Cours generale sur les bases de l’economie

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Cours générale sur les bases de l’économie

NOTION DE MICROECONOMIE

 LES FONDEMENTS DE L'ANALYSE ÉCONOMIQUE 

Elle se fonde sur un ens

emble de principe: l'individualisme méthodologique, la rationalité, le marché ou la coordination, l'amoralisme et l'abstraction.

L'individualisme méthodologique. 

L'économiste s'intéresse à un comportement individuel, l'individualisme s'intéresse à des entités individuelles. Pour les sociologues, la société est un agrégat d'individus qui sont en interaction les uns par rapport aux autres. Le libre arbitrage est un concept individuel: la volonté est unique. Cette volonté qui est à la base de tout choix est inaliénable. Ce concept s'oppose au hoolisme méthodologique qui lui s'occupe de toute la société. Ainsi l'économiste et le sociologue ont un champ identique: l'individu, mais ils ont deux méthodes différentes: l'hoolisme et l'individualisme.

Le concept rationnel. 

C'est un comportement intentionnel: les phénomènes aléatoires et contingent ne sont pas économiques. L'individu tend à réaliser avec des moyens donnés le maximum possible. Le comportement rationnel est inné, on ne l'apprend pas. Il fait intervenir le critère de cohérence: si a > b et b > c alors a > c. Si on constate des comportements irrationnels c'est que c'est juste une erreur. La sélection naturelle va éliminer progressivement les comportements irrationnels. Ainsi on est toujours plus riche si on adopte un comportement rationnel.

Le concept de marché, la coordination.

Les fins poursuivies par les individus rationnels sont identiques tel qu'être toujours plus riche, mais les moyens sont limités et sont en rivalité. Aussi il existe plusieurs mécanismes d'arrangement institutionnel pour allouer les oeuvres d'arts, les objets rares! Il y a le mécanisme comportementale: le plus beau, le plus jeune, le plus riche,... Il y a également le mécanisme familial par un regroupement des fonds; le mécanisme des prix avec la baisse ou la hausse des prix et la différence entre bien public et bien privé; le mécanisme démocratique qui pose tout le monde sur un pied d'égalité. Il y a enfin le mécanisme de coordination. 

On constate qu'il y a deux types de biens: les biens marchands et les biens publics. Le marché est une forme particulière d'allocation de ressources par un mécanisme de prix. Le mécanisme de coordination implique de rendre compatible des plans individuels en rivalité pour l'acquisition d'un bien rare. Il repose sur deux choses: l'existence de la propriété privée et le concept de libre arbitre opposé au concept contraignant de l'état.

 Le marché est donc un moyen pour coordonner les plans individuels, mais il y a aussi la file d'attente qui est le système du "premier venu, premier servi" et qui exclu la variation des prix. Ce concept est différent de la bourse! L'état est aussi une institution qui permet d'allouer des ressources rares par un mécanisme marchand. La famille également, de même que le crime ou la justice.

Le concept d'amoralisme. 

Il ne faut pas confondre amoralisme et immoralisme. L'amoralisme de l'approche économique signifie que l'économiste soit sans opinion moral mais qu'il a la capacité à séparer la procédure qui conduit à un jugement moral sur la procédure qui conduit à un jugement scientifique.

Le concept d'abstraction.

 La réalité qu'étudie l'économiste est complexe. Ainsi, les théoriciens économistes élaborent des schémas abstraits qui sont une simplification de la réalité.  Chaque individu a une attitude personnelle pour acheter. Il n'y a que les êtres humains qui soient capable d'abstraire la réalité. Il existe une méthode qui permet d'élaborer des principes abstraits , cela permet d'identifier ce qui est important de ce qui ne l'est pas.

 LA DÉFINITION DE L'ANALYSE ÉCONOMIQUE

 L'analyse économique est une démarche intellectuelle pour comprendre les faits, les phénomènes et les institutions. Ainsi un fait est un acte d'achat, un investissement tandis que le phénomène est le fait stylisée. Par exemple, un fait est un viol, le phénomène est la délinquance. Le phénomène est un ensemble de fait bien précis. Les institutions sont des arrangements ou un ensemble d'arrangements.  Comme toute démarche intellectuelle, l'analyse est construite. Elle repose sur le concept d'opportunité et celui de substituabilité.

Le concept d'opportunité. 

Les individus familiarisés à l'économie distingue deux types de coûts: le coût direct et le coût d'opportunité. Ainsi l'acquisition d'un bien coûte une valeur en terme d'un autre bien lorsqu'il s'agit d'un troc ou en terme d'unité monétaire lorsque l'on est dans un pays qui possède une unité monétaire, c'est alors un coût direct.

Une notion plus utile qui permet de mieux saisir l'acquisition d'un coût d'opportunité: l'acquisition d'un bien quelconque, le détournement de ressources d'autres usages vers ce bien, ainsi les ressources rares détournés à l'acquisition d'un bien auraient pu être utilisés à d'autres usages. Aussi lorsque l'on dépense un franc pour augmenter sa consommation, on renonce aux intérêts de placements. C'est pourquoi on constate qu'il y a une infinité d'usage des ressources et que les fins sont en rivalité.

