Support pedagogique sur l’action commerciale


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Support pédagogique sur l’action commerciale

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1.2 Economique: La mise à plat du modèle économique occidental

a/ Remise en cause financière:

La crise financière mondiale

-Subprime



"text-align: justify;">-Crise de confiance et des liquidités

-Crise des institutions financières américaines (Morgan Stanley, Lehmann

Brothers, AIG etc..)

-Fausse stabilité des banques européennes (FORTIS, DEXIA, etc...)

-

Les effets pour l’instant inconnus mais qui ne manqueront pas de: -réaffirmer le rôle des Etats

-favoriser l’émergence d’acteurs dits « liquides » (fonds souverains par exemple)

-permettre l’émergence des Etats peu ou pas connectés à la planète finance

INTRODUCTION : Le nouveau contexte international

b/ Le cas des fonds souverains nouveaux acteurs: question à la mode mais non urgent... (voir à l’issue crise financière de 2008)

But: faire fructifier les excédents budgétaires (formidable outil politique)

~50 fonds estimés entre de $ 2.200-3.500 Mds dont 1/2 en provenance du Moyen Orient

  • Répartition mondiale des SWF

Moyen Orient 1478 49%

Asie – Pacifique 839 28%

Europe 487 16%

Etats-Unis / Canada 75 2% Amérique Latine 28 1%

Autres (Afrique) 94 3%

Total 3001

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les conséquences directes

2.1/ conséquences sur les marchés:

- Envolée des prix des matières premières (surchauffe chinoise, déforestation Amérique du sud, présence accrue chinoise dans les pays producteurs-Afrique).... Usure de notre système

- Croissance exponentielle des pays émergents surtout les pays exportateurs de pétrole (exigences politique/arme du pétrole et de l’énergie (GAZPROM)

2.2: conséquences commerciales:

- Rachat de pans entiers de notre économie par les pays émergents (Chine, Inde, Russie, etc...)

- Concurrence réelle dans nos pré-carrés (énergie, aéronautique, défense, etc...) et dans les nouveaux domaines (environnement, nouvelles technologies, etc...)

- La tentation impériale américaine

2.3/ conséquences organisationnelles:

- Développement de l’IE dans tous les services, dans toutes les organisations et entreprises

- Apparition de l’IE dans les pays émergents/lutte accrue entre pays occidentaux au travers des structures IE

INTRODUCTION : Le nouveau contexte international

Mutation conflictuelle

Domination globale par les coûts

8 facteurs du changement

1) Émergence économique, industrielle et commerciale des pays nouvellement développés

2) Mondialisation des marchés

3) Progrès technologique (création de nouveaux secteurs, fin des avantages concurrentiels)

 4) Passage d’une économie de la rareté à celle de l’abondance

5) Difficultés de l’accès aux marchés (normes sanitaires, techniques, environnementales...)

6) Dérégulation des marchés financiers

7) Compression globale des coûts salariaux

8) Vieillissement démographique occidental.

INTRODUCTION : Le nouveau contexte international

- Mutation conflictuelle de notre système capitaliste/difficultés accrues de conquêtes des marchés (guerre économique)/concurrence

- Rupture de la logique de blocs de la guerre froide/accroissement de l’incertitude/irruption des pays émergents dans nos pré carrés économiques occidentaux/résurgence des nationalismes et des mouvements ethniques, intégrisme religieux, développement des trafics, circulation financières souvent illégales, terrorisme...

- Métamorphoses de la contrainte / la guerre économique devient une forme acceptée de relation conflictuelle

INTRODUCTION : Le nouveau contexte international

Evolution des formes conflictuelles forme post moderne et informationnelle

- Mutation articulée autour de la place croissante du savoir “la 3ème vague”... la guerre du savoir

- Cette guerre du savoir ne s’applique pas nécessairement dans les guerres, mais par contre trouve toute son application dans la guerre économique (Etats contre Etats mais aussi entreprises contre entreprises)

- Notion de géoéconomie: les Etats s’affrontent à travers le commerce et l’industrie

-A l’ère de la géoéconomie quand une tension commerciale se transforme en tension politique, le conflit trouve son issue dans l’ordre du commerce (interventions financières/ fonds souverains, limitations des importations/cas du Vietnam et des quotas, action de l’Etat/Chine-Areva, etc...)

