Cours complet en economie industrielle


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Cours complet en économie industrielle

Chapitre 1

Introduction

1.1        Qu'est-ce que l'économie industrielle ?

L'économie industrielle est un champ de l'économie consacré à la compréhension du fonctionnement d'un marché en fonction de sa structure (...pas toujours compétitive !).

Cette étude dépend de nombreuses variables décrivant le marché, notamment le nombre de vendeurs ou le degré d'intégration verticale (il s'agit d'analyser si l'entreprise produisant le bien étudié possède également l'entreprise qui fournit les biens intermédiaires ou celle qui distribue le bien).

En fonction de cette structure, il s'agira d'analyser la stratégie de l'entreprise en termes de prix et de quantités mais aussi en termes de qualité, de discrimination, de dépenses en recherche et développement, de publicité ou d'innovation.

Par rapport au cadre de la concurrence parfaite, on ne se place plus dans un cadre d'équilibre général mais dans celui d'un équilibre partiel. On se concentre sur un ou plusieurs marchés mais pas sur l'économie dans sa totalité. Par ailleurs, dès lors qu'on sort du cadre de la concurrence parfaite, l'entreprise n'est plus preneuse de prix ("price taker") et fait face à ce qu'on appellera des interactions stratégiques. Les stratégies des autres firmes du marché (en termes de prix, de quantité,...) vont alors impacter ses propres choix.

Lors de ce cours nous étudierons principalement les phénomènes de monopole et d'oli-gopole. Nous aborderons notamment les questions de politique tarifaire. L'objectif sera par exemple de comprendre pourquoi la SCNF propose autant de tarifs diérents (12-25, senior, prem's,...). Un autre sujet de l'économie industrielle est d'analyser les phénomènes d'entente ou collusion tacite. La question est alors de savoir pourquoi les opérateurs de téléphonie se sont-ils entendus sur les prix. Enn nous aborderons aussi les diverses stratégies de barrières à l'entrée, c'est-à-dire les méthodes que l'entreprise peut mettre en place pour empêcher l'entrée de nouveaux concurrents.

1.2        Un peu d'histoire : Théorie vs Empirique

Historiquement, deux "traditions" d'économie industrielle s'opposent et se complètent.

La première, appelée tradition d'Harvard, date des années 1920 et est principalement empirique. Elle s'est développée autour d'un modèle "structure procédé performance". La structure du marché (le nombre de vendeurs, le degré de différenciation des produits, la structure des coûts, le degré d'intégration verticale,...) définit les procédés (prix, qualité, R&D, investissement, publicité,...) qui vont eux-mêmes définir la performance du marché (e‑cacité, innovation, profit,...).

Cette première vision de l'économie industrielle se construit principalement autour d'études statistiques, sans support théorique. Il s'agit d'identifier au moyen d'une relation (souvent linéaire) l'impact de diverses variables sur le profit. En formalisant, les relations testées sont du type :

i = f(CRi; BEi; :::) où i est une mesure de la profitabilité (de la firme ou du secteur) ; CRiest le taux de concentration (mesure de la compétition dans le secteur,...) ; et BEiest une mesure des barrières à l'entrée.

Ce type de méthodologie pose toutefois de nombreux problèmes. Outre le problème de mesure (il faut être capable de mesurer correctement le taux de concentration ou les barrières à l'entrée), il est apparu que ce type de méthodes identifiait uniquement les corrélations et non les liens de causalité. On peut en effet imaginer que des effets vont dans l'autre sens, c'est-à-dire par exemple de la profitabilité vers les barrières à l'entrée (plus un marché est profitable, plus les firmes vont pouvoir mettre en place des stratégies coûteuses pour empêcher l'entrée de nouveaux concurrents).

Ainsi une nouvelle méthodologie s'est développée depuis les années 1970. Elle est appelée "tradition de Chicago". Cette tradition s'appuie sur le besoin d'une théorie rigoureuse analysant les différents liens de causalité liés à l'économie industrielle. Elle utilise ensuite des études plus empiriques pour identifier les différentes théories concurrentes. On se placera lors de ce cours dans la lignée de cette deuxième tradition.

1.3        Qu'est-ce qu'un marché ?

On a vu que le "sujet" d'étude de l'économie industrielle était le marché. Avant de commencer cette étude, il est donc nécessaire de dénir, de comprendre ce qu'on appellera un marché. Le plus difficile sera en fait de délimiter le marché.

On ne souhaite en effet pas se limiter à des entités trop petites. On ne peut pas se restreindre aux biens homogènes (i.e. identiques). En effet, toutes les firmes proposent des biens ne serait-ce que légèrement différents et pourtant toutes ne possèdent pas un pouvoir de monopole. On a donc besoin d'une définition plus large.

