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BD Concepts et Programmation


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BD Concepts et Programmation cours approfondi

SGBD relationnel

J structure physique cachée aux utilisateurs

J modèle simple

J formalisation => normalisation

J langages déclaratifs

Evolution des SGBD (2) 1980’

Modèles sémantiques (EA)

J meilleure représentation du réel

L outils de conception uniquement

n 1986 : premiers SGBD OO

J meilleure représentation du réel au niveau logique

J réutilisation

J1993 première norme ODMG pour SGBD OO

( Object Database Management Group )

J1998 norme UML pour conception d'applications OO

J1999 norme SQL3 pour SGBD relationnel-objet

ODMG

n Groupe de normalisation des SGBD OO

n Norme finale publiée en 2001

n A regroupé de nombreux vendeurs de SGBO OO

u Poet

u Ardent

u Objectivity

u Versant

u GemStone

u…

et des constructeurs, des utilisateurs, des chercheurs

Le relationnel : avantages

n approche formellement définie (=> normalisation, algèbre)

n modèle simple

n langage standard (SQL 2), déclaratif

n niveau logique (essentiellement)

n technologie la plus répandue

n efficace pour les applications de gestion classique

Le relationnel : faiblesses

n structure de données trop simple

u pas d'attribut complexe, ni multivalué

==> entités réelles éclatées, jointures

u un seul type de lien (clé externe)

n pas de niveau conceptuel

n peu compatible avec les langages de programmation

u ensemble <--> élément

u déclaratif <--> impératif

u types de données

n données alphanumériques uniquement

u images, sons, vidéo, espace …

n performances problématiques en cas de jointures

n développement et maintenance des SI insatisfaisant

n mécanisme de transactions inadapté aux nouvelles applications

Approche OO

n Ensemble de méthodologies et d’outils pour concevoir et réaliser des logiciels structurés et réutilisables, par composition d’éléments indépendants. [Khoshafian + Boral]

n Objectif : productivité des programmeurs

u Moyen : réutilisation

n Concepts essentiels

u objet encapsulé

l interface visible : opérations (méthodes)

l implémentation cachée : structure et code

u héritage

n Langages de programmation OO

u Eiffel, Smalltalk, C++, Java …

  • Représentation du réel
  • Persistence
  • Gestion des disques
  • Partage des données
  • Fiabilité des données
  • Sécurité
  • Langages de requêtes
  • Indépendance logique / physique
  • Développement
  • Structure complexe
  • Identité
  • Encapsulation
  • Classe = usine
  • Héritage
  • Redéfinition
  • Bibliothèques de classes

SGBD LP OO

SGBD OO

SGBD OO = LPOO + BD

Intérêt d’un SGBD OO / LP OO

C’est un SGBD (mieux qu’un LP):

n persistence des données

n indépendance modèles logique et physique

n LMD déclaratif

u optimisation par le SGBD

n intégrité des données

n confidentialité, fiabilité, concurrence, gestion de transactions, …

Intérêt d’un SGBD OO / SGBDR

C’est mieux qu’un SGBD relationnel :

n permet la manipulation d’objets à structure complexe

n interface compatible avec les LP-OO

n nouveaux types de données (image, son…)

n versions, historiques, nouvelles transactions

n performances

Différences entre SGBDO

n toutes les fonctions d’un SGBD ?

n modèles de données différents

n langage sous-jacent différent (C++, Smalltalk, Lisp

…)

n interprété ou compilé

n couplage fort ou faible avec le(s) langage de programmation

n performances

n bibliothèque de classes ± complète

n autres fonctions (versions, évolution du schéma, temps, extensibilité …)

BDA10.18

Modélisation

Bases de données orientées objets

Diversité des modèles

n Norme ODMG mais de nombreux SGBDO ne la suivent pas.

n Ce cours définit :

u les principes communs aux SGBD OO

u les alternatives importantes

n Ce cours emploie une syntaxe tirée de celle d'ODMG

n Le relationnel-objet (SQL 3) sera présenté dans le chapitre 3.