Le coût d'opportunité équivaut à un sacrifice maximum que l'on supporte en le réalisant. L'alternative qui a été réellement sacrifiée et celle qui procure le maximum de profit ou de bien être. les applications sont énormes. Lorsque l'on entreprend une action qui accroît la rationalité des individus, dans leurs actions de tous les jours, soit au niveau des actions politiques gouvernementales, la notion de coût d'opportunité trouve sa place lorsqu'elle sert à évaluer correctement le coût d'opportunité.

Le concept de substituabilité.

Il s'est formé grâce au précédent. La finalité est unique, on y arrive par d'innombrables moyens. Ces moyens se substituts les uns par rapport aux autres.  L'idée de substituabilité se fonde sur le principe que les individus ne veulent pas les biens pour eux mêmes, mais les désirent pour les services que ces biens rendent. L'idée donc que les individus courent après les biens est la raison pour laquelle on ne parle pas d'objectivité des services, mais de subjectivité.

La valeur des services rendus par ces biens peut être observable ou non observable. Un paramètre est dit observable lorsqu'il peut être appris correctement par une personne qui le consomme, c'est le cas d'une boisson fraîche.

Cette idée implique qu'il existe une asymétrie de connaissance entre consommateur et bien, et entre celui qui le consomme et les autres. Celui qui consomme à un avantage supérieur sur les paramètres qualitatifs associés à un bien. Cette asymétrie définie le concept de subjectivité qui énonce qu'il n'y a que nous qui sachions ce que rapporte un bien. A ce concept on oppose celui d'objectivité. Aussi un service objectif permet de mesurer le poids d'un bien. La vitesse de conduite n'est pas difficile à connaître, en tout cas c'est plus facile que la bonne humeur. Donc l'objectivité est définie par une symétrie.

Les procédure de coordination: "la coordination de marché".

L'analyse économique repose sur l'utilisation d'un outil puissant qui permet de mesurer l'efficacité. Les individus rationnels essayent de rendre cohérent et compatible les fins qu'ils poursuivent par rapport aux moyens utilisés. D'abord les plus rationnels sont les plus cohérents mais il y a une incompatibilité entre les projets individuels.

Ainsi, sur le marché des titres, lorsqu'il y a un excès de la demande de titres sur l'offre, il y a un déséquilibre, une pénurie. La définition de la pénurie est caractérisée par un excès de la demande sur l'offre. Le marché va résoudre ce problème car il va permettre l'augmentation du prix des titres. Un excès de demande sur l'offre fait pression sur la hausse des prix des titres,. Il a deux impacts: l'incitation à réduire la demande. L'accroissement du prix va inciter l'offre. Le processus va se produire jusqu'à ce que l'excès de la demande sur l'offre sera annulé par l'obtention d'un prix d'équilibre.

Le concept d'arbitrage.

Il y a deux projets possibles: on arbitre entre un projet d'investissement et un projet de placement. Il s'agit d'un projet d'achat d'une récolte de blé au prix d'une année 0 à un prix P0. La vente de cette ressource peut rapporter un prix P1. Le projet est viable que si P1>P0, s'il on est rationnel. Aussi P1=P0+PO*x=P0(1+x) où x est un pourcentage compris entre 0 et 1. Donc x=(P1-P0)/P0. Cependant on peut aussi acheter une obligation porteuse d'un taux d'intérêt qui s'appelle y. On prête une somme P0 maintenant et plus tard on nous rembourse P1. La différence entre P1 et P0 constitue les intérêts. Donc P1=P0(1+y) et y=(P1-P0)/P0.

Un investisseur astucieux trouve une opportunité de profit qu'il va saisir. Supposons que y>x. Un acheteur irrationnel choisira le projet d'acheter le blé. Si il est rationnel, il peut prêter P0 à un taux (1+y) et avec cette somme, on achète la récolte valant P1=PO(1+x) or P0(1+y)>P0(1+x) d'où un bénéfice de P0(y+1)-P0(1+x)=P0(y-x).

Si n individus sont rationnels, tout le monde saisit à prendre l'opportunité de profit P1>P0. Ce reliquat de bénéfice en faveur des obligations est considéré comme surprofit c'est à dire profit dû à un écart de rentabilité entre les deux projets, c'est un profit anormal! Lorsqu'il y a une libre entrée des projets sur le marché, une telle situation ne peut se pérenniser et va ramener la rentabilité du 2e projet sur le 1er.

Si tous les investisseurs sont rationnels et égoïstes, ils viseront à ne pas acheter la récolte et prêter l'argent aujourd'hui pour l'acheter demain. Il va y avoir deux conséquences: l'offre de blé pendant la période t0 sera supérieure à la quantité de blé que l'on achètera. Cet excès de l'offre sur la demande fera pression sur les prix du blé qui vont baisser. De même que si tout le monde prête, il va y avoir une baisse des taux d'intérêts.

Mais par la suite, tout le monde va vouloir acheter le blé, il va y avoir un excès de la demande sur l'offre, et de la demande de prêt sur l'offre de prêt. Il va se produire un renversement de situation. Aussi le reliquat P1-P0 tend à être de moins en moins important car le rendement (1+x) augmente et la baisse des taux d'intérêt réduit le rendement associé au prêt et fait baisser (1+y)

Par contre si l'on est astucieux, on achète la récolte dans le présent. C'est peut-être plus rentable, ce processus continue et s'arrête dès lors que les rendements sont identiques, dès lors que l'on a atteint l'équilibre, c'est à dire que y est sensiblement égale à x.

