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Filière :    Génie Energétique et Electrique 

RAPPORT DE MINI PROJET

 

Réalisé par : Encadré par :   

 BIRBA Lamoussa

 ELMAHRI abedlmoughite M EL BALLOUTI  Jarmouni Latifa 

Année scolaire 2013/2014                      

 

REMERCIEMMENTS

Avant de développer notre sujet, permettez-nous de remercier infiniment toutes les personnes de près ou de loin, d’une manière ou d’une autre qui ont œuvré à la réalisation de ce projet.

Tout d’abord, nous remercions vivement M  BALLOUTI, notre encadrant,  pour son immense soutien, sa

collaboration et toute l’aide qu’il nous a apportée. 

Nous remercions également M HAJJAJI, M KANDOUSSI, M CHHITI, M OTHMANI et l’ensemble du corps professoral de l’ENSAJ pour leurs enseignements.

Nous ne saurons terminer ces quelques lignes sans remercier nos camarades, parents, amis pour leurs encouragements ainsi que toute personne ayant contribué à l’élaboration de ce présent document.

 

SOMMAIRE

REMERCIEMMENTS .. 2

INTRODUCTION GENERALE .. 5

CAHIER DE CHARGES : 6

REDRESSEMENT COMMANDE .. 7

Introduction .. 7 I-1- Redressement mono-alternance .. 8

I-2. Redressement commandé monophasé double alternance 10

I.3.Choix  et protection d’un thyristor .. 11

Conclusion .. 12

LE MICROCONTROLEUR 13

Introduction 13 II. 1. Pourquoi un  microcontrôleur ? 14 II.2. Le choix du microcontrôleur : pourquoi le PIC 16F876 ? . 14 II.3. Le module de conversion A/N  du 16F876 15

Conclusion .. 15

CONCEPTION DU CIRCUIT DE COMMANDE . 16

Introduction 16 III-1- Schéma synoptique de la solution: . 17 III-2 Dimensionnement des différentes parties 17 III.3. La programmation du PIC .. 21 III.4.Schema global 25

Conclusion .. 26

REALISATION . 27

Introduction 27 IV.1.Simulation 28 IV.2. Le routage 29 IV.3.Estimation économique 30

Conclusion : 32 Conclusion générale Error! Bookmark not defined.

ANNEXES : .. 34

Annexe 1 : Quelques caractéristiques du PIC 16F876 34 Annexe 2 : Caractéristiques des transistors .. 35

Annexe 3 : Caractéristiques thyristors .. 36

WEBLIOGRAPHIE .. 37

Page 3 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR


Table des tableaux

Table 1: Tableau du matériel utilisé . 31

Table 2: Les sources d'interruption du 16F876 34

Table 3: Les registres du PIC 16F876 . 35 

Table des figures

Figure 1:montage redressement commandé mono-alternance .. 8

Figure 2:montage redressement commandé débit sur charge inductive . 9

Figure 3: Montage pont mixte symétrique .. 10

Figure 4:PIC 16F876 .. 14

Figure 5:Structure du Convertisseur A/N 15

Figure 6: Schéma synoptique 17

Figure 7: Schéma du détecteur de zéro .. 17

Figure 8: Composants autour du Pic .. 19

Figure 9: Etage amplificateur de courant et séparation galvanique 20

Figure 10:Organigramme du programme 22

Figure 11:Programme LogiPic 24

Figure 12:LCD .. 25

Figure 13: Schéma global du circuit . 26

Figure 14:relevés de la détection du zéro .. 28

Figure 15:Impulsion et tension redressée . 29

Figure 16:Schéma de routage du circuit 30

Figure 17: Structure interne du PIC 34

 

INTRODUCTION GENERALE

L'énergie électrique est disponible soit sous forme alternative soit sous forme continue. Cependant la charge peut nécessiter une alimentation en alternatif ou en continu. Il s’avère donc indispensable de pouvoir passer d’une forme à une autre ; tel est le rôle de l’Electronique de Puissance(ENP).

L’ENP est la branche de l’électrotechnique qui traite des modifications de la présentation de l’énergie électrique à l’aide de semi-conducteurs fonctionnant en commutation. Depuis sa naissance, l’ENP ne cesse de croitre de façon fulgurante et aujourd’hui  encore. 