Concepts principaux

Monde réel BD OO

objet objet, classe d'objets

propriété attribut

méthode

lien lien de composition

binaire

sans attribut

orienté

représentation hiérarchie de généralisation/

multiple spécialisation, héritage

OBJETS A STRUCTURE COMPLEXE

n Objectif : représentation directe des objets du monde réel

n Monde réel : Personne

nom

prénoms

adresse (rue, n°, ville, codeNPA)

enfants (prénoms, sexe, dateNais)

n En relationnel : 4 relations, N tuples

Personne (n°, nom, adresse_rue, adresse_n°,

adresse_ville, adresse_codeNPA)

Personne_prénom (n°P, n°prénom, prénom)

Personne_enfant (n°P, n°enfant, sexe, dateNais)

Person_enfant_prénom (n°P, n°enfant, n°prénom, prénom)

Structure complexe

En OO : un seul objet

CLASS Personne

{ ATTRIBUTE nom : STRING ,

ATTRIBUTE prénoms : LIST STRING ,

ATTRIBUTE adresse : STRUCT adr

{ rue : STRING ,

n° : STRING ,

ville : STRING ,

codeNPA : INT }

ATTRIBUTE enfants : LIST STRUCT enfant

{ prénoms : LIST STRING ,

sexe : ENUM {'M', 'F'} ,

date : DATE }

}

Personne

nom

prénoms

liste 1,n

enfants

prénoms sexe date rue n° ville NPA

adresse

liste 0,n

liste 1,n

Structure complexe (suite)

n Constructeurs de structure complexe :

u attribut complexe : STRUCT

u attribut multivalué => constructeur de collection

l ensemble : SET

l liste : LIST

l multi-ensemble : BAG

l tableau à une dimension : ARRAY

n Impact sur le SGBD :

u LMD : comment accéder aux valeurs ?

l notation pointée

l variables sur les attributs multivalués

u stockage d’objets complexes, gros, de taille variable

Types définis par l'application

n Les constructeurs de structure complexe servent à:

u définir des classes d'objets à structure complexe

u définir des types de données adaptés à l'application

l type T-Adresse

l types Point, Ligne, Polygone

l types Image, Son …

n Comme les classes d'objets, les types de données définis par l'application ont :

u une structure complexe

u des opérations (méthodes)

Types de données - Exemple

TYPEDEF T-Adresse STRUCT

{ ATTRIBUTE rue : STRING ,

ATTRIBUTE n° : STRING ,

ATTRIBUTE ville : STRING ,

ATTRIBUTE codeNPA : INT }

CLASS Personne

{ ATTRIBUTE nom : STRING ,

ATTRIBUTE prénom : LIST STRING ,

ATTRIBUTE adresse : T-Adresse ,

ATTRIBUTE enfants : LIST STRUCT enfant

{ prénoms : LIST STRING ,

sexe : ENUM {'M', 'F'} ,

date : DATE } }

OBJET AVEC IDENTITE

n Objectif : Identifier les objets indépendamment de leur valeur et de leur adresse (MC ou disque)

=>? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? aux changements de valeur

=> insensibilité aux déplacements internes

n Chaque objet possède une identité propre qui ne peut être changée durant toute sa vie

n L’identification des objets est gérée par le système (allocation).

n Intérêt de l’identité d’objet



u Représentation directe du monde réel

u Permet de représenter des doubles

u Moyen efficace pour référencer un objet

Identités , clés , noms …

n SGBD relationnels : clé = un ensemble minimum d’attributs

u Danger lors des :

l mises à jour de la clé

l changements d'attribut clé

u Identité dépendante de la valeur

n Langages de programmation : noms des variables

u Attention :

l pas de test d’identité : X == Y ?

l temporaire

u Identité dépendante des accès

SGBD Rel

Approches de l’identité d’objet

Identité en orienté objet

n oid (object identifier) géré par le SGBD OO

u unique

u permanent

u immuable

n objet : (oid, valeur)

n Trois test d'égalité !

u test d’identité == même oid

u test d’égalité en surface = même valeur

u test d'égalité en profondeur = * feuilles composantes de même valeur

BDA9.30

Tests d’identité / d’égalité

n Qui possède le logement qu’il habite ?

n Paul et Pierre habitent-ils des logements identiques ?

n Paul et Pierre habitent-ils le même logement ?

type surface nbpièces

Personne

AVS nom prénom…

Logement

possède 0:N

habite 0:1

Tests d’identité / d’égalité

identité : o1.B == o2.B o1 =/= o2

égalité surface : o1 = o2 o1 ? o3

égalité profonde : o1 =* o3

o21 = o22 o21 =/= o22

Identité : impact sur le SGBD

n Implémentation :

u adresse disque ou MC

u un numéro logique

l Exemple : n° de classe + n° de séquence

n LMD

u différents tests

u opérations ensemblistes selon :

l les valeurs ?

l les oids ?