En conclusion , on peut dire que lorsqu'un juriste produit une loi, il ne se pose pas la question de savoir pourquoi certains individus ne respectent pas la loi. C'est le concept de libre arbitre. Le législateur doit produire un arbitrage, il y a des lois qui sont bonnes et d'autres qui sont mauvaises, ils faut toujours essayer d'anticiper les conséquences non attendues de nos lois. L'économie permet de prédire ces conséquences en approfondissant l'efficacité des lois.

LA DEMANDE

 La demande pour un bien X est défini comme le degré qui mesure la disposition des individus à acquérir une certaine quantité de bien. Il y a 3 paramètres qui gouvernent la loi de la demande : les prix, les revenus et les préférences. La demande est un comportement qui va être gouverné par ces paramètres conjugués. Plus on est disposé à acquérir un bien, plus la demande est importante. Lorsque l’on veut mesurer la demande, on observe une modification des prix et on explore les conséquences sur la quantité. La demande est la modification des quantités demandées lorsqu’il y a une modification des prix.

Soit un individu, à prix p0, on associe une quantité consommée q0. Si q0 augmente, il passe à p1 alors q0 diminue et passe à q1. Pour cet individu, quand le prix sur le marché est p0, cela signifie que l’individu n’est pas disposé à acheté plus que q0, c’est la quantité maximale. Mais cela indique aussi que pour acheter une quantité q0, l’individu n’est pas disposé à payer un prix supérieur à p0.

La droite de demande. Elle a 2 caractéristiques : elle est plus ou moins à droite, plus ou moins éloignée des prix avec D1 différent de D2. Elle est aussi caractérisé par sa pente : la pente est plus ou moins faible.

Pour tracer une droite de demande, 2 point suffisent mais chaque point de la droite de demande indique le prix maximum qu’un individu est prêt à mettre pour acheter une quantité ou une quantité maximale que l’on peut acheter pour un prix donné. Les demandes sont différentes selon les différences de revenus, les prix, le goût. Il y a une différence de demande pour un même individu sur une période se traduisent par une modification des revenus, du prix relatif ou soit  des 2 en même temps. Certain s économistes ajoutent une modification de préférence.

Le concept de revenus

 L'économiste s'intéresse ici à l'enrichissement des individus ou groupes d'individus. L'économiste a ses méthodes d'appréciation de l'enrichissement  et des revenus.

Le revenu nominal et le revenu réel.

Le revenu nominal mesure la dotation d'un individu en utilisant une unité monétaire (€,$,£, ...) Ce concept de revenu nominal est certes utiles, mais faiblement estimatif de la vraie richesse. Ainsi un japonais gagne en moyenne 10.000 yens par jours, est-il plus ou moins riche qu'un français? Cette méthode ne peut conduire à une évolution rationnelle de richesse. Le concept de revenu nominal ne peut permettre des évaluations dans l'espace et dans le temps.

Le revenu réel, quant à lui est un revenu exprimé non pas en unité monétaire, mais en terme de bien donné, la consommation. Aussi si un japonais gagne 10.000 yens et si un appartement de 100 m² coûte 10.000 yens par mois, si un français moyen gagne 1.500 € par mois et que le 100 m² ne lui coûte que 750 € par mois, si le prix du logement et représentatif du revenu de vie, un français gagne alors deux fois plus qu'un japonais. Autrement dit le revenu réel = (le revenu nominal) / (prix d'un bien x).

Le revenu explicite et le revenu implicite.

Les individus dans leur quête de bien-être cherchent à augmenter leur source de bien être par un emploi plus rémunérateur, des prêts à taux élevés. La stabilité politique est également recherché. Tous les paramètres qui sont des revenus non monétaires, mais recherchés, ce sont des revenus implicites. Les individus rationnels sont prêt en principe à troquer une partie de leurs revenus explicites contre une partie des revenus implicites.

L'effet revenu.

Le revenu réel peut varier de différentes manières, ainsi le revenu nominal varie, toute chose étant égale par ailleurs. Si le revenu nominal augmente, le revenu réel augmente. Le revenu réel peut se modifier sachant que le revenu nominal reste le même car les prix nominaux changent. Si un étudiant dispose de 100€ par mois, il vit en consommant un seul bien x à un prix nominal de 10€, son revenu réel est donc de 10x. Si le prix unitaire du bien x passe à 5€, le revenu réel de l'étudiant a doublé, mais son revenu nominal reste constant.

La source de l'enrichissement double soit en augmentant le revenu nominal lorsque les prix restent constant, soit en diminuant le prix nominal lorsque le revenu reste constant. Lorsque le revenu et les prix nominaux varient, il faudrait mesurer le sens de la variation. Une hausse du revenu nominal, augmente le revenu réel amplifié par une baisse des prix nominaux. Parallèlement, une baisse du revenu nominal appauvrit l'indice, cette baisse est amplifié par une hausse simultanée des prix nominaux. En revanche, une hausse des prix nominaux provoque un enrichissement atténué par une hausse des prix nominaux. Les individus s'enrichissent non pas parce qu’ils gagnent davantage, mais parce qu'ils produisent à moindre coût.

Les biens normaux et les biens inférieurs.