- Impératifs méthodologiques but: connaître le concurrent et devancer ses initiatives pour acquérir un avantage

  • - grille de lecture (amis/ennemis)
  • - mise en oeuvre de stratégie d’influence
  • - mener des opérations d’Intelligence Economiques
  • - veiller à la sécurité des systèmes et réseaux d’information

INTRODUCTION : Le nouveau contexte international

Emergence de la société de l'information

L’acquisition à forte valeur ajoutée se révèle aussi indispensable que l’accumulation de capital financier et le coordination des compétences

Hiérarchisation: Données/informations/savoir... (pb de l’internet)

Gestion offensive de cette information/infostratégieconvaincre/impressionner/menacer

Savoir PLUS et AVANT l’Autre

-stratégie d’amplification/ propager des messages. -de rétention/maintenir l’Autre dans l’ignorance

-d’acquisition/démarche de veille et de surveillance

-de perturbation /leurrer le rival, neutraliser ses capteurs de données, ses systèmes d’information,

Action sur les 3 échiquiers:

- Géoéconomie , concurrentiel et société civile

- La guerre POUR l’information, PAR l’information et CONTRE l’information

INTRODUCTION : Le nouveau contexte international

Ie dans un environnement conflictuel

L’IE, prolongement du management de l’entreprise, s’insère dans la guerre économique

Pour une entreprise c’est un:

1/ système de surveillance de l’environnement de l’entreprise

2/ système d’action sur cet environnement afin de détecter les menaces et d’exploiter les opportunités stratégiques

Investissement indispensable dans la connaissance et les technologies de l’information, maîtrise des processus d’information (les capter, les agencer et les utiliser)

L’ARCHITECTURE DU SYSTEME FINANCIER INTERNATIONAL

Les fondements du Système Financier International sont les institutions, les marchés, et les pratiques que les pouvoirs publics, les entreprises et les particuliers utilisent dans leurs activités économiques et financières.

 L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – SYSTEME FINANCIER ET MONETAIRE

INTERNATIONAL

La Banque Mondiale a pour mission le développement global, la réduction de la Pauvreté et la résolution des problèmes structurels et sociaux. Elle intervient activement :

Pour aider les PVD à évaluer leurs vulnérabilités structurelles et sociales et à identifier les faiblesses institutionnelles qui y sont reliées.

Pour renforcer la gouvernance économique et financière au niveau global.

Dans l’aide à la résolution des crises financières.

en apportant sa contribution dans la définition des bonnes pratiques pour la gestion des dettes publiques.

L’ARCHITECTURE DU SYSTEME FINANCIER INTERNATIONAL

LES INSTITUTIONS INTERNATIONALES ET LEURS ROLES

Le FMI est une organisation regroupant 184 pays. Il a pour mission de promouvoir la coopération monétaire internationale, de garantir la stabilité financière, de faciliter les échanges internationaux, de contribuer à un niveau élevé d’emploi et à la stabilité économique et de faire reculer la pauvreté.

L’ARCHITECTURE DU SYSTEME FINANCIER INTERNATIONAL

LES INSTITUTIONS INTERNATIONALES ET LEURS ROLES

 La Banque centrale européenne et les banques centrales nationales constituent l'Euro système, le système de banque centrale de la zone euro. L'objectif principal de l'Euro système est de maintenir la stabilité des prix, en d'autres termes de sauvegarder la valeur de l'euro.

La Banque centrale européenne s'engage à accomplir efficacement toutes les missions de banque centrale qui lui ont été confiées.

L’ARCHITECTURE DU SYSTEME FINANCIER INTERNATIONAL

LES INSTITUTIONS INTERNATIONALES ET LEURS ROLES

Le Groupe d’Action Financière (GAFI) est un organisme intergouvernemental dont le but est de développer et promouvoir des politiques nationales et internationales visant à lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Le GAFI est donc un organe de décision; fondé en 1989 il s'efforce de susciter la volonté politique nécessaire pour réformer les lois et réglementations dans les domaines de sa compétence. Le GAFI a publié les 40 + 9 recommandations afin de satisfaire ce but.

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Le G 20, instance de dialogue informelle

Parallèlement à la création du CMFI, le G 20, instance de dialogue informelle associant pays du G 8 et grands pays émergents, a été lancé par le G 8 en septembre 1999. Ce nouveau groupement, à vocation informelle, a pour objectif de faciliter les consensus politiques au niveau ministériel sur les grands sujets monétaires et financiers internationaux.

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – SYSTEMES FINANCIER ET MONETAIRE

INTERNATIONAL L’ASEAN

RETROSPECTIVE : LE SMI DU XIX° SIECLE A AUJOURD’HUI

La construction d’un SMI digne de ce nom n’a véritablement commencé qu’avec la croissance du commerce international, elle-même induite par le développement des nouveaux moyens et infrastructures de transport.