En effet, Si  les machines asynchrones occupent 80% des machines électriques employées à l’industrie, c’est en partie grâce à l’évolution de l’ENP qui a permis leur usage à vitesse variable. 

L’essor de l’Electronique de Puissance est certes lié  aux nouveaux composants, plus performants mais aussi et surtout grâce à la naissance de l’informatique industrielle qui a facilité la commande de ces composants.

Selon, les composants utilisés pour passer de l’énergie électrique sous forme alternative en continu, on définit le



redressement non commandé et le redressement commandé. Ce dernier, occupe  une place capitale dans la production, l’exploitation industrielle et domestique de l’électricité ; d’où le choix de notre sujet. 

Notre projet porte donc sur l’élaboration d’une carte de commande d’un redresseur monophasé commandé à base de microcontrôleur.  

Ce document rend compte des différentes étapes du projet. Il se structure comme suit :

Avant de développer le sujet proprement dit, nous consacrerons une première partie, sur l’étude théorique des montages redresseurs à thyristor et les microcontrôleurs.

Dans la deuxième partie, on s’intéressera à la réalisation du projet : Quelle solution adoptée ? On a la solution, mais quels composants choisir pour la réaliser ? Voici autant de questions qui feront l’objet de cette partie ; sans oublier  la description des différents logiciels utilisés et la programmation du microcontrôleur.

Enfin, une synthèse globale.

CAHIER DE CHARGES :

Ce mini-projet vise la conception et la réalisation d’un circuit permettant de commander un pont de thyristors à partir  d’un microcontrôleur.

Le projet sera présenté sous forme de maquette. Cette maquette sera utilisé pour des travaux pratiques de l’électronique de puissance de la filière Génie Energétique  et Electrique. Pour se faire, elle doit respecter un certain nombre de sécurité pour les utilisateurs que pour le matériel.

Le système doit permettre la variation de l’angle d’amorçage ainsi que son affichage sur un écran.

 

 

Chapitre

                                                   I

REDRESSEMENT COMMANDE

Introduction

I-1-  Redressement commandé mono-alternance

I-2- Redressement commandé double alternances

I-3- Choix et protection de thyristor

Conclusion

 

Introduction

Dans le cadre de notre projet, nous devons concevoir un circuit permettant de commander des interrupteurs utilisés dans un redresseur commandé.

Un montage redresseur commandé permet d’obtenir une tension continue réglable à partir d’une tension

alternative sinusoïdale. L’utilisation de composants tels que les thyristors permet de réaliser des redresseurs dont la tension moyenne de sortie peut varier en fonction de l’angle de retard à l’amorçage. 

Ce premier chapitre est principalement consacré à l’étude qualitative et quantitative des principaux montages redresseurs commandés en monophasé ; ainsi qu’aux choix du composant à utiliser.

𝟎


 

           -Si une impulsion iG suffisante apparaît sur sa gâchette alors TH passant et  𝑉𝐴𝐾 = 0, Vs = Ve et        

•   Ve(t)=0 ?i =0A : Le thyristor se bloque naturellement. 

•   Ve(t) < 0 ? VAK>0 : Le thyristor ne peut pas être amorcé. Il est bloqué même si une impulsion de courant apparaît  sur sa gâchette.

On peut remarquer que le thyristor doit supporter en inverse VM.

I-1-1-b- Valeur moyenne de la tension redressée  Calculons la valeur moyenne <Vs> de vs(t) : 

 la valeur moyenne de la tension Vs peut être ajustée en fonction de l’angle de retard à l’amorçage𝜑.

I-1-2-  Redressement monophasé sur charge RL : 

Avant l’instant d’application de l’impulsion de commande à t=t0  le thyristor est bloqué.

ð  i=0,  d’où : Vs = 0 ; mais lorsque l’impulsion est appliquée : Th est fermé  ?  VAK=0.

ð 

Montage

 

Figure 2:montage redressement commandé débit sur charge inductive Si i(t=0)=0 alors :

Page 9 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR

Il y a apparition d’une partie négative au niveau de la tension d’entrée qu’on peut éviter avec l’emploi d’une diode

 


 

Tension : 600V

IG max : 30mA

Pour protéger le montage contre les amorçages dus aux dV/dt, nous pourrons mettre un circuit RC en parallèle avec chaque thyristor.

