Cours sur le management et travail collaboratif

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Cours sur le management et travail collaboratif

CHAPITRE I : LE TRAVAIL COLLABORATIF : DEFINITIONS,

TCAO ET COLLECTICIELS

1      DEFINITIONS ET PRINCIPE DU TRAVAIL COLLABORATIF

1.1  DEFINITION DU TRAVAIL COLLABORATIF

Le travail collaboratif désigne un nouveau mode de travail où se joignent de nombreuses personnes (qui peuvent ne jamais se rencontrer physiquement) au moyen de technologies de l’information et de la communication.

« Il y a collaboration quand un groupe organisé d’acteurs oriente et négocie ses interactions collectives vers une finalité qui ne pourrait être atteinte par un seul acteur.

Ces actions sont :

  • orientées (finalisées)
  • et négociées (discutées) pour permettre :
  • le partage des ressources (coopération)
  • et la mise en œuvre de routines de synchronisation dans l’action (coordination). »

«   Le travail collaboratif est une forme d’organisation délibérée, complexe, qui se construit dans l’intelligence de l’action, afin de réaliser des chaînes d’activités impliquant plusieurs acteurs opérant en réseau » (d’après S.K. Levan, 2004)

La figure 1.1 illustre le passage l’élaboration d’une tache dans le cadre d’un travail individuel, d’un travail coopératif et de travail collaboratif. Aussi la figure illustre les différences entre la gestion d’un projet traditionnelle et en mode collaboratif allant de responsabilités centralisées (chef de projet) vers des responsabilités reparties (éléments de l’équipe).

Figure 1.1. De la tâche individuelle au travail partagé

Figure 1.2. Projet traditionnelle et Projet en mode collaboratif

Exemple :

Exemple  de  travail  collaboratif dans  le  cadre  d’activités  pédagogiques :  Agenda  partagé.

But :Réservation d’une salle de conférence .

1.2  CRITERES DE CHOIX D’UN SYSTEME DE TRAVAIL COLLABORATIF

Définition d’un système de travail collaboratif :

Un système de travail collaboratif est un système informatique qui utilisateurs répartis au sein de différents groupes. Ce système facilite d’activités communes aux membres d’un groupe et fournit une environnement partagé.

Les critères de choix d’un système de travail collaboratif se basent sur :

regroupe plusieurs la prise en charge interface pour un

  • Les fonctionnalités offertes par le collecticiel
  • L’Editeur du collecticiel
  • Sécurité offerte par ce collecticiel
  • Les Commodités offertes par ce collecticiel
  • Les Couts d’intégration du collecticiel

Les fonctionnalités se divisent en :

· Gestion de contenu o Création

o  Organisation

o  Distribution

  1. Personnalisation
  1. Workflow
  • Gestion de projet
  1. Agenda
  1. Taches
  1. Alertes
  • Gestion de l’expertise
  1. Profils
  1. Recherche
  1. Loacalisation
  • Collaboration
  1. Webconferencing
  1. Discussions
  1. Notifications

1.2.1      GESTION DE CONTENU

1.2.1.1 CREATION

·     Création de contenu via un formulaire HTML

·     Uploadde fichiers aux formats standards (.doc, .pdf, .ppt, .xls, . Jpg, etc.)

·     Associations avec d’autres objets (contenu, évènements, tâches, individus, etc.)

·     Création de méta-données

1.2.1.2 ORGANISATION

·     Gestion de plusieurs versions d’un même objet

· Création de taxonomies globales et spécifiques (taxonomie = plan de classement) · Analyse automatique du contenu via des outils de Text Mining ou de T.A.L.

1.2.1.3 DISTRIBUTION

  • Notification par email de l’ajout de nouveaux contenus
  • Possibilité d’informer par email un ami de l’intérêt d’un contenu
  • Recherche possible sur les méta-données, sur le contenu et/ou au travers d’un plan de classement
  • Restriction des accès en fonction des droits des utilisateurs

1.2.1.4 PERSONNALISATION

  • Création possible d’un espace personnel : myPage
  • Gestion de profil utilisateurs individuels ou collectifs (création et mise à jour soit explicite par les utilisateurs et/ou par les administrateurs, soit implicite, automatiquement par le système)

1.2.1.5 WORFLOW

  • Workflows types ou paramétrables
  • Gestion des exceptions
  • Intégration du moteur de workflow avec la messagerie