Une hausse du revenu réel, donc de l'enrichissement, provoque une hausse de la demande des biens. La conception la plus réaliste est celle du panier de biens. Le choix entre un bien x et le panier de bien, lorsque l'augmentation du revenu réel profite aux deux, ces biens sont dits normaux. Mais l'augmentation du revenu réel peut n'avoir un effet que sur un des deux, voire sur aucun des deux. Si l'enrichissement entraîne une hausse de la consommation, c'est un effet revenu positif, s'il incite une baisse de la consommation, l'effet revenu est négatif. Si un appauvrissement entraîne une baisse de consommation, l'effet revenu est quant à lui positif toute chose égale par ailleurs.

D'après Engel, si la pente est positive, le bien est normal, si elle est négative, le bien est inférieur, si elle est infinie, le bien est normal. Il y a trois phénomènes stylisés. En Europe, le revenu réel s'est considérablement accru depuis un demi siècle, en même temps, la demande de loisirs a augmenté fortement. Les familles se sont enrichies depuis deux siècles, le nombre d'enfants par famille a par là même considérablement diminué. La consommation de transport en commun est nettement faible dans les foyers à Haut revenu alors qu'elle est plus élevé dans les foyers à bas revenu. Le premier fait est l'enrichissement et la hausse de la demande de loisir: un bien normal. Le second est l'amélioration du niveau de vie et la baisse des naissances: un bien inférieur et le troisième est un bien inférieur car on constate une baisse de la consommation avec un enrichissement alors que les prix reste contant. Lorsqu'un bien est frappé d'infériorité, nous pouvons prédire le comportement des consommateurs.

Le concept de prix

Prix relatifs et prix monétaire. 

En appliquant une analogie, le prix monétaire équivaut au prix d'un bien exprimé en terme d'unité monétaire, c'est à dire le bien d'un bien en fonction d'un autre bien. La distinction entre prix nominaux et prix relatifs a un intérêt dans le sens où si on a envie de comparer coût de la vie d'une région à une autre, on passe de l'expression monétaire à un expression relative.

De même, si le prix d'un coca est de 6FF par unité U, un café de 3FF, on établit que le prix relatif d'un coca X en terme de café Y est égal au prix nominal de X sur le prix nominal de Y c'est à dire que pX/pY=2U/U=2. Cela signifie que pour augmenter la consommation de X d'une unité additionnelle, on doit sacrifier l'équivalent de deux unités du bien Y. Comme le prix relatif de Y en terme de X est égal à 1/2, on doit sacrifier! On fait rentrer alors la notion d'opportunité: si on se sacrifie pour une unité de X, on a pas les deux unités de Y.

La pression des prix relatifs et l'effet prix.

Pour constater la modification de la consommation, on garde un groupe de personnes et on regarde les différents effets. Les prix relatifs peuvent varier pour plusieurs raisons: soit parce que le prix pX augmente et que pY est constant, soit parce que le prix pX est constant et que pY augmente ou soit parce que les 2 varient dans des proportions différentes car si X est multiplié par 2 et Y par 2, le rapport est de 4U/2U c'est à dire 2 et donc le sacrifice est identique. Tandis que si pX=12 et pY=12, le rapport est 1 est le prix relatif de X est moins important car on sacrifie 1 Y pour 1 X, c'est l'inflation.

La méthode pour calculer le prix relatif d'un bien est l'étude des variations. Le prix relatif du boeuf en terme de poulet est 1/2. Si on achète 2 kilo de boeuf, on sacrifie 1 kilo de poulet. Après la guerre le rapport a considérablement changé pour le poulet, il est maintenant de 3 ou 4. Ceci est compatible avec une hausse de la viande de poulet sur le boeuf. De même, cela coûte autant d'aménagé un m² de parking dans le centre que dans la banlieue de Lille mais le sacrifice est plus élevé: le coût nominal est identique, mais le coût d'opportunité est plus élevé.

Les effets prix.

L'effet prix est la modification de la quantité demandée. Lorsque le prix relatif d'un bien X en terme de bien Y augmente, le sacrifice associé à la consommation d'une unité additionnelle du bien X augmente si on a un comportement rationnel et égoïste, on cherche un substitut qui sera moins onéreux en sacrifice. Dans un univers où X est le train, Y le transport, si pX/pY augmente, nécessairement pY/pX diminue ou inversement. Un individu rationnel réduit la consommation des autres biens pour lui substituer les biens moins chers: le principe est de maximiser l'utilité ou de minimiser le coût pour augmenter le bien-être.

Ces effets prix sont mesurés de la manière suivante: l'effet prix d'une modification du prix relatif d'un bien X par rapport à un bien Y sur la demande de bien X équivaut à la différence entre la quantité demandée de ce bien après et la quantité que l'on en demandait avant.

Le concept de préférence

Nous pouvons imaginer que toutes les procédures permettent l'approche des biens. Le revenu est un panier accessible. L'ensemble des paniers qui répondent au revenu, contient des objets dont le prix pose un dilemme sur le choix. On peut imaginer que l'individu procède par hasard, mais il consacre tel % de son revenu à augmenter la consommation d'un bien, un autre individu fait de même pour un autre bien. C'est les règles que font les gens.

Le concept d'utilité.

Il indique que la satisfaction ou l'utilité est une fonction croissante des biens et décroissante des maux. Il y a deux conceptions: la conception cardinale de l'utilité et la conception ordinale de l'utilité.