LIEN DE COMPOSITION

n Objectif : représenter les liens de composition qui existent entre objets du monde réel

Classe composée modèle marque type moteur

Voiture

Classe composante

N° puissance nbCyl

Moteur moteur : attribut référence de valeur = un oid d'un objet Moteur lien de composition de Voiture vers Moteur

Lien de composition

CLASS Voiture

{ modèle : STRING ,

marque : STRING ,

type : STRING ,

moteur : Moteur }

CLASS Moteur

{ N° : STRING ,

puissance : FLOAT ,

nbCyl : INT }

n Attention : 2 types d'attributs :

u attribut valeur (domaine = STRING, INT… ou complexe)

u attribut référence (domaine = une classe d'objets)

Contraintes de composition

n objet composant : partagé / non partagé

n objet composant : dépendant / non dépendant

u destruction composite => destruction composant

n cardinalités :

u minimale, maximale

u inverses (=> partagé / dépendant)

n lien inverse modèle …. moteur

Voiture

N° …

Moteur

1,1 0,n

modèlesV

BDA9.36

Liens inverses gérés par le SGBD OO

n Certains SGBD OO gèrent les liens de composition inverses

u maj du lien inverse assurée par le SGBD OO

n CLASS Voiture

{ modèle : STRING ,

….. ,

Intégrité référentielle

n Les SGBD OO vérifient les affectations :

u attribut-référence = x

u UPDATE Voiture

WHERE modèle = 'Golf GTI'

SET moteur = x

u => x doit être un (des) oid de la classe référencée

n Suppression d'un objet composant

u Le SGBD OO devrait mettre NULL dans les attributs référence des objets composites

u MAIS c'est rarement fait …

u SELECT v.moteur.N°

FROM v IN Voiture

WHERE modèle = 'Golf GTI' peut planter !

Impact sur le SGBD des liens de composition :

n Assurer l’intégrité référentielle

n Stockage des objets composants par rapport à leur objet composé

n Unité de verrouillage : objet composé / objet composant

n Transactions emboîtées

Lien de composition / association

BD OO Entité Association

n Sémantique :

"composition" association générique

Voiture –> Moteur Etudiant --inscription-- Cours

n orienté non orienté

accès facile objet composé –> objet composant

accès difficile objet composant –> objet composé

n binaire n-aire

n sans attribut avec attribut

n card. quelconques card. quelconques

Lien de composition / association (2)

n En fait c'est un lien attribut –– classe d'objet

Lien inverse ?

n ODMG n'autorise les attributs référence qu'au premier

niveau

syntaxe :

RELATIONSHIP nom-att-ref : [SET | LIST] nom-classe

[ INVERSE nom-classe.nom-att-ref2 ]

N° nom cours-obtenus

Etudiant

nom …

Cours

0,n année note cours

n Certains SGBD OO permettent les attributs référence en attributs composants

Représentation des associations

n Associations binaires sans attribut lien(s) de composition dans le sens des requêtes

n Associations n-aire et/ou avec attributs une classe d'objets avec un lien de composition par rôle (dans le sens des requêtes)

n Exemple : inscription (avec date) d'un étudiant à un cours

N° nom … inscriptions

Etudiant

nom … inscrits

Cours

0,n 0,n étudiant cours

Inscription date

1,1 1,1

card. 1,1

HIERARCHIE D'HERITAGE

n Objectif des LP OO : réutilisation (réduire le coût de développement)

==> Héritage des propriétés

Redéfinition des propriétés pour les adapter

n Objectif des BD OO : représentions multiples du même objet

l Annie est :

Smembre du personnel de l'hôpital

Smédecin

Schirurgien

Set en ce moment un patient

n "lien is-a" ou "lien de généralisation / spécialisation" ou "lien d'héritage"

