Cours analyse de bilan -HEG


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Chapitre 1 : Analyse de bilan 

1.1 Généralités 

L’équilibre financier est une contrainte qui pèse en permanence sur la pérennité de 
l’entreprise. L’incapacité d’assurer le paiement de dettes devenues exigibles se 
traduit par une mauvaise gestion de la trésorerie. C’est pourquoi on peut dire que la 
finalité de la politique financière est d’assurer une structure financière dite 
« équilibrée ». 
Un autre objectif de l’analyse financière consiste également à fournir des 
informations aux organes dirigeants de l’entreprise leur permettant de prendre les 
décisions opportunes. L’analyse de l’entreprise permet de « 
dépasser 
» la 
comptabilité classique et en faire un véritable outil de management. 
Les raisons qui incitent à une analyse plus précise d’une entreprise sont 
nombreuses, citons à titre d’exemple : 
  L’examen de crédit par une banque (appréciation de la solvabilité) 
  L’achat ou la vente d’une entreprise 
  Les fusions d’entreprise 
  L’évaluation des actions d’une entreprise 
  Le contrôle des comptes de clôture par l’organe de révision 
  Les analyses internes recommandées par la direction 
Les résultats d’une analyse interne doivent être comparés : 
• 
aux résultats tirés des bilans précédents pour examiner l’évolution de la 
situation financière 
• 
aux résultats tirés des bilans d’autres entreprises de la même branche 
d’activité. 
L’analyse financière d’une entreprise s’impose : 
• 
au chef d’entreprise, pour bien gérer son affaire 
• 
au banquier, sollicité pour l’ouverture d’un crédit 
• 
à l’actionnaire, afin de prendre des décisions de placement 
• 
à l’organe de révision, dans le but d’exécuter leur mandat de révision 
Elle peut également être utile aux obligataires (qui n’ont pas de droit de vote/aucune 
influence sur les décisions)
, aux fournisseurs, aux collaborateurs, aux clients, à la 
concurrence, à l’État et à la presse financière. 
JTU/JCD/CD–13/09/2007- Etudiants_Chap_1_analyse 
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Analyse financière, EE-Sem3 
1.2 Introduction à l’analyse du bilan 

L’analyse de bilan doit permettre de dire si la structure financière de l’entreprise est 
saine. Pour y parvenir, on essayera de déterminer dans quelle mesure la nature des 
fonds à disposition de l’entreprise est appropriée à l’emploi de ces fonds. 
Il s’agira parfois d’étudier le bilan du point de vue de l’observateur qui n’a pas accès 
à l’ensemble de la comptabilité et qui s’efforce de tirer de ce document le maximum 
de renseignements. Cette analyse doit être comparée aux analyses des bilans 
précédents, afin de juger de l’évolution de la structure financière de l’entreprise. 
Le genre d’activité exercée par une entreprise a naturellement une incidence sur la 
structure du bilan. On comprend, par exemple, que les entreprises industrielles ont 
un pourcentage élevé d’immobilisés (appareil de production important), alors que, 
dans le commerce, ce pourcentage est plus faible. 
Les schémas exposés, ci-dessous, peuvent naturellement comprendre de 
nombreuses exceptions. Parfois, la législation impose des structures de financement 
particulières comme par exemple le cas des assurances devant constituer 
d’importantes réserves. 
1.3 Qualités d’un bilan : 

Selon le CO, il doit être clair et facile à consulter (classification rationnelle, pas de 
termes vagues) 
; il doit être sincère (pas de groupements abusifs ni de 
compensations) ; il doit avoir une présentation uniforme (ne pas changer de 
présentation d’une année à l’autre. 
1.4 Procédés utilisés pour faciliter l’analyse : 

Avant de procéder à l’analyse proprement dite, il convient d’exécuter différents 
travaux de préparation.  
1.  Ajustement ou apurement des valeurs du bilan. 
Pour ce faire, il faudra : 
•  éliminer les comptes d’ordre (comptes réciproques figurant à l’actif et 
au passif comme par exemple des valeurs reçues en dépôts) 
•  soustraire les correctifs d’actifs des actifs correspondants (provisions et 
cumuls d’amortissement) 
•  éliminer les réserves latentes. La législation suisse permet la 
constitution de réserves latentes (sous-évaluation d’actif ou 
surévaluation de passif). Il importe ainsi de « corriger » les valeurs 
publiées de manière à mener une analyse tenant compte des chiffres 
« effectifs ». 
• déduire les non-valeurs (perte reportée, frais à amortir) des fonds 
propres. 
JTU/JCD/CD–13/09/2007- Etudiants_Chap_1_analyse 
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Analyse financière, EE-Sem3 
2. Établissement d’un bilan analytique. En effet, les comptes doivent êtres 
regroupés par catégories afin de faciliter la lecture du bilan et en particulier le 
calcul des ratios. 
3.  Établissement d’un bilan simplifié avec calcul des différents groupes d’actifs et 
passifs en % du total du bilan. 
4.  Calcul de ratios ou comparaisons entre certains groupes d’actifs et de passifs. 
Un ratio est un rapport entre les mesures de deux grandeurs. 
1.5 Rappel de la classification 

