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Cours du langage Cobol : instructions et types élémentaires


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     Sommaire

 A                 Concepts de base

                   A1        Généralités                                       . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .             2

                   A2       Concepts et terminologie              . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .             2

                                A21        sous-programmes internes et externes                          . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .            2

A22             le transfert du contrôle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .             2 A23    

  le passage des données    . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .             3

                                A24         notion de variables globales et locales [clause GLOBAL ]       . . . . . . . . . . .            6

A25         données externes [clause EXTERNAL ]          . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .             8 A26      les sous-programmes communs [clause COMMON ] . . . . . . . . . . .             11

                                A27         l’initialisation des sous-programmes (verbe CANCEL + clause INITIAL ]        16

 B

                                 Formats                                                                                             . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .            17

                   B1       Le verbe                CALL                  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .             17

                   B2       La phrase              PROCEDURE DIVISION USING            . .. . . . . . . . . . . . . . . . . .              18

                   B3       La phrase              ENTRY..USING                                            . . . . . . . . . . . . . . . . . . .              19

                   B4       La clause               END PROGRAM              . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . .             21

                   B5       Le verbe                CANCEL                            . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . .              21

                   B6       Le verbe                EXIT PROGRAM             . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .             22

                   B7       Les clauses           EXTERNAL et GLOBAL                               . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . .              23

                   B8        Les attributs d’un sous-programme (INITIAL et COMMON)                 . . . . . . . . . . .            24

                   B9        Les formats pour les applications MULTI-LANGAGES         . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . .           25

 C                Exemples

                   C1        cas simple de S/P internes et externes avec données globales,locales,externes  . . .             29

                   C2        cas avec un fichier déclaré «externe»           . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .      30

                   C3        cas complet                                                        .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .       34

 D                     La Modularistion avec le verbe PERFORM

                   D1       Généralités-concepts                                        . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .      37

                   D2        Les formats                                                        . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .      41

                   D3       exemples                                                             .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .       63

 A) Concepts de base

A1

Généralités

A11       définition

Un sous-programme est un programme qui est appelé par un autre (et qui peut lui-même faire appel à d’autres sous-programmes etc ) pour réaliser une action (=> algorithme ) auquel on passe éventuellemnt des informations-paramètres et qui retourne éventuellement des informations-résultats.

Le nom «sous-programme» est très général ; il englobe les termes : «procédures» , «fonctions» , «modules» que l’on trouve dans la «littérature» spécifique aux  langages et aux méthodes de développement.

En cobol , un sous-programme est un programme à part entière ( => composé des divisions et sections habituelles : IDENTIFICATION DIVISION , ENVIRONMENT DIVISION,DATA DIVISION , .etc ).

A12       rôle du sous-programme

En principe , on écrit un sous-programme lorsque l’action réalisée par celui-ci peut être réutilisée par d’autres applications. (ce qui évite de réécrire du code inutilement et permet de gagner de la place en mémoire ).

Remarques :

Il arrive également qu’on écrive des sous-programmes spécialement pour une (et une seule) application lorsqu’on veut sérier les problèmes et modulariser : en cobol , pour traiter ces cas , on ne fait pas réellement des sous-programmes (qui sont des programmes complets) mais on utilise l’instruction PERFORM qui permet de se brancher sur des «modules» (appartenant au même programme) placés après l’instruction STOP RUN. [CF le paragraphe D ]

A2

Concepts et terminologie

A21      sous-programmes internes  ou  externes

Les programmes appelants et appelés peuvent être placés dans le même fichier source ; dans ce cas on dit que les sous-programmes sont internes : ici ,après la compilation ,on obtient un seul programme «objet» (.obj) et après l’édition des liens , un seul (et relativement volumineux ) exécutable (.exe).

Ce procédé est parfois appelé «modularisation statique».

   [NB : en cobol , les S/P internes se terminent par la clause END PROGRAM nom-du-program-id ]

En réalité , il est souvent plus judicieux de travailler en «modularisation dynamique» qui consiste à faire un fichier source par sous-programme et à compiler et linker séparément tous les modules : ceux-ci sont alors appelés «sous-programmes externes». Ensuite , on constitue des bibliothèques avec les programmes objet ou avec les exécutables et on les utilise à partir de n’importe quelle autre application (écrite éventuellement dans un langage différent).

A22     le transfert du contrôle

Le programme appelant appelle et passe le contrôle au sous-programme par l’intermédiaire de l’instruction

CALL. [CF format : paragraphe B1]

Quand son exécution est terminée , le sous-programme «rend la main» au programme appelant grâce à l’instruction EXIT PROGRAM : le module principal (ou maître ou appelant ..) continue en séquence à partir de l’instruction qui suit le verbe CALL.

 

NB : en cobol ,on peut également appeler et exécuter une partie d’un sous-programme (à partir d’un point d’entrée) néanmoins ce procédé (résultant d’une mauvaise analyse du problème) est rarement utilisé.

   

  sous-

programme

à   plusieurs   points   d’entrée

A23     le passage de données

En COBOL , comme dans tous les langages , on peut passer des paramètres à un sous-programme  :

par valeur  : au retour dans le programme principal , les zones passées ne sont pas modifiées.

par adresse : les zones passées  ( en fait c’est l’adresse de ces zones qui est transmise ) peuvent être modifiées par le sous-programme.

Pour «passer»?  des zones à un sous-programme , il suffit de les citer derrière la clause USING du verbe CALL en précisant les options «par valeur» (BY CONTENT) ou «par adresse» (BY REFERENCE).

?           en réalité , on ne passe aucune donnée ; le sous-programme utilise l’adresse des zones    appartenant au module appelant [CF Principe de la linkage section - page suivante ]

Pour utiliser les zones «transmises» dans le sous-programme , il faut décrire celles-ci dans une LINKAGE

SECTION placée en DATA DIVISION et les inscrire (dans le même ordre ) dans la clause PROCEDURE DIVISION

USING

     schéma de principe

 

Principe de la linkage section

La linkage section est utilisée dans le sous-programme pour décrire des données qui existent dans le programme appelant.

Les descriptions en  linkage section ne génèrent aucune zone réelle ; elles permettent d’énumérer les données communes entre le programme appelant et le programme applelé.

==>  Aucune zone n’est allouée pour le sous-programme pour la linkage section :

l’adressage de ces données est résolu, lors de l’exécution, par correspondance entre la liste des zones mentionnées dans la phrase «PROCEDURE USING » et la liste des zones (réelles et uniques appartenant à la data division du programme principal) qui sont indiquées dans le «CALL USING » [NB : parfois on utilise le terme «passage de paramètres par liste d’adresses» ]

Les données citées dans le «CALL USING » et dans le «PROCEDURE DIVISION USING » doivent être dans le même ordre.

Les noms-données inscrits dans la linkage section n’ont pas besoin d’être les mêmes que ceux du programme appelant (il est même préférable d’éviter de procéder ainsi ) car le lien entre la donnée du programme appelant et celle de l’appelé ne se fait pas par le nom mais par l’emplacement (la position) dans la liste des noms cités dans la PROCEDURE USING»

1ère position dans procedure division using => 1ère zone dans la liste du call.. using

2ème position dans procedure division using => 2ème zone dans la liste du call.. using

.      .      .

 

@1

WZ1

 

LZ1

1

 

@2

 

@3

WZ2

 
 

ENUM

 
 

LZ2

   

LNUM

2

 

3

CALL «SP»                              USING

PROCEDURE DIVISION USING

La structure de la linkage section est la même que celle de la working-storage section : chaque zonegroupe (niveau 1) ou zone élémentaire (niveau 77) doit être unique dans le programme.

Les données décrites dans une linkage section ne peuvent être utilisées par le sous-programme que si elles sont déclarées dans la clause «PROCEDURE USING » ou si elles sont subordonnées à celles-ci.

NB : dans la phrase PROCEDURE DIVISION USING.. les noms-données cités doivent correspondre à des nombres niveaux 1 ou 77 en linkage section.

les zones décrites en linkage section et celles déclarées dans le module appelant (et mises en commun par

CALL USING..) doivent avoir la même longueur. initialisation des zones de la linkage section : la clause VALUE est interdite en linkage section (sauf

avec les nombres niveaux 88 => noms conditions et variables booléennes )

A24     Notion de variables globales et locales       [ clause GLOBAL ]

Les termes «local» et «global» ne concernent que les programmes et leurs sous-programmes internes.