Exemple : le personnel d'un hôpital

Attention : 2 types de flèches : flèches minces : composition flèches épaisses : is-a

Personnel

AVS

nom

adresse

sal-mensuel

Infirmier horaire Médecin jours-garde

bip

Généraliste Chirurgien

nb-oper

Rhumato

spécialités

0,n

0,n

bureau

Service

personnes nom …

service

0,n

Propriétés des liens is-a

n Inclusion des populations

u Tout objet d'une sous-classe est aussi objet de sa (ses)

sur-classe

u Exemple : un objet de la classe Médecin est aussi un objet de la classe Personnel

n Héritage des propriétés

u La sous-classe hérite des :

l attributs valeur

l attributs référence

l et des méthodes de sa (ses) sur-classe(s)

u Exemple : Infirmier a pour attributs : AVS, nom, adresse,

sal-mensuel, service et horaire

Propriétés des liens is-a (suite)

n Substituabilité

u On peut toujours employer un objet spécifique à la place d’un objet générique

u Exemple : ajouter au Service de réanimation un infirmier, un médecin…

n Sous-typage

Une sous-classe peut avoir des :

u propriétés supplémentaires

l Exemple : Infirmier a l'attribut horaire

u des propriétés redéfinies

l domaine d'un attribut hérité plus spécifique dans la sous-classe

l code d'une méthode héritée adapté à la sous-classe

Redéfinition des attributs

n Redéfinition d’un attribut dans une sous-classe

u nouvelle définition pour l’attribut

u type de l’attribut redéfini doit être un sous-type



l domaine et/ou cardinalites restreints

l attribut complexe complèté

u n’existe pas dans tous les SGBD OO

n Exemple de domaine restreint :

Personne

Etudiant Enseignant

18 < age < 60 22 < age < 70

AVs

nom

age (0 < age < 120)

Redéfinition d'attribut

n Exemple d'attribut complexe complété

Personne

nom: STRING ,

adresse: STRUCT

{ rue: STRING ,

numéro: STRING,

ville : STRING }

Employé : Personne

nom: STRING,

adresse: STRUCT

{ rue: STRING ,

numéro: STRING ,

ville : STRING ,

NPA : INT }

En ODMG

: signifie is-a

n Il existe d'autres types de redéfinition, plus souvent employés pour les méthodes (voir § Méthodes)

Restrictions à la hiérarchie

n Dynamique ?

u Un objet peut-il changer de classe ?

l un infirmier devient médecin

l on apprend le type d'un personnel: c'est un médecin

u Implémentation plus complexe (instances de formats différents)

=> Les SGBD OO offrent en général des hiérarchies statiques

n Instanciations multiples ?

u Un objet du monde réel peut-il être décrit par plusieurs instances de classes différentes (non sur/sous-classes)

u Exemple : Annie est Rhumatologue et Chirurgien

u Implémentation plus complexe

=> En général non : sous-classe commune obligatoire

Conflits d’héritage multiple

n Quelles spécialités pour les Rhumato-Chirurgiens ?

n Solutions employées par les SGBD OO

u Interdiction

=> renommer l’attribut / méthode qui pose problème

u préfixage automatique des noms des attributs ou méthodes par le nom de la sur-classe

u choix par le système (toujours la première sur-classe dans la déclaration textuelle)

u choix par l'utilisateur

l statique : à la définition du schéma

l dynamique : lors des accès

Implémenter les hiérarchies

n LMD :

u accès à la population propre / globale d’une classe

l SELECT * FROM Personnel

Sles personnels qui ne sont ni infirmier ni médecin

Stous les personnels selon quel format :

wPersonnel

wou : Personnel, Médecin, Chirugien…

u changement de classe

n Stockage d’un objet :

u avec héritage effectué : 1 objet = 1 enregistrement (dans

la sous-classe la plus spécifique)

u sans héritage : 1 objet = 1 enregistrement par classe (sa classe et ses sur-classes)

POPULATION ET PERSISTANCE

n Objectifs :

u BD : gérer des ensembles d’objets permanents : “populations”

u LPOO : permettre aux utilisateurs de manipuler de la même façon des objets temporaires et des objets permanents