1.2.2    GESTION DE L’EXPERTISE

1.2.2.1 CREATION ET MAINTENANCE DES PROFILS D’EXPERTISE

  • Type de création des profils : implicite à partir des publications des experts, explicite à partir d’informations déclarées par l’utilisateur oul’administrateur
  • Procédure de mise à jour : automatique ou manuelle
  • Droit de regard et gestion des profils par les experts eux-mêmes
  • Intégration à l’annuaire LDAP

1.2.2.2 RECHERCHE DES EXPERTS

  • Recherche par nom, par localisation fonctionnelle/géographique,par expertise, etc.
  • Possibilité d’accéder à la partie publique des profils d’expertise
  • Possibilité de poser une question aux experts : mots clés, langage naturel, document, plan de classement, etc.

1.2.2.3 LOCALISATION D’EXPERTISE

  • Choix du ou des experts : expertise, disponibilité, notoriété, etc.
  • Possibilité d’accès aux questions similaires déjà posées aux experts

1.2.3    GESTION DE PROJET

1.2.3.1 AGENDA PARTAGE

  • Agenda personnel partagé et/ou agenda projet commun
  • Ajout d’un évènement via un formulaire HTML
  • Synchronisation avec l’agenda personnel
  • Système de gestion des créneaux pour l’organisation de réunion
  • Possibilité d’associations d’évènements avec d’autres objets
  • Notification par email de changements dans l’agenda projet

1.2.3.2 GESTION DES TACHES

  • Gestion des tâches personnelles et des tâches du projet
  • Possibilité d’assigner des tâches à d’autres individus suivant ses droits
  • Possibilité de visualiser les tâches des utilisateurs et du projet et leur état d’avancement
  • Possibilité d’associations de tâches avec d’autres objets
  • Intégration des tâches dans le calendrier

1.2.3.3 GESTION DES ALERTES

·     Envoi d’alertes par email : dépassement des délais, rappel de tâches, etc.

1.2.5.1 INTEGRATION AVEC LE POSTE UTILISATEUR

  • Intégration avec la messagerie
  • Synchronisation avec l’agenda
  • Synchronisation avec le gestionnaire de tâches

1.2.5.2 UTILISATION EN MODE DECONNECTE

  • Accès et travail au système off-line
  • Exportation des informations principales
  • Mise à jour automatique des informations on-line et off-line

1.2.5.3 ERGONOMIE

  • Ecrans clairs et intelligibles
  • Interface riche mais simple
  • Temps d’apprentissage nécessaire

1.2.5.4 FORMATION

  • Aide en ligne contextuelle disponible à tout moment
  • Supports de formation à l’utilisation de l’interface
  • Possibilité de créer des rubriques d’aide ou des F.A.Q.

1.2.6    SÉCURITÉ

1.2.6.1 AUTHENTIFICATION

·     Types d’authentifications possibles

  • Intégration avec l’annuaire LDAP de l’organisation
  • Intégration possible à un système de SSO

1.2.6.2 GESTION DES DROITS

  • Granularité de la gestion des habilitations
  • Types de rôles disponibles

1.2.6.3    INTEGRITE& CONFIDENTIALITE

·  Cryptage des données

1.2.6.4    SYSTEME DE BACK-UP

·     Possibilité de sauvegarde et de récupération des informations en cas de panne

1.2.7    EDITEUR

1.2.7.1 CONDITIONS DE VENTE

  • Licence –location -ASP
  • Contrat de garantie -maintenance -évolutions
  • Contrat de support

1.2.7.2 STABILITEET FIABILITE

· Nombre d’années d’existence · Taille & Chiffre d’affaire

·     Références sur la même application, dans le même secteur d’activité

·     Partenaires (nombre, taille, notoriété, etc.)

1.2.7.3 SUPPORT

·     Support 24h/24h

·     Langues supportées

·     Base de données de support disponible en ligne et mise à jour fréquemment

1.2.7.4 PROXIMITE ET REACTIVITE

  • Présence en France
  • Langues de travail parlées
  • Rapidité de réponse aux sollicitations (commerciales, techniques, etc.)