? Définition d’une variable locale

Implicitement ( ==> si on ne met aucune clause ) , toutes les variables sont «locales» c’est-à-dire connues  (ou «visibles»  ) uniquement par le programme dans lequel elles sont décrites.

Une variable décrite dans un sous-programme , portant le même nom qu’une autre appartenant au programme appelant (ou à un autre sous-programme) est totalement indépendante de celle-ci .

==>     quand une donnée locale et globale porte le même nom c’est toujours la locale qui est prise en compte.

remarques spécifiques au cobol

A partir du moment où on décrit une variable dans un sous-programme , elle est systématiquement locale même si celle-ci est déclarée comme globale dans un autre module  :

si dans un sous-programme, on veut utiliser une donnée décrite appartenent au programme appelant , il faut la déclarer «globale» dans celui-ci et ne faire aucune description dans l’appelé.

Inversement , si on ne décrit pas une donnée et qu’elle n’est pas déclarée globale ailleurs , on a une erreur à la compilation (du type  «nom-donnée non déclaré»).

exemple

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. tp0.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       1 a pic 99 value 12.

       PROCEDURE DIVISION.résultats obtenus        debut.

          display "au début      dans TP0 :  a = " aa = 12           call "plus5"

          display "après plus5   dans TP0 :  a = " aa = 12           call "moins2"           display "après moins2 dans TP0 :  a = " aa = 12           stop run.

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. plus5 initial.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       1 a pic 99 value 64.        PROCEDURE DIVISION.        debut. add 5 to a           display "avant exit    dans PLUS5  a = " aa = 69           exit program.        end program plus5.

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. moins2 initial.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       77 a pic -9V,99.

       77 b pic 9v99 value 1.89.

       PROCEDURE DIVISION.        debut.           subtract 2 from b giving a           display "avant exit    dans MOINS2 a = " aa = -0,11           exit program.        end program moins2.        end program tp0.

? Définition d’une variable globale

Une donnée est dite «globale» lorsqu’elle est «vue» ou «visible» ( et donc accessible ) par tous les sousprogrammes internes.

remarques spécifiques au cobol

En cobol , pour qu’une donnée soit globale  , il suffit de la déclarer avec la clause  «..IS GLOBAL» dans le programme appelant ; dans tous les sous-programmes dans lesquels on veut l’utiliser , on ne fait aucune description.

Les variables déclarées globales dans un sous-programme qui contient lui-même des sous-programmes internes ne sont connues que par ceux-ci.

exemple        debut.

NB : D’autres entités peuvent être déclarées globales (ex les fichiers,..)

             CF      parag B : règles et formats [clause GLOBAL et clause COMMON]

parag C : exemples sur le partage des fichiers

conseil :

L’utilisation des variables globales n’est pas conseillée car le sous-programme est lié à son module appelant et donc peu réutilisable. D’autre part des modifications intervenant dans le source du programme appelant peuvent impliquer des mises à jour dans les sous-programmes utilisant les variables globales.

Un bon sous-programme doit être indédendant : une fois mis au point il ne doit plus être retouché : il réalise à l’aide de ses propres données (et celles qu’on lui a éventuellement passées comme arguments ) l’action ou la fonction pour laquelle il a été prévu.

 => Plutôt que de déclarer des données globales , il vaut mieux les passer (par adresse ou par valeur) au sous-programme qui en a besoin.

A25     les données externes  [ clause EXTERNAL ]

Le concept de «donnée externe» est sensiblement analogue à celui évoqué (ci-dessus) pour les données globales mais il concerne essentiellement les sous-programmes externes.

global : signifiant connu par tous les éléments du source considéré. externe :signifiant global par rapport à l’ensemble des sources constituant l’application.

Les informations dites «externes» sont celles dont on a besoin dans un sous-programme externe et qui existent déjà ailleurs (déjà décrites et utilisées dans d’autres programmes ou  sous-programmes de l’application).

? Définition

Une donnée externe est une information qui existe et qui a déjà été décrite dans un autre programme de l’application en cours de développement et qu’on veut pouvoir utiliser directement (sans la passer par valeur ou par adresse).

remarques spécifiques au cobol

En cobol , pour qu’on puisse utiliser une donnée externe , il faut la déclarer avec la clause  «..IS EXTERNAL» dans le programme où elle existe (description initiale) ainsi que dans les sous-programmes dans lesquels on veut l’utiliser.

Les variables déclarées externes dans un programme ( ou un sous-programme ) sont «visibles» par tous les éléments internes ou externes qui les déclarent avec la clause IS EXTERNAL.

principe

Quand on a besoin d’utiliser une variable existant ailleurs , et qu’on la décrit avec IS EXTERNAL , le système sait qu’il s’agit d’une étiquette (référence externe ) et non d’une description réelle par un nomdonnée : c’est à l’édition des liens qu’il la remplace par l’adresse réelle de la zone.        conseil :

Le problème est le même que pour les données globales : L’utilisation des variables externes n’est pas conseillée car le sous-programme considéré est lié au programme contenant la donnée réelle et donc peu réutilisable. D’autre parts des modifications intervenant dans le source du programme contenant les données réelles peuvent impliquer des mises à jour dans les modules qui utilisent ces variables externes.

Un bon sous-programme doit être indédendant : une fois mis au point il ne doit plus être retouché : il réalise à l’aide de ses propres données (et celles qu’on lui a éventuellement passées comme arguments ) l’action ou la fonction pour laquelle il a été prévu.

 => Plutôt que de déclarer des données externes , il vaut mieux les passer (par adresse ou par valeur) au sous-programme qui en a besoin.

En cobol , il existe néanmoins des cas où on ne peut pas passer l’information par valeur ou par adresse : c’est le cas des fichiers qui est traité dans l’exemple suivant.

Le partage des fichiers : principe et exemple:

? :

[L’organisation interne des fichiers peut être spécifique à une machine et à son système d’exploitation par exemple : les fichiers utilisés sur BULL DPS8,8000,9000 avec leur «attribute region»,leurs «rcw» ,leurs «offset» n’ont aucun point commun avec ceux qui ont été manipulés sur PC pour écrire ce support.

=> dans ce cours , toutes les informations-fichiers ne sont peut-être pas valables pour votre système.]

Chaque fichier est caractérisé par une zone nommée «File Connector» qui contient un buffer pour la lecture des données , un champ pour indiquer l’état du fichier (ouvert , ) , un pointeur qui indique sur quel caractère on est positionné , etc

En cobol , ce file-connector n’est pas transmissible à un sous-programme par valeur ou par adresse. (il est toujours possible de traiter ce problème dans un module écrit dans un autre langage tel que le «C» dans lequel le nom du fichier logique est en fait l’adresse de ce file-connector que l’on peut passer au sous-programme choisi.)

 ? si on veut utiliser un fichier existant dans l’état où il se trouve , on ne peut que :

- le déclarer en «global»  si on veut y accéder dans un sous-programme interne - le déclarer en «externe» si on veut y accéder depuis un sous-programme externe.

exemple simple

A partir du fichier c:\gestion\ décrit ci-dessous , on veut éditer toutes les personnes dont le nom commence par un groupe de n lettres.( par ex toutes les personnes dont le nom commence par «LAB»)