=> Persistance et classification peuvent être indépendants

n SGBD classiques :

u Relation, record type, type d’entité … =

1) définition de la structure des occurrences potentielles

2) récipient contenant toutes les occurrences existantes, permanentes par définition

n LPOO :

u Classe = 1) usine pour fabriquer des objets de même type

u Les objets sont temporaires

l durée de vie = celle de leur programme (sauf s'ils sont stockés dans un fichier)

Deux approches : BD , LP

n SGBD OO issu du monde BD

u classe = 1) + 2)

u annie := Médecin (AVS : 123456 , nom : 'Rochat' , adresse : …, bip : 222 )

l Médecin(...) : chaque classe a une méthode (constructeur) du nom de la classe qui crée un objet

l création d'un objet permanent stocké dans la population de la classe

l rend l'oid de l'objet créé

SGBD OO issu du monde LP

n Objectif : disposer de manière souple de données permanentes ou non

n classe = 1) uniquement

u annie := Médecin (AVS : 123456 , nom : 'Rochat' ,

adresse : … )

l création d'un objet temporaire

l rend l'oid de l'objet créé

n Le SGBDO fournit des outils aux utilisateurs pour gérer eux-mêmes

u les populations des classes

l (où mettre les objets pour les retrouver ?)

l une classe peut avoir 0, 1 ou plusieurs populations

u la persistance des objets

Exemple de gestion de population

n Via les collections (SET, LIST ...)

n L'utilisateur crée une (ou des) collection et y insère

les objets

n Exemple : les médecins de l'hôpital

m : Médecin ;

lesmédecins : SET Médecin ; déclaration

...

m:= Médecin( AVS:123456, nom: 'Rochat', …., bip : 222);

lesmédecins.insert_élément(m) ; insertion

...

SELECT x.nom FROM x IN lesmédecins

WHERE x.AVS=123456 utilisation

Qualités de la persistance

n Orthogonale aux classes : pour la même classe, on peut avoir des objets permanents et d'autres temporaires

n Orthogonale aux opérations : les mêmes opérations peuvent être appliquées à des objets permanents ou temporaires

n Cohérente : un objet permanent ne peut pas référencer des objets temporaires

n Dynamique : le statut permanent / temporaire peut être changé à n’importe quel moment

Techniques de persistance

Différents modèles de persistance :

n Statique

u systématique : tout est permanent

u classe : persistance spécifiée à la déclaration de la classe

u instance: persistance spécifiée lors de la création de l’instance

n Dynamique

u explicitement par une commande à n’importe quel moment lesmédecins.save()

u par accessibilité à partir de racines de persistance

"Tout objet composant d'un objet permanent est permanent"

PersistList.insert_last_élément(lesmédecins)

ODMG - persistance et population

n Approche type BD classique

u Les objets sont tous toujours permanents

u Chaque classe a 1 (ou 0) population

u Si la population existe, les objets sont automatiquement stockés dedans

n CLASS nom-classe

[ EXTENT nom-population ]

n En plus, l'utilisateur peut associer des noms permanents à certains objets

NAME directeur : Personnel déclaration d'une variable permanente nommée

directeur := Personnel (AVS: 1111, nom: 'Muller'…) création de l'objet directeur

METHODES ET ENCAPSULATION

n Objectif des méthodes : décrire dans le SGBD :

u la structure des objets

u et les opérations (méthodes) usuelles sur les objets

u Même chose pour les types de données définis par l'application

n Intérêt : écrire les opérations une fois pour toutes

n A chaque classe (et type de données) sont associées les méthodes permettant de :

u accéder

u mettre à jour

u manipuler les objets de la classe (ou les valeurs du type de données)

Méthode

n Signature de la méthode

u nom de la méthode

u type du résultat (si existe)

u paramètres (si existent) : nom et type pour chacun

n Code de la méthode

u instructions d'un LP OO

u instructions du SGBD OO

l requêtes

SELECT ... FROM … WHERE …

l mises à jour d'objets

u appels de méthodes sur d'autres objets

Encapsulation

n Objectif : cacher l'implémentation des classes pour

u faciliter la réutilisation des classes : il suffit d'en connaître l'interface

u permettre l'évolution de l’implémentation des classes : si elle change, l’application doit seulement être recompilée

n Principe : depuis l'extérieur de l'objet seules les signatures de ses méthodes sont visibles

n Implantation cachée

u structure des objets

u code des méthodes

Exemple d'encapsulation

CLASS Personnel

n Interface visible

INT salaire() signatures

VOID newService(servoid : Service) des

VOID afficher() méthodes

n Implémentation invisible

ATTRIBUTE AVS : STRING ; structure

ATTRIBUTE nom : STRING ; des

ATTRIBUTE adresse : STRING ; données

ATTRIBUTE sal_mensuel : INT ;