1.2.8    COÛTS

1.2.8.1 ACQUISITION

· Licences (coûts par serveur/util., pricing par serveur/util. supplémentaires) · Coûts du matériel nécessaire

1.2.8.2 INTEGRATION

  • Coûts de l’intégration technique
  • Coûts de l’intégration de la charte graphique
  • Coûts des développements spécifiques
  • Coûts de la mise à jour des serveurs ou des postes utilisateurs

1.2.8.3 MAINTENANCE

  • Coûts contrat éditeur
  • Coûts de l’administration du système

1.2.8.4 SUPPORT & FORMATION

  • Coûts contrat éditeur
  • Coûts de la gestion du support en interne
  • Coûts de formation du ou des administrateurs
  • Coûts de formation des utilisateurs

2      TRAVAIL         COLLABORATIF           ASSISTEE         PAR        ORDINATEUR          ET

COLLECTICIEL

2.1  TRAVAIL COLLABORATIF ASSISTE PAR ORDINATEUR (TCAO)

Le domaine du Travail Coopératif Assisté par Ordinateur (TCAO) a pour thème d’étude les systèmes interactifs multi-utilisateurs permettant à plusieurs utilisateurs de travailler ensemble. Les termes collecticiel et synergiciel désignent ce type de système interactif. La terminologie anglo-saxonne emploie les termes de groupware pour désigner un collecticiel et de Computer Supported Cooperative Work (CSCW) pour désigner le domaine du TCAO.

Le  TCAO  est  le  domaine  qui  étudie  la  conception,  la  construction  et  l’utilisation  des

collecticiels

Le TCAO est un domaine de recherche multi-disciplinaires et impliquant :

  • les sociologues, les psychologues, les ergonomes et les informaticiens, etc.
  • les outils mis en jeu dans ce domaine dépassent de loin l’ordinateur :
  • la téléphonie, les messageries, la vidéo et les systèmes d’imagerie, la réalité virtuelle, etc.

2.2       QUELQUES OBJECTIFS DU TCAO

Obtenir des gains de performances :

  • Améliorer la gestion des documents ;
  • Faciliter la production collective de documents ;
  • Accélérer l’accès à l’information ;
  • Permettre la confrontation d’idées et de solutions sur un problème donné ;
  • Généraliser la diffusion contrôlée d’information :

o  En donnant différents droits d’accès ;

o En coordonnant les tâches et les utilisateurs. Capitaliser des connaissances :

  • stocker des informations des projets déjà finis, afin de pouvoir les utiliser pour d’autres projets.

Améliorer les temps de réponse :

·     Fournir un accès cohérent aux informations avec des droits d’accès identifiés.

Partager des compétences :

  • Mise en commun des savoir-faire afin de permettre une réelle collaboration par le partage d’informations.

Faciliter le travail à distance :

  • Intervenir passivement ou activement depuis n’importe quelle localisation géographique.

Les verrous existant sont d’une manière générale à la fois d’ordre :

  • Informatique ou communicationnel :

o  Transmettre avec une bande passante suffisante,

o Développer des systèmes d’installation et de maintenance commodes pour des utilisateurs qui ne sont souvent pas les prescripteurs,

  • Ergonomiques et d’usage :

o Développer des interfaces coopératives multimédia conviviales et d’un apprentissage aisé.

Figure 1.3. Principales applications du TCAO

2.3  COLLECTICIEL: DEFINITIONS, DIMENSIONS ET QUELQUES FONCTIONS

Un collecticiel est l'adaptation francophone du terme anglo-saxon « groupware » dont la traduction pourrait être « logiciel de travail collaboratif ». Le Groupware ou logiciel de travail de groupe est un logiciel qui favorise le travail de groupe.

2.3.1    DEFINITION DU TERME « COLLECTICIEL »

Nous vous proposons deux définitions :

Définition 1

"Un collecticiel est l'ensemble des technologies et des méthodes de travail associées qui, par l'intermédiaire de la communication électronique, permettent le partage de l'information sur un support numérique à un groupe engagé dans un travail collaboratif et/ou coopératif " (Citation de Jean-Claude Courbon)

Définition 2

"Le collecticiel est l'ensemble des processus et procédures d'un groupe de travail devant atteindre un objectif particulier plus les logiciels conçus pour faciliter ce travail de groupe" (Citation de Peter et Trudy Johnson-Lenz).

Définition 3

 “Computer-based systems that support groups of people engaged in a common task (or goal) and that provide an interface to a shared environment." [Ellis 1991]

“Les collecticiels sont des systèmes informatiques qui assistent un groupe de personnes engagées dans une tâche commune (ou but commun) et qui fournissent une interface à un environnement partagé.” (traduction de A. Karsenty [Karsenty 1994])

2.3.2    DIMENSIONS : TECHNOLOGIQUE ET SCIENCES HUMAINES

Deux dimensions pour caractériser un collecticiel : Dimension technologique et dimension sciences humaines.