La révolution industrielle fut le moteur de l’essor du commerce international et le point de départ de la construction d’un véritable « système monétaire ».

4 grandes périodes marquent l’histoire du SMI :

De la révolution industrielle à 1922 : le Système d’Étalon Or s Gold Standard 1922 – 1936 : le Système d’Étalon Change Or s Gold Exchange Standard Gênes 1942 – 1975 : le Système d’Étalon Change Or s GES de Brettons Woods depuis janvier 1976 : Accords de la Jamaïque s fin des accords de BW.

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – SYSTEMES FINANCIER ET MONETAIRE

INTERNATIONAL

« Universel Gold Standard ».

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – SYSTEMES FINANCIER ET MONETAIRE

INTERNATIONAL

Pour palier aux ravages causés par l’inflation due au flottement des monnaies au lendemain de la guerre, les États décident de s’entendre pour rétablir une parité entre les monnaies et l’or. Ce sont les accords de Gènes de 1922 sur l’Étalon

Change Or qui permet à un pays d’émettre de la monnaie, non plus seulement en fonction de l’or qu’ils détiennent en stock, mais aussi

En fonction des monnaies convertibles en or.

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – SYSTEMES FINANCIER ET MONETAIRE

INTERNATIONAL

Le système d’Étalon Change Or de Gènes – 1922 – 1936. (2)

La crise de 29 et la panique qu’elle engendra signa l’arrêt de mort des accords de Gènes. Les États-unis rapatrièrent leurs avoirs d’Europe ce qui aggrava encore davantage la déstabilisation des économies européennes.

  • 1931 – L’Allemagne établit un contrôle total des changes

- La GB suspend la convertibilité de la livre en or et crée la zone sterling - Le Japon suspend la convertibilité du yen en or et instaure un contrôle total des changes.

  • 1933 – Les USA suspendent la convertibilité du $ en or et créent la zone $.
  • 1936 – La France abandonne la convertibilité du franc en or.

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – SYSTEMES FINANCIER ET MONNETAIRE

INTERNATIONAL

Il apparaît évident au lendemain de la 2° guerre mondiale que la stabilité monétaire est seule la garantie d’un développement durable des économies.

Par ailleurs seuls les Etats-Unis ont la capacité de prendre l’initiative de l’organisation d’un SMI.

Les accords de Bretton Woods concrétisent la création d’un véritable SMI.

Ces accords offrent un cadre qui assure le développement du libre échange

Au sein des économies libérales.

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – SYSTEMES FINANCIER ET MONNETAIRE

INTERNATIONAL

LE SYSTEME MONETAIRE INTERNATIONAL

Du point de vue monétaire cela se traduit par :

L’institution d’un organe mondial d’ajustement des parités monétaires : le FMI

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – SYSTEMES FINANCIER ET MONNETAIRE

INTERNATIONAL

Les failles du système

Durant la reconstruction pour répondre aux besoins en dollars des pays les USA font marcher la planche à billets. Il s’en suit un décalage trop important entre la valeur du dollar et celle de l’or.

En 1960 le stock d’or est < au stock de dollars détenus par les non américains. En 1971 le président Nixon décrète la suspension de la convertibilité du dollar en or.

En 1972 pour tenter de garantir un certaine stabilité monétaire, 6 pays de la CEE ( hors GB, Irlande et Danemark qui les rejoindront en 1973 ) créent le SME.

En janvier 1976 les accords de la Jamaïque marque l’arrêt de mort du SMI de Bretton Woods. Chaque pays laisse librement flotter sa monnaie et l’or perd définitivement son caractère de réserve et n’a plus de prix officiel.

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – SYSTEMES FINANCIER ET MONNETAIRE

INTERNATIONAL

Institution de l’ECU, étalon de mesure, qui deviendra à terme l’Euro.

Emergence de plusieurs zones de d’apparentes stabilité monétaire ( zone Euro, zone dollar et zone Yen )

En 1999, l'Euro devient la monnaie officielle de 11 pays de l'U.E., suivi par la Grèce en 2001.

En 2001, seuls 3 pays ne font pas encore partie de la « zone euro » : le Royaume-Uni, le Danemark et la Suède.

En 2002, les premiers Euros entrent en circulation pour remplacer progressivement les monnaies nationales des 12 pays de la « zone euro ».

Un véritable SMI reste encore à inventer ...