RELATIONSHIP service : Service

INVERSE Service.personnes

Exemple d'encapsulation (2)

Implémentation invisible (suite) : code des méthodes

salaire ()

{ return sal_ mensuel }

newService (servoid: Service)

{ self.service := servoid }

afficher ()

{

PRINT('AVS:', self.AVS) ; PRINT('nom:', self.nom) ;

PRINT('adresse:', self.adresse) ;

PRINT('salaire mensuel:', self.sal_mensuel) ;

}

Encapsulation : seul l'objet lui-même (c-à-d les instructions de ses méthodes) peut accéder à ses attributs



Exemple d'encapsulation (3)

n Un objet de la classe Personnel

AVS : 123456

nom : 'Rochat'

adresse : 'Lausanne…'

sal_mensuel : 6600

salaire()

afficher()

newService(servoid)

Encapsulation

respectée

seuls points

d'accès:

accès OK accès INTERDIT

Impact sur l’interface utilisateur

n Interface procédurale :

LP + messages d'appel des méthodes navigationnelle : en suivant les liens de composition et en balayant les collections

n LMD déclaratif (exemple OQL) :

u L’encapsulation est contraire au principe sous-jacent des BD classiques : accès libre de tous à toutes les données

u Si les requêtes ne sont pas réutilisées, l'encapsulation est inutile

u => encapsulation ± stricte, par exemple :

l depuis LP OO : encapsulation

l depuis requêtes : pas d'encapsulation

Redéfinition des méthodes

n Objectif : adapter le code à la sous-classe

n Signature inchangée

n Exemple

u Personnel salaire() = self.sal_mensuel

u Médecin salaire() = self.sal_mensuel + (self.jours_garde * PrimeJG )

u Chirurgien salaire() = self.sal_mensuel + (self.jours_garde * PrimeJG ) + (self.nb_oper * PrimeOp )

n Sans redéfinition => méthodes de noms différents

u Personnel salaire()

u Médecin medSalaire()

u Chirurgien chirurSalaire()

Salaire mensuel de tout le personnel

n Sans redéfinition

SELECT p.salaire()

FROM p IN lespersonnes

WHERE NOT (p IN lesmédecins)

SELECT p.medSalaire()

FROM p IN lesmédecins

WHERE NOT (p IN leschirurgiens)

SELECT p.chirurSalaire()

FROM p IN leschirurgiens

n Avec redéfinition : même nom de méthode, codes différents

SELECT p.salaire()

FROM p IN lespersonnes

Edition de liens

n SELECT p.salaire()

FROM p IN lespersonnes

n La méthode salaire() est redéfinie dans plusieurs sous-classes

n Quelle méthode salaire() exécuter ?

n Solution 1 : celle de la classe déclarée

u choix statique à la compilation

u Exemple => même formule de calcul du salaire pour tous (= sal_mensuel)

Solution 2 : liaison dynamique

n Choisir la méthode de la classe la plus spécialisée contenant l'objet

u choix lors de l'exécution seulement

u "liaison dynamique"

u Exemple : formule de calcul du salaire particulière à la sous-classe de chaque personne

n => Instanciation unique des objets pour éviter toute ambiguïté

n Il faut décrire dans le schéma toutes les intersections de classes possibles : ChirurgienRhumato,

etc

Redéfinition / Surcharge

n La liaison dynamique n'est pas toujours souhaitable

Cela dépend des programmes d'application

n Certains SGBD OO proposent différents types de

re-déclaration des propriétés :

u redéfinition avec liaison dynamique

l le résultat doit être compatible avec celui de la surclasse

u surcharge sans liaison dynamique

l le résultat peut être quelconque

Redéfinition / Surcharge (2)

n Exemple :

u Personnel salaire() = self.sal_mensuel (1)

u Médecin salaire() = self.sal_mensuel + (2)

