos jours, les ordres s’exé¬ cutent quasi immédiatement. De même, la volatilité a baissé, et vous disposerez la plupart du temps de plus de 3 à 30 minutes avant que les cours aient varié de 20 points sur le Future CAC, ce qui vous laissera le temps de réfléchir calmement.

Le short : comment qaqner quand la bourse baisse ?

La gestion classique d’un portefeuille boursier ne connaît qu’un sens : l’achat maintenant pour revendre plus cher, plus tard. L’extraordinaire marché haussier de la fin du XXe siècle faillit nous faire oublier que si la Bourse peut monter, elle peut aussi descendre.

Le début du XXIe siècle vit le CAC 40 passer du niveau de 7 000 points

à             celui de 2 400 points. Ainsi, un investisseur ayant eu la malchance de créer son portefeuille au plus haut de la bulle Internet a vu ses actions perdre en moyenne 65 % de leur valeur. À l’heure où j’écris ces lignes, notre investisseur a toutefois eu le temps de retrouver le sourire avec un

CAC à 6 000, puis de le perdre à nouveau avec une glissade sur 2 400, de grimacer un demi-sourire avec une remontée à 4 100, de tousser fortement en revoyant 3 000 avant d’oser espérer à 5 000. Mais quand rentrera-t-il dans ses frais ? À titre indicatif, il aura fallu plus de 20 ans

à             celui qui a eu le malheur d’acheter juste avant le krach de 1929 pour récupérer sa mise, et encore sans tenir compte de l’érosion monétaire.

Pour les Futures comme pour les actions, il existe pourtant un moyen de gagner quand le marché baisse : c’est ce que l’on appelle la vente à découvert. La vente à découvert consiste à vendre une action que l’on ne possède pas, avec pour objectif de solder la position en achetant

TRADER LES FUTURES

plus tard à un prix inférieur. Le vendeur à découvert empoche la diffé¬ rence entre un prix de vente élevé et un prix d’achat plus faible. Dans l’exemple qui suit, le vendeur à 5 065 qui rachète son contrat à 4 965 gagne 100 points, soit 1 000 €.

Rachat à 4965 _iiItF4990

W UJ4940

49335

24.03. 10 00        1200      14 00     1700      1900      25.03.    10 00     12 00     14 00     26.03.    1100

Source: WHSNano Trader, WHSelflnvest SA

Le vendeur à découvert fut souvent mal considéré par le passé. Les investisseurs traditionnels l’accusaient de favoriser la baisse des marchés et de profiter du malheur des autres pour s’enrichir. Pire, le vendeur à découvert fut souvent accusé de provoquer la baisse des marchés elle-même ! Quand on sait le pourcentage infime que représente ce type d’intervention, il y a de quoi sourire.

Aujourd’hui, avec le marché baissier de 2001-2003 et la crise de 2008, les mentalités ont heureusement changé, et il ne subsiste aucune honte à essayer de gagner sur les variations de marché, dans un sens comme dans l’autre. Pourtant, je ne doute pas que le besoin de boucs émissaires ne provoque un jour une nouvelle « chasse » aux vendeurs à découvert.

Il se peut même que, pour rassurer la population, les gouvernements interdisent ce type de trading sur les actions. Ceci n’aura toutefois aucune influence ni sur le sens des marchés ni sur votre possibilité de trader la baisse sur Futures, CFD ou autres produits dérivés. En outre, gardez à l’esprit que si une économie est solide, il n’est nul besoin de désigner de faux responsables et de légiférer.

LE SHORT : COMMENT GAGNER QUAND LA BOURSE BAISSE ?

Sur les marchés de Futures, n’hésitez pas à essayer de gagner à la baisse en vendant un contrat et en le rachetant plus tard à un prix inférieur. Ainsi, dans une même journée comme sur plusieurs jours, si vous décidez de vendre à 5 630 et que vous pouvez vous racheter à 5 600 vous aurez gagné 30 points par contrat, soit la modique somme de

300 €.

Quand on commence par vendre pour racheter ensuite, on dit que l’on est « court », ou bien « short » si l’on utilise le terme anglo-saxon. En langage commun, les traders emploient donc parfois le verbe « shorter », qui signifie vendre à découvert. Par opposition, quand on achète d’abord pour revendre ensuite (plus cher si possible) on dit que l’on est « long ». Si l’on n’est pas dans le marché, et que l’on n’est donc ni vendeur ni acheteur, on dit alors que l’on est « flat ». J’emploierai ces expressions plus tard et il est utile que vous sachiez ce quelles signi¬ fient.

Je n’ai pas de sens préféré pour intervenir sur les marchés Futures. Je n’ai pas davantage d’états d’âme pour shorter le marché, et vous ne devez pas en avoir non plus. N’oubliez pas que le tradeur (trader en anglais) effectue un acte de commerce dont le seul et unique but demeure de gagner de l’argent en achetant et en vendant. Il est hypocrite de dire que vendre à découvert est immoral : si un investisseur vend haut une action qui a monté, c’est bien qu’il pense quelle a atteint un sommet. Le vendeur se débarrasse donc de l’action avec dans l’idée quelle va maintenant baisser. Or, il a bien vendu à quelqu’un qui va se retrouver avec une action perdant de la valeur en portefeuille ! Est-il plus moral de se débarrasser au plus haut d’une action que de vendre à découvert ? Non ! Et ce n’est pas plus immoral non plus. L’objectif de tout interve¬ nant en bourse est de gagner de l’argent, quelquefois au détriment d’un inconnu, malheureusement.

5 Le flux en temps réel

Les données envoyées par un fournisseur de flux permettent de mettre à jour les cours sur les graphes de l’ordinateur du trader. Spéculer sur les indices avec les contrats Futures demande de suivre au plus près l’évolution des échanges et de décider d’acheter ou de vendre au meilleur moment possible.