Le General Agreement of Tarifs and Trade

Après la deuxième guerre mondiale, une série d’organismes - connus généralement sous l’appellation d’institutions de Bretton Woods (

Banque mondiale, Fonds monétaire international, etc.) - destinés à coordonner et à réglementer la coopération économique internationale ont vu le jour. Dans ce contexte, la création d’une institution destinée à réglementer le commerce : l’Organisation internationale du commerce (OIC) a été envisagée. En dépit du fait que cette institution n’a jamais vu le jour, un groupe de pays a entamé durant la même période des négociations sur les tarifs douaniers, parvenant à s’entendre sur un ensemble de normes destinées à libéraliser leurs échanges commerciaux. Ces normes et ces concessions relatives aux tarifs douaniers, adoptées "provisoirement", ont donné lieu à "l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce" (GATT de 1947) - entré en vigueur en janvier 1948.

Le General Agreement of Tarifs and Trade

Tout au long de ses 47 premières années, le GATT s’est vu complété par d’autres accords "multilatéraux " et " plurilatéraux " (c’est-à-dire fondés sur l’adhésion volontaire et non pas automatique de tous ses membres) s’ajoutant à l’accord initial, dans le but de réduire de plus en plus les tarifs douaniers et autres obstacles au commerce. Ces nouveaux accords ont été obtenus grâce à une série de "Rounds" ou cycles de négociation commerciale - huit en tout - le dernier étant le Cycle de l’Uruguay. Le GATT en tant qu’organisation ad hoc n’existe plus depuis la naissance de l’OMC, mais le GATT en tant qu’accord – enrichi pendant près d’un demi-siècle – existe toujours, incorporé à l’OMC. On parle ainsi désormais du " GATT de 1994 ".

Le General Agreement of Tarifs and Trade

Les 8 cycles ou « rounds » de négociation commerciale depuis 1947

Les 5 premiers portaient essentiellement sur la réduction des droits de douane.

Le 6°, le Kennedy round ( 1963 -1967 ), abouti à des réductions des D de D (produits industriels) et met l’accent sur les problèmes des PVD.

Le 7°, le Tokyo round ( 1973 -1979 ), réduit encore davantage les D de D et

introduit une série de mesures sur les « barrières non tarifaires » ( BNT ). Ces mesures n’étaient exécutoires que pour les pays qui y souscrivaient.

Le 8°, l’Uruguay round ( 1986 – 1993 ), cycle à l’issue duquel fut créé l’OMC.

Le General Agreement of Tarifs and Trade

L’Uruguay round et la naissance de l’OMC

Durant les années 80 les états ont du se résoudre à un certain nombre de constats :

  • Certains secteurs, notamment l’agriculture, la pèche, échappaient aux règles du GATT.
  • D’autres secteurs, comme le textile, dépendaient d’accords distincts.
  • Le commerce des services et la propriété intellectuelle débordaient le cadre de l’accord.
  • Les BNT et les nouvelles formes de protectionnisme proliféraient.
  • Le nombre des membres du GATT étaient passés à + de 90 pays. Le rôle de ce cycle fut de remédier à ces lacunes. En avril 1994 à Marrakech, l’acte final était signé par 111 pays membres du GATT. Il rentre en vigueur en

janvier 1995, lors de la création de l’OMC.

Le General Agreement of Tarifs and Trade

Les conditions d’adhésion à l’OMC

  • L’état qui souhaite adhérer doit accepter de modifier ses lois nationales pour être en accord avec la charte de l’OMC.
  • Il doit donner des garanties sur la réduction des tarifs douaniers et sur l’accès des biens et services étrangers à son marché national.
  • Les PVD ont une période transitoire ( entre 5 et 8 ans ) qui permet une application transitoire des règles de l’OMC.

La tentation du protectionnisme

LA PANOPLIE PROTECTIONNISTE

Poitiers comme l'a fait la France il y a dix ans.

Retors :se réfugier derrière des normes industrielles ou des habitudes culturelles.

Discret : dévaluer sa monnaie pour renchérir les importations.

Efficace : adopter une législation comme le Trade Act américain dont la section 301 autorise les mesures de rétorsion contre ceux qui n'ouvrent pas leur marché

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – LES FORMES DE

L’INTERNATIONALISATION

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – LES FORMES DE

L’INTERNATIONALISATION

La tentation du protectionnisme

Pourquoi le protectionnisme ?

L’intégration économique

Simple zone de libre échange ou union économique et monétaire ?

ØUne plus grande spécialisation des productions.

ØUne meilleure exploitation des économies d’échelle du fait de l’élargissement des marchés.

Ø Mais l’existence de droits de douane sur les importations des pays hors zone ( différents d’un pays à l’autre ) peut fausser la concurrence interne.