On peut donc imaginer définir le marché comme un ensemble de biens substituables. En économie, on dira que deux biens sont substituables si quand le prix de l'un augmente, les quantités demandées de l'autre bien augmente également. Cependant tous les biens sont potentiellement substituables les uns aux autres. L'augmentation du prix de n'importe quel bien, fait que les consommateurs vont se tourner (en partie) vers d'autres biens. Or, on ne veut pas que "notre" marché représente l'économie toute entière. Il faut donc que notre définition du marché ne soit pas trop large.

Finalement, la définition du marché dépend en fait de ce qu'on veut en faire. Si on veut étudier la politique énergétique, il faut prendre le marché de l'énergie dans sa globalité : charbon, pétrole, électricité,... Au contraire si on veut étudier les effets sur la concurrence d'une fusion entre deux producteurs de charbon, on doit uniquement considérer le marché du charbon.



Il n'y a donc pas de définition simple du marché. Plusieurs critères utiles ont toutefois été définis :

   Tout d'abord, un marché peut être défini comme une chaîne de substituts. En par-tant d'un bien, on englobe ses substituts, puis les substituts de ces substituts, etc, jusqu'à ce qu'il existe un écart assez important entre les substituts. Cette définition possède toutefois quelques problèmes. Hyundai et Rolls Royce appartiennent en ef-fet à la même chaine de substituts mais peut-on considérer qu'ils appartiennent au même marché ?

   On peut également définir un marché en fonction de la corrélation entre les prix, comme indicateur de la compétition. Une telle définition possède également quelques défauts : NSTAR (fournisseur d'électricité sur la côte est des États-Unis) et EDF qui distribuent toutes les deux de l'électricité ne sont en aucun cas en compétition mais leurs prix sont fortement corrélés puisque tous les deux liés au prix du fuel.

On ignorera dans la suite du cours ces difficultés en supposant que le marché est bien défini et que soit (i) les biens à l'intérieur du marché sont homogènes soit (ii) qu'il s'agit de biens différenciés substituables avec des interactions limitées avec le reste de l'économie.

1.4        La structure de marché

On a vu qu'un des déterminants principaux du fonctionnement d'un marché était la structure de ce même marché. Le tableau suivant résume la terminologie qui sera utilisée dans la suite du cours, en fonction du nombre de vendeurs et d'acheteurs sur le marché.

Les structures notées en vert (monopole bilatéral, enchères, appel d'offre) concernent principalement les marchés des biens d'équipement ou de production alors que celle en bleu (monopsone, oligopsone) sont surtout présent sur les marchés agricoles, le marché du travail ou les services à la personne. On se concentrera lors de ce cours sur les structures apparaissant en rouge (monopole et oligopole) qui concernent principalement le marché des biens de consommation.

1.5        Rappel : La concurrence parfaite

Avant d'étudier ces structures particulières, il semble nécessaire de rappeler brièvement le fonctionnement d'un marché en concurrence parfaite.

Soit p le prix du bien et q la quantité vendue par une firme. Le profit de cette firme s'écrit alors = pq C(q), où C(:) représente la fonction de coût de la firme en question (cela lui coûtera C(q) e de produire une quantité q du bien)

En compétition parfaite, la firme est "preneuse de prix" (l'idée étant qu'elle est trop petite pour que son prix ait une quelconque influence sur le marché), p est fixé et elle choisit la quantité q qui maximise son profit. L'offre est alors donnée par C0(q) = p et à l'équilibre le prix est déterminé par l'égalisation de l'offre et de la demande. Ainsi, à l'équilibre, la quantité vendue par une firme en concurrence parfaite qC est telle que P (qC ) = C0(qC ) où

P (q) = p est la fonction de demande inverse (on note q = D(p) la fonction de demande en fonction du prix et P (q) = D 1(p)).

L'équilibre peut donc être représenté comme suit :

Afin de comparer différentes situations, on utilisera la notion de "surplus social" créé par l'échange. Le surplus social (noté W ) est défini comme la somme du surplus des producteurs (c'est-à-dire les profits,         ) et du surplus des consommateurs (noté U).

On appelle surplus des consommateurs la différence entre (i) la somme maximale que les consommateurs auraient été prêts à payer pour acquérir une certaine quantité et (ii) le prix qu'ils payent à l'équilibre. Le surplus des consommateurs s'écrit donc :

où p représente le prix maximum pour lequel le bien est consommé ( D(p) = 0 8 p > p). Il est représenté par l'aire bleue sur le graphique précédent.

Cette écriture peut-être obtenue par la formalisation suivante (avec V (:) la fonction d'utilité brute des consommateurs ou fonction d'évaluation et q leur consommation) :

Chapitre 2

Exercice du pouvoir de monopole

Lors de l'étude d'un marché en monopole, deux précisions clés doivent être faites.

