Cours complet de l’economie mondiale

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Cours complet de l’économie Mondiale gratuit

Les phénomènes actuels de mondialisation marquent une rupture par rapport au mouvement d’internationalisation antérieur aux trente dernières années, car ils mettent en jeu la disparition de l’économie internationale comme principe d’organisation unique de l’économie-monde. "L’« économie mondialisée », qui serait le point d’aboutissement hypo

thétique de cette « tendance » qu’est la mondialisation, pourrait être définie comme une sorte d’antithèse de l’économie internationale"1 .

Par opposition à cette thèse qui perçoit la mondialisation comme une négation de l’internationalisation, il existe une autre approche qui souligne que la mondialisation n’est pas une rupture mais un simple approfondissement de l’internationalisation. Pour les tenants de cette thèse2 si l’intégration caractérise bien l’approfondissement de la mondialisation, elle ne remet pas en cause la logique des Etats-nations.

Outre leurs divergences, les deux approches stipulent que l’économie mondiale est largement différente de l’économie internationale. Celle-ci se caractérise par : - L’existence de frontières tarifaires entre les différentes économies, ce qui entrave les échanges entre nations. - L’existence d’entraves à la liberté des mouvements des capitaux. - Une relative fermeture économique des nations vis-à-vis de l’extérieur, ce qui leur donne une certaine autonomie en matière de décision économique. - Le rôle prépondérant des nations dans la régulation de l’économie internationale. Il s’agit, dans ce cas, d’une économie entre nation.

La disparition progressive de ces caractéristiques va donner lieu à un nouveau contexte qualifié, depuis les années 80, d’économie mondiale qui présente les caractéristiques suivantes :

- La tendance à la disparition des frontières commerciales entre nation, ce qui donna naissance à un marché planétaire.

 - La tendance à la libéralisation des mouvements des capitaux, ce qui s’est traduit par une globalisation financière et par une internationalisation de la production. « La mondialisation, souligne Thompson3 , peut se définir comme le processus par lequel l’interdépendance entre les marchés et la production de différents pays s’accroît sous l’effet des échanges de biens et de services ainsi que des flux financiers et technologiques.»

Les manifestations purement économiques de la mondialisation, sont généralement reconnues comme étant les suivantes : délocalisation de la production, privatisations et déréglementation, et libéralisation du secteur financier. La question qui se pose est de savoir si l’économie mondiale contemporaine représente-telle un phénomène nouveau ou pas ?

Pour certains auteurs, la mondialisation n’est pas un phénomène nouveau. Selon Williamson4 , la période de mondialisation actuelle est la poursuite du processus amorcé à la fin du XIXe siècle et interrompu par les deux guerres mondiales suivies de la guerre froide. D’autres auteurs, par contre, soulignent que l’internationalisation de l’information et du savoir fait entrer le monde dans une ère nouvelle « où l’accès à toute la planète est devenu une caractéristique primordiale de la production comme de la consommation »5 . Ces auteurs estiment que ces dernières années sont caractérisées par une transformation structurelle historique à l’échelle mondiale.

Pour situer les spécificités de l’économie mondiale, nous allons, dans un premier point, traiter les caractéristiques de cette économie, dans un deuxième, parler des acteurs et dans un troisième, aborder les conséquences.

CHAPITRE I  Les manifestations de l’économie mondiale

Lorsqu’on parle de l’économie mondiale, plusieurs questions se posent. S’agit-il d’un nouveau cycle de l’économie capitaliste qui reprend les caractéristiques du contexte économique qui précédait la crise de 1929 ? Ou s’agit-il, par contre, d’un nouveau contexte qui épouse de nouvelles caractéristiques ? La lecture des mutations engendrées par la globalisation actuelle nous permet d’affirmer que l’économie mondiale contemporaine recèle des spécificités inédites qui la singularisent. Ces spécificités peuvent apparaître sur plusieurs plans, parmi lesquels, il convient de retenir trois : le plan commercial, le plan financier et enfin le plan des nouvelles technologies d’information et de communication (NTIC).