A. Un conception cardinale de l'utilité.

La conception cardinale est fondée sur le principe que les biens procurent de la satisfaction et que celle-ci peut-être calculé, quantifiée. Il existe un lien entre unité consommé d'un bien et utilité totale de ce bien.

Si l'utilité totale augmente, l'utilité marginale baisse. Lorsque l'utilité totale augmente en fonction des unités consommées, cela peut se faire par rythme croissant, constant ou décroissant. Plus la quantité du bien augmente, plus la valeur que l'individu associe à la dernière unité diminue. Cette conception cardinale de l'unité pose un problème, on suppose que l'on puisse mesurer l'utilité totale procurée par un bien, l'économiste compare l'évolution individuelle d'un bien être mais pas entre deux.

La taxation pour qu'en matière de revenu soit de plus en plus grande et que le revenu augmente, si l'on suppose que l'unité marginale du revenu diminue, un FF n1<n2. Taxé un franc sur un riche ou un franc sur un pauvre équivaut à un sacrifice différent en terme d'unités perdues. Le but poursuivi par le gouvernement est d'égaliser non pas l'impôt payé, mais son poids et par là même de diminuer l'unité marginale.

B. Un conception ordinale de l'utilité.

Ce qui compte ce n'est pas de mesurer l'utilité, mais de pouvoir ordonner les différents paniers de bien selon un ordre de préférence. Il n'est pas nécessaire de mesurer pour ordonner. Il y a deux éléments: les individus sont aptes à observer l'utilité ou la satisfaction procurée par les biens qu'ils consomment; de plus, ils sont aptes à faire des classements.

Cette aptitude à observer et à ordonner permet d'établir parmi toutes les combinaisons qui sont accessibles et qui épuisent le revenu, celle qui procure le maximum de satisfaction. Deux paniers de biens, demandant le même revenu peuvent révéler une différence de satisfaction. Il existe une nuance entre le niveau de vie et le niveau de bien être.

Cette différence entre niveau de vie et de bien être entraîne des implications en matière de politique gouvernementale et de compensation de satisfaction. Remarque, la décroissance de l'utilité marginale est associée à une idée de satiété, de saturation.

Une typologie des préférences.

Il existe une diversité de préférences que les économistes traduisent soit par des éléments associés aux biens, soit par des éléments associés à la nature humaine. Pour certains biens, l'utilité dépend strictement de la quantité consommé de ce même bien. Si le but est d'être heureux, on peut effectuer une substitution de bien. L'utilité est fongible, si une contrainte est pensé sur la consommation d'un bien soit parce que son prix augmente, soit qu'une disposition légale interdit de consommer des biens, les individus voient leur bien être baisser à la suite d'une baisse de la quantité consommé de ce bien. Ce bien être qui a reculé peut être compensé en augmentant la consommation des autres biens.

La thèse est que la perte d'utilité due à la baisse de la consommation d'un bien, d'une unité est toujours compensable par l'accroissement de la consommation des autres biens d'un certain nombre d'unités. Aussi, en cas d'erreur médicale, le bien être du patient diminue d'un certain montant, le juge tâchera de ramener le patient au niveau d'utilité initial en lui fournissant des compensations: les dommages et intérêts. Ce principe rejoint celui que les gens demandent les biens pour les services qu'ils donnent. Ces services sont des substituts. On peut réduire la consommation individuelle d'un bien s'il s'en suit un baisse d'utilité compensable.

Pour les économistes: est-il nécessaire de quantifier pour connaître l'utilité? En effet le problème est de dire si un individu est capable de mesure et d'observer l'utilité que lui procure la consommation d'un bien. Il existe une asymétrie de connaissance entre un individu par rapport au gouvernement. Un individu 'est ce qui est bien pour loin le gouvernement n'a pas un avantage pour connaître cet utilité. Aussi les économiste posent la question de savoir entre deux paniers de bien, lequel procure le plus de satisfaction. Si on peut ordonner les différentes combinaisons de bien être, cela est suffisant pour mener un choix rationnel, mais le gouvernement ne sait pas ce qui nous procure le maximum de bien être, mais il sait comment il établit le maximum de classification.

En discussion finale sur la baisse de l'utilité marginale et la taxation progressive des revenus.

L'utilité d'un franc marginal est inférieur à l'utilité d'un franc infra marginal. Il y a des conséquences en matière de justice sociale et en redistribution des revenus. Si on prélève 1 FF au pauvre, la perte d'utilité est de 10. On doit alors prélevé 2 voire 3 FF au riche pour égaliser la perte d'utilité du pauvre.

Jérémy Bentham est un économiste qui a ajouté à la conception classique, l'hédonisme, l'idée que le comportement humain tend vers la maximisation du bonheur pour le plus grand nombre, c'est la théorie moderne, démocratique et égalitaire. Il existe une méthode simple où on cherche un prélèvement d'un montant fiscal qui égalise le sacrifice marginal en terme d'utilité. Si on prélève 1 FF sur un pauvre et 3 FF sur un riche, on a égalisé l'utilité marginale du revenu et on maximise.

La mentalité des préférences indique que le bien être n'augmente jamais lorsque la quantité du bien Y augmente mais seulement quand la quantité du bien X augmente.

Le concept de surplus de consommation

 Il existe deux prix : le prix relatif d’un bien sur le marché(p*) et le prix maximum qu’un individu est disposé à mettre (pX). Ces deux prix ne sont pas nécessairement identiques pour un individu donné. Le prix de marché résulte de la rareté du bien sur le marché. C’est une rareté relative, tous les autres biens sont plus ou moins rare. La rareté relative résulte du rapport entre offre et demande de ce bien.