Il est d'abord nécessaire d'analyser si l'entreprise en monopole (appelée le monopole par la suite) produit un bien durable ou non. Un bien est dit durable lorsqu'il y a coexistence de plusieurs générations du même bien. Il peut alors exister des marchés d'occasion. La production d'un bien durable affaiblit alors le pouvoir de monopole puisque les consommateurs peuvent dans ce cas attendre que le prix du bien baisse. Un bon exemple de bien durable est donné par le marché de l'informatique.

Par ailleurs, il est important de déterminer si le monopole est discriminant ou non.

Un monopole                                  est un monopole qui pratique le même prix unitaire

quelque soit l'acheteur et quelques soient les quantités achetées, c'est-à-dire un monopole pratiquant une tarification linéaire.

Étudions d'abord le cas le plus simple, celui d'un monopole non discriminant produisant un bien non durable.

2.1        Monopole simple

On analyse dans cette section le comportement d'un monopole simple (non discriminant, produisant un bien non durable). On étudie séparément le cas d'un monopole ne produisant qu'un seul produit et celui d'un monopole multi-produits.

2.1.1    Monopole mono-produit

Soit un marché définit par une fonction de demande q = D(p) (continue, décroissante avec p = D 1(q) P (q) fonction de demande inverse) et régit par un monopole représenté par sa fonction de coût C(q) (avec C0(q) fonction de coût marginal positive ou nulle). Il



est utile pour la suite de dénir l'élasticité prix de la demande "(p) =                                      

Pour restaurer l'optimum social on doit donc avoir t = D(p+t)=D0(p+t) < 0 c'est-à-dire qu'il faut subventionner la production du monopole.

On est donc ici devant un paradoxe, puisqu'il faut subventionner une entreprise qui possède (déjà) un pouvoir de monopole. Cela vient en fait du fait que le problème du monopole est qu'il conduit à une sous-consommation. Pour obtenir une allocation e‑cace, il est donc nécessaire de subventionner le bien. En plus de cette considération éthique, il est nécessaire pour appliquer cette taxation optimale que le régulateur connaisse parfaitement

la fonction de demande D(:).

Une solution alternative est la mise en place d'une politique de la concurrence et plus particulièrement de démantèlement des monopoles. Cette politique possède toutefois elle aussi certains problèmes, notamment la multiplication des coûts fixes (c'est-à-dire les coûts indépendants de la quantité produite).

2.1.2    Monopole multi-produits

On a vu que le monopole mono-produit entraînait une perte de surplus social. Analysons maintenant dans quelle mesure les choses changent lorsque le même monopole produit plusieurs biens.

Pour cela nous allons étudier le modèle le plus simple de monopole multi-produits appelé modèle du "learning by doing". On considère que les deux produits (diérents) vendus par le monopole sont en fait deux fois le même produit mais vendu à deux dates différentes.

Soit un monopole qui produit à deux dates t = 1 et t = 2. À la date t la demande s'écrit qt = Dt(pt). On suppose que les demandes aux deux dates sont indépendantes (on étudie un bien non durable). À la date 1, le coût total s'écrit C1(q1) alors que le coût total

à la date 2 est C2(q2; q1) avec @C2  < 0. On a donc un eet d'apprentissage ("learning by

@q1

doing") : plus l'entreprise aura produit en date 1, moins il sera cher pour elle de produire en date 2.

Ainsi, le monopole demande en première période un prix moins élevé que le prix de monopole statique (myope) pour profiter de l'effet d'apprentissage. Cela a pour effet de diminuer le prix (et augmenter les quantités vendues) en deuxième période. Autrement dit, cette firme aurait sous-produit si elle avait été conduite par 2 managers consécutifs ne s'intéressant qu'au profit de court terme.

2.2        L'auto-concurrence (le cas des biens durables)

Dans le modèle précédent, on a considéré que les ventes en première période n'avaient pas d'impact sur la demande en deuxième période. On relâche cette hypothèse dans cette section, consacrée aux biens durables.

Il est tout d'abord à noter que l'étude des biens durables n'est pas à négliger puisque ce type de biens représente environ 60% de la production mondiale. Par ailleurs, cette caractéristique introduit une nouvelle problématique puisqu'elle conduit à une concurrence inter-temporelle entre les nouveaux et anciens biens. En vendant sur plusieurs périodes, le monopole est ainsi en concurrence avec lui même.

La principale différence avec les biens non durables est qu'en achetant le bien (durable) à une date donnée, le consommateur peut le consommer (c'est-à-dire créer de l'utilité) à cette date mais aussi dans le futur.

Cela crée une nouvelle problématique pour le monopole. Imaginons un modèle à deux périodes : t = 1 et t = 2. Soit pt le prix du bien à la période t, t = 1; 2. Le bien étant durable, les consommateurs ayant déjà acheté le bien en t = 1 n'achètent pas en t = 2. Ainsi, pour

attirer de nouveaux consommateurs en t = 2, le monopole doit baisser son prix : p2 < p1.