                                                                NOM                                         PRENOM

n°   1      02   ETU   KKKK054   BOBARD JEAN                   0000000000   560914   TEF   1225   %%%%% n°   2 02   ETU   KKKK132   BOVEAU                 JEAN                   0000000000 590914   OS1   1622   %%%%% n°   3      02   ETU   KKKK028 CARMICON               JEAN                   0000000000   420914   TEF 1725   %%%%% n°   4      02   ETU   KKKK030   CASBONBINI MARCEL                 0000000000   620914   TEF   1236   %%%%% n°   5 02   ETU   KKKK050   CHIALOUX               FLORENCE               0000000000 410914   TEF   1725   %%%%% n°   6      02   ETU   KKKK060 CHIASSOUX-BERNARD      ANTHONY                0000000000   520914   OS1 1825   %%%%% n°   7      02   ETU   KKKK140   DESSALON OLIVIA                 0000000000   510914   IEF   1625   %%%%% n°   8 02   ETU   KKKK026   DUFER                  CASIMIR                0000000000 420914   IEF   1550   %%%%% n°   9      02   ETU   KKKK056 FITROCHON              BENOIT                 0000000000   560914   OS1 1642   %%%%% n°  10      02   ETU   KKKK005   FOUMI                  PIERRE 0000000000   400813   OS1   1700   %%%%% n°  11      02   ETU   KKKK034 LABAF                  JEAN                   0000000000   700914   TEF 1625   %%%%% n°  12      02   ETU   KKKK138   LABROUILLE ISIDORE                0000000000   550914   IPE   1625   %%%%% n°  13 02   ETU   KKKK130   LE CHAUVE              STANISLAS              0000000000 580914   OS1   1622   %%%%% n°  14      02   ETU   KKKK032 MACARONETTINI          LEON                   0000000000   690914   TEF 1350   %%%%% n°  15      02   ETU   KKKK136   MULLER AGATHE                 0000000000   550914   IEF   1525   %%%%% n°  16 02   ETU   KKKK058   MURINI                 ANGE                   0000000000 690914   OS1   1105   %%%%% n°  17      02   ETU   KKKK018 N'GORE                 JEAN                   0000000000   560914   TEF 1650   %%%%% n°  18      02   ETU   KKKK002   PIOLA JEAN                   0000000000   420914   TEF   1625   %%%%% n°  19 02   ETU   KKKK062   PISSOUNET              MARCEL                 0000000000 540914   OS1   1925   %%%%% n°  20      02   ETU   KKKK016 RASPITOU               JEAN                   0000000000   450914   TEF 1425   %%%%% n°  21      02   ETU   KKKK052   ROUPIGNAC THIERRY                0000000000   500914   TEF   1425   %%%%% n°  22 02   ETU   KKKK134   ROYER-MOLLOUX          VERONIQUE              0000000000 550914   IEF   1624   %%%%%

       IDENTIFICATION DIVISION.                              Externa =  Pg

       PROGRAM-ID. externa.   principal        ENVIRONMENT DIVISION .         nterne        input-output section.

       file-control.

    select fetu02 assign to "c:\gestion\".

       data division.        file section.

       fd fetu02 is external.        1 enreg pic x(80).

       WORKING-STORAGE SECTION.

       77 wtrouve     pic 9 value 0.   88 trouve     value 1.

       77 wdeb-nom           pic x(20) value "LAB".

       77 wdeb-long          pic 9(5)  value 3.

       1 i external pic 999.

       1 wctf1 external             pic 9.

       88 fin-fichier value 1.

       procedure division .        debut.

   move 0 to wctf1 i    open input fetu02    read fetu02 at end  set fin-fichier to true

   end-read    perform until fin-fichier

call "recherch" using wtrouve wdeb-nom wdeb-long

      cancel "recherch"       if trouve  then

    display "n° " i "==> " enreg(13:20) enreg(33:20)

    read fetu02 at end    set fin-fichier to true

    end-read

      end-if    end-perform    close  fetu02     stop run.

IDENTIFICATION DIVISION. Recherch =   S/P externe

       PROGRAM-ID. recherch.  nterne        ENVIRONMENT DIVISION.        input-output section.

       file-control.     select fetu02 assign to "c:\gestion\".

       data division.        file section.

       fd fetu02 is external.        1 ze  pic x(80).

       WORKING-STORAGE SECTION.

       77 wctf1 external pic 9.

  88 fin-fichier value 1.

       1 i external pic 999.

       linkage section.

       77 ltrouve   pic 9.

  88 lok value 1.

       77 ldeb-nom  pic x(20).

       1  ldeb-long pic 9(5).

       procedure division using ltrouve ldeb-nom ldeb-long.

       debut.

   move 0 to ltrouve    perform until fin-fichier or lok       if ze(13:ldeb-long) = ldeb-nom(1:ldeb-long)  then      add 1 to i      set lok to true   else      read fetu02 at end    set fin-fichier to true

     end-read

?

On aurait pu faire une application très simple, mais, le but étant de montrer l’utilisation des variables externes , on a sciemment utiliser une logique et une analyse du problème peu performantes.

La 1 ère lecture de

a lieu dans ce module

Les autres sont effectuées dans «recherch» tant qu’on ne trouve pas de personne avec un nom commençant par «LAB»:

quand c’est le cas, on traite (retour au programme principal dans lequel est fait le display de l’élément trouvé)

et on relit à nouveau l’article suivant dans cette séquence.

résultat obtenu

n° 1==> LABAF        JEAN n° 2==> LABROUILLE ISIDORE

      end-if    end-perform    exit program.

A26 les sous-programmes communs [ clause  COMMON ]

Un sous-programme commun (option COMMON dans le paragraphe PROGRAM-ID) est un programme qui  peut être appelé par tous les autres sous-programmes de l’application sauf par ceux correspondant aux cas suivants :

   ?

Le sous-programme qui possède la clause COMMON ne peut s’appeler lui-même ( CF le chapître sur la récursivité) ni être appelé par un sous-programme qu’il contient.

   ?

Si le sous-programme qui possède la clause COMMON est directement inclus dans un autre , il ne peut être appelé que ceux qui sont inclus au même niveau ou par le programme contenant. Par contre, ce même sous-programme «common» peut faire appel à des sous-programmes de niveau supérieur (par exemple ceux de même niveau que son contenant).

Exemple simple

 sans la clause COMMON

 avec la clause

COMMONt

PROGRAM-ID A PROGRAM-ID B

END PROGRAM B

A  peut appeler B et C

B  ne peut pas appeler C ou A

C  ne peut pas appeler B ou APROGRAM-ID C

END PROGRAM C

       END PROGRAM A

Exemple complet sur les sous-programmes  internes avec ou sans «COMMON»

on a écrit les programmes pg-A, sp-B, sp-C, sp-D, sp-E, sp-F, sp-G avec les imbrications suivantes :

   

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. sp-b initial.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       77 wqui pic xxxx value "sp-b".

       PROCEDURE DIVISION.

       debut.

   move " , j'ai été appelé par : " to m2

   move wqui to wcible    display "n° " i m

 

   add 1 to i    move wqui   to wsource    move "sp-c" to wcible    call wcible       on overflow  move " , impossible d'appeler: " to m2  display "n° " i  m1 wqui m2 wcible    end-call    cancel "sp-c"

 

   add 1 to i    move wqui   to wsource    move "sp-f" to wcible    call wcible       on overflow  move " , impossible d'appeler: " to m2  display "n° " i  m1 wqui m2 wcible    end-call    cancel "sp-f"

 

   add 1 to i    move wqui   to wsource    move "sp-g" to wcible    call wcible       on overflow  move " , impossible d'appeler: " to m2  display "n° " i  m1 wqui m2 wcible    end-call    cancel "sp-g"

   exit program.        end program sp-b.

 

IDENTIFICATION DIVISION.

PROGRAM-ID. sp-d common initial.

WORKING-STORAGE SECTION.

       77 wqui pic xxxx value "sp-d".

PROCEDURE DIVISION.        debut.    move " , j'ai été appelé par : " to m2

   move wqui to wcible    display "n° " i m

 

add 1 to i

   move wqui   to wsource    move "sp-e" to wcible

   call wcible       on overflow  move " , impossible d'appeler: " to m2  display "n° " i  m1 wqui m2 wcible    end-call    cancel "sp-e" exit program.

           exit program.

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. sp-f common initial.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       77 wqui pic xxxx value "sp-f".        PROCEDURE DIVISION.

A27 initialisation d’un sous-programme  [ verbe CANCEL + clause INITIAL ]

Un sous-programme est exécuté avec ses données à l’état initial (correspondant essentiellement aux clauses VALUE en working-storage section ) quand:

-  il est applelé pour la première fois.

-  il est applelé la première fois après l’exécution d’un CANCEL.- à chaque fois qu’il est appelé , si le paragraphe PROGRAM-ID du sous-programme contient la clause   INITIAL.

 B)     Règles et formats

B1

le verbe CALL

 

? Le nom du sous-programme appelé

Littéral-1 ou identificateur-1 doit être alphanumérique.