Table des matières

INRODUCTION GENERALE ................................ 3

CHAPITRE I .............................. 6

Les manifestations de l’économie mondiale ............ 6

 I.1 : Sur le plan commercial. .................................... 6

I.1.1 : Une progression spectaculaire des échanges. .............................. 6

I.1.2 : La répartition régionale des échanges. .......... 8

I.1.3 : Evolution de la structure des échanges........ 12

 I.1.4 : La montée de la part des services. ............... 15

 I.2 : Sur le plan financier.......... 17

 I.2.1 : Le mouvement des IDE. .............................. 17

I.2.2 : Les marchés financiers internationaux. ....... 21

I.3 : Sur le plan des NTIC. ..................................... 32

I.3.1 : Les NTIC : une série de révolutions. ........... 33

I.3.2 : Les mariages du siècle. ................................ 34

I.3.3 : Les incidences des NTIC. ............................ 35

CAPITRE II ............................. 32

Les acteurs de l’économie mondiale ...................... 32

II.1 : Les firmes transnationales. ............................ 32

II.1.1 : La place des firmes transnationales (FTN). ............................. 32

II.1.2 : Les catégories des firmes. .......................... 33

II.1.3 : Les modes et les raisons du développement à l’étranger. ........ 34

II.1.4 : Les stratégies. ............... 35

II.2 : Les Etats. ......................... 36

 II.2.1 : Evolution du rôle de l’Etat. ........................ 36

II.2.2 : Relations entre Etats et FTN. ..................... 38

II.3 : Les groupes régionaux. ................................. 39

II.3.1 : Les raisons d’émergence. ........................... 39

II.3.2 : Les poids des groupes régionaux. .............. 40

II.3.3. Régionalisme versus multilatéralisme......... 41

CHAPITRE III ......................... 43

Les accords ............................... 43

III.1 : Les accords multilatéraux. ........................... 43

III.1.1 : Le GATT. .................... 43

 III.1.2 : L’OMC. ....................... 46

III.2 : Les accords régionaux. ................................ 49

III.2.1 : L’essor des accords régionaux .................. 49

III.2.2 : Objectif et typologie. ................................ 50

III.2.3 : Exemples d’accords régionaux. ................ 51

III.3 : Les accords bilatéraux ................................. 53

 2 Chapitre IV : Les conséquences de l’économie mondiale ................... 56

IV.1.Sur le plan économique ................................. 56

IV.1.1. Les tendances de la libéralisation .............. 56

 IV.1.2. L’impact des FTN. ..................................... 58

IV.1.3. Les impacts de la globalisation financière .............................. 59

 IV.2. Sur le plan politique ...................................... 60

 IV.3. Sur le plan culturel .......... 63

I.1 : Sur le plan commercial.

Sur le plan commercial, on assiste à quatre évolutions majeures :

1) Une progression rapide des échanges de marchandises,

2) Une réorientation de leurs flux,

3) Une modification de leur structure,

4) Une montée de la part des services.

I.1.1 : Une progression spectaculaire des échanges.

Les échanges internationaux ont connu une croissance rapide et soutenue depuis la seconde guerre. Le tableau suivant retrace cette évolution depuis 20 ans.

Malgré la crise des années 70 qui a ralenti les taux de croissance, le commerce international a globalement maintenu des niveaux élevés de progression. Le caractère exceptionnel de cette croissance tient au fait que celle-ci se fait à des taux de progression supérieurs à ceux de la production et du PIB. Entre 1950 et 97, les échanges mondiaux de biens ont été multipliés par plus de 16 alors que la production mondiale en volume a été multipliée par à peine 6. En valeur, on s’aperçoit que, entre 67 et 97, le commerce international a cru deux fois plus vite que le PIB mondial.