·     Dimension technologique

  1. Développer des systèmes informatiques qui :
  • §   assistent un groupe de personnes engagées dans une tâche commune et qui
  • §   fournissent une interface à un environnement partagé.
  • Dimension sciences humaines :
  1. Essayer de comprendre et étudier :
  • §   La nature et les caractéristiques du travail collaboratif,
  • §   les facteurs sociologiques, psychologiques, économiques, etc.

2.3.3    QUELQUES FONCTIONS D’UN COLLECTICIEL

  • Faire circuler l'information

– Réunions en ligne

– Prendre des décisions

– Les voter, les formaliser

  • Mettre à jour et archiver les documents – Tous les comptes-rendus de réunions,

– Budget, CdC, gantt...

  • Travailler ensemble sur les rapports à produire

– Concours, rapports d'étape

  • Gérer les tâches et les échéances

– Qui fait quoi pour quand, rappel…

3      CLASSIFICATION DES COLLECTICIELS

3.1  TREFLE FONCTIONNELLE

Les outils de collecticiels sont généralement classifiés selon le trèfle fonctionnel (tels que illustré par la figure 1.4). Les trois principales fonctions étant : Communication, Coordination et Production/coopération.

·   Communication:

Communication Homme Homme Médiatisée (CHHM).

Ø   Le contenu sémantique de la communication est étranger au système

Les systèmes de communication Homme-Homme médiatisée (CHHM) désignent les systèmes dédiés à la communication directe entre les participants. Cette catégorie de collecticiels regroupe, entre autre, le courrier électronique, les forums de discussion, la vidéoconférence et les mediaspace. Nous retrouvons ici notre catégorie de la première taxonomie.

·   Coordination:

Produire collectivement nécessite la coordination des utilisateurs, de leurs actions et de leur production :

  • Ø  gérer les conflits (pour maintenir la cohérence des actions),
  • Ø   ordonnancement des tâches,
  • Ø   gérer l'aspect temporel et spatial etc.
  • Production / coopération:

Les environnements de coopération sont des environnements de production dans lesquels c'est un groupe qui produit.

Figure 1.4. Le trèfle du travail collaboratif

Figure 1.5. Le trèfle du travail collaboratif dans le plan : (support des technologies-Structuration)

Figure 1.6. Objectifs du travail collaboratif et outils correspondants

3.2  DIFFERENTES TYPOLOGIES DE COLLECTICIELS

3.2.1    TYPOLOGIE BASEE SUR LA COMMUNICATION

Un système de communication le plus adapté peut être déterminé en tenant compte de trois variables (T, E, N) :

  • T: Temps,
  • E: Espace,
  • N: Nombre de participants.

En générale il existe quatre formes de communication :

  • 1-1 : d’une personne à une autre ;
  • 1-N : d’une personne à plusieurs personnes ;
  • N-1 : de plusieurs personnes à une personne ;
  • N-N : de plusieurs personnes à plusieurs personnes

3.2.2    TYPOLOGIE BASEE SUR LA COORDINATION

Un ensemble de règles pour décrire la coordination des participants et des tâches.

àIl faut gérer les tâches et les participants impliqués dans le travail du groupe. àUtilisation de WorkFlow.

On appelle "WorkFlow" (traduit littéralement "flux de travail") la modélisation et la gestion informatique de l'ensemble des tâches à accomplir et des différents acteurs impliqué dans la réalisation d'un processus métier (aussi appelé processus opérationnel). Le terme de Workflow pourrait donc être traduit en français par Gestion électronique des processus métier.

Un processus métier représente les interactions sous forme d'échange d'informations entre divers acteurs tels que :

  • des humains,
  • des applications ou services,
  • des processus tiers.

De façon pratique, un workflow peut décrire :

  • le circuit de validation,
  • les tâches à accomplir entre les différents acteurs d'un processus,
  • Les délais à respecter,
  • les modes de validation

Exemple de workflow : Processus de publication en ligne de documents.