NB cobol microsoft : si le nom ou le littéral est un caractère numérique ou un caractère non ASCII , cela correspond à l’appel d’une routine système ( ex call X«AF» using )

La valeur de littéral-1 ou identificateur-1 est le nom (PROGRAM-ID) du sous-programme que l’on veut appeler ou le nom d’un point d’entrée dans le sous-programme.

Il est possible d’appeler deux (ou plus ) sous-programmes qui portent le même nom à condition que l’un soit inclus (interne) dans celui qui contient le CALL et que l’autre soit externe.

? Le passage de paramètres

La clause using ne doit être incluse que si dans le programme appelé , il y a une phrase PROCEDURE DIVISION USING .. ; dans ce cas , le nombre  et l’ordre des paramètres doivent être les mêmes.

Tous les nom-données cités dans cette clause «USING» représentent des zones qui peuvent se trouver en FILE SECTION,WORKING-STORAGE SECTION,COMMUNICATION SECTION, LINKAGE SECTION du programme appelant.

Les nom-données cités dans la clause USING peuvent avoir des nombres niveaux 1 ou 77 ou compris entre 2 et 49.

L’option BY REFERENCE qui correspond au passage d’arguments par adresse (ou plus précisément par liste d’adresses -  CF les concepts de base- ) est implicite : les zones inscrites derrière cette clause peuvent être modifiées par le sous-programme appelé. NB : si on souhaite qu’un sous-programme retourne des informations , il faut lui passer des zones BY REFERENCE dans lesquelles seront rangés les résultats.

? Traitement des anomalies

ON EXCEPTION est synonyme de ON OVERFLOW  : les instructions inscrites dans cette clause sont exécutées

lors de toute impossibilité d’appel du sous-programme (quelle que soit la raison : manque de ressource ,..).

NB ? : sur certains systèmes ,quand le sous-programme appelé ne peut être chargé en mémoire (faute de place ) , l’exécution du programme appelant se poursuit à l’instruction suivante : il est donc plus prudent de prévoir la clause ON EXCEPTION (ou NOT..).

B2

la phrase «PROCEDURE DIVISION »

 

b22 règles

?  Présence de la clause USING (  cf page 4,5   )

Elle n’est nécéssaire que si , dans le programme appelant , on a fait un CALL USING ; dans ce cas les nom-donnée-1 , ,  nom-donnée-n qui suivent correspondent (dans le même ordre ) aux zones passées avec le USING du verbe CALL. nom-donnée-1,..nom-donnée-n doivent avoir des niveaux 1 ou 77 en linkage section.

La linkage section qui contient la description des zones utilisées dans le sous-programme , c’est-àdire celles définies dans le USING de PROCEDURE DIVISION  , peut éventuellemnt contenir d’autres données supplémentaires (CF paragraphe suivant sur la clause ENTRY).

Si on a fait un « CALL .. USING a b c »  et que dans le sous-programme appelé on oublie

( volontairement ou pas ) de mentionner certaines zones  : par exemple « PROCEDURE DIVISION USING a c » ; les informations omises sont inaccessibles , mais cela ne génére aucune erreur.

B3

la phrase «ENTRY »

 

b32      règles

Remarques

Le format le plus couramment utilisé est le ? , le n° ? qui est équivalent au USING du verbe CALL permet de choisir au niveau du point d’entrée le type de passage de paramètres.

La méthode pour définir des points d’entrée dans un sous-programme peut varier d’un système à l’autre

(compilateur) : l’exemple général cité à la page 3 où des nom-procédure placés en colonne 8 constituent les points d’entrée n’est pas valable en cobol microsoft ( CF l’exemple de la page suivante).

Règles (cobol microsoft)

Le nom de chaque point d’entrée (il peut y en avoir plusieurs - CF page 20 - ) doit être un littéral alphanumérique ou un nom-donnée décrit en PIC X(.) ; seuls les 8 premiers caractères sont significatifs ( 6 seulement sur certaines machines ).

Le nom choisi pour un point d’entrée doit être unique (il ne doit surtout pas être le même que celui d’un autre sous-programme de l’application ).

Le point d’entrée est en fait une étiquette à partir de laquelle le sous-programme appelé s’exécute lorsqu’on rencontre l’instruction CALL «nom du point d’entrée»

La clause USING a la même fonction que celle mentionnée dans PROCEDURE DIVISION : elle permet de définir les paramètres qui seront utilisables par cette portion de sous-programme (lesquels doivent se trouver en linkage section). Avec le USING de ENTRY , on peut passer à  chaque point d’entrée , des paramètres différents.

La clause ENTRY ne fonctionne pas avec des sous-programmes internes.

Pour accéder aux divers points d’entrée , il faut que le sous-programme ait été appelé au moins une fois par son nom de PROGRAM-ID.

Le USING pour un point d’entrée a un fonctionnement identique au USING de PROCEDURE DIVISION (la seule différence est que ce dernier concerne l’ensemble du sous-programme et non une partie )

NB cobol microsoft : il existe une directive de compilation «STICKY-LINKAGE»  (ou «NOSTICKY-LINKAGE» ) qui peut influer sur le fonctionnement de la clause USING de ENTRY : elle permet aux autres points d’entrée  l’accès aux paramètres des autres points d’entrée à condition qu’ils aient été appelé au moins une fois.

       exemple :

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. entree.

       WORKING-STORAGE SECTION.

   résultat SANS la directive STICKYLINKAGE

bonjour , lz=0

cas n° 0      a=256,b=049,c=003 cas n° 0      a=000,b=001,c=003 cas n° 0      a=000,b=000,c=000

       77 a pic 999 value 16.

       77 b pic 999 value 49.

       77 c pic 999 value 3.

       77 d pic 999 value 2.

       77 z pic 9   value 0.

       77 wchoix pic x(8) value "racin2".

       PROCEDURE DIVISION.        debut.

call "calcul" using z

   call "puiss2" using by reference a d    display "cas n°" z "   a=" a ",b=" b ",c=" c

   move 0 to a

    call wchoix  using by reference b    display "cas n°" z "   a=" a ",b=" b ",c=" c

   move 0 to b

call "divid2" using by reference c

 CALCUL = S/P    display "cas n°" z "   a=" a ",b=" b ",c=" c           externestop run.

   résultat AVEC la directive STICKYLINKAGE

bonjour , lz=0

cas n° 1      a=256,b=049,c=003 cas n° 2      a=000,b=007,c=003 cas n° 3      a=000,b=000,c=001

      $set sticky-linkage

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. calcul.

       WORKING-STORAGE SECTION .

       linkage section.

       77 la pic 999 .

       77 lb pic 999.

       77 lc pic 999.

       77 ld pic 999.

       77 lz pic 9.

       PROCEDURE DIVISION using lz.        debut.

   display "bonjour ,lz=" lz exit program.        entry "puiss2" using la ld    compute la = la ** ld

   add 1 to lz    exit program.        entry "racin2" using lb    compute lb = lb ** (1 / ld)

   add 1 to lz    exit program.        entry "divid2" using lc    compute lc = lc / ld    add 1 to lz    exit program.

commentaires :

puiss2 (élévation à la puissance ld=2)

 connait lz        si on a mis la directive STICKY-LINKAGE

racin2 (racine carrée)

 connait lz et ld  si on a mis la directive STICKY-LINKAGE

divid2 (division par ld = 2 )

 connait lz et ld  si on a mis la directive STICKY-LINKAGE

B4

la clause END PROGRAM

 

b42      règles

? cas de plusieurs sous-programmes

Si le paragraphe «PROGRAM-ID» est placé entre le «PROGRAM-ID» et le «END PROGRAM» d’un autre module, la clause «END PROGRAM» doit précéder le «END PROGRAM» de celui-ci.

   interdit

PROGRAM-ID APROGRAM-ID APROGRAM-ID A

PROGRAM-ID BEND PROGRAM APROGRAM-ID B

END PROGRAM BPROGRAM-ID BEND PROGRAM A

END PROGRAM AEND PROGRAM BEND PROGRAM B

B5

le verbe CANCEL

 

b52      règles

Littéral-1 doit être un littéral alphanumérique et identificateur-1 un nom-donnée décrit en PIC X(.).

L’ordre CANCEL permet d’effacer en mémoire le sous-programme considéré ; cela garantit que lors du prochain appel , le système n’utilisera pas une copie mais le chargera dans son état initial. Le CANCEL d’un programme s’applique également à tous les sous-programmes internes inclus.