I.3.2. Refroidissement des thyristors Le schéma thermique équivalent est :

La formule à appliquer est la suivante : 

Or le constructeur précise pour le thyristor 2N6398 :

 

Boîtier

TO 220

 radiateur :

ontinue de valeur

sionné les thyristors que nous utiliserons dans le circuit de

T j max

150 °C

P D max

Internally limited (donc, on ne sait pas)

? JC

Typique : 3 °C/W - Max : 5 °C/W

? JA

Typique : 60 °C/W - Max : 65 °C/W

Par sécurité, on peut fixer T j à 110 °C et prendre 4 °C/W pour ? JC. d'où       et donc ? SA = 3.05 °C/W maximum. 

D’un catalogue de choix de radiateur du même constructeur, nous avons choisi le  T0 220, 8°C/W,  

 

Conclusion

Finalement, il ressort donc que les montages redresseurs permettent d’obtenir une tension c moyenne variable à partir du secteur. Ces montages sont très utile pour le transport d’électricité en continu, l’alimentation des trains en continu, la variation de vitesse des moteurs à courant continu,… Dans ce chapitre, nous avons également dimen puissance et comment les protéger.



 

Chapitre II

LE MICROCONTROLEUR

Introduction

I-1- Pourquoi le microcontrôleur PIC ?

I-2- Pourquoi le 16F876 ?

I-3- Comment fonctionne le module CAN du 16F876 ? Conclusion

Introduction

Un microcontrôleur se présente comme une unité de traitement de l’information de type microprocesseur contenant tous les composants d’un système informatique, à savoir microprocesseur, des mémoires et des périphériques (ports, timers, convertisseurs…). Chaque fabricant a sa ou ses familles de microcontrôleur. Une famille se caractérise par un noyau commun (le microprocesseur, le jeu d’instruction…). Ainsi les fabricants peuvent présenter un grand nombre de pins qui s’adaptent plus ou moins à certaines tâches.

II.   1. Pourquoi un  microcontrôleur ?

L’utilisation des microcontrôleurs pour les circuits programmables a plusieurs points forts et bien réels. Il suffit pour s’en persuader, d’examiner la spectaculaire évolution de l’offre des fabricants de circuits intégrés en ce domaine depuis quelques années. 

§  Tout d’abord, un microcontrôleur intègre dans un seul et même boîtier ce qui, avant nécessitait une dizaine d’éléments séparés. Il résulte donc une diminution évidente de l’encombrement de matériel et de circuit imprimé. 

§  Cette intégration a aussi comme conséquence immédiate de simplifier le tracé du circuit imprimé puisqu’il n’est plus nécessaire de véhiculer des bus d’adresses et de donnée d’un composant à un autre. 

§  L’augmentation de la fiabilité du système puisque, le nombre des composants diminuant, le nombre des connexions composants/supports ou composants/circuits imprimés diminue. 

§  Le microcontrôleur contribue à réduire les coûts à plusieurs niveaux : 

§  Réalisation des applications non réalisables avec d’autres composants.

II.2. Le choix du microcontrôleur : pourquoi le PIC 16F876 ? 

Le choix d’un microcontrôleur est primordial car c’est de lui que dépendent en grande partie les performances, la taille, la facilité d’utilisation et le coût du montage. Ce choix est justifié par les facteurs suivants:

v  Les PIC sont des microcontrôleurs très disponibles, offrent une large marge de choix, faciles à programmer

;

v  l’intégration d’un convertisseur analogique numérique auquel on aura recours dans notre application, et qu’on ne trouve pas sur un 16F84 .

v  Le coût  raisonnable de ce circuit, contrairement au 16F877 qui est à peu près un 16F876 mais avec plus de broches entrées/sorties, de pages et de temporisateurs.

 

Figure 4:PIC 16F876


 

II.3. Le module de conversion A/N  du 16F876

Ce module est constitué d’un convertisseur Analogique Numérique 10 bits dont l’entrée analogique peut être connectée sur l'une des 5 entrées analogiques externes.

On dit qu'on a un CAN à 5canaux. Les entrées analogiques  doivent  être configurées  en  entrée  à  l'aide  des registres TRISA. L’échantillonneur bloqueur est intégré, il est constitué d’un interrupteur d’échantillonnage et d’une capacité de blocage de 120 pF. Les tensions  de  références permettant  de  fixer  la  dynamique  du convertisseur.Elles peuvent être choisies parmi Vdd, Vss, Vr+ ou Vr-.