Il s'agit de la modélisation des tâches de l'ensemble de la chaîne éditoriale, de la proposition du rédacteur à la validation par le responsable de publication (voir figure 1.7):

  1. Le rédacteur propose un article au chef de rubrique
  2. Le chef de rubrique regarde le document et le valide
  1. Le rédacteur en chef trouve que le document possède des éléments incompatibles avec l'actualité et retourne le document au rédacteur
  1. Le rédacteur revoit sa copie et la soumet au chef de rubrique
  2. Le chef de rubrique corrige quelques coquilles et transmet l'article au rédacteur en chef
  3. Le rédacteur en chef valide le document pour une publication en ligne

Figure 1.7. Processus de publication en ligne de documents

3.2.2.1 TYPOLOGIES DE WORFLOWS

On distingue généralement deux types de Workflow:

  • Le workflow procédural (aussi appelé workflow de production ou workflow directif) correspondant à des processus métiers connus (faisant l'objet de procédures pré-établies).

è  le cheminement du workflow est plus ou moins statique ;

  • Le workflow ad hoc basé sur un modèle collaboratif dans lequel les acteurs interviennent dans la décision du chemine

è  le cheminement du workflow est dynamique.

Moteur de workflow

Un moteur de workflow est :

  • l'outil permettant de modéliser et d'automatiser les processus métiers.
  • Ce type d'outil permet ainsi de formaliser les règles métier afin d'automatiser la prise de décision,
  • quelle branche du workflow à choisir, en fonction du contexte donné?

3.2.3    TYPOLOGIE BASEE SUR LA COOPERATION

La coopération peut être réalisée entre deux ou plusieurs personnes :

  • Peut impliquer le partage d’informations N-N ;
  • Permet d’éliminer les contraintes spatiales et éventuellement temporelles.

Coopération asynchrone/synchrone :

  • Les éditeurs multi-utilisateurs : permettent de travailler à plusieurs en présentant les contributions de chacun.

àLes informations sont partagées par les membres et évoluent de façon asynchrone,

· Le tableau blanc partagé: facilite la coopération en offrant un espace de travail virtuel commun grâce à une interface orientée groupe.

àLes informations sont partagées par les membres et évoluent d’une manière synchrone.

3.2.4    TYPOLOGIE BASEE SUR LE TEMPS

La typologie basée sur le temps distingue :

  • le travail synchrone mené simultanément par les différents participants
  • le travail asynchrone permettant à chacun de travailler quand il en a la possibilité. La simultanéité est également appelée co-présence ou co-temporalité.

3.2.5    TYPOLOGIE BASEE SUR L’ESPACE

La typologie basée sur l’espace fait intervenir la distance:

On peut travailler dans le même lieu ou à distance.

·     Dans le même lieu : on parle de co-localisation

  • A distance : on parle de présence virtuelle, de télé-présence ou de présence à distance,

à  utilisation des réseaux de communication.

3.2.6    TYPOLOGIE BASEE SUR LA MATRICE ESPACE-TEMPS

La classification Espace-Temps repose sur deux caractéristiques, à savoir où et quand une action est exécutée par un des utilisateurs par rapport aux autres utilisateurs. Il s’agit de la classification la plus largement adoptée dans le domaine du TCAO, nommée Espace-Temps ou matrice Espace-Temps comme décrite par la figure 1.8 suivante.

Figure 1.8. Matrice espace-temps

La classification Espace-Temps s'organise selon deux axes caractérisant l'usage du collecticiel : le premier axe Espace considère la distance spatiale entre les utilisateurs (Même lieu et Lieux différents) et le deuxième axe Temps considère la distance temporelle entre les utilisateurs Même moment et Moments différents). Pour ce dernier axe, les termes couramment utilisés sont synchrone et asynchrone. Néanmoins, il n’est pas toujours possible d’attester du caractère prévisible du moment d'interaction, ni du lieu dans lequel se déroule l’interaction puisque l’interaction peut se dérouler au cours du temps dans des lieux différents.

3.2.7    TYPOLOGIE BASEE SUR LA GRANULARITE

Définitions :

  • La notion de granularité définie la taille du plus petit élément, de la plus grande finesse d'un système.

àQuand on arrive au niveau de granularité d 'un système, on ne peux plus découper l'information.

  • Niveau de détails contenus dans une unité d'information.

àPlus il y a de détails, plus bas sera le niveau de la granularité. àInversement, moins il y a de détails, plus haut sera le niveau de la granularité.