Tableau : Croissance mondiale, en volume, des Exportations, de la Production et du PIB (en %)

La même tendance s’est maintenue durant les années 2000 puisque, d’après le tableau, le taux de croissance annuel des exportations a été largement supérieur à celui de la production et du PIB. Cette évolution s’explique par plusieurs facteurs :

-L’ouverture de la plupart des économies sur l’extérieur en exportant plus et en important plus.

 - La tendance à l’internationalisation des firmes. Ce phénomène ne touche pas uniquement les entreprises des pays développés mais concerne aussi celles des pays en voie de développement.

- Emergence des nouveaux pays industrialisés (Sud-est asiatique, Amérique latine).

- La rentrée en force de la chine dans le commerce mondial. Ses exportations sont passées de 18 Milliards de dollars en 80, à 62 en 90, à 288 en 2005. La progression du commerce mondial, en dépassant celle de la production et du PIB, a eu pour conséquence :

- Une augmentation de l’interdépendance entre les différentes économies. Cela facilite la transmission des fruits de la croissance, mais aussi les effets des crises. L’interdépendance rend également difficile l’adoption d’une stratégie puisqu’il faut tenir compte, pas seulement du contexte national, mais surtout du contexte mondial.

- Un renforcement des pressions concurrentielles au niveau de tous les marchés, ce qui se traduit par une tendance à la baisse des prix et donc des profits. Une telle situation encourage les firmes à procéder à des restructurations, fusions, partenariats…

I.1.2 : La répartition régionale des échanges.

La répartition régionale du commerce mondial connaît une grande inégalité au niveau de la participation de chaque région.

D’après ce tableau, on remarque qu’il y a deux groupes de régions au niveau de la contribution au commerce mondiale : les régions dominantes et les régions marginalisées.

- Le premier groupe est formé des pays de la triade, il s’agit de :

+ L’Amérique du nord avec un poids prépondérant des USA qui représente 61% des exportations et 76% des importations de la région.

+L’Europe occidentale où la part de l’Union Européenne (UE) des 25 est quasi majoritaire avec 91% des exportations et des importations. Le poids très important de l’UE dans le commerce mondiale, plus de 40%, s’explique par l’importance des volumes d’échanges intra européens.

+ Le Japon, la Chine et les six pays de l’Asie du Sud Est. Ces pays riverains du pacifique représentent, respectivement, 23% et 20% des exportations et des importations mondiales. Ces pays, à eux seuls, dominent au niveau de la contribution de l’Asie au commerce mondial. Leur part dans les exportations de ce continent est de 80.4%.

 - Le deuxième groupe est formé de pays à faible contribution. Il s’agit de :

+ L’Amérique latine avec une participation de 3.1% et 2.8% aux exportations et aux importations mondiales.

+ Communauté d'États indépendants (CEI) avec une contribution aux exportations et aux importations de 3.3 et 2%

+ L’Afrique. La participation du continent africain au commerce mondial est la plus faible. Elle est de 2.9% pour les exportations et de 2.4% seulement pour les importations. L’Afrique du Sud représente environ 18% et 25 des exportations et des importations africaines. Par ailleurs, il convient, dans ce qui suit, d’inscrire cette participation dans le temps, afin de connaître les régions et pays dont part progresse dans le commerce mondial et ceux dont la part régresse. On peut classer ces pays et régions en deux catégories : les perdants et les gagnants. Le tableau suivant en donne un aperçu.

Les perdants. Parmi les régions et pays qui perdent leur place dans les échanges mondiaux, il convient de citer :

+ L’Amérique du Nord dont la part a chuté de 27% en 48 à 14.5% en 2005. Cette baisse est principalement du au recule des USA dont la part dans le commerce mondial est passée de 12.5% en 2000 à 8.9% en 2005.

+ L’Europe Occidentale a certes amélioré sa position dans le commerce mondial depuis la seconde guerre, mais depuis 73, où sa part atteignait plus de 45%, son recule ne cesse de se confirmer au fil des années.