Aussi pourquoi l’eau tout en étant vitale pour l’homme coûte beaucoup moins cher à l’unité que l’or ou le diamant qui ne sont pas du tout vitaux ? L’eau et le diamant sont des ressources rares, mais l’eau est relativement plus abondante que le diamant, l’utilité marginale de l’eau est faible, celle du diamant est élevée.

L’utilité marginale ne dépend que des quantités totales consommées. Le désir de chacun des deux biens dépend de leur quantité totale. Les symboles sont v pour véritable et r pour réelle. Si il y avait autant d’or que d’eau, le prix serait plus faible. Les prix de marché peuvent s’écarter de la vitalité.

LE CONCEPT : 

Il est intéressant de mesurer le bien être d’un individu. Il faut évaluer l’impact des évolutions de prix sur ce bien être. Il y a deux paramètres : connaître le prix de marché et la valeur que l’individu associe à la consommation d’un bien. Les prix de marché sont dits observable dans la mesure où un individu peut les connaître facilement. La valeur que les individus associent à la consommation d’un bien est difficilement observable. Cette valeur dépend du prix maximum qu’on est disposé à payer : pX.

Le prix de marché est différent du prix maximum : p*. Un individu rationnel ne peut acheter une unité de bien que lorsque pX<p*. Quand p*>pX, on sort du marché et lorsque p*=pX, on est indifférent entre entrer ou sortir du marché. La mesure du bien être valable se fait par la soustraction du prix de marché au prix maximum: pX-p*.

La droite D de demande donne pour chaque quantité de X le prix maximum qu’un individu est prêt à mettre. Cette droite D illustre l’élasticité de la demande, plus la pente de D est forte et plus l’élasticité de la demande est faible et inversement.

Par exemple, le gouvernement pour augmenter ses recettes fiscales peut choisir entre taxer le revenu par un impôt forfaitaire ou bien taxer une partie des biens par la T.V.A. Quand un gouvernement opte pour la T.V.A. l’efficacité d’une politique de hausse des recettes fiscales est d’autant plus forte que le bien taxé a une demande peu élastique et inversement.

L’élasticité de la demande dépend de 3 facteurs : les préférences c'est à dire l’accoutumance qui réduit l’intolérance ; le revenu c'est à dire que plus le revenu est élevé et plus l’élasticité est faible et inversement ; et enfin l’existence de substituts c'est à dire de biens dont des individus ont une demande très élastiques, par rapport aux biens qui ont peu de substituts.

Lorsque le prix du substitut diminue, l’élasticité de la demande augmente. La disposition à payer est déterminante car il y a des effets de modification de prix suite à une politique gouvernementale. Il existe un surplus de côté du consommateur, il existe un surplus du côté du producteur, de l’offreur. Il existe un prix minimum « pmin » en deçà de quoi il n’est pas offreur.

A chaque fois que le prix maximum est supérieur au prix de marché, on est demandeur et inversement quand le prix de marché est supérieur au prix maximum, on est offreur.

Prenons un exemple pour illustrer cet idée de surplus : Albert possède une voiture qui lui rend des services qu’il évalue à 30.000 FF. Sa partenaire Yolande a hérité d’un capital de 50.000 FF. Elle associe une valeur aux mêmes services de la voiture à 40.000FF. Dans cette communauté, on peut mesurer le niveau de bien être en agrégeant les biens être de chacun.

Le pmax est une information privée. Le bien être d’Albert est de 30.000FF, celui de Yolande est de 50.000 soit un total de 80.000FF. Si les deux sont rationnels, Albert serait disposé à vendre sa voiture à sa femme pour p*>30.000FF. Yolande est prête à mettre un prix p*<40.000FF. Pour tout prix p* compris entre 30.000 et 40.000FF, une coopération peut naître.

Les individus peuvent explorer différents prix mais qui doivent être entre 30.000 et 40.000FF. Si le pouvoir de négociation est équitablement partagé, on peut dire que le prix est de 35.000FF. Le bien être d’Albert est donc de 35.000FF et celui de Yolande de 55.000 FF (15.000FF du reste de l’héritage et 40.000FF des services de la voiture), soit un total de 90.000FF. La communauté s’enrichit de 10.000FF en terme de bien être grâce à l’échange d’un bien qui fait l’objet d’une divergence sur l’appréciation des services qu’il rend.

Le bien être est plus élevé. Le bien être peut être mesuré en faisant la soustraction entre prix maximum et prix de marché. Le bien être est difficilement observable, sa connaissance est privée. Le coût de production est public, mais les gains sont privés, ils sont cachés. Les échanges sont un facteur d'hausse du surplus de communauté. Les fondements des échanges sont la divergence dans la valeur du prix d'un bien qu'ils consomment. Une communauté d'individu ayant les mêmes préférences vis à vis de même bien ne fera pas d'échanges. Les seuls obstacles sont moraux ou légaux, mais sinon il y aura toujours un échange.

L’OFFRE DE TRAVAIL

 La loi de la demande peut être étendue à un domaine particulier: l'offre de travail, en arbitrage avec les loisirs qui sont un bien de consommation. Il est erroné de parler de demande de travail. Le travail est un mal économique, on ne demande pas de travail mais des biens de consommation. Sur ce marché, l'arbitrage se fait entre loisir et bien de consommation.