Il y a 2 types de granularité: temporelle et informationnelle

Sommaire

Chapitre I : Travail collaboratif : Définitions, TCAO et Collecticiels-----------6

1             Définitions et principe du travail collaboratif      6

1.1          Définition du travail collaboratif               6

1.2          Critères de choix d’un système de travail collaboratif    7

1.2.1      Gestion de contenu       8

1.2.2      Gestion de l’expertise  9

1.2.3      Gestion de projet           9

1.2.4      Collaboration    10

1.2.5      Commodités     10

1.2.6      Sécurité               10

1.2.7      Editeur 11

1.2.8      Coûts    11

2             Travail collaboratif assistée par ordinateur et Collecticiel             12

2.1          Travail collaboratif assisté par ordinateur (TCAO)            12

2.2          Quelques objectifs du tcao        12

2.3          Collecticiel: définitions, dimensions et quelques fonctions         13

2.3.1      Définition du terme « collecticiel »         13

2.3.2      Dimensions : technologique et sciences humaines         14

2.3.3      Quelques fonctions d’un collecticiel       14

3             Classification des collecticiels     14

3.1          Trèfle fonctionnelle       14

3.2          Différentes typologies de collecticiels   15

3.2.1      Typologie basée sur la communication 16

3.2.2      Typologie basée sur la coordination       16

3.2.3      Typologie basée sur la coopération        17

3.2.4      Typologie basée sur le temps    17

3.2.5      Typologie basée sur L’espace    17

3.2.6      Typologie basée sur la matrice espace-temps   18

3.2.7      Typologie basée sur la granularité           18

3.2.8      Typologie des applications          19

3.3          Exemples de collecticiels : Les collecticiels de Google    21

Chapitre II : Les systèmes de gestion de contenus---------------------------------23

1             Systèmes de Gestion de Contenus : Aperçu général     23

1.1          Notion de contenu web              23

1.2          Site web statique            23

1.3          Site web dynamique     23

1.4          Système de gestion de contenus            23

1.4.1      Définitions         24

1.4.2      Fonctionnalités                24

1.5          Principes et technologies d’un CMS       24

1.5.1      Utilisation d'interfaces Web       25

1.5.2      Séparation contenu/présentation          25

1.5.3      Domaines d’application               25

2             Les principes de base d’un CMS               26

2.1          L’interface Internet       26

2.2          La séparation entre contenu et présentation    26

2.3          L’édition de page simplifiée       26

2.4          La hiérarchisation de l'information          27

2.5          La gestion des droits des utilisateurs     27

3             fonctionnalités des systèmes de gestion de contenus  27

3.1          Fonctions d’édition simplifiée   28

3.2          Gestion des utilisateurs               28

3.3          Chaîne de validation (Workflow)             28

3.4          Contrôle des versions   28

3.5          Support des métadonnées        28

3.6          Indexation et recherche              29

3.7          Intégration         29

3.8          Statistiques        29

3.9          Extensibilité       29

4             Avantages et bénéfices des cms             29

4.1          Réduction des coûts      29

4.2          Réduction des délais de publication       29

4.3          Valorisation du contenu              29

4.4          Travail collaboratif          30

4.5          Décentralisation de la gestion de l’information 30

4.6          Contrôle de l'accès à l'information          30

4.7          Sécurité               30

5             Critères de choix d’un cms         30

5.1          Langue du CMS                30

5.2          Documentation               31

5.3          Communauté   31

5.4          Fonctionnalités                31

5.5          Ergonomie, accessibilité              31

5.6          Flexibilité            31

5.7          Les technologies utilisées           31

5.8          Hébergement   32

5.9          Popularité du CMS         32

5.10       Evolution du CMS           32

5.11       Sécurité               32

5.12       Performances   32

5.13       Essai du CMS     33

6             Exemple : système de gestion de contenu dédié à l’enseignement       33

Chapitre III : Le Web 2.0---------------------------------------------------------------34

1             Origine et définition du terme Web 2.0                34

2             Vocabulaire de base du web 2.0              35

2.1          UGC - User Generated Content (contenu généré par l’utilisateur)         35

2.2          TAG (Etiquette)               36

2.3          BLOG    36

2.4          WIKI      36

2.5          RSS        36

2.6          Podcast               37

2.7          CREATIVE COMMONS   37

2.8          WIDGET               37

2.9          MASHUP             37

2.10       Réseaux Sociaux (SOCIAL NETWORKING)           37

3             Monter un site web 2.0 : Taches d’administration           38

23