Source : TQG4, page 103 
JTU/JCD/CD–13/09/2007- Etudiants_Chap_1_analyse 
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Analyse financière, EE-Sem3 
L’analyse de la structure financière repose sur l’équilibre financier de l’entreprise. Cet 
équilibre est le résultat de la synchronisation qui s’établit entre les flux 
d’encaissement et de décaissement. 
1.6 Qu’est-ce qu’un ratio ? 

Le ratio est principalement utilisé par les membres dirigeants pour suivre l’évolution 
des forces et des faiblesses de l’entreprise, préparer et contrôler ses décisions. 
Un ratio est un rapport entre deux valeurs exprimant la situation d’un ou de plusieurs 
éléments du bilan ou de l’exploitation de l’entreprise. Cet instrument de mesure (ou 
outil de diagnostic)
 est surtout utilisé comme base de comparaison au sein de 
l’entreprise ou comme base de comparaison entre différentes entreprises. 
Aucun ratio ne peut être isolé de son contexte. Pris individuellement, sans 
comparaison avec d’autres valeurs, un ratio présente peu d’intérêt. 
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Analyse financière, EE-Sem3 
1.7 Ratios de liquidité 

Les degrés de liquidité 1 à 3 sont qualifiés d’analyse statique de la liquidité, car ils se 
fondent sur le bilan et reflètent ainsi la situation de trésorerie à un moment donné. A 
l’inverse, l’analyse dynamique de la liquidité sur la base du tableau de financement 
(cf. chapitre 3 du semestre 3) se concentre sur un intervalle dans la durée. 
L’analyse statique de la liquidité présente une série de désavantages, tels que : 
• 
Comme l’analyse se réfère à un moment donné, elle ne permet pas de 
voir l’évolution passée ou future de la liquidité. Les variations saisonnières 
ne sont pas non plus perceptibles. 
• Les 
incidences de l’exploitation sur la liquidité sont largement ignorées. 
En payant une charge exceptionnelle très élevée le mois suivant la date 
d’établissement du bilan, on fausse considérablement le niveau de la 
trésorerie. 
• Les 
causes de l’état de la trésorerie ne sont pas fournies par l’analyse 
statique. La direction d’une entreprise constate, par exemple, que le degré 
de liquidité 2 est insuffisant, mais elle ne sait pas pourquoi et ne peut pas 
prendre de mesures efficaces. 
• 
Les limites de crédits disponibles et non utilisées ne sont pas prises en 
considération. 
Malgré les faiblesses mentionnées ci-dessus, l’analyse statique peut fournir de 
précieux renseignements. Les degrés de liquidités sont des grandeurs relatives et 
conviennent surtout pour des comparaisons chronologiques et entre les différents 
secteurs d’activités, car ils ont une validité générale, indépendante de la taille de 
l’entreprise. 
Il ne faut pas non plus oublier, lorsque l’on parle de niveau optimal de liquidité, qu’il y 
a un conflit d’objectifs entre la liquidité et la rentabilité. En effet, le but premier de la 
majorité des entreprises est de réaliser du rendement. Toutefois, la préservation 
suffisante de liquidité pour faire face aux divers paiements à tout instant est une 
question vitale pour toute entreprise, raison pour laquelle les directions générales 
accordent une très grande attention au maintien d’une liquidité optimale. En 
résumé, l’entreprise qui a trop de liquidité nuit à la rentabilité de l’entreprise car 
l’argent « dort » dans les caisses. A l’inverse, une liquidité faible ne permet pas de 
faire face aux factures des fournisseurs qui risquent de perdre confiance. 
Cet équilibre du « ni trop, ni trop peu » peut être calculé grâce aux 3 ratios de 
liquidités. 
JTU/JCD/CD–13/09/2007- Etudiants_Chap_1_analyse 
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Analyse financière, EE-Sem3 
1. Ratio de trésorerie 1 ou cash ratio 
Liquidités * 100 
Dettes à court terme 
    A         Bilan au 31.12.200X             P 
Liquidités 100 
Fonds étrangers à 
court terme 300 
Calcul :  
Réalisables 250 
Fonds étrangers à 
Engagé dans 
long terme 250 
l’exploitation 250 
Fonds propres 450 
Immobilisés 400 
Ce premier ratio permet de mesurer la capacité de l’entreprise à régler ses 
fournisseurs à l’aide de ses liquidités immédiatement disponibles. L’objectif n’est pas 
d’être en mesure de faire face à l’ensemble de ses engagements au comptant, en 
résumé, on présuppose que les fournisseurs ne voudront pas tous être payés en 
même temps. De ce fait, le ratio est estimé bon lorsqu’il se situe entre 10% et 30%
Un ratio trop élevé affaiblit la rentabilité de l’entreprise (l’argent dort) et un ratio faible 
risque de compromettre la solvabilité de l’entreprise. Le secteur d’activité de 
l’entreprise est étroitement lié au résultat obtenu par ce ratio. En effet, une entreprise 
industrielle n’aura pas le même pourcentage de liquidité qu’une entreprise de 
services. 
2. Ratio de liquidité 2ème ordre ou quick ratio  (Liquidités + réalisable) * 100 
Dettes à court terme 
    A         Bilan au 31.12.200X             P 
Liquidités 100 
Fonds étrangers à 
court terme 300 
Calcul :  
Réalisables 250 
Fonds étran
gers à 
long terme 250 
Engagé dans 
l’exploitation 250 
Fonds propres 450 
Immobilisés 400 
Ce deuxième ratio permet de mesurer la capacité de l’entreprise à régler ses 
fournisseurs à l’aide de ses liquidités et de l’encaissement de ses créances. Ce ratio 
doit être proche de 100% pour permettre à l’entreprise de faire face à ses 
engagements à court terme sans réaliser des ventes supplémentaires. 
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3. Ratio de liquidité 3ème ordre ou current ratio   
Actif circulant * 100 
Dettes à court terme 
    A         Bilan au 31.12.200X             P 
Liquidités 100 
Fonds étrangers à 
court terme 300 
Calcul : 
Réalisables 250 
Fonds étran
gers à 
long terme 250 
Engagé dans 
l’exploitation 250 
Fonds propres 450 
Immobilisés 400 
Ce dernier ratio permet de mesurer la marge de sécurité à disposition de l’entreprise 
constituée par la valeur des stocks. L’évaluation de ces derniers influences bien sûr 
la qualité de l’estimation. Ce ratio doit dépasser le 100%
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1.8 Fonds de roulement 