+ L’Afrique est parmi les grands perdants des acteurs du commerce international puisque sa part connaît un irrésistible déclin, de 7.3% en 48 elle descend à 2.9% en 2005.

+ Du Japon dont la part dans les exportations mondiales a augmenté de 1.5% en 53 à presque 10% en 93. La contribution du Japon va, depuis cette date, connaître une chute. En 2005 elle a atteint 5.9%. -Les gagnants, il s’agit en particulier :

+ De l’Asie du Sud Est où six pays seulement ont pu atteindre en 2005 une part de 9.7% alors qu’en 63 cette part n’était que de 2.4%.

+ De la Chine qui, en un délai très court, a réalisé un extraordinaire succès. Sa part dans les exportations mondiales est passée de 2.5% en 93 à 5.2% en 2002.

+ De l’Inde qui connaît une remontée spectaculaire dans le commerce mondial. Malgré sa modeste participation actuelle, 0.9% en 2005, l’économie indienne est inscrite dans une dynamique qui peut la projeter vers un rôle économique mondial considérable.

 I.1.3 : Evolution de la structure des échanges.

Les échanges mondiaux ont connu au fil des années une modification de leur structure. Il s’agit en particulier de :

La baisse de part des matières premières. Au niveau des produits agricoles, leur part dans les exportations mondiales ont connu une baisse constante pour se situer en 2005 8.4%. La baisse est encore plus forte pour les matières premières minérales dont la part est descendue jusqu’à 1.5% en 2005.

La hausse de la part des produits manufacturés. Leur commerce mondial a connu une forte croissance avec des variations annuelles de 15, 9 et 5% durant les périodes respectives de 85-90, 90-95 et 95-00. Sa part dans les exportations mondiales de marchandises a atteint en 2002 plus de 75%.

Cet essor est principalement dû à l’industrialisation de certains pays. Il s’agit principalement des pays de l’Asie du Sud est asiatique, de la chine et des pays de l’Amérique latine. Il est dû aussi à l’émergence d’une nouvelle DIT (Division Internationale du Travail). Par ailleurs, les produits manufacturés interviennent de manière inégale dans les exportations des différentes régions. Tableau : Part des produits manufacturés dans le total du commerce des marchandises, par région, 2002 (en %)

On remarque d’après les données du tableau que la majorité des régions du monde ont fait un grand pas vers l’industrialisation. La part importante des produits manufacturés dans leurs exportations en témoigne. Il reste deux régions (l’Afrique et le Moyen Orient) qui continuent à obéir toujours à la logique de l’ancienne DIT. En effet, la majorité de leurs exportations (environ trois quarts) est dominé par les produits primaires, alors que l’essentiel de leurs importations est fait de produits industriels. La hausse de la part des produits semi-finis.

La hausse de la part des produits industriels dans le commerce mondial s’est accompagnée d’un autre phénomène nouveau, à savoir la montée en puissance de la part des produits semi-finis dans les échanges internationaux. Certaines estimations considèrent que la part de ce type de produits dépasse le tiers du commerce mondial des marchandises. Autrement dit, une part très importante des produits industriels échangés au niveau mondial est constituée de produits semi-finis. Ce phénomène s’explique par deux raisons principales :

-L’éclatement international du processus productif.

Au lieu qu’il soit localisé dans un seul pays le processus de production d’un seul produit est décomposé puis réparti sur plusieurs pays. Le critère de répartition retenu tient compte de l’avantage coût qu’offre chaque espace national. Cet éclatement est souvent l’œuvre des firmes transnationales.

-Le développement de la sous-traitance internationale. Au lieu de produire tous les composants du produit, la majorité des firmes se contente de la fabrication d’un nombre limité de pièces et sous-traite tout le reste à des opérateurs externes situés à l’étranger. Lorsque le nombre de ces derniers augmente, cela entraîne un essor de la sous-traitance internationale qui débouche sur une croissance de l’échange mondial des produits semi-finis. 15

I.1.4 : La montée de la part des services.