Cependant, si les consommateurs anticipent cette baisse des prix, voudront-ils toujours acheter le bien en t=1 ?

Dans les modèles précédents, nous avons supposé que le prix des biens considérés était le même pour tous les acheteurs. Il existe cependant de multiples situations dans lesquelles ce n'est pas le cas. On parlera alors de discrimination par les prix.

Plus précisément, un monopole est dit discriminant si :

  il applique une tarification différente suivant les individus, ou les groupes d'individus (par exemple : tarif étudiant), ou si

   il applique une tarification dégressive, c'est-à-dire un escompte quantitatif (par exemple via des offres promotionnelles ou des abonnements). Le prix unitaire change alors selon les quantités achetées.

ment au cas du transport aérien entre la classe affaire et la classe économique.

La discrimination par les prix n'est toutefois pas toujours possible. Elle dépend en fait du niveau d'information que la firme possède et de la " transférabilité " des biens et/ou de la demande.

Afin de discriminer, la firme a d'abord besoin d'informations sur la demande à laquelle elle fait face. On distingue trois niveaux d'information, correspondant à trois degrés de discrimination.

  1. Si la firme possède une information complète sur chacun des acheteurs potentiels, on parlera de discrimination parfaite (ou du premier degré).
  1. Si la firme sait qu'il existe différents groupes dans la population mais ne peut pas identifier l'appartenance d'un individu à un groupe, on parlera de discrimination du deuxième degré. Le monopole proposera alors des options (classe économique, classe affaire) et les consommateurs choisiront eux-mêmes à quel groupe ils appar-tiennent. Les options proposées par la firme seront généralement différents couples (prix, qualité) ou différents couples (prix, quantité).

Si la firme n'a pas d'information sur chaque consommateur en particulier mais sait repérer l'appartenance d'un consommateur à un groupe (ou à un ensemble particulier de consommateurs) et connaît les caractéristiques globales de la demande de chacun de ces groupes, on parlera de discrimination du troisième degré. Il s'agira par exemple de tarifs particuliers pour les étudiants ou les personnes âgées, mais également de tarifs différents selon les pays où le bien est acheté.



Table des matières 1

Introduction 4

1.1 Qu'est-ce que l'économie industrielle ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4

1.2 Un peu d'histoire : Théorie vs Empirique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5

1.3 Qu'est-ce qu'un marché ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6

1.4 La structure de marché . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7

1.5 Rappel : La concurrence parfaite  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7

2 Exercice du pouvoir de monopole 10

2.1 Monopole simple  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10

2.1.1      Monopole mono-produit  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   10

2.1.2      Monopole multi-produits . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   13

2.2          L'auto-concurrence (le cas des biens durables)  . . . . . . . . . . . . . . . .   14

2.2.1      L'engagement à ne pas réduire le prix . . . . . . . . . . . . . . . . .   15

2.2.2      Sans engagement  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   15

2.2.3      Cas général : la conjecture de Coase . . . . . . . . . . . . . . . . . .   17

2.3          Monopole discriminant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   18

2.3.1 La discrimination parfaite (du premier degré)  . . . . . . . . . . . . 19

2.3.2  La discrimination du troisième degré : la segmentation des marchés 21

2.3.3 La discrimination du deuxième degré : l'auto-sélection des acheteurs 25

3  Interactions stratégiques : l'oligopole 30

3.1  Compétition à la Cournot  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31

3.2          Compétition à la Bertrand . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   34

3.2.1      Le paradoxe de Bertrand . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   34

3.2.2      Équilibre de Bertrand avec biens di érenciés . . . . . . . . . . . . .   35

3.2.3      Équilibre de Bertrand avec contraintes de capacités  . . . . . . . . .                36

4  Choix stratégiques 37

4.1  La classi cation des stratégies d'a aire  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .           37

4.1.1  L'équilibre parfait en sous-jeux  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38

4.1.2      L'équilibre en boucle ouverte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   38

4.1.3      Décomposition de l'e et stratégique . . . . . . . . . . . . . . . . . .   39

4.2          Les stratégies de dissuasion       . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   40

5  Exercices et extensions 41

5.1  Les répercutions d'une taxe à la production  . . . . . . . . . . . . . . . . . 41

5.2          Biens durables et entrée de nouveaux consommateurs . . . . . . . . . . . .   42

5.3          Bien-être et discrimination du troisième degré  . . . . . . . . . . . . . . . .   43

5.4          Fusions et acquisitions dans le modèle de Cournot . . . . . . . . . . . . . .   44

5.5          Coûts et e ets stratégiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   44

5.6          Mondialisation et protectionnisme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   44

5.7          Stratégies d'investissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .   45



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