L’analyse financière permet d’évaluer la capacité d’une entreprise à faire face à ses 
besoins financiers. Pour ce faire, elle dispose de ressources propres qui lui procurent 
une certaine marge de manœuvre notamment pour satisfaire ses besoins financiers 
à long terme, mais aussi ses besoins à court terme. 
La détermination du fonds de roulement est l’une des étapes importantes de 
l’analyse financière de l’entreprise. 
Le besoin en fonds de roulement existe du fait des décalages qui apparaissent entre 
l’engagement des dépenses (achat de matière première) et le moment où l’entreprise 
récupère ces fonds à l’issue du cycle de commercialisation (vente). Dans le cas du 
cycle exposé, ci-dessous, le décalage est de 20 semaines, entre le paiement des 
fournisseurs et l’encaissement des clients. Pour faire face aux différentes échéances, 
il faut une marge de sécurité : le fonds de roulement ou net working capital. 
Source : Analyse Financière concepts et méthodes 
Lorsqu’une entreprise se crée, elle doit tout d’abord procéder à des investissements 
lourds pour acquérir l’ensemble des immobilisations indispensables à son activité. 
Ces investissements mobilisent des ressources financières sur une longue période et 
nécessitent des financements à long terme afin de tenir compte de la règle 
prudentielle voulant qu’un besoin de financement doit être satisfait avec des 
ressources financières de même durée. 
Pour ce faire, l’entreprise se dote de plusieurs sources de financements différents. 
Grâce aux actionnaires tout d’abord qui apportent des capitaux à l’entreprise et grâce 
aux institutions financières d’autre part qui accordent à l’entreprise des crédits à long 
terme. 
Bien évidemment, il n’y a pas égalité parfaite entre ces ressources et le besoin de 
financement à long terme. Les ressources à long terme supplémentaires vont donc 
permettre de financer des besoins de financement à court terme. 
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Calcul du fonds de roulement : 
Par les masses permanentes : Capitaux permanents – Immobilisé 
Par les masses mobiles : Mobilisé – Dettes à court terme 
Actif Passif 
Actifs immobilisés 
Capitaux permanents 
dont : 
dont : 
 Immobilisations corporelles 
  Dettes financières à long terme 
 Immobilisations incorporelles 
 Capitaux propres 
 Immobilisations financières 
Fonds de roulement 
En résumé, le fonds de roulement représente l’excédent des ressources stables 
(capitaux permanents) sur le total des dépenses d’investissement d’une entreprise. 
Les 3 cas de figures et les interprétations du fond de roulement : 
1. Le fonds de roulementest positif : dans ce cas, les ressources de 
financement sont supérieures à l’actif immobilisé constitué, c'est-à-dire que les 
capitaux permanents couvrent les besoins à long terme de l’entreprise. 
L’équilibre financier est donc respecté et l’entreprise dispose grâce au fond de 
roulement d’un excédent de capitaux permanents qui lui permettra de financier 
ses autres besoins à court terme. 
2.  Le fonds de roulementest nul : dans ce cas, les ressources de financement 
sont égales à l’actif immobilisé constitué, c’est-à-dire que les capitaux 
permanents couvrent les besoins à long terme de l’entreprise. Même si 
l’équilibre de l’entreprise est atteint, celle-ci ne dispose d’aucun excédent de 
ressources à long terme pour financer son cycle d’exploitation ce qui rend son 
équilibre financier précaire. 
3.  Le fonds de roulement est négatif : dans ce cas, les capitaux permanents 
de l’entreprise sont inférieurs à l’actif immobilisé constitué, c’est-à-dire que les 
ressources de financement ne couvrent pas les besoins à long terme de 
l’entreprise. La règle de prudence de l’équilibre financier n’est donc pas 
respectée. L’entreprise doit donc financer une partie de ses emplois à long 
terme à l’aide de ressources à court terme ce qui lui fait courir un risque 
important d’insolvabilité. Une telle situation entraîne généralement une action 
rapide de la part de l’entreprise pour accroître ses ressources à long terme et 
retrouver un fond de roulement excédentaire. 
En comparant le fonds de roulement aux dettes à court terme, on obtient le ratio de 
fonds de roulement  
Fonds de roulement 
    Dettes 
à 
court 
terme 
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1.9 Ratios d’équilibre et de structure 