Dans un sous-programme appelé , il est interdit de faire un CANCEL de l’appelant ou d’autres programmes de niveau supérieur. Ce qui équivaut à dire qu’on ne doit jamais faire CANCEL pour un sous-programme qui n’est pas encore passé par EXIT PROGRAM (retour à l’applelant).

Le verbe CANCEL est un effacement « explicite » d’un sous-programme ; il existe un cancel automatique dit «implicite» qui se produit dans les cas suivant :

-  avant l’appel du sous-programme si celui-ci contient la clause INITIAL.

-  quand l’application (.exe) se termine ( si on relance l’exécutable , tous les sous-programmes    sont mis à l’état initial ).

Si on fait un CANCEL d’un programme qui n’a pas été appelé , il n’y a aucune action : le contrôle est passé à l’instruction suivante.

LE contenu des informations « externes » d’un sous-programme ne change pas lorsqu’on fait un CANCEL.

Lorqu’un  CANCEL intervient , un CLOSE (implicite) est généré pour chaque fichier ouvert (le fileconnector interne de chaque fichier est remis à l’état fermé) : toutes les USE procedure associées à ces fichiers ne sont pas exécutées.

B6

le verbe EXIT PROGRAM

 

b62      règles

Cette instruction permet de quitter un sous-programme pour revenir à l’instruction du programme appelant qui suit le CALL. Avec certains compilateurs EXIT PROGRAM doit être la seule instruction d’un paragraphe.

Si on passe sur un EXIT PROGRAM alors qu’on n’a pas appelé aucun sous-programme , l’exécution se poursuit à partir de l’instruction suivante.

L’exécution d’un EXIT PROGRAM dans un sous-programme appelé qui possède l’attribut INITIAL génère un CANCEL de celui-ci.

B7

les clauses GLOBAL et EXTERNAL

b71 formats

 

         pour les zones en data division (notamment en working-storage section)

 

         pour le report writer

 

b72 règles

? cas des fichiers

Si on veut qu’un fichier soit externe , il suffit de déclarer « EXTERNAL » au niveau de la phrase FD  mais en aucun cas au niveau de la description de l’article.

Par contre , l’enregistrement (niveau 1 ) peut être GLOBAL si on veut l’utiliser dans un sous-programme interne.

GLOBAL au niveau de la phrase FD n’implique pas GLOBAL au niveau du record lu. (au niveau de la description en FD , on agit sur la zone file-connector du fichier.)

Si le fichier est une imprimante (c’est-à-dire qu’on a une clause LINAGE en FD) , le LINAGE-COUNTER est

GLOBAL si on a mis cette clause en FD ; il est EXTERNAL si on a choisi cette option ; il est GLOBAL et EXTERNAL si les deux clauses ont été placées dans la phrase FD.

? cas des descriptions de données (en working)

Dans tous les cas , la clause EXTERNAL est imcompatible avec VALUE (sauf le VALUE des niveaux 88 ).

Si une zone-groupe (niveau 1) a un attribut GLOBAL ou EXTERNAL , les zones sous-groupes et élémentaires subordonnées héritent de ces proriétés.

On ne doit pas déclarer EXTERNAL une zone redéfinie (avec REDEFINES.) , par contre on peut redéfinir une donnée externe.

Une donnée GLOBALE ne doit être décrite que dans le programme appelant alors qu’une information EXTERNAL est déclarée dans les deux avec le même nom. NB : la clause GLOBAL peut être mentionnée en linkage section.

Des zones en data division portant le même nom-donnée ne peuvent pas avoir l’attribut GLOBAL.

? cas du report writer)

Si la « report description » contient GLOBAL , les registres LINE-COUNTER et PAGE-COUNTER (CF le chapitre sur l ‘éditeur d’état) sont globaux.

B8

les attributs d’un sous-programme : COMMON et INITIAL

 

b82       règles

Si le sous-programme est interne , le nom du programme doit être unique dans le source considéré. COMMON ne concerne que les sous-programmes internes : (tout le principe est expliqué pages 11 à 15) Si PROGRAM est spécifié , la clause COMMON et/ou INITIAL doit être présente.

Quand un sous-programme contenant la clause INITIAL est appelé , toutes les zones de sa data division sont remises à l’état initial .

B9

les formats pour les applications MULTI-LANGAGES

b91       généralités

La plupart des formats étudiés dans les paragraphes précédents ont été complétés au fur et à mesure de l’évolution des différentes versions des compilateurs , par des clauses permettant de gèrer la communication (appel , transfert de données , retour de code , ..) entre des sous-programmes écrits dans différents langages. Ce domaine concerne les questions suivantes :

-  comment passer en paramètre l’adresse d’un sous-programme  [CF exemple C3 ]

-  comment appeler un sous-programme à l’aide de son adresse. [CF exemple C3 ] - comment appeler un sous-programme écrit (ou pas ) dans un autre langage.

-  comment envoyer des informations à un sous-programme écrit (ou pas ) dans un autre langage.

-  comment récupérer des données provenant d’un sous-programme écrit (ou pas ) dans un autre langage.

Ces clauses que nous allons décrire succintement peuvent également servir pour une application écrite totalement en cobol. [CF exemple C3 ]

Elles font volontairement l’objet d’un paragraphe à part pour ne pas surcharger les notions essentielles vues précédemment car elles sont moins fréquemment utilisées .

Le but de ce paragraphe est d’énumérer (tout en expliquant brièvement) certaines phrases omises dans les paragraphes B1 à B8 afin que le lecteur ne soit pas surpris en les découvrant dans certains programmes.

C’est pourquoi nous n’entrerons pas dans les détails de syntaxe ou de règles d’utilisation .

Néanmoins , pour fournir un support relativement complet , nous avons testé ces éléments dans l’exemple commenté du paragraphe  C3.

b92       la convention.

 SPECIAL-NAMES..

                                         CALL-CONVENTION  nombre IS  nom mnémonique    .

Cette clause permet de choisir un nom mnémonique pour définir un type de langage (en principe , le langage dans lequel a été écrit le sous-programme que l’on veut appeler). Le nombre doit être compris entre 0 et 65535. [en binaire sur 16 bits ;en fait,  seuls les bits 0,1,2 sont utilisés

bit 0 : 0 => analyse des paramètres de la droite vers la gauche

1 =>                              gauche vers la droite

bit 1 : 0 => le programme appelant renvoie des paramètres

1 =>              appelé

bit 2 : 0 => le code retourné par le sous-programme sera mis dans le RETURN-CODE

1 => le registre RETURN-CODE ne sera pas mis à jour

                    les phrases RETURNING ne sont pas concernées par ce bit]

Si on ne met pas cette clause CALL-CONVENTION , par défaut le nombre est 0 qui signifie COBOL STANDARD.

 EXEMPLE :

SPECIAL-NAMES.

CALL-CONVENTION 0 is MICROSOFT-C

CALL-CONVENTION 2 is FORTRAN CALL-CONVENTION 3 is PASCAL.

Le nom mnémonique est ensuite utilisé de la façon suivante :

                ?             CALL MICROSOFT-C « nom-du-programme » USING paramètres

pour appeler un module écrit en C

                ?            PROCEDURE DIVISION PASCAL USING paramètres..

pour spécifier la convention que ce programme pourrait nécéssiter pour être appelé par un autre écrit dans un autre langage.

b93     description et récupération de l’adresse d’un programme (cf

C3)

les zones dans lesquelles on veut mettre l’adresse d’une procédure (programme) doivent être décrite avec la clause :

USAGE  IS PROCEDURE-POINTER

un pointeur sur une procédure est une zone succeptible de contenir l’adresse d’un point d’entrée (nom fixé par la phrase ENTRY) ou d’un programme (nom qui se trouve dans le paragraphe PROGRAMM-ID). Dans ce type de donnée , on peut récupérer l’adresse d’un programme écrit dans un autre langage.