Tout ce qui n'est pas travail et loisir, le loisir est un bien économique associé à une utilité. Initialement, le budget est le même pour tous les individus en terme nominal, de nombre d'habitants. Le coût d'opportunité du temps peut différer d'un individu à l'autre. Un habitant consacre à une activité plus de temps qu'à une autre.

Le coût d'opportunité de chaque habitant est différent en fonction de son utilisation en loisir ou en d'autres activités. Les revenus perdus pendant une heure sont plus importants pour le riche que pour le pauvre. Le revenu réel en terme de temps n'est pas le même.

L'arbitrage.

Sur le marché du travail, chaque fois que le taux de salaire effectif, celui sur le marché résultant de la demande et offre d'emploi, excède le taux de salaire exigé, les individus entre dans le marché du travail. Lorsque le taux de salaire excède pas le taud de salaire sur le marché, le taux de salaire sur le marché commence à augmenter. S'il est égal, il y a une indifférence à travailler ou non. S'il excède, il y a ce qu'on appelle un effet de participation.

Les individus appartiennent à un marché du travail croissant. Le coût d'opportunité du loisir est croissant, car il y a une relation positive entre le taux de salaire et le nombre d'heures travailler. Cela coûte plus cher de renoncer à la énième heure de loisir qu'à la n-1ième heure. La hausse du taux de salaire n'est pas incitative au travail quelque soit le nombre d'heure de travail, elle n'est pas incitative au delà d'un certain taux de salaire. A bas taux de salaire, une hausse de ce dernier nous incite à accroître notre offre de travail, mais à haut taux de salaire, une hausse nous incite à réduire l'offre de travail. On a donc affaire à une courbe coudée.

Le système des heures supplémentaires.

Si le salaire est linéaire, quelque soit le nombre d'heures de travail effectué, il arrive un point où l'individu décide d'arrêter de travailler, si le salaire est identique quelque soit le nombre d'heures de travail, on est pas obligé de continuer. Lorsque l'on veut obtenir une hausse de travail il faut donc augmenter le salaire car le revenu salarial est le sacrifice en temps de loisir. Tous les revenus qui correspondent à un héritage, une aide, une bourse ont un effet dés instinctif sur l'offre parce qu'il augmente le revenu non salarial. On compte également le salaire du mari pour sa femme ou de la femme pour son mari.

Les coûts d'accès au marché du travail sont également un facteur qui désincite à rentrer sur le marché parce qu'il faut augmenter le salaire exigé. En conséquences, les marchés de travail internationaux ou régionaux ne sont pas concurrentiels car ils sont différents. Pour qu'un individu travaille plus, il faut lui verser un salaire horaire plus important pour ses heures supplémentaires. L'heure marginale sera plus importante que l'heure infra marginale. Ce système explique que lorsque l'on veut que des individus travaillent plus, on adapte le système d'heures supplémentaires.

Les facteurs influants sur le temps de travail. 

Indépendamment du taux de salaire, il y a des facteurs exogènes.

A. Le revenu non salarial. 

Il n'y a pas de sacrifice en temps de loisir avec des revenus non salarial tel l'héritage ou l'aide pour augmenter la consommation. C'est un effet désincitatif. Parmi les revenus non salariaux, on compte le revenu du conjoint.

B.  Coûts d'accès au marché du travail.

Ces coûts désincitent l'entrée sur le marché du travail car il y a une hausse du salaire demandé. Les contraintes pour aller travailler sont la hausse du salaire.

C.  La fiscalité sur les revenus du travail.

L'impôt sur les revenus réduit le revenu réel du salarié et peut avoir un effet ambigu selon que l'on soit riche ou pauvre. A bas taux de salaire, un impôt sur le revenu salarial réduit le taux de salaire. Une baisse du taux de salaire réduit le travail. A haut taux de salaire, un impôt sur le revenu salarial augmente le taux de salaire et une hausse du taux de salaire augmente l'offre de travail.

D. La productivité du travail domestique.

Si la productivité du travail domestique excède la productivité du travail salarial, les hommes et les femmes quittent le marché du travail, cela s'explique par les hommes et les femmes au foyer. Si la productivité du travail salarial excède la productivité du travail domestique, les hommes et les femmes vont sur le marché du travail, on constate cela par les 30 glorieuses.

Une baisse du taux de salaire entraîne un baisse du taux de profit. La fiscalité réduit le salaire réel ou le pouvoir d'achat, cela implique une hausse du taux de travail et on s'en rend compte avec la courbe d'offre de travail coudée. 

LES COUTS DE PRODUCTION

 L'offre ou l'aptitude à offrir dépend d'un grand nombre de paramètres dont le plus important est le coût de production. Il existe une relation inverse entre le coût de production et l'aptitude à offrir. Il existe parallèlement une relation positive entre offre et prix de ventes, la demande étant inversement proportionnelle aux prix. Il y a 4 manières de ranger les différents coûts de production.

A. Le coût direct et le coût d'opportunité.

Le coût direct est composé des dépenses évaluées en terme monétaire et par la production d'une certaine quantité de bien. La valeur d'un équipement est une dépense, c'est un coût direct, de même que la location ou l'achat d'un brevet.