 

Conclusion

Dans cette partie nous avons étudié les microcontrôleurs et en particulier nous avons choisi de travailler avec le 16F876 qui comporte un module de Conversion Analogique-Numérique.

Dans le chapitre à venir, nous nous pencherons donc, sur l’étude des composants qui accompagne ce PIC ainsi qu’à sa programmation.

Page 15 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR

Chapitre

I      III         

CONCEPTION DU CIRCUIT DE COMMANDE

Introduction

III-1- Schéma synoptique de la carte

III-2- Dimensionnement des composants

III-3- Programmation du PIC

III-4-  Schéma global

Conclusion

Introduction

Ce chapitre est sans doute l’étape la plus cruciale dans notre étude. En effet, il touche la conception des montages de la carte de commande. En effet, un mauvais choix ou un disfonctionnement d’un montage ou d’un composant perturbera celui de toute la carte de commande ;  ou mettre les utilisateurs ou tous les composants en danger. D’où tout l’obligation aussi de dimensionnement les différents composants.

 

III-2-1-b- Analyse

Le montage ci-dessus est aussi appelé détection double. Cette astuce permet de centrer le pulse de détection du passage à zéro. Cela requiert 2 circuits de détection, un pour détecter en amont de l'arche positive, et l'autre pour détecter en aval. Le passage à zéro positif sera connu avec le front montant de D2, le passage à zéro suivant serra connu avec le front descendant de D1. 

En effet : 

A la sortie des diodes nous utilisons des transistors que nous  faisons fonctionner en commutation lorsque Ve est comprise entre -0.6V et +0.6V les deux diodes D1 et D2 seront bloquées, la sortie est reliée à Vcc ; sinon l’une des diodes est passante, le collecteur du transistor se trouve donc relié à la masse.

III-2-1.c. Détermination des résistances :

Les résistances R1 et R4 doivent être assez grande pour permettre d’avoir le courant de base maximale de saturations des transistors.

Le catalogue en annexe donne Ib= 100µA 

Nous prendrons 2 résistances de 1M?.

R2 permet de limiter le courant à l’entrée du PIC (10mA) :

On prend donc R2=1K?

III.2.2. Unité de traitement et de calcul

III. 2.2.1. Schéma


 

 

Le microcontrôleur acquiert le signal venant de la variation de l’angle d’amorçage, le converti en un signal numérique(CAN), puis génère des impulsions dont le retard par rapport au passage par zéro du réseau correspond à la valeur numérique du signal acquis.

v Choix des composants

? Le circuit d’acquisition

 

Lors de la configuration du convertisseur  on a inséré une résistance de 4.2k? pour éviter le débordement de l’angle d’amorçage au niveau de l’afficheur.

Page 19 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR

 

Le choix de cette résistance est effectué comme suit :  



 5V è 255180(degré) doit è X=3.53V.

Donc la résistance doit permettre d’avoir cette tension limite :

                                                                      On aura :                                                 

III.2.3. Etage amplificateur de courant 

III.2.3.a-Montage

Figure 9: Etage amplificateur de courant et séparation galvanique

III.2.3.b- Analyse du circuit d’isolement

 Analyse

Pour protéger l’unité de traitement (pic16F876) de mauvais fonctionnement du circuit de puissance on doit assurer son isolation galvanique du circuit de puissance constitué des thyristors et des diodes. Pour cette raison on fait recourt au transformateur d’impulsion (rapport m=1).  

III.2.3.c- Etude du circuit d’amplification de courant

A la sortie du Pic 16 F876, le signal formé  d’impulsions n’est pas assez puissant pour pouvoir amorcer les thyristors pour cette raison nous sommes amenés à réaliser un circuit d’amplification de courant afin de piloter les thyristors à partir de sa gâchette.

III.2.3.c- Choix des composants :

 Le transistor bipolaire choisi doit avoir un gain permettant d’amplifier le courant à la sortie du PIC(? 𝟏𝟎𝐦𝐀 ) pour amorcer les thyristors de puissance. 