La zone de libre échange est la formule la plus simple :

L’intégration économique

Simple zone de libre échange ou union économique et monétaire ?

A ce niveau d’intégration 2 conceptions vont s’opposer :

Le royaume uni, marqué par des philosophies très libérales où le marché apparaît comme le principal mécanisme de régulation, prône une intégration limitée au principe de la zone de libre échange et refuse l’union monétaire.

 La France et l’Allemagne, partisans d’une intégration plus poussée pense que le marché unique est insuffisant car il néglige 3 éléments : conséquence une moindre efficacité des économies nationales, due à leur marge de manœuvre réduite. D’où une gestion plus rigoureuse des états.

Les politiques des participants peuvent être victime de variations de taux de change,

Il faut donc assurer la stabilité des monnaies par une union économique et monétaire.

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – LES FORMES DE

L’INTERNATIONALISATION

L’intégration économique

Les critères de convergence de Maastricht

L’UEM ne pourra pas fonctionner normalement si les participants n’ont pas atteint un niveau élevé de convergence en termes de stabilité des prix, d’équilibre des finances publiques et de stabilité des changes.

L’objet des critères de convergence était de concrétiser cette nécessité.

L’INTERNATIONALISATION

L’intégration économique

Les critères de convergence de Maastricht

L’intégration économique

Les critères de convergence de Maastricht

Les critères qu’un État membre doit respecter pour pouvoir participer à la zone

Euro sont au nombre de 4 :

 Une contrainte de stabilité de prix → Le taux d’inflation du pays candidat ne doit pas dépasser de + de 1.5 % celui des 3 états membres ayant les meilleurs résultats.

 Une contrainte de soutenabilité des finances publiques → Le solde du secteur public ne doit pas faire apparaître un déficit excessif : En situation normale il ne doit pas excéder 3 % du PIB et la dette publique accumulée ne doit pas dépasser 60 % de ce PIB.

 Une contrainte de stabilité des changes → Les états membres doivent respecter les marges normales de fluctuation prévues par le mécanisme de change du SME pendant 2 ans au moins, sans connaître de tension graves. Ils ne peuvent pas dévaluer le taux bilatéral central de leur monnaie avec aucune de celle des pays membres.

Une contrainte d’alignement des taux d’intérêt → Les taux d’intérêt à long terme ne doivent pas excéder de + de 2 % celui des 3 états présentant les meilleurs résultats en matière de stabilité des prix. Ceci traduira la pérennité de la convergence acquise par l’état membre et celle de sa participation aux mécanismes de change européen.

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – LE MARCHE DES CHANGES

« UN HOMME QUI COMMENCE AVEC DES CERTITUDES FINIRA DANS LE DOUTE . MAIS S’IL COMMENCE DANS LE DOUTE, IL FINIRA AVEC DES CERTITUDES »

Francis BACON

(1909-1992)

C’est à l’époque de la renaissance que les banquiers d’Italie du Nord réunissent les deux fonctions d’achat et de vente de devises qui caractérisent le change. De cette période date l’étymologie du mot : cambio = échange

Le marché des changes est le lieu de confrontation des offres et des demandes ( achats / ventes ) de devises, c’est-à-dire des moyens de paiement des différents pays.

La rencontre de l’offre et de la demande des différentes monnaies permet de fixer le prix d’une devise par rapport à l’autre, c’est-à-dire son cours de change.

Plus de 3000 milliard de Dollars s’échangent quotidiennement sur ce marché.

Ce marché comprend le change comptant et le change à terme. A côté de ces deux composantes se sont développés depuis plusieurs années des marchés dit « d’instruments » ou produits dérivés.

Ces marchés se sont développés pour répondre aux besoins des opérateurs face à l’incertitude liée aux évolutions monétaires et financières.

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – LE MARCHE DES CHANGES

Une monnaie n’a de pouvoir libératoire que dans le pays ou la zone qui l’émet. Pour régler un bien ou un service acquis à l’étranger, il faut donc détenir la monnaie de ce pays ou de cette zone.

Une entreprise française désirant régler un créancier en dollars va se tourner vers son banquier qui lui-même va s’adresser au marché des changes.

Cependant

Les opérations ci-dessus ne représentent que 5 à 10 % du volume total des transactions. Tout le reste n’est constitué que d’opérations purement interbancaires liées à la spéculation.

L’ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL – LE MARCHE DES CHANGES

Ces caractéristiques en font un marché très particulier :

Le marché des changes n’est pas un lieu physique et n’a pas de structure centralisée.

Grâce au décalage horaire le marché des changes ne connaît pas de frontière.

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