(self.jours_garde * PrimeJG )

n Un médecin : Muller d'AVS 12345

n SELECT p.salaire() FROM p IN lespersonnes WHERE AVS=12345

u salaire() redéfini dans Médecin => calcul (2)

u salaire() surchargé dans Médecin => calcul (1)

n SELECT p.salaire() FROM p IN lesmédecins

WHERE AVS=12345

u => calcul (2)

Bibliothèques de classes (ou types)

n Collections

u insert_element(e)

u remove_element(e)

u …

n LIST

u insert_first_element(e)

u retrieve_element_at(position) –> element

u …

n Types géographiques (Point, Ligne, Polygone)

u inside(g) –> BOOLEAN

u adjacent(g) –> BOOLEAN

u distance(g) –> FLOAT

u …

n Les SGBDO offrent des bibliothèques ± complètes

LesEtudiants LesEnseignants

LesCours

FormaPerm - remarques

n L'étude des requêtes a montré que tous les liens de composition sont utilisés dans les deux sens

u Exemple : Enseignant.cours_assurés––prof.Cours

u Quel est le professeur de tel cours ?

l Cours.prof ––> Enseignant

u Quels cours donne tel professeur ?

l Enseignant.cours_assurés ––> Cours

n NB Faute de place, les méthodes n'ont pas été représentées sur le diagramme

FormaPerm (1)

CLASS Personne

{ ATTRIBUTE nom : STRING ;

ATTRIBUTE prénoms : LIST STRING ;

ATTRIBUTE adresse : Tadresse ;

VOID afficher() ;

VOID nouvelle_adresse(nvadr : Tadresse) }

TYPEDEF Tadresse STRUCT

{ ATTRIBUTE rue : STRING ;

ATTRIBUTE numéro : STRING ;

ATTRIBUTE ville : STRING ;

ATTRIBUTE NPA : STRING }

FormaPerm (2)

CLASS Etudiant : Personne

EXTEND LesEtudiants

KEY n°E

{ ATTRIBUTE n°E : INT ;

ATTRIBUTE dateN : DATE ;

ATTRIBUTE études : LIST STRUCT Etude

{ année : INT ;

diplôme : STRING } ;

RELATIONSHIP cours-obtenus : LIST CoursObtenu INVERSE

CoursObtenu.étudiant ;

RELATIONSHIP cours-suivis : SET Cours INVERSE Cours.étudiants ;

VOID afficher() ;

VOID inscrire ( nvcours : Cours ) ;

VOID aobtenu ( nvcours : Cours , note : FLOAT , année : INT ) ;

INT age() }

FormaPerm (3)

CLASS Cours

EXTEND LesCours

KEY nomC

{ ATTRIBUTE nomC : STRING ;

ATTRIBUTE cycle : INT ;

RELATIONSHIP prof : Enseignant INVERSE Enseignant.coursassurés;

RELATIONSHIP étudiants : SET Etudiant INVERSE Etudiant.courssuivis;

RELATIONSHIP a-prérequis : SET Cours INVERSE Cours.estprérequis;

RELATIONSHIP est-prérequis : SET Cours INVERSE Cours.aprérequis;

RELATIONSHIP réussi : SET CoursObtenu INVERSE

CoursObtenu.cours ;

VOID afficher() ;

INT nb-inscrits() }

BDA9.80

FormaPerm (4)

CLASS CoursObtenu

{ ATTRIBUTE année : INT ;

ATTRIBUTE note : FLOAT ;

RELATIONSHIP cours : Cours INVERSE Cours.réussi;

RELATIONSHIP étudiant : Etudiant INVERSE

Etudiant.cours-obtenus }

FormaPerm (5)

CLASS Enseignant : Personne

EXTENT LesEnseignants

{ ATTRIBUTE tél : INT ;

ATTRIBUTE statut : ENUM ( "prof", "assist" ) ;

ATTRIBUTE rens.banc : STRUCT RensBq

{ banque : STRING ;

agence : STRING ;

compte : INT } ;

RELATIONSHIP cours-assurés : SET Cours INVERSE

Cours.prof ;

VOID afficher() ;

VOID assure (nvcours : Cours) ;

VOID nassureplus (oldcours : Cours) }



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