Le coût d'opportunité comporte la notion de sacrifice d'où le revenu perdu ou sacrifié. La valeur d'un équipement exprimé en valeur monétaire aurait pu être utilisée autrement tel un placement en achetant des titres des bons à un certain taux d'intérêt. Il est convenu que le concept d'opportunité soit supérieur au coût direct.

B. Le coût d'acquisition ou de possession et le coût d'usage ou d'utilisation.

Acquérir une ressource comme une machine entraîne deux types de coûts: un spécifique à sa possession: le coût d'achat et le prix de revente. Le coût d'usage quant à lui représente les taxes, aussi pour une voiture c'est l'essence, la vignette, l'assurance...

C. Le coût historique et coût non historique.

Le coût historique est le coût qui une fois supporté ne peut plus être récupéré. Ainsi pour un roman, c'est le temps et les ressources pour l'écriture. En revanche, si on avait utilisé un ordinateur, après l'écriture, ce dernier peut être vendu, c'est un coût non historique.

Les coûts historiques sont aussi appelés coûts d'entrée telle une entrée dans un club sportif. Cependant l'équipement est revendable et récupérable, là c'est un coût de sortie donc non historique.

D. Le coût fixe et le coût variable.

Le coût est dit fixe par rapport à un ou plusieurs paramètres. Un coût peut être fixe par rapport aux quantités produites, à la durée de possession, aussi l'équipement d'une machine, est un coût fixe par rapport aux quantités produites.

Le facteur d'eau est variable en fonction par rapport à la durée de possession. Un coût fixe des quantités et variable de la durée de possession. Aussi une voiture achetée dans le but de transporter des personnes et un coût fixe quant au nombre de personnes transportées et plus la possession dure, plus le coût de posséder augmente. Le coût total est une addition des coûts fixes et variable. Le coût de possession peut varier non pas en fonction des quantités produites mais de la durée de possession.

E. La différence entre coût total, moyen et marginal.

Le coût total est différent du coût total. Le coût global tient compte des différences de coûts, comme un taxi qui nécessite un coût de possession et un coût d'usage. Le coût moyen est ce que coûte en moyenne un objet. C'est le coût total sur le nombre d'unités produites.Le coût marginal est le coût de la énième unité quand on produit n unités. Il correspond à une coût total due à la hausse de la production d'une unité additionnelle.

Table des matières :

 LES FONDEMENTS DE L'ANALYSE ECONOMIQUE        5

L'individualisme méthodologique.           5

Le concept rationnel.              5

Le concept de marché, la coordination. 5

Le concept d'amoralisme.       5

Le concept d'abstraction.        5

LA DEFINITION DE L'ANALYSE ECONOMIQUE 6

Le concept d'opportunité.       6

Le concept de substituabilité.  6

Les procédure de coordination: "la coordination de marché".               6

Le concept d'arbitrage.           7

LA DEMANDE        8

Le concept de revenus           8

Le revenu nominal et le revenu réel.      8

Le revenu explicite et le revenu implicite.               8

L'effet revenu.         8

Les biens normaux et les biens inférieurs.             9

Le concept de prix  9

Prix relatifs et prix monétaire. 9

La pression des prix relatifs et l'effet prix.              9

Les effets prix.        9

Le concept de préférence      10

Le concept d'utilité. 10

A. Un conception cardinale de l'utilité.    10

B. Un conception ordinale de l'utilité.      10

Une typologie des préférences.             10

Le concept de surplus de consommation               11

Le concept              11

L’OFFRE DE TRAVAIL          13

L'arbitrage.             13

Le système des heures supplémentaires.              13

Les facteurs influants sur le temps de travail.        13

A. Le revenu non salarial.       13

B. Coûts d'accès au marché du travail.  13

C. La fiscalité sur les revenus du travail.                14

D. La productivité du travail domestique.               14

LES COUTS DE PRODUCTION           15

A. Le coût direct et le coût d'opportunité.               15

B. Le coût d'acquisition ou de possession et le coût d'usage ou d'utilisation.        15

C. Le coût historique et coût non historique.          15

D. Le coût fixe et le coût variable.          15

E. La différence entre coût total, moyen et marginal.            15

COMMENT MESURER L’ACTIVITE ECONOMIQUE AU NIVEAU DE NATIONAL            16

LE CIRCUIT ECONOMIQUE 18

L'ILE DE ROBINSON             19

Section 1: l'île au trésor.         19

§1. Une économie de troc, sans monnaie.            19

A. L'épargne et l'investissement.            19

B. La circulation de l'épargne.                19

C. Le marché de l'épargne.    20

D. Les fonds propres et emprunts.        21

§2. L'apparition de monnaie.  22

A. La monnaie et l'information.               22

B. L'utilité de la monnaie.        22

C. Le prix de la monnaie.       23

Section 2: fonction et définition de la monnaie dans une économie complexe.     24

§1. Fonction et forme.            24

A. Fonction.            24

B. Les formes de monnaie.    26

§2. Définitions.        27

A. La monnaie est un actif liquide.          27

B. La masse monétaire.         28

LA CREATION MONETAIRE DES BANQUES     29

Section 1: Un système bancaire simplifié.              29

§1. La banque unique.           29

A. La création de la monnaie. 29

B. La destruction de monnaie.               29

§2. Un système à deux banques.           29

§3. Le système à banques multiples.     30



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