Une zone en « usage procedure-pointer » doit toujours être élémentaire : si on met cette clause en niveau 1 , seules les données élémentaires subordonnées seront utilisables. Une telle zone est renseignée à l’aide du verbe SET

SET nom-donnée-1 (décrit en usage procedure-pointer) TO        {

nom-donnée-2 (usage procedure-pointer)

                                   ENTRY { identificateurlittéral }

}

identificateur (ou littéral) est le nom du programme ou du point d’entrée.

b94     autre format du verbe CALL     (cf C3)

 CALL [nom-mnémonique

     USING                    

GIVING

RETURNING

identificateur-1 littéral-1

     ]          nom de pointeur sur procédure-1 }

BY REFERENCE nom de pointeur sur procédure-2

BY CONTENT             nom de pointeur sur procédure-3

nom de pointeur sur procédure-4}

BY VALUE { [littéral-2[SIZE IS  littéral-3]]

INTO identificateur-2}

ADDRESS OF     identificateur-3

 

]

La clause SIZE définit le nombre de caractères (pic X) à passer: si cette clause est présente , littéral-2 doit être numérique en COMP-5.

Si la clause SIZE n’est pas mentionnée , le nombre (par défaut) de bytes transmis est de 4 ou égal à la valeur fixée avec la directive LITVAL-SIZE. Un paramètre passé BY VALUE ne peut dépasser 4 bytes.

ex : CALL MICROSOFT-C «essai» BY VALUE 6 SIZE 2. ==> passe la valeur 6 sur 2 bytes

Identificateur-3 doit être défini en LINKAGE section avec un niveau 1.

On ne peut pas faire CANCEL d’une zone en usage procedure-pointer. [« nb de l’auteur »:

Mon compilateur (m-soft V4.5) ne semble pas connaître GIVING ; avec RETURNING qui semble être un synonyme  : pas de problème ]

 Les clauses GIVING et VALUE sont réservées pour des valeurs numériques :

binaires :      usage binary , comp,comp-4,comp-5 entiers pointeurs      usage is pointer , procedure-pointer

Si on met la clause RETURNING nom-de-zone (ou GIVING ) au niveau du verbe CALL , l’information retournée par le sous-programme appelé sera rangée dans nom-de-zone   sinon elle sera stockée dans le registre spécial nommé RETURN-CODE.

Le registre RETURN-CODE est en principe en pic S9(4) COMP ; si on met la directive RTNCODE-SIZE«4» , il sera en pic S9(8) COMP.

b95     le verbe EXIT PROGRAM     (cf C3)

EXIT PROGRAM

GIVING} { ADDRESS OF nom-donnée-1}

                                   RETURNING                   Littéral-1

Littéral-1 doit être un entier.

Nom-donnée-1 représente n’importe quelle zone en data division.

Ce format du EXIT PROGRAM permet au sous-programme appelé de retouner une valeur ou une adresse au programme appelant. (écrit dans n’importe quel langage).

Si le RETURNING (ou GIVING ) n’a pas été mentionné dans le verbe CALL , le retour s’effectue dans le registre spécial RETURN-CODE sinon dans la zone suivant RETURNING (ou GIVING). Les programmes qui utilisent ce format doivent être traité avec la directive système MF.

b96            les autres sorties de programme  (pour information)

Le format de l’EXIT PROGRAM ci-dessus a été rajouté (avec les mêmes règles de fonctionnement ) à tous les ordres cobol permettant de quitter un programme :

       PROCEDURE DIVISION.        debut.

    move 12    to w1     move 15.52 to w2     move 789   to w3     move 28.55 to w4

    display "              w1  w2    w3 w4"     display " après init.=> " w1 "  " w2 "  " w3 " " w4     call "mult2" ?

    display "après mult2=> " w1 "  " w2 "  " w3 " " w4

    call "plus5" ?

    display "après plus5=> " w1 "  " w2 "  " w3 " " w4

    call "plus8" ?

    display "après plus8=> " w1 "  " w2 "  " w3 " " w4

    call "plus1" ?

    display "après plus1=> " w1 "  " w2 "  " w3 " " w4

call "moins3"?

    display "apr  moins3=> " w1 "  " w2 "  " w3 " " w4

    call "div10" ?     display "après div10=> " w1 "  " w2 "  " w3 " " w4   stop run.

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. mult2 initial.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       1 w2 pic 99v99 external.

       1 w4 pic 99v99 global.

       PROCEDURE DIVISION.

       debut.

   multiply 2 by w1 w2 w3 w4    exit program.

   end program mult2.

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. moins3 initial.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       1 w2 pic 99v99 external.

       1 w3 pic 9999  external global.

       1 w4 pic 99v99 global.

       PROCEDURE DIVISION.

       debut.

   subtract 3 from w1 w2 w3 w4    exit program.

   end program moins3.

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. div10 initial.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       1 w2 pic 99v99 external.

       1 w3 pic 9999  external .

       PROCEDURE DIVISION.

       debut.

   divide 10 into w1 w2 w3 w4    exit program.    end program div10.    end program tp1.

C2

le partage des fichiers : cas avec des variables globales et et des variables externes

C21  résultat souhaité

A partir de 2  fichiers décrits ci-dessous , on veut éditer toutes les personnes dont le nom commence par la lettre «P» ou «p».

NB :On aurait pu faire une application très simple, mais , le but étant de montrer l’utilisation des variables globales et externes , on a volontairement multiplié l’utilisation de sous-programmes totalement inutiles.

JEU d’ESSAI :       c:\gestion\

                                                                NOM                                         PRENOM

n°   1      02   DIR   KKKK133   BISTOUKET PIERRE                 0000000000   590208   OS1   1204   %%%%% n°   2 02   DIR   KKKK135   CASANOVIEN             ALICE                  0000000000 550208   IPE   1250   %%%%% n°   3      02   DIR   KKKK059 CHIASSOU               ZOE                    0000000000   690208   IPE 1500   %%%%% n°   4      02   DIR   KKKK053   DE LA CARTOUCHE JACQUES                0000000000   500208   IPE   1345   %%%%% n°   5 02   DIR   KKKK061   EBOUNARD               BERTRAND               0000000000 510208   IPE   1200   %%%%% n°   6      02   DIR   KKKK055 FITROCHON              GISELE                 0000000000   560208   IPE 1641   %%%%% n°   7      02   DIR   KKKK137   JACQUOUX               JACQUES 0000000000   550208   OS1   1552   %%%%% n°   8      02   DIR   KKKK131   LE CHAUVE              IRENE                  0000000000   580208   IPE   1202 %%%%% n°   9      02   DIR   KKKK057   MOMEAU                 FERNAND                0000000000 690208   IPE   1160   %%%%% n°  10      02   DIR   KKKK051 PASTISSE               ALPHONSE               0000000000   410208   IPE 1800   %%%%% n°  11      02   DIR   KKKK063   PISSOUNET JACQUES                0000000000   530208   OS1   1550   %%%%% n°  12 02   DIR   KKKK139   SOMMIER-DUVALLON       MARCELLIN              0000000000 520208   OS1   1200   %%%%% n°  13      02   DIR   KKKK017 ZYVANISEVITCHSKY       JULES                  0000000000   420208   IPE 1550   %%%%%