Donc le transistor à choisir doit avoir un Ib? 15𝑚A ; d’où le choix du transistor 2N1711 qui est caractérisé par :

 Icsta=150mA ; Ibsat=15mA ; h21=100, Vbe=0.7V ; VCEsat=0.2V

? Calcul de Ib

Page 20 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR

Igmax du thyristor utilisé est de Is=30mA

Icmax= 4.Is/m +t0.U/L (m=1, L=21mH, t0=durée d’impulsion=100µS)

Icmax=122mA ;  Ic/?  => Ib=1,22mA

? Calcul de la résistance Rb

 

Loi des mailles 

U-Urb-Vbe=0

Urb=U-Vbe

Rb*Ib=U-Vbe => Rb=(U-Vbe)/Ib  or    Vbe=0.7V

AN:

Donc Rb=(5-0.7)/1.22=3.5K?

Par convention Rb=4.7 K? 

III.3. La programmation du PIC

III.3.1. Organigramme basic

Notre programme  dans sa partie  principale, après l’initialisation convertit la tension de commande appliquée sur la broche (RA0) et l’enregistre à chaque boucle dans une variable ’alfa’, une interruption de ce programme est générée  chaque fois qu’il y a un changement d’état  sur la broche RB0  sur laquelle on a branché notre sortie du détecteur de zéro.

 

Page 21 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR

 

Page 22 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR

 

 

).

dessous).

Comme le montre son interface, Logipic permet la saisie des organigrammes, cet organigramme est ensuite converti par le logiciel lui-même en assembleur d’une part, puis en Hexadécimal (exécutable par ISIS Programme

Notre programme (organigramme) est assez simple et structuré en 3 parties principales :

•   L’acquisition

Le signal issu du diviseur de tension à rapport variable est appliqué sur le PIN RA0, il sera ensuite converti en une valeur numérique stockée dans la variable « alpha ». c’est les deux modules en vert(figure ci-

Logipic possède déjà un module de CAN(Idmax) ; il suffit donc qu’on précise le pin où est appliqué le signal à convertir.

Le module de test en violet (voir organigramme ci-dessous) vérifie le passage par 0 de la tension secteur.

•   Si non, on continue l’acquisition ;

•   Si oui temporisation de durée= alpha (modules en verts)

•   Temporisation terminée, appliquer l’impulsion de durée=80µS sur les pins de sortie (RC0 & RC1) ; modules en brune

•   Terminer par l’affichage du alpha en degré 

Page 23 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR

 

Figure 11:Programme LogiPic

Page 24 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR

 

Page 25 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR

 

Page 26 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR

 

Chapitre

IV

REALISATION

                                                Introduction

IV.1.Simulation 

IV.2.Routage

IV.3. Estimation économique

Conclusion

Introduction

Une fois les composants dimensionnés, avant de passer à un test sur LABDEC, nous avons effectué des simulations sur le logiciel ISIS.

Dans cette partie, nous présentons les résultats de ces simulations ainsi que les étapes de routage de la carte électronique puis terminer par une évaluation du coût de réalisation.

Page 27 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR

 

IV.  1.Simulations

                                 IV.1.1.Simulation du détecteur de passage par zéro

 Le détecteur du double zéro permet d’émettre une impulsion au passage du signal sinusoïdal de l’alternance positive à celle négative et inversement. 

Figure 14:relevés de la détection du zéro

                               IV.1.2.Simulation du pont sur une charge résistive

 Le pont mixte débite sur une charge quelconque de courant moyen<8A ; la tension dépend fortement de la valeur de l’angle d’amorçage ; et par conséquent le courant aussi.

Pour un angle de 68°, on obtient :

Page 28 Réalisé par : BIRBA,JARMOUNI, ELMAHR


 

 

Figure 15:Impulsion et tension redressée

IV.2. Le routage

Le routage est l’opération permettant de réaliser une carte électronique où seront soudés les différents composants. Sa réalisation sur PROTEUS passe par les étapes suivantes :



a.   Saisi du schéma sur ISIS :

Dans notre projet, c’est la figure n°13.

b.   Octroie de PACKAGE :

Certains composants de la bibliothèque ISIS possède d’avance leur boitier ou package ; d’autres (TI, LCD, sources, charges, ) n’en possèdent pas. Dans le dernier cas, on crée un package ou on remplace les pattes du composants par des pins ou des connecteurs. On obtient un schéma plus lisible. c. Passage sous ARES :

Avec PROTEUS 8, il se fait en cliquant simplement sur le label « ARES » en rouge, suivi de « OUTILS », « Net List ». A cette étape tous composants sont transférés de ISIS ver ARES.

d. Dimension de la carte et placement des composants :

La dimension de la carte est le plus souvent fixée par le cahier de charge ou on prend une dimension optimale. 