Un retard de quelques secondes peut coûter plusieurs points au trader, c’est-à-dire plusieurs dizaines d’euros. Certes, la plupart du temps les cours évoluent doucement. Un petit retard provoquant la perte d’un petit point peu sembler sans importance. Ne commencez pas à négliger les « petits détails » ! Un trader opérant en intraday, c’est-à-dire ouvrant ses positions et les fermant le même jour de bourse, peut assez facilement effectuer trois opérations d’achat et de vente par jour de bourse. Pour un unique contrat Future, s’il se permet de perdre un seulpoint de gain à chaque trade à cause d’un fournisseur de flux de mauvaise qualité, le manque à gagner sera de 30 € par jour. En tradant ne serait-ce que 200 jours chaque année, ce trader négligent mettra donc 6 000 € par an à la poubelle, et ce pour un seul contrat ! Je vous laisse faire les comptes s’il n’engage non pas un, mais deux, trois ou dix contrats.

Toutefois, un fournisseur de flux ne doit pas seulement assurer la rapi¬ dité de la fourniture des données dans les moments calmes. Il doit aussi ne pas prendre de retard aux moments d’accélération du marché. Il arrive en effet fréquemment qu’à l’occasion de la publication d’une statistique, le marché s’emballe à la hausse ou à la baisse. C’est à ces occasions que vous pourrez juger de la qualité de votre flux de données.

TRADER LES FUTURES

Si vous voyez vos graphes prendre du retard par rapport au carnet d’ordres de votre broker, changez de fournisseur de flux.

La rapidité du flux est nécessaire, mais pas suffisante : la qualité des données transmises importe aussi. Comparez vos graphes avec ceux publiés dans les forums sur Internet : il ne doit pas manquer de cota¬ tion. Un mauvais fournisseur de flux peut ne pas vous transmettre tous les échanges effectués sur le marché.

Quel fournisseur de flux choisir ?

Les brokers, sociétés gérant votre compte et assurant la transmission de vos ordres au marché, proposent très souvent un logiciel adapté au trading des Futures vous permettant d’utiliser l’analyse technique pour tenter d’optimiser vos entrées et vos sorties de marché. Pour la plupart d’entre vous, ce type de logiciels sera suffisant et il ne vous sera pas nécessaire de chercher un fournisseur de flux supplémentaire. Cependant, certaines fonctions spécifiques comme la représentation graphique du carnet d’ordres pourraient vous apparaître utiles, voire nécessaires. Vous devrez donc orienter votre choix de fournisseur de flux ou de broker en fonction de vos préférences et de vos désirs.

LE FLUX EN TEMPS RéEL

De même, certains indicateurs techniques spécifiques comme le Repulse, les bandes de Mogalef ou la STPMT, que nous étudierons plus loin, peuvent vous séduire. Si vous apprenez à vous en servir et appréciez le petit « plus » qu’ils vous apportent, vous devrez vérifier que le flux auquel vous vous apprêtez à souscrire et que le logiciel fourni permettent l’affichage de cet indicateur. Ne vous laissez …

Source: WHSNanoTrader, WHSelflnvest SA

En tout état de cause, je ne peux vous fournir une liste de fournisseurs de flux de qualité qu’à la date où j’écris ces lignes ; cette liste pourrait donc devenir inexacte ou obsolète dans quelques mois. Je préfère donc vous proposer de rechercher sur les forums Internet les logiciels et les flux utilisés par les traders aguerris. Vous y trouverez facilement ces informations.

Mon grand-père, menuisier et descendant de compagnon du Tour de France, me disait toujotirs qu’il faut soigner ses outils1 car « il n’y a pas de bons ouvriers sans bons outils ». Il en est de même en bourse en général, et en trading en particulier. Sachez choisir vos outils en fonction de leur qualité et de vos besoins spécifiques. De mauvais outils de trading peuvent vous coûter largement plus cher à l’utilisa¬ tion que la différence de prix avec de bons outils. Ceci est particulière¬ ment vrai pour les logiciels d’analyse technique et pour les plateformes de trading. Les plus répandus ou les moins chers ne sont pas forcément les meilleurs — hélas pour leurs utilisateurs !

6 Les brokers

Pour les actions, vous devez posséder un compte chez un banquier ou chez un broker. Pour les Futures, vous aurez à choisir quel broker gérera votre compte. Plusieurs critères peuvent guider votre choix.

Direct access

En premier lieu, vérifiez bien que le broker vous propose un accès direct au marché, sans intermédiaire qui ralentirait l’exécution de vos ordres d’achat et de vente.

Support disponible et dans une langue que vous maîtrisez Aujourd’hui, vous avez le choix entre des brokers anglais ou américains, des brokers allemands et des brokers francophones. Ces derniers sont devenus aussi efficaces et compétitifs que les autres. Vous les trouverez non seulement en France, mais aussi en Belgique ou au Luxembourg par exemple. Préférez les brokers établis depuis longtemps et adossés à des organismes bancaires solides. Comme pour le choix du flux, je ne saurais trop vous conseiller de consulter les avis des traders actifs sur les forums au moment où vous ouvrirez votre ou vos comptes. En effet, le service offert doit constituer l’un de vos principaux critères de choix.

Tarifs

Les prix pratiqués par les brokers varient dans des proportions étonnantes. Bien que ce critère ne doive pas être essentiel pour votre choix, rejetez les brokers pratiquant des tarifs prohibitifs. A titre indicatif, vous ne devez pas payer plus de 3 € ou 4 €, à l’heure où j’écris ces lignes, pour acheter ou vendre un contrat sur les Futures CAC, DAX ou Euro Stoxx 30.


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