Source : TQG4 
1. Ratio d’autofinancement 
(Réserves + PP reporté)*100 
      Capital 
actions 
2. Ratio d’endettement 
Dettes*100 
      Total 
du 
bilan 
3. Ratio de financement propre   
Capitaux propres*100 
      Total 
du 
bilan 
4. Ratio d’immobilisation   
Immobilisé*100 
     Mobilisé 
Ce ratio dépend du secteur de l’entreprise. Cependant, plus il est petit, meilleure est 
la gestion. L’immobilisé entraîne des frais (entretien, amortissements, intérêts des 
capitaux investis). Le mobilisé, par sa vitesse de rotation, est source de profits 
(achats et ventes de marchandises). 
5. Ratio d’investissement  
Capitaux permanents*100 
     Immobilisé 
Ce ratio indique le financement des immobilisations. Une saine gestion recommande 
qu’elles soient totalement financées par des capitaux permanents (fonds à long 
terme + fonds propres)
, donc le ratio doit être supérieur à 100%. Ce principe de 
financement se nomme également comme la « règle d’or du bilan ». 
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1.10 Cadence des amortissements 

On peut se rendre compte de la politique suivie par les entreprises en examinant la 
cadence des amortissements. 
Un amortissement trop lent crée des bénéfices fictifs et absorbe la substance de 
l’entreprise car on distribue trop de dividendes. Les actifs sont surestimés. 
Un amortissement trop rapide constitue des réserves latentes au détriment des 
dividendes. Les actifs sont sous-estimés. 
1.11 Différentes valeurs d’une action – à partir du bilan analytique (interne) 

Valeur nominale 
Valeur inscrite sur l’action 
    Capital 
actions 
    Nombre 
d’actions 
Valeur comptable   
Valeur résultant de la fortune indiquée au bilan 
(publié – externe) 
Fonds propres du bilan analytique – Réserves latentes 
    Nombre 
d’actions 
Valeur financière 
Valeur  résultant de la capitalisation du dividende à un 
certain taux (taux moyen du loyer de l’argent) 
Dividende par action * 100 
Taux donné 
Valeur économique 
Valeur  résultant de la capitalisation à un certain taux du 
BN avant attribution aux réserves 
Bénéfice net par action * 100 
Taux donné 
Valeur cotée 
Valeur boursière (reflet de la valeur intrinsèque) 
Valeur intrinsèque 
Valeur résultant de la fortune indiquée au bilan (publié – 
externe) augmentée des réserves latentes éventuelles 
Fonds propres du bilan analytique 
 Nombre 
d’actions 
Valeur de liquidation 
Valeur que recevrait théoriquement le porteur d’une action 
en cas de liquidation, après réalisation des actifs et 
paiement des dettes. 
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