On place ensuite les composants dans l’aire délimitée en commençant par ceux qui possèdent plus de pattes ; puis on termine par « Auto-Router ».

 

 

Table 1: Tableau du matériel utilisé

 

 

Désignation

Caractéristique

Prix Unitaire(Dhs)

Quantité

PIC

16F76

50

1

Transfo d’impulsion

IT237

160

2

Fusible 

1.5A

5

3

Thyristor

2N 6398

22

2

Radiateur 

TO220 

8

2

Transistor

2N1711

23

2

Transistor 

BC847

25

1

Transistor 

BC857  

25

1

Condensateur

22pF

1.5

2

Quartz

8Mhz

35

1

LCD

LM016L 

110

1

Diodes

1N4001

8

12

Potentiomètre

10k

22

1

Résistance 

1M

3

2

Résistance

4.2K

2

2

Résistance

100 ohms

1

3

Résistance

1K

1

1

Résistance 

12 ohms

1

1

PCB

A4

100

1

TOTAL(Dhs) :

922

 

 

 

 

Conclusion :

Dans cette dernière partie, nous avons présenté les résultats de la simulation de notre carte. Sur la base de ces simulations, on a pu également modifier la valeur de certains composants (comme par exemple R12, qu’on a augmenté de 10 à 12 ohms).

La simulation donne les résultats correspondant à la théorie ; notre carte fonctionne.

On a également fait une petite estimation pour connaitre le coût de réalisation de la carte, elle s’élève à plus de 900Dhs.


CONCLUSION GENERALE

Ainsi, notre mini projet de la première année du cycle d’ingénieur portait sur la conception et la réalisation d’une carte de commande de thyristors à base de microcontrôleur.

Après une brève aperçue sur les redresseurs monophasés commandés et sur les microcontrôleurs, nous avons procédé au dimensionnement des différentes composantes de la carte. 

Après avoir choisi les composants nécessaires, il nous restait qu’à élaborer le programme du PIC sous Logipic. 

Une dernière partie a été réservée aux résultats de nos simulations et à l’estimation monétaire de notre mini projet.

La somme nécessaire est de 900 Dhs. Cette valeur est bien inférieure au prix de rien que la carte de commande « CARTE DRIVER UNITED AUTOMATION » qui est de l’ordre de 1300Dhs.

Notons également que nous n’avons pas encore effectué la réalisation du mini projet mais la simulation marche. En guise de perspective, on penserait à une utilisation de carte Arduino pour réduire davantage le coût et l’encombrement. Avec trois détecteur de zéro, on pourrait concevoir une commande en triphasé. 




 

 


 

 Tension Collecteur-Emetteur V(br)ceo: 45V

 Fréquence de transition ft: 100MHz

 Dissipation de puissance Pd: 250mW

 Courant de collecteur DC: 100mA

 Gain en courant DC hFE: 125

 Type de boîtier de transistor: SOT-23

 Nombre de broches: 3

 Température de fonctionnement max..: 150°C

 MSL: MSL 1 - Illimité

 SVHC: No SVHC (16-Jun-2014)

 Courant de collecteur continu Ic max.: 100mA

 Courant, Ic (hfe): 2mA

 Courant, Ic max.. permanent à: 100mA

 FB max..: 10dB

 Gain Bande-passante ft, type.: 100MHz

 Hfe, min.: 125

 Marquage composant: BC857

 Marquage, CMS: 3H

 Nombre de transistors: 1

 Puissance, Ptot: 250mW

 Température de fonctionnement: -65°C à +150°C

 Température d'utilisation min: -65°C

 Tension de saturation Collecteur-Emetteur Vce(on): -300mV

 Tension, Vcbo: 50V

 Type de packaging: Bande découpée

 Type de terminaison: CMS  ft, min.: 100MHz

Annexe 3 : Caractéristiques thyristors

Caractéristiques :

Type : Thyristor

Boîtier : TO220

I max : 12A

Tension : 600V

IG max : 30mA

Vue De la carte

 

 



4