JEU d’ESSAI :       c:\gestion\

n°   1      02   ETU   KKKK054   BOBARD JEAN                   0000000000   560914   TEF   1225   %%%%% n°   2 02   ETU   KKKK132   BOVEAU                 JEAN                   0000000000 590914   OS1   1622   %%%%% n°   3      02   ETU   KKKK028 CARMICON               JEAN                   0000000000   420914   TEF 1725   %%%%% n°   4      02   ETU   KKKK030   CASBONBINI MARCEL                 0000000000   620914   TEF   1236   %%%%% n°   5 02   ETU   KKKK050   CHIALOUX               FLORENCE               0000000000 410914   TEF   1725   %%%%% n°   6      02   ETU   KKKK060 CHIASSOUX-BERNARD      ANTHONY                0000000000   520914   OS1 1825   %%%%% n°   7      02   ETU   KKKK140   DESSALON OLIVIA                 0000000000   510914   IEF   1625   %%%%% n°   8 02   ETU   KKKK026   DUFER                  CASIMIR                0000000000 420914   IEF   1550   %%%%% n°   9      02   ETU   KKKK056 FITROCHON              BENOIT                 0000000000   560914   OS1 1642   %%%%% n°  10      02   ETU   KKKK005   FOUMI PIERRE                 0000000000   400813   OS1   1700   %%%%% n°  11      02 ETU   KKKK034   LABAF                  JEAN                   0000000000 700914   TEF   1625   %%%%% n°  12      02   ETU   KKKK138 LABROUILLE             ISIDORE                0000000000   550914   IPE 1625   %%%%% n°  13      02   ETU   KKKK130   LE CHAUVE STANISLAS              0000000000   580914   OS1   1622   %%%%% n°  14 02   ETU   KKKK032   MACARONETTINI          LEON                   0000000000 690914   TEF   1350   %%%%% n°  15      02   ETU   KKKK136   MULLER                 AGATHE 0000000000   550914   IEF   1525   %%%%% n°  16      02   ETU   KKKK058 MURINI                 ANGE                   0000000000   690914   OS1 1105   %%%%% n°  17      02   ETU   KKKK018   N'GORE                 JEAN 0000000000   560914   TEF   1650   %%%%% n°  18      02   ETU   KKKK002 PIOLA                  JEAN                   0000000000   420914   TEF 1625   %%%%% n°  19      02   ETU   KKKK062   PISSOUNET MARCEL                 0000000000   540914   OS1   1925   %%%%% n°  20 02   ETU   KKKK016   RASPITOU               JEAN                   0000000000 450914   TEF   1425   %%%%% n°  21      02   ETU   KKKK052 ROUPIGNAC              THIERRY                0000000000   500914   TEF 1425   %%%%% n°  22      02   ETU   KKKK134   ROYER-MOLLOUX VERONIQUE              0000000000   550914   IEF   1624   %%%%%

C22  programme COBOL

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. tp3.        ENVIRONMENT DIVISION.        input-output section.

       file-control.

    select fetu02 assign to "c:\gestion\".     select fdir02 assign to "c:\gestion\".     select fvidageassign to "c:\gestion\".

       data division.        file section.        fd fvidage is global external linage is 66. fichier utilisé dans le S/P interne «ecriture» sous forme globale

et dans le S/P externe «rechdir» => déclaration en «externe»

       1 sligne pic x(120).        fd fdir02 is external.        1 enreg-dir2  pic x(80).        fd fetu02 is external. 1 enreg-etu2 global pic x(80).

       WORKING-STORAGE SECTION.

       77 wtrouve pic 9 value 0.

  88 trouve      value 1.

       77 wlettre pic x value "P".

       1 i     global external pic 999.

       1 wctf1 external pic 9.

       88 ff-dir     value 1.

       1 wctf2 external pic 9.

  88 ff-etu     value 1.        procedure division.        debut.

   move 0 to wctf1 wctf2 i

ces 2 fichiers sont utilisés dans des S/P externes => déclaration en EXTERNAL et l’article de est directement imprimé dans le sous-programme «écriture» => déclaration en global.

   open input fetu02 fdir02 output fvidage

   read fetu02 at end La 1 ère lecture de a lieu dans ce  set ff-etu to true   module

   end-read

   perform until ff-etu                           Les autres sont effectuées dans «nomrech»

call   "nomrech" using wtrouve wlettre tant qu’on ne trouve pas de personne avec un       cancel "nomrech"      nom commençant par «P» ou «p» :       if trouve

 then  quand c’est le cas, on traite (appel S/P     display enreg-etu2    d’impression)

call "ecriture"   et on relit à nouveau l’article suivant     read fetu02 at end dans cette séquence.

set ff-etu to true

end-read

end-if    end-perform

   read fdir02quand le premier fichier est fini , on accède

PARTAGE DE FICHIERS ENTRE PLUSIEURS PROGRAMMES

      at end  display "fichier = vide"       not at end

 call "rechdir"

 cancel "rechdir"    end-read close fdir02 fetu02 fvidage    stop run.

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. ecriture.

       DATA DIVISION.

       1 wligne .

                  3        pic x(3).

  3 wnum    pic zzz.

                  3        pic x(6).

  3 w108    pic x(108).

       procedure division.

       debut.

   add 1 to i   move i to wnum    move enreg-etu2(1:2) to w108(1:5)    move enreg-etu2(3:3) to w108(6:6)    move enreg-etu2(6:7) to w108(12:10)    move enreg-etu2(13:20) to w108(22:23)    move enreg-etu2(33:20) to w108(45:23)    move enreg-etu2(53:10) to w108(68:13) move enreg-etu2(63:6) to w108(81:9)    move enreg-etu2(69:3) to w108(90:6) move enreg-etu2(72:4) to w108(96:7)    move enreg-etu2(76:5) to w108(103:5) write sligne from wligne

au 2 ème lequel sera gèré par le S/P externe «rechdir» et son sous-programme inclus «rechnom» décrits à la page suivante.

Ce sous-programme interne utilise  : le fichier Fvidage (déclaré en global)

l’article du fichier également global

et la variable globale i (qui est également incrémentée dans le module «rechdir» et donc définie en external )

 =>    il n’y a aucune description à écrire concernant ces 2 entités.

=>

les données globales ne sont pas décrites dans le module interne appelé

exit program.                                           

   end program ecriture.

   end program tp3.

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. rechdir.        ENVIRONMENT DIVISION.        input-output section.

       file-control.

    select fdir02  assign to "c:\gestion\".     select fvidage assign to "c:\gestion\".

       data division.        file section.        fd fdir02 is  global external.        1 enreg-dir2  global pic x(80).        fd fvidage is external linage is 66.        1 sligne pic x(120).

       WORKING-STORAGE SECTION.

       77 wlettre pic x value "P".

       77 wtrouve pic 9 value 0.

                  88 trouve   value 1.

       77 wctf1       global external pic 9.

  88 ff-dir value 1.

       77 i    is  external pic 999.

       1 wligne.

                  3        pic x(3).

  3 wnum    pic zzz.

                  3        pic x(6).

  3 w108    pic x(108).

       procedure division.        debut.

   perform until ff-dir       call "rechnom" using wtrouve wlettre

      cancel "rechnom"       if trouve then     display enreg-dir2     add 1 to i     move i to wnum     move enreg-dir2(1:2)  to w108(1:5)     move enreg-dir2(3:3)     to w108(6:6) move enreg-dir2(6:7) to w108(12:10)     move enreg-dir2(13:20) to w108(22:23) move enreg-dir2(33:20) to w108(45:23)     move enreg-dir2(53:10) to w108(68:13)     move enreg-dir2(63:6) to w108(81:9)     move enreg-dir2(69:3) to w108(90:6)     move enreg-dir2(72:4) to w108(96:7)     move enreg-dir2(76:5)     to w108(103:5)     write sligne from wligne     read fdir02 at end    set ff-dir to true

    end-read

      end-if    end-perform

          exit program.

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. rechnom.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       77 wmaj pic x.        77 wmin pic x.        linkage section.

       77 ltrouve pic 9.

  88 lok value 1.        77 llettre pic x.

       procedure division using ltrouve llettre.

       debut.

   move 0 to ltrouve    move llettre to wmaj wmin    call "cbl_toupper" using wmaj by value 1    call "cbl_tolower" using wmin by value 1    perform until ff-dir or lok       if enreg-dir2(13:1) = wmaj or wmin  then      set lok to true else      read fdir02 at end    set ff-dir to true

     end-read

      end-if

          end-perform           exit program.        end program rechnom.        end program rechdir.

      $set NESTCALL

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. nomrech.        ENVIRONMENT DIVISION.        configuration section.        input-output section.

       file-control.

    select fetu02    assign to "c:\gestion\".

       data division.        file section.        fd fetu02 is external. 1 enreg-etu2  pic x(80).

       WORKING-STORAGE SECTION.

       77 wtrouve pic 9 value 0.

                  88 trouve   value 1.

       77 wctf2 external pic 9.

  88 ff-etu value 1.

       77 wmaj pic x.        77 wmin pic x.        linkage section.

       77 ltrouve pic 9.

  88 lok value 1.

       77 llettre pic x.

       procedure division using ltrouve llettre.

       debut.

   move 0 to ltrouve    move llettre to wmaj wmin

   call "cbl_toupper" using wmaj by value 1    call "cbl_tolower" using wmin by value 1

   perform until ff-etu or lok       if enreg-etu2(13:1) = wmaj or wmin  then

     set lok to true

  else      read fetu02 at end

   set ff-etu to true

     end-read

      end-if

          end-perform        exit program.