Dans cette catégorie, ne sont pris en compte que les services commerciaux qui renferment, entre autres, les transports, les voyages, les communications, les BTP, l’informatique et l’information, les assurances, les services financiers, les redevances et droits de licence. La part des services dans le PIB de l’ensemble des pays développés dépasse les 60%, mais dans le commerce mondial cette part est inférieure. En 2002 80% du commerce mondial est dominé par les marchandises, la part des services commerciaux n’est que 20%, en 2005 cette part est de 24%. Eu égard à leur taux de croissance annuels, la part des services est appelée à augmenter.

D’après ce tableau, on remarque qu’à partir de 2001 le taux de croissance annuel des exportations des services a dépassé celui des marchandises. Si cet écart est maintenu, la part des services dans le commerce mondial va se renforcer dans les prochaines années. Le commerce des services est appelé à connaître un grand essor avec l’ouverture des économies et avec les progrès réalisés au sein de l’OMC au sujet de la libéralisation du secteur des services.

La répartition régionale du commerce des services traduit des positions contrastées quant à la participation de chaque région ou pays et quant à l’évolution de cette participation.  

Tableau : Evolution de la répartition régionale des exportations mondiales des services (en %).

A l’instar du commerce des marchandises, le commerce mondial des services est lui aussi dominé par les pays de la triade : les USA, l’Union Européenne et l’Asie du sud Est. Toutefois, l’évolution de participation régionale dans les échanges mondiaux des services, connaît des tendances légèrement différentes à celle remarquée au niveau des marchandises.

En effet, on remarque que parmi les pays ou régions qui améliorent leur part il faut citer les USA, la Chine, et l’Amérique latine ; alors parmi ceux qui perdent, il convient de citer l’Union Européenne, le japon et l’Afrique.

I.2 : Sur le plan financier.

Sur le plan financier, nous allons nous intéresser, dans un premier temps aux mouvements des Investissements Directs Etrangers (IDE) et dans un deuxième temps aux marchés financiers.

I.2.1 : Le mouvement des IDE.

Ce mouvement a connu trois tendances : la hausse, la chute et la reprise, comme le montre le tableau suivant :

I.2.1.1 : La hausse

Le mouvement des IDE a connu une croissance exponentielle jusqu’en 2000. Tableau : Evolution du mouvement des IDE (En milliards de $ et en %)

Durant la décennie 90 les taux de croissance annuels des IDE ont largement dépassé tous les autres agrégats de l’économie mondiale (PIB, production, Valeurs (en Mrds $) Taux de croissance 1982 1990 2000 86-90 91-95 96-99 Entrées des IDE 57 202 11408 23 20.8 40.8 Sorties des IDE 37 235 1150 26.2 16.3 37 18 commerce). Ces taux ont atteint 40.8% pour les entrées et 37% pour les sorties durant la période 96-99.

Durant la décennie 90 les taux de croissance annuels des IDE ont largement dépassé tous les autres agrégats de l’économie mondiale (PIB, production, Valeurs (en Mrds $) Taux de croissance 1982 1990 2000 86-90 91-95 96-99 Entrées des IDE 57 202 11408 23 20.8 40.8 Sorties des IDE 37 235 1150 26.2 16.3 37 18 commerce). Ces taux ont atteint 40.8% pour les entrées et 37% pour les sorties durant la période 96-99.

L’extraordinaire essor des IDE durant cette période est dû au manœuvre de 60 000 sociétés transnationales. Les fusions-acquisitions internationales restent le principal moteur de ces investissements. Le mouvement des IDE est principalement concentré entre des pays développés. En 2000, les pays de la triade (USA, UE, Japon) ont représenté 71% des entrées et 82% des sorties des IDE.

 



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