C23  résultat obtenu

1      02   ETU   KKKK002   PIOLA                  JEAN 0000000000   420914   TEF   1625   %%%%%      2      02   ETU   KKKK062 PISSOUNET              MARCEL                 0000000000   540914   OS1 1925   %%%%%      3      02   DIR   KKKK051   PASTISSE ALPHONSE               0000000000   410208   IPE   1800   %%%%%      4 02   DIR   KKKK063   PISSOUNET              JACQUES                0000000000 530208   OS1   1550   %%%%%

C3

Exemple complet comprenant les cas suivants :

utilisation de sous-programme internes et externes utilisation de variables globales et locales

utilisation de variables externes passage d’information par adresse

passage en paramètre de l’adresse réelle d’un programme

appel d’un sous-programme par son adresse utilisation du code de retour

C31  résultat souhaité

Le masque d’écran ci-dessous nous décrit le résultat à obtenir : à partir d’un nombre décimal [9(6) maxi] saisi par l’utilisateur , on veut afficher sur l’écran les représentations de ce nombre en binaire, en hexadécimal et en octal.

Les solutions pour résoudre ce problème sont nombreuses mais , on a imposé la réalisation de 3 sousprogrammes :

« doct » qui convertit le décimal en octal

« dbin » qui convertit le décimal en binaire

« dhex » qui convertit le décimal en hexadécimal

Cet exercice étant généralement étudié en début de cours ,les élèves ne connaissent pas encore les tables, les clauses occurs , redefines , : on a donc choisi , pour les algorithmes des sous-programmes , de ne travailler qu’avec les verbes arithmétiques.

 

C32  enchaînement des sous-programmes

    PROGRAM-ID CONVERBE.                                   PROGRAM-ID DBIN.                                     PROGRAM-ID  DHEX.

     appel de « doct »      appel de « dhex »

EXIT PROGRAM EXIT PROGRAM

     END PROGRAM CONVERBE.

C33  programmes cobol

      $set RTNCODE-SIZE"4"

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. converbe.

       AUTHOR. IC LAFARGUE.

       DATA DIVISION.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       1 wad-dhex usage is procedure-pointer.

       1 wdecimal is global external pic 9(6).

       1 woctal   is global pic 9(7) value 0.

       1 wbina value zero.

         3            pic x(12).

         3 wbinaire pic x(24).

       1 whexa         external pic xxxxx.

       1 wreponse pic x value " ".

       1 wreturn-code pic -*(7)9.

       SCREEN SECTION.

         COPY "c:\laf\cobol\ex1\".

       PROCEDURE DIVISION.

       10.            set wad-dhex to entry "dhex"            perform until wreponse = "F" or "f"               move space to wreponse               display magrille               accept gdecimal               call "dbin" using wbina wad-dhex  ?

      *       cancel "dbin" move return-code to wreturn-code  01 magrille .

02 BACKGROUND-COLOR 7 FOREGROUND-COLOR 0.

03 BLANK SCREEN.

   03 LINE 6 COL 3 VALUE "+-------------- ".

   03 COL 19 BACKGROUND-COLOR 3 VALUE "conversion du nombre saisi -" en base 8 , 2 , 16".

                .      .      .      .

                .      .      .      .

   03 COL 71 BACKGROUND-COLOR 0 FOREGROUND-COLOR 7 HIGHLIGHT        VALUE " ".

   03 COL 73 BACKGROUND-COLOR 0 FOREGROUND-COLOR 7 HIGHLIGHT  VALUE " ".

   03 COL 74 VALUE "-+".

   03 gdecimal LINE 11 COL 44 BACKGROUND-COLOR 0 FOREGROUND            COLOR 7 HIGHLIGHT PIC Z(5)9 TO wdecimal PROMPT ".".    03 goctal LINE 17 COL 7 BACKGROUND-COLOR 0 FOREGROUND-COLOR                  1  HIGHLIGHT PIC Z(6)9 FROM woctal.

   03 gbinaire LINE 17 COL 25 BACKGROUND-COLOR 0 FOREGROUND-                   COLOR 1 HIGHLIGHT PIC X(24) FROM wbinaire.    03 ghexa LINE 17 COL 65 PIC X(5) FROM whexa.    03 greponse LINE 20 COL 72 BACKGROUND-COLOR 0 FOREGROUND-                   COLOR  7 HIGHLIGHT PIC X USING wreponse.

              display "return-code  = " at line 6 col 10                        return-code        at line 6 col 26               display "wreturn-code = "   at line 7 col 10                        wreturn-code       at line 7 col 26               if return-code = 57 ?                 then

                   call "doct"   ?                                                           ?

cancel "doct"                               on appelle « dbin » en lui passant

l’adresse du S/P « dhex » qu’on a

end-if                                          mis dans wad-dhex avec SET.

              display goctal « dbin » se servira de cette adresse               display gbinaire pour appeler « dhex » display ghexa

accept greponse                                  ?

           end-perform      appel de « doct » (interne) sans passer            stop run.   de paramètres qui sont globaux.

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. doct initial.        DATA DIVISION.

       WORKING-STORAGE SECTION.                                   ?

       77 i pic 9    value 0.                          on vérifie le code de retour renvoyé

       77 wdividende pic 9(6)value 0.                           par « dbin » au moyen de la commande

       77 wdiviseur  pic 9(6)value 8.                           exit program returning.. : comme le

       77 wquotient  pic 9(6)value 0.                           call de « dbin » ne contenait pas de

       77 wreste     pic 9(7)value 0.      returning , l’information retournée        PROCEDURE DIVISION. se met dans le RETURN-CODE.

       10.                                                    (on a mis la valeur 9 dans le code

    move 0 to woctal retour mais celui-ci contient 57 qui move wdecimal to wquotient est en fait le code ASCII de « 9 »     perform until wquotient <= 0      en décimal)        move wquotient to wdividende divide wdividende by wdiviseur    giving wquotient remainder wreste

       compute woctal = woctal+ wreste * (10 ** I)

       add 1 to i     end-perform     exit program.

       end program doct.        end program converbe.       *$set RTNCODE-SIZE"4"

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. dbin initial.

       DATA DIVISION.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       77 i       pic 9(6) value 0.        77 wdividende pic 9(6)value 0.

       77 wdiviseur  pic 9(6)value 2.

       77 wquotient  pic 9(6)value 0.        77 wreste     pic 9     value 0.        1 wresultat.

        3 wresu     pic 9(18)value 0.

       1 wdecimal    pic 9(6) external.

       1 lad-i usage is pointer.

       1 werreur     pic 9 value 0.

       linkage section.

       1 lbina.

         3         pic x(18).

         3 lresu pic 9(18).

       1 ladresse-dhex usage is procedure-pointer.

       PROCEDURE DIVISION using lbina ladresse-dhex.

       10.            move zero         to lbina            move wdecimal to wquotient            perform until wquotient <= 0               move wquotient to wdividende               divide wdividende by wdiviseur                     giving wquotient remainder wreste compute lresu = lresu + wreste * (10 ** I)

              add 1 to i            end-perform

           call ladresse-dhex returning into lad-i

           move 9 to werreur            exit program returning werreur.

       IDENTIFICATION DIVISION.

       PROGRAM-ID. dhex initial.

       DATA DIVISION.

       WORKING-STORAGE SECTION.

       77 i            pic 9       value 5.

       77 wdividende pic 9(6)       value 0.

       77 wdiviseur  pic 9(6)       value 16.

       77 wquotient  pic 9(6) value 0.

       77 wreste     pic 99       value 0.

       1 wdecimal external pic 9(6).

       1 whexa         external pic x(5).

       PROCEDURE DIVISION.

       10.            move zero         to whexa            move wdecimal to wquotient            perform until wquotient <= 0               move wquotient to wdividende               divide wdividende by wdiviseur                     giving wquotient remainder wreste

              evaluate wreste                 when 0 thru 9                    move wreste(2:1) to whexa(i:1)

                when 10                    move "A" to whexa(i:1)

                when 11                    move "B" to whexa(i:1)

                when 12                    move "C" to whexa(i:1)

                when 13                    move "D" to whexa(i:1)

                when 14                    move "E" to whexa(i:1)

                when 15                    move "F" to whexa(i:1)              end-evaluate              subtract 1 from i            end-perform            exit program returning  address of i.


100